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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 07:00
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Laurent-Joseph-Maurice Gaudefroy-Demombynes est né le 15 décembre 1862 à Amiens, quartier de Renancourt. Il est fils d’Auguste Gaudefroy (1835-1910) et de Marie Demombynes (1839-1908). Il est élevé par sa mère chez son grand-père maternel Demombynes, avoué près le tribunal civil d'Amiens. Il fait ses études primaires au lycée de cette ville, après quoi, à partir de 1875, il fréquenta à Paris le Lycée Louis-le-Grand. De santé fragile, exempté du service militaire, il renonce à un voyage à Moscou pour Alger où il rencontre René Basset. Entre 1890 et 1895, il réside alternativement à Paris et Alger où il se forme à l’arabe et au berbère à l’École supérieure des lettres d’Alger. Il obtient du Conseil d'État de se nommer Gaudefroy-Demombynes en 1895 et ainsi de sauver le nom de Demombynes. Son Oncle Gabriel Demombynes (1840-1923) étant le dernier du nom. Il épouse le 26 août 1895 Alice Taillarda (1871-1959) à Mur-de-Sologne, en présence de son oncle Gabriel Demombynes et de son cousin Léopold Barré (1839-1905). La petite histoire raconte que Alice Taillarda n'aimait pas le prénom de Laurent et a donc demandé à son mari de se prénommer Maurice plutôt que Laurent. Ils sont les parents de Jean (1898-1984) et de Roger (1900-1992).

En 1895, il prend la direction de la médersa de Tlemcen et en 1898, il devient bibliothécaire à l’École des langues orientales. Il collabore alors avec les orientalistes de la Société asiatique et les linguistes de la Société de linguistique. En 1905, il enseigne l’arabe à l’Ecole coloniale puis l’arabe littéraire à l’Ecole des langues orientales en 1911. En 1927, il est nommé directeur d’étude pour l’Islam à la 5ème section de l’École pratique des hautes études et collabore avec William Marçais et Louis Massignon à la création de l’Institut d’étude islamique de l’université de Paris qu’il dirigera jusqu’en 1937. En 1935, il devient membre libre résident de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 

Extrait de l’article de Jean Gaulmier paru dans Le Monde du 5 septembre 1957 : Si importante qu'ait été son œuvre érudite, peut-être est-elle dépassée encore par l'action qu'il a exercée comme professeur. Il adorait l'enseignement et il a formé des générations d'arabisants dans le cours d'arabe classique de l'École des langues orientales qu'il a professé avec une rare maîtrise de 1908 à 1935.

Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 14 janvier 1925, puis Officier de la Légion d’Honneur par décret du 31 juillet 1934, en qualité de professeur à l’Ecole des langues orientales vivantes.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Journal de Rouen du 8 novembre 1939 : Un violent incendie détruit les combles et le premier étage du manoir des Farceaux à Hautot-sur Seine. 500 000 Francs de dégâts

A Hautot-sur-Seine, à l’orée de la forêt de Roumare se dresse à flanc de coteau, dans la grande courbe que fait la route qui longe la Seine entre le Val-de-la-Haye et Sahurs, un vieux manoir de pierres du XV° siècle, le château des Farceaux, qui appartient à M. Gaudefroy-Demombynes, membre de l’Institut.

Hier soir, à la chute du jour, un violent incendie a détruit cette vénérable demeure qui gardera quand même sa beauté ancienne grâce au dévouement des pompiers de la commune et à la prompte et intelligente intervention des sapeurs-pompiers de Rouen qui réussirent à maîtriser le sinistre, sous la direction du commandant Méré, assisté du lieutenant Ledermann.

Il était 18 h. 45 M. Gaudefroy-Demombynes travaillait dans son bureau quand il eut son attention attirée par des bruits insolites semblant provenir des combes. En quelques instants, ces bruits se précisèrent en affreux craquements et le propriétaire se précipita aussitôt vers l’escalier conduisant aux combles. Ils étaient en feu.

M. Gaudefroy-Demombynes alerta aussitôt ses proches et le personnel de la demeure qui se mirent en devoir de combattre le sinistre pendant que les pompiers de la localité se hâtaient d’accourir. Tout en luttant contre le feu on s’efforça de sauver ce qui était possible.

En même temps, M. Poullard, maire de Hautot, demandait le secours des sapeurs-pompiers de Rouen, qui arrivèrent sur les lieux du sinistre en un temps record et bientôt un puissant fourgon aux ordres du lieutenant Ledermann, mit en batterie une série de lances qui attaquèrent le fléau avec succès malgré le vent.

A 20 heures, le feu était circonscrit. En s’écroulant, la toiture et les combles avaient communiqué le feu au premier étage dont les aménagements et les objets qui n’avaient pu être sauvés étaient anéantis. Mais le rez-de-chaussée était pratiquement intact et les murs épais de la demeure, bien que fort éprouvés vers le sommet, restaient debout.

Hier soir, on fixait approximativement à 500 000 Francs l’ordre des dégâts. Mais en vérité, on ne pourra connaître l’étendue exacte du désastre qu’en procédant à un inventaire méthodique.

Les gendarmes Saveuse et Lautuit de la brigade de Grand-Couronne, arrivés sur les lieux dès le début du sinistre, procédèrent à l’enquête pour en établir les causes. Dans la matinée, M. Gaudefroy-Demombynes avait fait visiter ses cheminées par un plombier qui avait dû, pour mener à bien, son travail, ôter les plaques disposées dans les combles, sur les conduits. On se demande si, l’une de es plaques n’est pas tombée après le passage de l’ouvrier laissant passer des étincelles qui auraient communiqué le feu à des matières ou à des objets particulièrement inflammables placés dans les combles. Quoi qu’il en soit, le feu a pris naissance dans les combles sur la droite de la façade du côté de la vallée. Il y a assurance.

Le 7 novembre 1939, lors de l'incendie de sa maison, Maurice Gaudefroy-Demombynes avait du faire appel aux sapeurs pompiers de Rouen, la pompe à bras de la commune étant tombée en panne.

Maurice Gaudefroy-Demombynes a été conseiller municipal de Hautot-sur-Seine de 1945 à 1953.

Extraits d’un article signé de Félix Arin paru dans la revue HESPERIS en 1958 :

Il y a peu d’exemples d’une harmonie conjugale aussi parfaite que celle qui unissait Maurice et Alice Gaudefroy-Demombynes : ils ont vécu véritablement l’un pour l’autre et pour leurs deux fils, et rien n’était plus touchant que leur mutuelle tendresse persistant inaltérée au-delà de leurs noces d’or et même de diamant, célébrées au milieu d’une nombreuse postérité comprenant jusqu’à leurs arrière-petits-enfants.

Quant à 92 ans, en juillet 1955, il fallut le transporter de toute urgence, à dix heures du soir, dans une clinique de Rouen pour une intervention chirurgicale à laquelle il était douteux qu’il survécût (et il le savait) c’est avec un calme parfait qu’il se leva, s’habilla et prit congé des siens, stupéfiant le chirurgien angoissé par le détachement et la sérénité avec lesquels, pendant le trajet en voiture, il envisageait sur un ton plaisant les suites possibles de l’opération. Il y résista contre toute attente, et même à une seconde qu’il dut subir au début de mars 1957, à 94 ans. Il ne devait toutefois survivre que quelques mois, qui furent douloureux physiquement et, moralement.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Il décède le 18 août 1957. Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine du 29 novembre 1957 évoque l’inhumation de Mr Gaudefroy-Demombynes ancien Conseiller municipal.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 16:24

La loi du 2 juillet 1915 a créé la mention "Mort pour la France"

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine

André Alexandre ALLAIS (1892 - 1918)

Né le 7 février 1892 à Hautot sur Seine. Il est le fils d’Henri Joseph ALLAIS et d Eugénie Félicie LAVOISE. Il est domicilié à Hautot sur Seine et célibataire.Campagne contre l’Allemagne du 2 août 1914 au 17 juillet 1918. Cavalier au 6°Régiment de dragons, quatrième escadron, deuxième peloton. Mort pour la France le 17 juillet 1918 à Saint Martin d’Ablois (canton d’Epernay, Marne), décédé à l’ambulance 231, secteur postal 7 des suites de blessures de guerre.La  transcription de l’acte de décès d’André Alexandre ALLAIS « mort pour la France » à Saint Martin d’Ablois (Meuse) le 17 juillet 1918, a été opérée sur les registres de l’Etat civil le 29 novembre 1918 à Hautot sur Seine.

Il est enterré dans le cimetière d’Hautot sur Seine.

Le corps d’André Alexandre ALLAIS, exhumé de Saint-Martin-d’Ablois (Marne) le 1er juillet 1921, a été ré- inhumé à Hautot-sur-Seine le 25 juillet 1921. Il faisait parti du sixième convoi du 23 juillet 1921 en provenance de Brienne-le-Château (Aube).

FICHE MATRICULE ALLAIS

FICHE MATRICULE ALLAIS

Louis Anatole TURGIS (1876 - 1916)

Né le 5 mars 1876 à Sahurs, il est le fils de Joseph Eugène et d’Eulalie Désirée MARTIN. Il épouse Eugénie Louise TURGIS à Sahurs le 22 octobre 1904, domicilié à Hautot sur Seine le 19 mars 1909

Campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 31 décembre 1916 comme soldat de 2ème classe au 22ème Régiment d’Infanterie.

Citation du 22 décembre 1916 : Excellent soldat plein d’entrain et de bonne humeur, a assuré le ravitaillement des troupes de premières lignes sous les plus violents bombardements après l’attaque du 24 octobre. Blessé par éclat d’obus au cours d’une corvée.

Il est mort pour la France le 30 décembre 1916 à Douaumont (Meuse) pendant la bataille de Verdun.

La  transcription de l’acte de décès de Louis Anatole TURGIS « mort pour la France » à Douaumont (Meuse) le 30 décembre 1916, a été opérée sur les registres de l’Etat civil le 23 avril 1917 à Hautot sur Seine.

Son frère Jules TURGIS, qui habita à Hautot sur Seine du 2 mai 1903 au 16 février 1910, a envoyé une carte à Moïse OBSELIN en juin 1915. Le Sergent TURGIS est mort tué à l’ennemi le 16 octobre 1915 à Neuville Saint Vaast et son nom figure sur le monument aux morts de Sahurs. Moïse OBSELIN qui était réformé pour lésion organique du cœur, sera mobilisé à partir du 24 mai 1917.

Cher  camarade

Quelques mots pour te donner un peu de mes nouvelles, ça va toujours à peu près pour le moment. J’espère que ma lettre va te trouver le même ainsi que tout le monde de la maison. Je t’assure que l’on n’a pas froid, il doit être de même à Hautot, enfin il faut bien aller jusqu’au bout, pas d’autres choses pour le moment pour moi. Passe juste bien le bonjour chez Georges POULLARD et la famille si tu les vois. Tu vois, je suis monté d’un grade, je suis passé sergent, je m’en porte pas plus mal.

Je te serre une cordiale poignée de main. Embrasse bien fort ta petite Fernande (*).Ton ami Jules.

(*) Fernande OBSELIN (1909-1986)

FICHE MATRICULE TURGIS

FICHE MATRICULE TURGIS

Norbert Louis MARTIN (1897 - 1917)

Né le 30 janvier 1897 à Hautot sur Seine, il est le fils d’Eugène Alphonse MARTIN et de feue Honorine Amélie EFFOSSE, employé de commerce domicilié à Hautot sur Seine.

Campagne contre l’Allemagne du 16 juillet 1915 au 29 janvier 1917. Soldat au 260ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 29 janvier 1917 à Monastir (Serbie), tué à l’ennemi au nord de Monastir. Il repose dans le cimetière français de Bitola (ex Monastir) en Macédoine, tombe n°2396 sous le nom de Robert Louis MARTIN du 260ème Régiment d’Infanterie.

Transcription de l’acte de décès de Norbert Louis MARTIN « mort pour le France » à Monastir (Serbie) le vingt neuf  janvier mil neuf cent dix sept, a été opérée sur les registres de l’Etat civil d’Hautot sur Seine le 6 septembre 1917.

 

FICHE MATRICULE MARTIN

FICHE MATRICULE MARTIN

François Alexandre Joseph OZANNE (1888 - 1917)

Né le 14 juin 1888 à Flancourt-Catelon (canton de Bourgtheroulde, Eure), fils de Pierre Tranquille OZANNE et de Julie Ernestine LEONARD. Ouvrier agricole résidant à Hautot sur Seine avant le 2 décembre 1912, puis à Saint Etienne du Vauvray et enfin à partir du 17 mai 1914 à Grand Quevilly.

Campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 24 octobre 1917, passé au 38ème régiment d’artillerie le 12 juillet 1917 puis au 14ème régiment d’artillerie le 6 septembre 1917.

Il est décédé le 24 octobre 1917 à l’hopital temporaire de Florina (Grèce) de maladie contractée au service.

Il repose dans le cimetière français de Bitola (ex Monastir) en Macédoine, tombe n°92.

Transcription de l’acte de décès à Flancourt-Catelon (Eure) le 20 novembre 1920.

FICHE MATRICULE OZANNE

FICHE MATRICULE OZANNE

Lucien Georges FAUQUET (1888 - 1914)

Il est né le 23 février 1888 chez ses parents au 4, rue Duguay-Trouin à Rouen, il est fils de Daniel Jacques Fernand  FAUQUET, manufacturier (1853-1928) et de Marie Aline DIEUSY (1857-1937) mariés à Rouen le 2 mars 1880, domiciliés à Rouen rue Cauchoise. Etudiant en lettres au lycée Louis le Grand à Paris. Admis à l’école polytechnique le 10 octobre 1909, promu au grade de sous lieutenant le 19 septembre 1912. Matricule 1201 de la classe 1908 du bureau de recrutement de Rouen, il est lieutenant au 33e Régiment d'Artillerie de Campagne (33e RAC).

Campagne d’Allemagne du 2 août 1914 au 26 octobre 1914.

Citation du 3 septembre 1914 : A exécuté avec vigueur intelligence et dévouement plusieurs reconnaissances périlleuses qui ont permis des batteries et des tranchées occupées par l’ennemi. « Etoile de Bronze ».

Citation du 16 septembre 1914 : A fait preuve constamment de réelles qualités militaires et s’est constamment employé avec zèle et courage aussi bien sur la ligne de feu que dans l’exécution de reconnaissances périlleuses. « Etoile de bronze »

Citation du  29 octobre 1914 : A été tué en allant sous un feu violent de l’ennemi au point le plus dangereux de la ligne prendre le commandement d’une batterie d’accompagnement qui venait de perdre successivement son capitaine et un lieutenant. « «Croix de guerre » Palme.

Tué à l’ennemi le 26 octobre 1914 à Zonnebeck (Belgique).

Il figure également sur le monument aux morts de la Ville de Rouen édifié en 1925 par Raoul VERLET. Ce monument est situé dans le cimetière Saint-Sever, boulevard Stanislas Girardin à Petit Quevilly derrière le stade Diochon. 4787 noms sont inscrits sur 2 ensembles de 21 panneaux situés derrière le monument et arrangés en 2 demi-cercles.

Il apparaît, avec ses cousins Fauquet, sur la plaque commémorative du lycée Corneille de Rouen, ainsi que sur le monument aux morts de l'Ecole Polytechnique à Palaiseau.

 

Conseil Municipal d’Hautot sur Seine du 22 novembre 1914 :

Acte de décès retranscrit à Rouen le 20 mai 1915.

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
MONUMENT AUX MORTS DE LA VILLE DE ROUEN - CIMETIERE SAINT SEVER

MONUMENT AUX MORTS DE LA VILLE DE ROUEN - CIMETIERE SAINT SEVER

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE

MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE

MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN
MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN
MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN

MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN

FICHE MATRICULE FAUQUET

FICHE MATRICULE FAUQUET

Georges Henri Marie GAUQUELIN (1883 - 1914)

Né le 16 novembre 1883 à Auberville la Manuel. Il est le fils de Louis Augustin et de Louise Paschale BARRAY, il épouse le 27 juin 1912 à Hautot sur Seine, Ernestine Marie MONNIER, marin tatoué au bras gauche, il est domicilié à Hautot sur Seine depuis le 22 août 1911 au hameau du Rouage.

Soldat au 74ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France entre le 6 et le 9 septembre 1914 à Esternay (Marne), tué à l’ennemi. Ses restes se trouvent dans l’ossuaire de la nécropole nationale de Courgivaux (Marne), son nom figure sur le monument commémoratif.

Sa mort au champ d’honneur est annoncée par le Maire lors de la séance du conseil municipal du 22 novembre 1914.

Transcription du jugement rendu le 6 mai 1918 par le tribunal de Rouen tenant lieu d’acte de décès de Georges Henri Marie GAUQUELIN « mort pour la France » en septembre 1914, le 14 mai 1918 à Hautot sur Seine.

Sa veuve Ernestine Marie MONNIER, est née DAMOIS à Saint Martin aux Buneaux le 10 février 1889, elle a été légitimée le 4 janvier 1890, lorsque ses parents se sont mariés. Elle épouse en secondes noces à Hautot sur Seine le 3 février 1921 Henri Eugène ALLAIS. Elle est décédée à Rouen le 17 mars 1964.

Sa fille Yvonne GAUQUELIN née le 23 septembre 1911 à Hautot sut Seine, femme de chambre, épouse à Hautot sur Seine le 17 septembre 1932 Julien LEGRAS, chauffeur d’automobiles.

FICHE MATRICULE GAUQUELIN

FICHE MATRICULE GAUQUELIN

Georges GAUQUELIN et Ernestine MONNIER sont également les parents de Louis GAUQUELIN. Il est né le 2 avril 1913 à Hautot, il a épousé à Hautot Renée LEVASSEUR le 15 décembre 1947.  Il a été conseiller municipal de 1947 à 1953 et de 1959 à 1971. Il exploitait la ferme des Farceaux. Il est décédé à Hautot le 20 décembre 1976. Le conseil municipal du 20 janvier 1977 a fait une minute de silence à sa mémoire.

Lucien Joseph Delphin LEMONNIER (1895 - 1916)

Né le 11 novembre 1895 à Gueutteville (Canton de Pavilly), il est le fils de Joseph Ouésine LEMONNIER et de Delphine Céline MARECHT. Célibataire, il réside à Hautot sur Seine où il est jardinier.

Campagne contre l’Allemagne du 9 septembre 1915 au 2 juin 1916, affecté au 28° régiment d’infanterie. Le 1 Juin 1916 Lucien LEMONNIER est tué à l’ennemi à Douaumont sur la commune de Fleury (Meuse) pendant la bataille de Verdun à l’âge de 20 ans.

Transcription du jugement  tenant lieu d’acte de décès de Lucien Joseph Delphin LEMONNIER « mort pour la France » le 1° juin 1916, à Hautot sur Seine le 1° juillet 1921.

Il est enterré dans le cimetière d’Hautot sur Seine.

 

FICHE MATRICULE LEMONNIER

FICHE MATRICULE LEMONNIER

Ferdinand Isidore LONGUEMARE (1886 - 1914)

Né à Mauny le 18 juin 1886. Il est le fils de Théophile Auguste et d’Ernestine Louise DORLEANS.

Célibataire, domestique domicilié à Hautot sur Seine.

Soldat au 319ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 15 septembre 1914 à La Neuville (Marne)

Transcription du jugement rendu le 31 décembre 1920 par le tribunal de Rouen tenant lieu d’acte de décès de Ferdinand Isidore LONGUEMARE « mort pour la France » le 15 septembre 1914, le 17 janvier 1921 à Hautot sur Seine.

 

FICHE MATRICULE LONGUEMARE

FICHE MATRICULE LONGUEMARE

INAUGURATION DU MONUMENT AUX MORTS EN 1921

 

LE LIVRE D’OR

 

La loi du 25 octobre 1919, « relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France au cours de la Grande guerre », lance le projet d'un Livre d'or comprenant les noms de tous ces héros jusqu'alors anonymes, qui serait déposé au Panthéon.

Le ministère des Pensions, nouvellement créé, est chargé d'établir, à partir du fichier existant, la liste des Morts pour la France de chaque commune ; il l'adresse en 1929 aux maires qui la contrôlent et l'amendent.

Les décalages entre les noms figurant sur les monuments aux morts et ceux des Livres d'or proviennent du fait que la liste du ministère est établie en 1929 alors que les monuments aux morts ont presque tous été érigés entre 1920 et 1925.

En 1935, la présentation matérielle du futur Livre d'or est fixée : 120 volumes devaient être imprimés en plusieurs exemplaires, dont un serait déposé au Panthéon.

Les contraintes budgétaires, puis le début de la Seconde Guerre mondiale, mirent fin au projet, en laissant subsister la documentation préparatoire.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 12:00
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
photographie association sauvegarde des boucles de seine

photographie association sauvegarde des boucles de seine

Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
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15 juillet 2018 7 15 /07 /juillet /2018 07:38
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
L'ensemble vocal CEPHEUS à Hautot sur Seine
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11 juillet 2018 3 11 /07 /juillet /2018 12:21
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine

Photos extrait de l'album 2018  :

http://www.voix-sur-seine.fr/annees-precedentes/les-photos-2018/

Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
Le festival Voix sur Seine Chez Tonton à Hautot sur Seine
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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 14:50
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 08:07
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
Kermesse du 22 juin 2018 école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 08:40
Pierre Joseph VALLET, garde champêtre à Hautot sur Seine, chevalier de la légion d'honneur

Le conseil municipal d’Hautot-sur-Seine, lors de la session du 15 juin 1815, se choisit un nouveau garde champêtre en la personne de Pierre Joseph VALLET membre en 1806 de la légion d’honneur, garde forestier demeurant au Val de la Haye. Il s’agit peut être du VALLET nommé garde des bois par Charles FIZEAUX, gendre de Louis LEZURIER DE LA MARTEL, le 8 mars 1815 suite à l’adjudication de l’ancien bois de la commanderie dont il était déjà garde. Il reste en poste comme garde champêtre à Hautot à priori jusqu’en 1822.

Pierre Joseph VALLET, garde champêtre à Hautot sur Seine, chevalier de la légion d'honneur
Pierre Joseph VALLET, garde champêtre à Hautot sur Seine, chevalier de la légion d'honneur

Décès de Pierre Joseph VALLET chevalier de la légion d’honneur à Hautot sur Seine le 03/08/1837 :

Du troisième jour du mois d’août l’an mil huit cent trente sept, à cinq heures après midi : Acte de décès de Pierre Joseph VALLET chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur, ex tambour major d’infanterie de ligne,

retraité avec la pension de Sous Lieutenant, décédé aujourd’hui à midi dans cette commune  où il est domicilié depuis dix sept ans, âgé de soixante onze ans, né à Attainville, département Seine et Oise, ignorant s’il a contracté mariage, la famille étant inconnue. Sur la déclaration à nous faite par les sieurs Pascal Barré âgé de soixante trois ans propriétaire et François Jacques âgé de quarante sept ans boulanger, tous deux domiciliés en cette commune et amis du défunt. Lesquels ont signé, après lecture faite le présent acte, qui a été fait double en leur présence et constaté suivant la loi par nous, adjoint pour absence de Mr le Maire de la commune susdite, remplissant les fonctions d’officier public de de l’état civil.

En campagne et sur les champs de bataille, les tambour-major, tambours et autres musiciens constituaient un moyen de communication, par le jeu des sonneries notamment et scandaient le rythme des déplacements par le biais des marches militaires.

Après son décès, sa veuve Marie-Louise MICHEL bénéficie de la réversion de la pension.

 

Au cimetière du Val de la Haye se trouve la tombe de Jean Dominique PEZIER, un soldat de la Vieille Garde :

« du troisième jour du mois de juillet, l’an mil huit cent soixante trois, à six heures du soir, acte de décès de Jean Dominique Pézier vivant de son revenu ».

Extrait du Paris Normandie du 16 octobre 2010 :

La tombe Jean-Dominique Pézier, soldat de l'Empire, vient d'être restaurée au cimetière du village. Nombreux sont ceux qui connaissent la colonne Napoléon, érigée sur les bords de la Seine, symbole du retour des cendres de l'empereur en 1840. Mais peu de personnes savent qu'un soldat de Napoléon est enterré à Val-de-la-Haye. Ce qui n'est pas le cas de Jacques Porte, délégué départemental des Amis du patrimoine napoléonien (APN).

Pierre Joseph VALLET, garde champêtre à Hautot sur Seine, chevalier de la légion d'honneur
Pierre Joseph VALLET, garde champêtre à Hautot sur Seine, chevalier de la légion d'honneur
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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 05:48
photographie du 26 mai 1959

photographie du 26 mai 1959

Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)
Le bac de Hautot sur Seine (la barque à Tintin)

Journal de Rouen du 1er mai 1908 : Le passage d’eau d’Hautot-sur-Seine

On nous écrit : Rouen, 30 avril. Monsieur le Directeur du Journal de Rouen,

Je crois devoir signaler à l’autorité compétente le cas du passage d’eau d’Hautot-sur-Seine à Grand-Couronne. Il arrive fréquemment que des voyageurs arrivant par la gare de Grand-Couronne sont obligés d’attendre quelques fois plusieurs heures et souvent sont même obligés d’aller passer la Seine au Val-de-la-Haye ou à Moulineaux. Dimanche dernier, le cas s’est présenté pour un ouvrier venant de Rouen. Fatigué d’attendre, il est allé jusqu’à Moulineaux. De plus, après 4 h.45 du soir, pourquoi n’y a-t-il plus de passeur. Y a-t-il un règlement spécial pour cette petite commune, ou bien veut-on tout simplement faire perdre à tous l’habitude de passer à cet endroit ? Veuillez agréer, etc.

A. CORBRAN, Voyageur, 13, rue Beffroi, Rouen

 

Journal de Rouen du 31 décembre 1908 : le passage d’eau ?

HAUTOT-SUR-SEINE - On nous écrit : « Au mois de mai dernier,  j’ai lu et approuvé de tout cœur la réclamation qui avait été faite dans votre estimable journal au sujet du passage d’eau d’Hautot-sur-Seine. Tout le monde était satisfait de la légère amélioration apportée au service du bac et cela marchait à peu près. Le passeur est décédé le 27 novembre. Or, depuis cette date, la commune d’Hautot est privée de communication avec l’autre rive. Le fermier du passage d’eau de Grand-Couronne est cependant tenu par le cahier des charges de fournir un homme et une barque au passage d’eau d’Hautot-sur-Seine. Qu’attend-il donc pour cela ? Est-ce que la réclamation du conseil municipal resterait lettre morte ? UN DE VOS ABONNÉS »

 

Journal de Rouen du 19 juin 1925 : Vol d’une barque

Une barque appartenant à la commune d’Hautot-sur-Seine, et se trouvant à sec au passage de cette commune, a été mise à l’eau par un nommé Lemonnier, domestique chez M. Besnard, à Sahurs. L’inculpé étant monté dans cette barque sans avirons est allé, poussé par le courant s’échouer au passage de Moulineaux, où il a été secouru dans la situation périlleuse où il se trouvait par M. Scalat, passager. Interrogé par la gendarmerie, il a déclaré avoir pris cette barque dans le simple but de se rendre à Moulineaux chercher du tabac et des allumettes. L’inculpé ne parait pas jouir de la plénitude de ses facultés mentales.

 

Journal de Rouen du 22 janvier 1929 : Le passage d’eau

Un de nos lecteurs se plaint du peu de bonne volonté du passeur de Hautot-sur-Seine à Grand-Couronne. Ce matin 20 janvier, ayant besoin d’aller de Grand-Couronne à Hautot-sur-Seine, j’ai dû remettre à un autre jour mon excursion, après avoir sonné une dizaine de fois et attendu vainement de 8h. 45 à 9h. 20. Une attente aussi longue au bord de la Seine par cette température n’a rien de bien attrayant.

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 05:01
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine

 

Quevilly Espace Images 12 mai 2014 : Fête des plantes

Christiane Soudé la présidente du comité des fêtes avait de quoi être ravie. Pour cette nouvelle édition de la fête des plantes, elle a réussi à réunir, pour la première fois  dans l’enceinte du château d’Hautot,  une trentaine d’exposants pour le vide grenier, une quinzaine d’artisans à l’intérieur du bâtiment  ainsi que plusieurs spécialistes des fleurs. A l’image de Raymonde, venue proposer son « Château le petit Puy », un vin rosé léger, c’est un air de fête champêtre qui régnait sur la commune en ce dimanche ensoleillé durant lequel de nombreux visiteurs ont fait le déplacement.

Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine

Infos d’Hautot n°9 printemps été 2005 : Les recettes du Comité des Fêtes

Les ressources financières du comité des fêtes sont constituées de recettes de location de mobilier et e vaisselle, des recettes des opérations d’animation bénéficiaires et d’une subvention de la mairie, 800 € en 2004, en principe affectée exclusivement aux infos d’Hautot. Ce dispositif dans lequel les ressources provenant de la location des meubles et de vaisselle, proposé aux personnes louant par ailleurs le château ou la salle Maurice Brunel, constituent une part non négligeable des recettes du comité des fêtes. Est-ce un bon choix ? D’autres formules étaient envisageables : la perception de cotisations, par exemple, a été écartée. Une autre était de confier tout le matériel à la mairie qui se serait chargée, dès lors, de sa location et aurait, en contrepartie, subventionné le comité de manière plus conséquente. Il nous a semblé que la formule actuelle était bonne et nous avons décidé de la perpétuer  et même de la développer.

Proposer de la location de matériel, c’est alimenter le budget du comité avec l’argent des locataires des locaux communaux, donc au bénéfice de la collectivité. C’est pourvoir, avec ces recettes, comme avec celles récoltées grâce au dévouement des bénévoles lors des opérations d’animation bénéficiaires (foire à tout ou fête des plantes, par exemple), pouvoir investir dans d’autres opérations éventuellement déficitaires au bénéfice des habitants du village, comme le chèque cadeau offert aux jeunes l’année dernière. Et il nous parait plus naturel et légitime d’utiliser au bénéfice des hautotais, des recettes alimentées pour la plus grande partie par des locataires extérieurs au village, que des sommes issues de subvention municipales, c’est-à-dire de leurs propres impôts. Il a été prévu un prix conséquent mais raisonnable pour les personnes extérieures à la commune, et un autre plus bas, plus symbolique, pour les habitants du village, destiné à compenser les frais d’entretien et de renouvellement. C’est donc aussi offrir un service appréciable et particulièrement avantageux pour les habitants de notre village. Bien sûr, il ne sera pas possible de faire bénéficier de ces prix spéciaux des amis ou des membres de la famille non domiciliés dans le village. Nous comptons sur l’honnêteté de tous pour éviter des pratiques de resquille qui ne devraient pas avoir cours. Un système relativement simple de contrat et de caution sera mis en place. Appliqué depuis quelque temps au mobilier du château, il donne satisfaction. En outre, il devrait bientôt être possible de louer également de la vaisselle au château dès que les aménagements de la cuisine seront terminés. C.B.

Foires à tout & Fêtes des plantes à Hautot-sur-Seine
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