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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 06:33

Paris Normandie du 21 février 2016 : Un navire long de 289 m fait pour la première fois demi-tour sur la zone d’évitage d’Hautot-sur-Seine

Un grand vraquier a, pour la première fois, effectué son demi-tour sur la zone d’Hautot. Une manœuvre aussi spectaculaire que technique : Pendant deux minutes, tel un large barrage en travers du fleuve, le Fernandina forme un pont flottant perpendiculaire à Hautot et Grand-Couronne. Le vraquier long de 289 m pour 45 m de large, vient de baptiser la zone d’évitage d’Hautot-sur-Seine dans un long et majestueux demi-tour pour remettre sa proue en direction de l’estuaire, après s’être allégé de 76 000 tonnes de charbon au préalable chez Sea invest. Pour permettre cette première il aura fallu, depuis 2014, l’élargissement de la zone d’évitage d’Hautot en rognant 90 m sur la berge rive droite et quelque 800 000 m3 de gravats. Aujourd’hui avec ses 520 m de long et 390 m de large, le lit du fleuve est à son aise pour laisser valser des navires de près de 300 m (contre 225 m auparavant). Pour les bateaux, c’est un précieux gain de temps et de sécurité, puisqu’ils occultent la montée jusqu’à Croisset et évitent ainsi le trafic maritime dense autour des silos.

Plusieurs mois de travail pour une synchro parfaite : Depuis plusieurs mois les forces vives du Port de Rouen sont mobilisées, travaillant de concert pour réussir la synchronisation du ballet maritime : la capitainerie surveillant les courants et les conditions de navigation pour les communiquer au pilote ; le lamanage transmettant l’élingue du navire aux remorqueurs qui font virer de bord le mastodonte. Le responsable des pilotes revient sur la préparation : « Le plan d’eau a été numérisé et nos équipes se sont entraînées sur simulateur au Havre. Aujourd’hui, trois pilotes sont à bord du bateau pour faire manœuvrer les trois remorqueurs les plus puissants de notre flotte. Les difficultés à cette heure sont le vent poussant un navire vide et le débit important du fleuve dû aux fortes pluies. » Après s’être paresseusement glissé jusqu’à sa zone de rotation, le Fernandina pivote gracieusement en 10 minutes pour repartir vers l’estuaire puis la haute mer. Le Port quant à lui a brillamment réussi sa démonstration, espérant gagner en attractivité, donc en compétitivité afin de rentabiliser les 180 millions d’euros investis dans l’aménagement des 120 km du chenal entre Honfleur et Rouen.

Photographie de Pascal Fromentin du 20 février 2016

Photographie de Pascal Fromentin du 20 février 2016

La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
PHOTOGRAPHIE DE PAUL DE LA MONNERAYE

PHOTOGRAPHIE DE PAUL DE LA MONNERAYE

La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
La nouvelle zone d'évitage d'Hautot sur Seine
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:35

Une première zone d'évitage a été édifiée dans les années 60 à l'emplacement de la plage d'Hautot sur Seine. Sur ce site les anciens apprenaient à nager. La barge coulée que l'on aperçoit sur la photographie du début des années 60 a été intégrée dans la structure de cette zone d'évitage.

L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
L'ancienne zone d'évitage d'Hautot sur Seine
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 06:47
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Paris Normandie du 16 janvier 2015 : Cérémonie des vœux à Hautot-sur-Seine

Il n’était pas évident d’aborder les affaires de la commune au vu des événements qui ont frappé le pays ces derniers jours. Néanmoins, le maire, Jean-Bernard Seille, et son premier adjoint, Alain Langlois, ont tenu à dresser la liste des actions effectuées par la municipalité en 2014 et à évoquer celles qui s’opéreront au cours de 2015. « Les principaux chantiers viseront les économies d’énergie, l’embellissement du village, ainsi que la sécurité », a déclaré le premier adjoint. « Travaux de chauffage au château, d’isolation dans les logements communaux, de voirie sur le chemin de la crèche et de réfection de l’éclairage public seront au programme des prochaines interventions. » En outre, souhaitant « une bonne année quand même » à leurs administrés, les deux élus ont rappelé le dynamisme des associations qui agissent sur le territoire hautotais, « faisant de notre commune, un endroit agréable à vivre ».

Le conseil municipal au complet

Le conseil municipal au complet

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

La citation du maire lors des vœux de 2015 : " Chacun conduit sa vie à grande allure et souffre de tout attendre du futur et d'être insatisfait du présent. " (De Brevitate Vitae de Sénèque)

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Photographie prise lors de la cérémonie des vœux du 10 janvier 2015 à Sahurs

De gauche à droite : Jean-Bernard SEILLE maire de Hautot-sur-Seine (2010), Thierry JOUENNE maire de Sahurs (2014), Nicolas MAYER-ROSSIGNOL président de la région Haute-Normandie (2013), Nelly TOCQUEVILLE sénatrice de la Seine-Maritime (2014) et maire de Saint-Pierre-de Manneville (2001), David LAMIRAY conseiller général (2004) et maire de Maromme (2008), Nicolas ROULY président de département de la Seine-Maritime (2014), Brigitte MANZANARES adjointe au maire de Saint-Pierre-de Manneville, Dominique RANDON conseiller général (2002) et maire de Petit-Couronne (2008) et Guillaume BACHELAY député de la Seine-Maritime (2012).

Déclaration à la préfecture de la Seine-Maritime le 14 février 2015 de l’association HAUTOT’MÔMES.

Objet : proposer des animations en direction des enfants, adolescents d’Hautot-sur-Seine et de leur famille ; fédérer et créer du lien entre les parents d’élèves ; encourager l’entraide et développer la solidarité entre parents ; apporter des fonds financiers à la coopérative scolaire de l’école Maurice Genevoix (en préservant un fond de fonctionnement), veiller à la pérennité de la qualité d’accueil de ses élèves et soutenir la municipalité dans sa sauvegarde en étant une force de proposition et de participation ; participer et encourager la participation de tous à la vie de notre commune et favoriser les liens intergénérationnels ; créer du lien avec les communes voisines et leurs associations, favoriser l’accueil et l’intégration des nouveaux élèves et habitants.

Le Conseil Municipal du 27 mars 2015 donne son accord à la Métropole Rouen Normandie pour qu’elle poursuive et achève la procédure engagée par la commune de mise en place d’un PLU (Plan Local d’Urbanisme) suite au transfert de la compétence « plan local d’urbanisme et document en tenant lieu ».

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Visite du Président de la Métropole à Hautot-sur-Seine du 2 avril 2015

 

Paris Normandie du 16 avril 2015 : Frédéric Sanchez, président de la Métropole, en visite au château d’Hautot-sur-Seine

Dans le cadre des rencontres communales régulièrement organisées par la Métropole Rouen Normandie, le président Frédéric Sanchez a récemment visité plusieurs sites de la boucle de Roumare, au nombre desquels le château d’Hautot, de style Régence et datant de 1740, acheté au Département de Seine-Maritime en 1987. Aujourd’hui, l’édifice est utilisé comme salle polyvalente et mairie annexe pour les mariages. La commune le loue pour des cérémonies, des expositions ou des séminaires d’entreprise. Remplacement des fenêtres : Afin de préserver cette demeure, le conseil municipal d’Hautot-sur-Seine a procédé au remplacement d’une partie des fenêtres, dont celles du premier étage, qui dataient d’avant 1945. Ces travaux ont permis de remplacer les vingt-deux fenêtres du premier étage et les quatre fenêtres d’angle du second étage, pour un montant de 35 200 €. La Métropole, dans le cadre de son fonds d’aide à l’aménagement, a contribué à hauteur de 14 710 €. Au cours de sa visite, Frédéric Sanchez a tenu à rappeler que « l’attractivité est l’une des priorités métropolitaine. À travers le schéma de cohérence territoriale (Scot), dont l’objectif est d’organiser le territoire à une échelle intercommunale, l’équilibre entre zones urbaines, agricoles et naturelles est préservé. Pour les vingt prochaines années, ce document de planification prévoit notamment de développer le tourisme et valoriser les activités touristiques autour de la Seine, en poursuivant l’aménagement de ses quais et en développant une offre de plaisance et de croisières sur le fleuve ».

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Le Conseil Municipal du 22 mai 2015 approuve une convention avec la Métropole Rouen Normandie ayant pour objet d’une part de permettre l’adhésion au service commun d’urbanisme réglementaire de la Métropole Rouen Normandie et d’autre part de définir les rôles respectifs de la commune et de la Métropole en matière d’instruction des autorisations du droit des sols et ce à partir du 1er juillet 2015.

Le Conseil Municipal du 19 juin 2015 entérine le projet de sécurisation du bas de la Rue du Rouage résultant du débat public organisé le vendredi 5 juin et des visites de terrain. Il est proposé de prolonger la zone de vitesse limitée à 30 sur le haut de la Rue du Rouage. Les différents aménagements prévus avec les services de la Métropole seront réalisés en septembre/octobre 2015.

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Voix sur Seine 6ème Festival de CHANT CHORAL - dimanche 28 juin 2015

 

Le Conseil Municipal du 18 septembre 2015 vote d’une motion de soutien à l’action de l’Association des Maires de France pour alerter solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences de la baisse massive des dotations de l’État où la commune d’Hautot-sur-Seine rappelle que les collectivités de proximité que sont les communes, sont, par la diversité de leurs interventions, au cœur de l’action publique pour tous les grands enjeux de notre société.

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine
L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Communes, un patrimoine en danger - tractage du 19 septembre 2015

Le Conseil Municipal du 18 septembre 2015 délibère pour demander une subvention auprès de la Région pour bénéficier du programme contractualisé de maîtrise de l’énergie pour la rénovation du groupe scolaire Maurice Genevoix de la commune. Le coût d’objectif du projet visant à refaire l’isolation thermique des bâtiments et à mettre les bâtiments aux normes handicapés est estimé à 525 000 Euros HT. Nous avons reçu l’arrêté attributif de l’Etat, daté du 22 juin 2015, au titre de la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) accordant une subvention d’un montant de 126 369 Euros. Dans le contrat de proximité et de solidarité signé le 3 mars 2015, le Département s’est engagé à réserver un montant prévisionnel de subvention de 70 531,50 Euros pour la réalisation du projet.

Le Conseil Municipal du 18 septembre 2015 est informé qu’un prestataire a été choisi pour élaborer l'agenda d'accessibilité programmé (Ad'AP). Il s’agit d’un outil de stratégie patrimoniale de mise en accessibilité adossé à une programmation budgétaire. Ceci concerne les bâtiments recevant du public.

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Repas des Cheveux d’Argent du 18 octobre 2015 : Kimberley Banos, Clémence Bourdeau, Christopher Roussel, Nathan Hucher, Joffre François, Marion Touzé & Anaïs Quesney

Lors du Conseil Municipal du 18 décembre 2015, Jean-Louis Roussel adjoint chargé des affaires scolaires fait le compte rendu de la rencontre avec l’Inspectrice d’Académie Catherine Benoit-Mervan le 18 novembre 2015 dans les locaux de la direction des services départementaux de l'Education Nationale à Rouen place des Faïenciers, en présence de Mme Michèle Mauger. Catherine Benoit-Mervan est la DASEN de Seine-Maritime (directrice académique des services de l'éducation nationale) en poste de septembre 2014 à janvier 2019. Le rendez vous avec l’Inspectrice d’Académie était initialement prévu en mairie d’Hautot-sur-Seine. Cette rencontre est motivée par le non exercice du droit de véto de l’Académie à la subvention de l’Etat accordée le 22 juin 2015 d’un montant de 126 369 Euros pour la rénovation de l’école. « Madame Catherine Benoit-Mervan nous a traités comme des gamins, elle a joué à l’institutrice qui engueule de mauvais élèves. Nous devions nous justifier d’une situation scandaleuse, d’un gaspillage des deniers publics. Pire encore nous avons été mis en accusation, avec arrogance, pour les disfonctionnements de son propre service : nous avons été sommés de modifier la situation de notre commune au prétexte que l’Etat une situation qu’il considère comme anormale ». Pour parer le véto un leurre avait été mis dans la note de présentation du projet : « L’Ecole Maurice Genevoix est située à proximité de la crèche intercommunale (Hautot, Sahurs et Saint-Pierre-de-Manneville). La rénovation des bâtiments permet de se positionner pour une éventuelle évolution vers un pôle intercommunal de la petite enfance ».

L'année 2015 à Hautot-sur-Seine

Vue aérienne d’Hautot-sur-Seine de 2015

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:08

Le 6 mai 1682 le Roi de France Louis XIV et la cour s’installe au château de Versailles. La noblesse, obligée de se montrer à la cour pour obtenir charges et pensions se trouve dorénavant entre les mains du pouvoir.

Le 18 décembre 1682 Henri de Brévedent Seigneur de Sahurs épouse à Rouen (Paroisse Sainte Croix des Pelletiers) Anne Maignart de la Vaupalière.

François (II) de Brévedent (1612-1694)

Il est baptisé le 20 décembre 1612 à Rouen (paroisse Saint Laurent). Il est le fils de François (I) de Brévedent et de Françoise Madeleine Romé. Il épouse en 1637/1638 à Sahurs Marie Brasdechal. Il est Conseiller, maitre des comptes à Rouen de 1638 à 1644. Ecuyer il est Sieur de Sahurs, de Hautot sur Seine et du Bourdet.

Sa sœur, Angélique de Brèvedent (vers 1624 - 11/08/1701), épouse Henry de Paz, écuyer, seigneur du Mesnil-Paviot et autres lieux. Ils sont les parents de François de Paz, conseiller du Roi, maître ordinaire en sa Chambre des comptes de Normandie. Elle décède, à 77 ans, sur la paroisse Saint-Etienne-des-Tonneliers de Rouen et est inhumée au couvent des Cordeliers.

Paroisse Saint Sauveur de Sahurs (20/04/1694) :

Le vingtième jour d’avril a été inhumé dans le chœur Messire François de Brèvedent Seigneur de la paroisse et autres lieux en présence de Monsieur Henry de Brèvedent Seigneur et Patron de Sahurs et Hautot sur Seine et de Nicolas Brindeau, prêtre et curé.

Henri de Brévedent (1660-1727)

Il est baptisé le 20 décembre 1660 à Rouen (paroisse Saint Godard). Il est le fils de François de Brèvedent, Sieur de Sahurs, Hautot sur Seine et du Bourdet et de Marie Brasdechal. Lors de la grande enquête sur la noblesse, son père et ses oncles ont été reconnus comme faisant partie de la noblesse le 22 juillet 1666 par jugement de M. de la Gallissonnière, intendant de Rouen, avec pour armorial :

D'argent, trois anilles de sable, au chef d'azur chargé de trois besants d'or.

Henri de Brèvedent épouse à Rouen (Paroisse Sainte Croix des Pelletiers) Anne Maignard de la Vaupalière (1662-1715) le 18 décembre 1682. Ils sont les parents de François-Philippe (1684-1751), Marc-Antoine-Henri,  Pierre-Louis (1695-1772) et Louis-Pierre.

Henri de Brèvedent est conseiller au Parlement de Rouen de 1683 à 1707. Le 5 mai 1698, cent trente six ans après le supplice de Vincent de Grouchet de Soquence, en pleine audience du baillage, M. de Brévedent de Sahurs, conseiller au Parlement, reproche à Grouchet de Soquence, conseiller au baillage de Rouen, son voisin de campagne, le crime et le supplice de Vincent de Grouchet, l’un de ses aïeux, et lui disait : « Vos lettres de noblesse sont scellées de la main du bourreau ».

En 1700 Henri de Brèvedent, Sieur de Sahurs, Hautot et Berville donne une maison pour servir de logement au vicaire de Sahurs et aux petites écoles. En 1726 Henri de Brévedent de Sahurs est cité comme Seigneur de Hautot qui compte à cette date 190 habitants, le Roi est le patron de la paroisse d'Hautot sur Seine.

Le 11 octobre 1727 a été inhumé dans le cœur de l’église de cette paroisse (Sahurs) par Mr Aneline prieur et curé de Thouars en Poitou le corps de Messire Henry de Brèvedent seigneur et patron de Sahurs et autres lieux âgé d’environ soixante et huit ans en présence des témoins.

François Philippe de Brévedent de Berville (1684-1751)

Il est baptisé le 10 novembre 1684 à Rouen (Paroisse Saint Nicaise). Il est le fils de Henri de Brévedent et d’Anne Maignart de la Vaupalière. Le 16 août 1694 il est parrain à Sahurs de Philippe François Boimare. Le 12 février 1709 il épouse à Rouen (Paroisse Saint Godard) Marie Madeleine Jeanne Suzanne de Planterose.

Ils sont les parents d’Anne Suzanne Charlotte de Brévedent (épouse de Claude-Pierre Estieure de Geffosse), d’Henri-François de Brévedent (1711-1773) et de Louise-Catherine de Brévedent (baptisée à Sahurs le 17 mai 1717, elle épouse le 20 avril 1751 à Bardouville Jean-Alexandre du Tôt comte de Varneville maréchal des camps et armées du Roi décédé en 1755).

Il a été peint de lui en 1719 un portrait par De la Penaye. Sieur de Berville et Sahurs, il est écuyer et conseiller au Parlement de Normandie.

Paroisse Saint Sauveur de Sahurs (05/02/1751) :

Le 5 février 1751 a été inhumé dans l’église de cette paroisse (de Sahurs) le corps de Messire François Philippe de Brèvedent de Berville, seigneur de Bardouville, Berville, Hautot et Sahurs, conseiller au Parlement de Rouen, décédé du troisième du présent mois sur la paroissse de St Godard de Rouen après avoir reçu les sacrements de l’Eglise et rapporté à Sahurs ce jour d’hui cinquième février et inhumé par Mr Fouger curé de Bardouville en présence de Monsieur de Sahurs fils, de Monsieur le chevalier de Sahurs frère, de Monsieur de Gefosse gendre du dit seigneur de Berville, de Monsieur de Soquence et de Monsieur Hébert.

Paroisse Saint Sauveur de Sahurs (14/01/1758) :

Ce jour d’hui quatorze janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé dans le chœur de cette église le corps de défunte noble DameMarie Magdeleine Jeanne Suzanne de Planterose veuve de feu Messire François Philippe de Brèvedent, seigneur et patron de cette paroisse et autres lieux ; laquelle est décédée à Paris, en la paroisse de Ste Marie Magdeleine de la Ville l’Evêque le dix du présent, munie des sacrements, âgée de viron soixante et sept ans et rapportée en cette église pour y être inhumée avec la permission du transport de Monseigneur l’Archevêque de Paris en date du onze du présent ; laquelle est restée entre nos mains, en présence de Messire Henri Charles Jean François de Brèvedent fils de la dite Dame et de Messire Pierre Louis de Brèvedent Chevalier profès de l’Ordre de St Jean de Jérusalem, beau frère. Soussignés Brèvedent de Sahurs, Le Chevalier de Brèvedent, Carpentier Curé de Sahurs.

Eglise Sainte Marie de Berville-sur-Seine :

Une litre funéraire de veuve, sur un écu en losange, de Marie de Planterose, avec une cordelière et longue bande noire est visible dans le chœur. Une autre litre funéraire de son mari, François de Brévedent de Sahurs, seigneur de Berville est marquée dans la nef.

Henri François de Brévedent (1711-1773)

Il est baptisé le 22 juin 1711 à Rouen (Paroisse Saint Godard) :

Le 22 juillet 1711 a été baptisé par Mr du Perray licencié es loix Curé de cette paroisse, un fils du mariage de messire François Philippe de Brevedent chevalier Seigneur de Berville Conseiller du parlement de Rouen et de noble dame Marie Madeleine Anne Suzanne de Planterose a eté nommé Henry Charles Jean François par messire Henry de Brevedent chevalier seigneur de Sahurs et noble dame Marie de Planterose veuve de Mesire François Hebert en son vivant membre en la Cour des Comptes aydes et finances. Paren et marenne du dit enfant. 

Il est le fils de François Philippe de Brévedent de Berville et de Marie Madeleine Jeanne Suzanne de Planterose. Le 22 décembre 1736 il épouse, en la paroisse de Saint Ouen Sainte Croix de Rouen, en première noce Anne Mouret Du Pont. Il est conseiller au parlement de Rouen. Leur fils Charles François de Brévedent né à Rouen le 12 octobre 1738 décède à Rouen le 14 mai 1764.

Après le décès de son épouse le 26 mai 1769, Henri François de Brévedent se remarie le 3 octobre 1769 à Fresquiennes avec Marie Marguerite Madeleine Romé, âgée de 17 ans, de la paroisse de Saint Patrice.

Henri François de Brévedent est inhumé le 4 septembre 1773 à Bardouville :

Ce jour d’hui quatrième jour de septembre mil sept cents soixante et treize a été inhumé dans le chœur de cette église du côté de l’épitre par nous curé de Berville soussigné, (…), le corps de Messire Henry Charles Jean François de Brèvedent, conseiller honoraire au parlement de Rouen, chevallier premier seigneur et patron de cette paroisse, de Berville sur Seine, de Sahurs et de Hautot, décédé du jour d’avant-hier, muni des sacrements de pénitence d’eucharistie et d’extrême onction, âgé d’environ soixante ans, en présence de Messire Nicolas Jean François de Romé de Fréquienne son beau frère et de Messire Charles Marin André de Quintanadoine de Bretteville, son ami, tous deux conseillers au dit parlement de Rouen, de Messieurs les Curés de Sahurs, Hautot sur Seine, Yville et autres soussignés.

Sa veuve Marie Marguerite Madeleine Romé se remarie en 1775/1776 avec Jean-Baptiste-Charles-David Vaignon de Mortemer.

Le Bailly de Sahurs (1695-1772)

Fils cadet de Henri de Brévedent et d’Anne Maignart de la Vaupalière, il est pendant sa minorité reçu dans l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem (Ordre de Malte) et Page du Roi à la Petite Ecurie (Cour de Versailles)

En 1742 il devient commandeur de la commanderie de la Haie du Val Saint Denis à Bosc-Roger.

 

Baptême du 23 juin 1760 paroisse Saint Sauveur de Sahurs :

Ce jour d’hui vingt trois de juin 1760 ont été supplées les cérémonies du baptême par monsieur le curé  de cette paroisse à une fille née du jour précédent du légitime mariage d’Adam La Croix et de Catherine Mansel. Laquelle a été ondoyée à la maison par Madame Duboc, sage femme domiciliée à la Bouille, et nommée Alexandrine Louise par Messire Pierre Louis de Brévedent, chevalier seigneur et patron de Sahurs, noble fief de Sahurs, Hautot, petit fief Bourdet et autres lieux, Commandeur des Commanderies d’Etrépagny et fiefs de l’Ordre de Malte, représenté par le sieur François Jumel ; et par noble Dame Louise Catherine de Brèvedent de Sahurs veuve de Messire le Comte de Varneville, en son vivant chef de brigade des gardes du corps, représentée aussi par Aimée Gohier. Lesquelles ont signés conjointement avec la dite dame Duboc.

 

En 1762 il devient Grand Bailly de la Morée et de Saint Jean de Latran et commandeur des commanderies de Haut Avesnes et d’Etrépagny.

En 1766 il est signataire d’une délibération des Hautotais en réponse à une mise en demeure du curé de la Paroisse à propos du mauvais entretien de son presbytère.

Le 1er mai 1768, Frère Charles-Gabriel-Dominique de Cardevac d’Havrincourt, brigadier des armées du Roi, prend possession de la commanderie de Sainte-Vaubourg, au Val de la Haye en présence de frère Pierre-Louis de Brèvedent de Sahurs, chevalier Grand Croix de l’ordre de Malte, Grand Bailly de la Morée, etc.

7 août 1772 inhumation à Sahurs de Frère Pierre-Louis de Brévedent (Bailly de Sahurs) :

Ce vendredi sept août 1772 a été inhumé dans le caveau de la sépulture de la famille de Sahurs pratiquée dans le chœur de cette église le corps du religieux seigneur Frère Pierre Louis de Brèvedent de Sahurs, Grand Croix de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem, Bailly de la Morée, commandeur des commanderies de Haut Avesnes et d’Etrépagny ci devant capitaine d’une des galères de la religion. Décédé le cinq de ce mois, âgé de soixante dix huit ans, muni des saints sacrements de l’Eglise. Laquelle inhumation a été faite du consentement de Mr le Curé de Sahurs par discrète personne Maitre Jacques Joseph Dumesnil, prètre licencié es lois, curé de la paroisse de Saint Laurent de Rouen, en présence de Frère Jean Charles Félix le Planquois chevalier magistral de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem, commandeur d’Etampes et de Frère Etienne Jean Jacques Le Moyne aussi chevalier magistral du dit Ordre commandeur de Bretteville-la-Rabel et autre.

Soussignés : le commandeur Le Planquois, le Commandeur Lemoyne, Vallois curé d’Anneville, Poisson curé de Bardouville, Le Picard curé de Sahurs, Dumesnil curé de Saint Laurent.

LA GENERALITE DE ROUEN EN 1774

 

Extrait du cahier des doléances de la paroisse d’Hautot sur Seine du 29 mars 1789 :

Mr de Trémauville, chevalier de Saint Louis, Seigneur de Sahurs jouit des droits seigneuriaux.

Pierre Bruno Emmanuel Estièvre de Trémauville (1729-1821),

Le 25 février 1727, Anne Suzanne Charlotte de Brèvedent (fille de François Philippe de Brévedent de Berville et de Marie Madeleine Jeanne Suzanne de Planterose) épouse à Bardouville Claude Pierre Estièvre, Chevalier, seigneur d'Argences et de Geufosse (28/01/1706 - 08/04/1746) en présence de son père seigneur de Berville.

Pierre Bruno Emmanuel Estièvre est né le 9 août 1729. En août 1731 sa mère Anne Suzanne Charlotte de Brèvedent femme de Messire Claude Pierre Estienne de Gefosse agée d’environ 22 ans est inhumée à Sahurs.

Avril 1736 ont lieu les bans de mariage entre son père Claude-Pierre Estièvre, écuyer, sieur de Geufosse, Argences, conseiller au Parlement, fils de Pierre Estièvre et d’Ànne-Thérèse Auber, d’une part, et Marguerite-Françoise Dufour, fille de Jean-Pierre Dufour, sieur du Bosgouet, baron du Pin, procureur général en la Cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie, et de Catherine Asselin, d’autre part.

Il a une sœur nommée Françoise-Suzanne-Thérèse Estièvre, née en mars1728, mariée le 11 Avril 1747 à Bardouville, avec François-Jacques de Grouchy et une demi-sœur nommée Jeanne-Thérèse-Françoise Estièvre, née le 1 Janvier 1740, mariée le 14 juillet 1760 à Trémauville avec René Louis Gilles Hervé Clément du Bois de Littry.

En mars 1747 il est capitaine d'une Compagnie de Cavalerie dans le Régiment de Harcourt.

Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682

Les armes sont d’Argent à un Cigne de Sable nageant dans une Mer d Azur & un Chef de même chargé de trois Croissants d’Argent.

Le 25 juin 1771 Pierre Bruno Emmanuel Estièvre de Trémauville demeurant à Trémauville (Pays de Caux) épouse à Caen (Paroisse de Saint Jean) Marie Claude de Grieu (née le 6 juin 1750 à Caen - décédée le 14/01/1829 à Lisieux)

 

Baptême du 6 août 1771 à Sahurs :

Ce mardi sixième jour d’août 1771 a été baptisée par moi prêtre curé de cette paroisse une fille née hier du légitime mariage de Barthélémy Manière et de Marie Geneviève Philippe de cette paroisse laquelle a été nommée Marie Louise par vénérable et religieux seigneur frère Pierre Louis de Brèvedent de Sahurs chevalier grand croix de l’Ordre de St Jean de Jérusalem, grand bailly de la Morée, commandeur des commanderies de St Jean su Latran, d’Etrepagny et de Haut Avesnes, seigneur et patron usufruitier de Sahurs, et par noble Dame Marie Claude de Grieux épouse de haut et puissant messire Pierre Bruno Emmanuel Estièvre Marquis de Trémauville mestre de camp de cavalerie chevalier de l’ordre militaire de St Louis parrain et marraine.

Soussignés : Marie Claude Grieu de Trémauville, Bailly de Sahurs, Picard curé de Sahurs

 

Paroisse Saint Sauveur de Sahurs (19/09/1774) :

Ce lundi dix neuf septembre 1774 a été par moi Curé de Sahurs soussigné, ondoyée dans la chapelle du château de Sahurs, suivant la permission de Mr l’Abbé Marescot vicaire général en date de ce jour que nous avons gardée, une fille née d’aujourd’hui du légitime mariage de Messire Pierre Bruno Emmanuel Estièvre chevalier Seigneur de Trémauville, Sahurs, Hautot, Geufosse, La Haussais et autres lieux, chevalier de l’Ordre Royal et militaire de St Louis, Mestre de camp de cavalerie et ancien sous lieutenant de a compagnie des gendarmes sous le titre de la Reine et de Noble Demoiselle Marie Claude de Grieu demeurant en cette paroisse en présence du père et des soussignés : Estièvre de Trémauville, Alexandre Prempain, J.B. Leroux. Picard curé de Sahurs

 

Paroisse Saint Sauveur de Sahurs (11/10/1774) :

Ce mardi onze octobre 1774 ont été supplées les cérémonies du baptême par moi Curé soussigné à une fille à qui on a imposé les noms de Alexandrine Julie fille de Messire Pierre Bruno Emmanuel Estièvre chevalier, Seigneur de Trémauville, Sahurs, Hautot, Geffosse, La Houssais et autres lieux, chevalier de l’ordre Royal et militaire de St Louis, mestre de camp de cavalerie et ancien sous lieutenant de la Compagnie de Gendarmes sous le titre de la Reine, et de Noble Demoiselle Marie Claude de Grieu demeurant en cette paroisse, née le dix neuf septembre de la présente année qui a été ondoyée en la chapelle du château de Sahurs par permission de Mgr L’Archevêque, le parrain Messire Joseph Laurent de Grieu, marquis, chevalier, seigneur et patron de Fontenelle, Grandouet, Le Breuil et autres lieux, chevalier de l’ordre Royal et militaire de St Louis, ancien inspecteur des côtes de Basse Normandie et la marraine Noble Dame Louise Catherine de Brévedent de Sahurs seigneur de Berville veuve de Messire le comte de Vasneville de son vivant mestre de camp et chef de brigade des gardes du corps qui ont signés avec nous Brèvedent de Vasneville, Grieu, Estièvre de Trémauville, Picard curé de Sahurs.

CHATEAU DU MARQUIS DE TREMAUVILLE A SAHURS

CHATEAU DU MARQUIS DE TREMAUVILLE A SAHURS

Baptême à Sahurs d’Alexandrine Julie Halavent le 07/11/1776 :

Ce jeudi septième jour de novembre 1776 a été baptisé une fille née d’hier du légitime mariage de Nicolas Halavant et e Clotilde Rousseau a qui on a imposé le nom d’Alexandrine Julie, le parrain Messire Pierre Claude Emmanuel Joseph Estièvre de Trémauville, la marraine Demoiselle Alexandrine Julie sœur du parrain

 

Baptême à Sahurs d’Alexandrine Joséphine Adélaïde Prempain le 11/07/1786 :

Ce samedi onzième jour de juillet 1786 a été baptisée une fille née d’avant-hier du légitime mariage de François Alexandre Prempain et de Suzanne Porrée de cette paroisse, laquelle a été nommée Alexandrine Joséphine Adélaïde par Messire Pierre Claude Emmanuel Joseph Estièvre de Trémauville et Demoiselle Alexandrine Julie Estièvre de Trémauville parrain et marraine représentés par Claude Michel Corvée prêtre vicaire de Sahurs et Dame Marie Claude Grieu épouse de Pierre Emmanuel Bruno Estièvre de Trémauville, Chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis qui ont signés le présent. Grieu de Trémauville, François Alexandre Prempain. Corvée vicaire de Sahurs

Mme de Trémauville et sa fille Julie-Alexandrie, arrivent à Neuchâtel (Suisse) le 25 juin 1789. Le marquis les y rejoint à la fin d'août 1789.

Samuel de Chambrier écrit, le 14 novembre 1789, à son parent d'Oleyres : « J'ai fait connaissance avec Mme la marquise de Trémauville et sa famille, aimables gens, de condition, ayant, avec l'usage, plus de simplicité que l'on n'en a ici. Ils vivent fort simplement et reçoivent avec la plus grande honnêteté ».

Il existe aux Archives de l'Etat une note des étrangers arrivés dans la juridiction de Colombier. Cette liste de 1790, contient des noms dont celui du marquis de Trémauville, de Normandie, chevalier de St-Louis, son épouse, une fille et deux fils, et l'abbé du Rochet (le vrai nom est Durocher), instituteur des jeunes gens, quatre valets, une femme de chambre.

Les Trémauville se défendirent plus tard d'avoir émigré : le seul motif de leur voyage était, disaient-ils, le mariage que Julie devait contracter avec un jeune officier neuchâtelois Georges-François de Montmollin. Dans les derniers jours de 1790, ils étaient dûment fiancés.

Un décret de la Constituante enjoignit aux émigrés de rentrer en France avant le 1er  janvier 1792, sous peine de mort et de confiscation de leurs biens. Le marquis se décida en mars 1792, à rentrer dans sa patrie avec son plus jeune fils.

Le fiancé de leur fille Georges-François de Montmollin est né à Neuchâtel le 18 janvier 1769. Il intègre le régiment des gardes suisses avec le grade d’enseigne le 3 juillet 1792. Il est tué le 10 août 1792 alors qu’il est adossé à la statue de Louis XV, aujourd’hui statue de la Liberté place de la Concorde.

Trémauville cherchait à se faire rayer de la liste des émigrés, pour prouver son « civisme », il offrit en don patriotique au comité de la section Marat « un calice et sa patenne», dépouille de quelque chapelle. La commune de Sahurs, où la marquise avait laissé « le souvenir de ses vertus, qui la faisaient chérir de tout le monde, » appuyait les démarches de M. de Trémauville, qu'il poursuivit pendant dix ans. Il obtint assez aisément sa radiation personnelle, mais ce n'est qu'en 1800 que sa femme et sa fille purent rentrer en France. Patriote, il propose le 15 brumaire an VII au Directoire de compenser la perte des vaisseaux de guerre par des galères. Pierre Bruno Emmanuel Estièvre de Trémauville est décédé à Paris 10ème le 8 février 1821.

Le 11 juin 1802, Alexandrie Julie Estièvre de Trémauville épouse Marie-Pierre-François de Mesgrigny (1772-1857). Ils sont les parents d’Edmond de Mesgriguy (1803-1876) et d’Emmanuel de Mesgrigny (1807-1874). Elle décède à Paris, 10ème arrondissement, en avril 1832.

En 1884, un Clavecin Ruckers a été remis en don au Musée de Neuchâtel  par une famille neuchâteloise. Cet instrument aurait appartenu à Mlle de Trémauville, fiancée du lieutenant neuchâtelois Georges de Montmollin mort aux Tuileries le 10 août 1792 à Paris.

Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682

Le 24 juin 1787 les paroissiens d’Hautot-Sur Seine délibèrent pour le remplacement des deux cloches par refonte des anciennes.

Les enfants du Seigneur en sont les parrain et marraine comme l’indique les inscriptions relevées sur le cloche toujours en place :

Pierre Claude Emmanuel Joseph de Trémauville

Alexandrie Julie de Trémauville

Le Sr Jacques Le Coffre Trésorier en charge

Flotar Fondeur de Rouen 1787

Le compte de la refonte et de l’augmentation de matière des deux cloches donne un coût de 797 livres et 15 sols.

Claude Pierre Emmanuel Estièvre, Marquis de Trémauville (1772-1852)

Il est né à Caen le 29 mai 1772. Le 15 mai 1807, Claude Pierre Emmanuel Estièvre, marquis de Trémauville, maréchal de camps, chevalier de Saint Louis, épouse Aimée Antoinette Pauline Thellusson de Sorcy (née en 1788 et décédée à en 1848 à Sahurs), dont la mère, Louise Rilliet, avait eu son portrait peint par Jacques Louis David. En 1831, leur fille Emma Estrièvre de Trémauville (1808-1847) épouse Edmond du Fresne de Beaucourt (1799-1837).

Il est Maire de Sahurs de 1808 à 1831 et de 1848 à 1852.

Le 23 octobre 1852, son décès à Sahurs est déclaré par son petit fils par alliance, Oscar Asselin, Baron de Villequier (1818-1895).

 

Auguste Claude Henry Estièvre, Vicomte puis Marquis de Trémauville (1778-1856)

Il est baptisé à Sahurs le 14 octobre 1778. Il est le frère cadet de Claude Pierre Emmanuel Estièvre.

 

Ondoiement d’un garçon à Sahurs le 17/09/1778 :

Ce jeudi dix sept septembre 1778, a été par moi Curé de Sahurs soussigné ondoyé dans cette église suivant la permission de Mr l’abbé de Tressan vicaire général en date du sept de ce mois, que nous avons gardé un garçon né d’aujourd’hui du légitime mariage de Messire Pierre Bruno Emmanuel Estièvre, chevalier, Seigneur de Trémauville, Sahurs, Hautot, Geffosse, La Houssais et autres lieux, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de St Louis, maître de camp de cavalerie et ancien sous lieutenant de la compagnie gendarmes sous le titre de la Reine et de Noble Demoiselle Marie Claude de Grieu demeurant en cette paroisse en présence des soussignés.

 

Baptême à Sahurs d’Auguste Claude Henry Estièvre le 14/10/1778 :

Ce mercredi quatorze octobre 1778 ont été suppléées les cérémonies du baptême par moi curé soussigné d’un  garçon a qui on a imposé les noms d’Auguste Claude Henri fils de Messire Pierre Bruno Emmanuel Estièvre, chevalier, Seigneur de Trémauville, Sahurs, Hautot, Geffosse, La Houssais et autres lieux, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de St Louis, maître de camp de cavalerie et ancien sous lieutenant de la compagnie de gendarmes sous le titre de la Reine et de Noble Demoiselle Marie Claude de Grieu demeurant en cette paroisse, né le dix sept septembre de la présente année qui a été ondoyé en cette église par permission de Mgr l’Archevêque ; le parrain Messire Henri Thomas Robert d’Angerville, chevalier, Seigneur et patron de St Louet sur Lozon, du Mesnilary, Ubertan, Chantelou et autres lieux et la marraine Noble Dame Anne Charlotte Dutot veuve de Messire Henri Comte du Bretot qui ont signé avec nous.

 

Chef d’escadron au régiment des chasseurs de l’Orne. Il devient chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’honneur le 3 septembre 1814.

Monsieur le Vicomte de Trémauville, est colonel de la légion de seine inférieure de 1815 à 1819 (le futur 39ème Régiment d’Infanterie). Il est nommé le 30/10/1827 maréchal de camp honoraire.

Entre 1844 et 1856 il est Maire de Saint-Pierre-en-Port (76). Il fait construire en 1846 la mairie et l'école de garçons. En 1848, sous son impulsion, le conseil municipal de Saint-Pierre-en-Port décide de construire une nouvelle église, à la place de la chapelle en bois.

29 novembre 1856 le Marquis de Trémauville décède à Saint Pierre en Port dans son château.

Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
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Extrait d’acte de naissance du 1er thermidor an VI de la république (19 juillet1798) d’Auguste Claude Henry Estièvre né à Sahurs le 14 octobre 1778.

On y trouve la signature de Nicolas Dominique Deshayes (1733-1815) Agent Municipal représentant Hautot sur Seine dans la Canton de Canteleu qui a remplaçé les communes en 1795. Ancien curé de la paroisse de 1775 à 1793 et futur maire de Hautot sur Seine de 1800 à 1806.

Décès de Gabriel Jeanne Robertine ESTIEVRE DE TREMAUVILLE à Sahurs le 18/09/1815 : L’an mil huit cent quinze, le dix huit septembre, par devant nous HUE adjoint faisant les fonctions d’officier de l’état civil de la commune de Sahurs, Canton de Grand Couronne, Département de la Seine inférieure, sont comparus Claude Pierre Emmanuel Joseph ESTIEVRE TREMAUVILLE Maire de cette commune, âgé de quarante quatre ans père de la défunte ci après et Pierre COURTIN âgé de trente ans homme de confiance de Monsieur de TREMAUVILLE domicilié en cette commune comme voisin. Lesquels nous ont déclaré que Gabriel Jeanne Robertine ESTIEVRE DE TREMAUVILLE âgée de deux ans cinq mois fille de Claude Pierre Emmanuel Joseph et de Anne Antoinette Louise THELUSSON DE TORCY est morte aujourd’hui à deux heures d’après midi après m’être assuré du décès de la dite Gabriel Jeanne Robertine ESTIEVRE DE TREMAUVILLE en me transportant auprès de la personne, j’ai rédigé le présent acte que les comparants ont signé double avec moi après lecture faite à Sahurs les jours mois et an susdit.

Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682
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Mariage du 16 novembre 1848 à Sahurs de la petite fille du Marquis de Trémauville :

Le jeudi 16 novembre 1848, à Sahurs Eliane Dufresne de Beaucourt, née à Paris le 8 juin 1832 (décédée à Rouen le 16 février 1900), demeurant chez Claude Pierre Emmanuel Joseph Estièvre de Trémauville (1772-1852), son aïeul et son tuteur, fille de feu Marie Louis Edmond Dufresnes de Beaucourt (1799-1837), lieutenant aux lanciers de la garde royale et de feue Louise Emma Estièvre de Trémauville (1808-1847) qui demeuraient au Mesnil sur Blangy, épouse Oscar Asselin de Villequier (1818-1895) né à Rouen le 24 juillet 1818, veuf depuis le 24 septembre 1846.

Les seigneurs de Sahurs et de Hautot sur Seine depuis 1682

Oscar Asselin Baron de Villequier hérite des marquis de Trémauville, suite à son mariage avec Eliane du Fresne de Beaucourt, fille de Louise-Emma-Thérèse Estièvre de Trémauville, fille unique du marquis de Trémauville mort en 1852.

Détail d'un vitrail de l'église Saint Sauveur de Sahurs avec le blason du Marquis de Trémauville et le blason des Asselin de Villequier.

 

LA TOMBE DES BARONS DE VILLEQUIER A SAHURS
LA TOMBE DES BARONS DE VILLEQUIER A SAHURS
LA TOMBE DES BARONS DE VILLEQUIER A SAHURS

LA TOMBE DES BARONS DE VILLEQUIER A SAHURS

Barons de Villequier depuis 1895 :

1895 - 1913  Richard Asselin de Villequier (1854-1913)

1913 - 1951  Emmanuel Asselin de Villequier (1882-1951)

1951 - 2010  André Asselin de Villequier (1928-2010)

2010 -           Michel Asselin de Villequier

Blason : D’azur, au chevron d’or, accompagné de tris burelles du même

JORF n°0095 du 22 avril 2016 - texte n° 55

Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2015

Sahurs. - Domaine du château de Trémauville, sis 4, avenue de Trémauville : le château et son domaine, soit le bâti en totalité, la clôture et parc avec le sol des parcelles AH 5 à 7, 10 à 20, 63 et 84 sur lesquelles il est situé, selon le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 8 juillet 2015.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 17:16
Halloween 2015 à Hautot sur Seine
Halloween 2015 à Hautot sur Seine
Halloween 2015 à Hautot sur Seine
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 07:21

Le Corrézien Philippe Godefroy-Demombynes évoque l’histoire de la traduction en français de Mein Kampf d’Adolf Hitler co-réalisée par son père et publiée en 1934, un an après l’accession au pouvoir du chancelier du III e Reich.Après l'annonce récente faite par les éditions Fayard de la réédition de Mein Kampf - « Mon combat » - d'Adolf Hitler dans une nouvelle traduction assortie d'un appareil critique, Philippe Godefroy-Demombynes, Corrézien installé à Saint-Mexant, revient sur la traduction réalisée par son père, Jean Godefroy-Demombynes.


Comment votre père a-t-il été amené à réaliser cette traduction parue en 1934 ? 
Le projet est né de Fernand Sorlot (*), patron à l'époque des Nouvelles édition latines. Il avait sollicité Augustin Calmettes et mon père pour traduire pour la première fois l'intégralité de l'ouvrage en français.
Quelles étaient à l'époque les motivations pour traduire ce livre, qui deviendra rapidement la bible du III e Reich et le symbole du régime national socialiste allemand ? 
L'idée, c'était de dire que le péril à venir était écrit et qu'il fallait absolument que les Français prennent connaissance de ce que Hitler écrivait dans Mein Kampf. Le maréchal Lyautey écrit en préambule « Tout Français doit lire ce livre. » Entre 1925, date de la première publication en Allemagne, et 1933, date d'accession de Hitler au pouvoir, beaucoup d'extraits avaient été édités de même que des versions expurgées du livre. Mais jamais son intégralité en langue française.
Une publication intégrale qui a donné lieu à une interdiction par décision de justice… 
Oui. Le Führer était farouchement opposé à sa publication entière en France et a fait intenter un procès par son éditeur de Munich, Eher-Verlag. L'argument des paroles et écrits d'un homme public qui appartiennent au public n'a pas été retenu et l'ouvrage traduit fut retiré.
Que vous en a dit votre père ?
 Il ne m'en a jamais directement parlé. Ce n'est que plus tard que j'ai lu Mein Kampf. Avec toute la charge sur les juifs et les théories raciales de Gobineau, la doctrine héritée en partie du théoricien du nazisme Alfred Rosenberg, la volonté expansionniste de Hitler pour l'Allemagne. Outre l'intérêt historique incontestable, je dois dire que le style est très ennuyeux.
Pensez-vous que si l'ouvrage n'avait pas été interdit en 1934 il aurait pu, expliqué, contribuer à éclairer les esprits sur le destin de l'Europe ?
Je ne pense pas. La guerre de 1914-1918 avait été un traumatisme tel que les Français voulaient qu'elle reste bien « la der des ders ».
(*) Proche du mouvement de l'Action française de Charles Maurras.

LA MONTAGNE 29/10/2015

Opinion parue dans le Journal de Rouen du 18 août 1932

Opinion parue dans le Journal de Rouen du 18 août 1932

Jean Gaudefroy-Demombynes (1898-1984)

Historien et professeur d'université, Jean Gaudefroy-Demombynes est enterré à Hautot sur Seine

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 05:46

La création du CENTRE EQUESTRE DE SOQUENCE date de 1991 à l’initiative de Mr Henry de Beaupuis dans les bâtiments de la ferme Démarais.

En 2006, le centre équestre est repris par Thomas Brochot.

Le centre équestre de Soquence est devenu le CENTRE EQUESTRE TELEMAQUE en 2011.

Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Photographie de Pascal Fromentin

Photographie de Pascal Fromentin

Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 14 mai 2010 : Leprévost, l'étoile d'Hautot

Installée depuis cet hiver à Hautot-sur-Seine, la Rouennaise Pénélope Leprévost retrouve l'équipe de France, tenante du titre, cet après-midi à La Baule. Après avoir passé plusieurs années dans le pays d'Auge, Pénélope Leprévost, qui a grandi et débuté l'équitation dans l'agglomération rouennaise, a posé ses valises à Sahurs et installé son écurie (dix-sept chevaux actuellement) au centre équestre de Soquence, à Hautot-sur-Seine, en novembre dernier. « Je cherchais vers Deauville mais je n'ai rien trouvé, raconte-t-elle. Ici, je loue de très belles installations. Le cadre et l'emplacement sont parfaits. » Entraînements et concours confondus, quatre salariés font fonctionner cette structure professionnelle de très haut niveau, bâtie autour de la cavalière, 13e au classement mondial de la FEI. Entre deux tours d'entraînement, mardi, la jeune Normande (29 ans) a évoqué ses ambitions, à commencer par la Coupe des nations, dont la première étape est disputée cet après-midi à La Baule (…).

Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine
Le centre équestre d'Hautot sur Seine
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 04:27

Suite aux difficultés rencontrées pour organiser une nouvelle édition et au souhait de retrait de certains villages, il n’y a pas eu d’Intervillages en 2013 et 2014. En 2014, les villages se sont mis d’accord pour une nouvelle formule se déroulant sur une journée le dimanche 14 juin 2015 à Saint Pierre de Manneville, avec un nombre d’activités réduit à 14 et un pique nique le midi sous forme de repas des voisins. Le thème retenu est « la Normandie ». Le programme comprend les épreuves d’athlétisme enfants, de pétanque, de baby foot, de tennis de table, de trivial-poursuit, de fléchettes, de dominos, de manille, de cyclotourisme, de lancer d’œufs et les jeux de questions.

C’est sous un soleil resplendissant que l’équipe de Val de La Haye-Hautot a remporté le trophée « week-end sports et culture » lors de cette édition de ces jeux intercommunaux, organisée par Saint-Pierre-de-Manneville, dimanche 14 juin 2015.

Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015

C’est sous un soleil resplendissant que l’équipe de Val de La Haye-Hautot a remporté le trophée « week-end sports et culture » lors de cette édition de ces jeux intercommunaux, organisée par Saint-Pierre-de-Manneville, dimanche 14 juin 2015.

Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015
Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015
Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015
Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015
Week-end Sports et Culture du 14 juin 2015

Journal de Sahurs n°91 de l’été 2015 : C’est sous un soleil resplendissant que l’équipe de Val de La Haye-Hautot a remporté le trophée «week-end sports et culture» lors de la 26ème édition de ces jeux intercommunaux, organisée par Saint-Pierre-de-Manneville, Dimanche 14 juin. Malgré le peu de participants Salhuciens, la commune de Sahurs se retrouvait en 2ème  position à l’issue de l’ultime épreuve des questions. Mais, il faut avouer que les questions portant sur le thème de la Normandie étaient particulièrement difficiles. Sahurs perdit 8 points et se retrouva à la dernière place.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 04:09
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine

 

 

  
  

 

LES VITRAUX DE LA CHAPELLE DE LA COMMANDERIE DE SAINT VAUBOURG
LES VITRAUX DE LA CHAPELLE DE LA COMMANDERIE DE SAINT VAUBOURG
LES VITRAUX DE LA CHAPELLE DE LA COMMANDERIE DE SAINT VAUBOURG
LES VITRAUX DE LA CHAPELLE DE LA COMMANDERIE DE SAINT VAUBOURG

LES VITRAUX DE LA CHAPELLE DE LA COMMANDERIE DE SAINT VAUBOURG

Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
LES SCULPTURES DE MADAME FIZEAUX DE LA MARTEL
LES SCULPTURES DE MADAME FIZEAUX DE LA MARTEL
LES SCULPTURES DE MADAME FIZEAUX DE LA MARTEL

LES SCULPTURES DE MADAME FIZEAUX DE LA MARTEL

LA CHAISE DU MARQUIS DE BONNEVAL

LA CHAISE DU MARQUIS DE BONNEVAL

Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
Visite de l'intérieur de la chapelle d'Hautot sur Seine
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 06:52

La musique des Gardiens de la Paix de Rouen animant la fête patronale de la Saint-Antonin.

La fête patronale de la Saint-Antonin à Hautot-sur-Seine
La fête patronale de la Saint-Antonin à Hautot-sur-Seine
La fête patronale de la Saint-Antonin à Hautot-sur-Seine
La fête patronale de la Saint-Antonin à Hautot-sur-Seine

L’Avenir Normand du septembre 1947 : Fête patronale

La Fête Patronale dite de Saint-Antonin, aura lieu les 7 et 8 septembre.

Le dimanche 7 septembre à 9 h., messe ; à 15 h., courses à bicyclettes ; 15 h. 30 concert par l’Harmonie de Grand-Quevilly (30 exécutants). Fête foraine : manèges, stands, attractions diverses, buvette. A 21 h., grand bal avec le virtuose Stani et son ensemble swing. A 23 h. 30, embrasement de ma fête.

Le lundi 8 : continuation de la fête. A 15 h., jeux divers pour enfants ; 21 h., grand bal de l’ensemble Stani. Hautot-sur-Seine, cadre charmant, sera une promenade agréable le dimanche 7 septembre. De la gaieté assurée.

La fête patronale de la Saint-Antonin à Hautot-sur-Seine

Journal de Rouen du 4 septembre 1937 : Assemblée

L’assemblée dite de Saint-Antonin aura lieu les dimanche et lundi 5 et 6 septembre, sur la place de la Mairie, nombreuses attractions. Jeux divers et bal le soir.

 

 

Journal de Rouen du 2 septembre 1936 : Fête annuelle

La fête annuelle Saint-Antonin aura lieu le dimanche 6 septembre avec le concours de la société de gymnastique de Petit Quevilly La Renaissance. Le lundi 7, la fête se poursuivra par des jeux divers pour les enfants et un bal.

Journal de Rouen du 29 août 1935 : Fête patronale

Dimanche prochain 1er septembre, aura lieu, au carrefour de la Mairie, la fête patronale dite de Saint Antonin. De nombreuses attractions avec tirs, manège, jeux divers, etc. attireront les fidèles visiteurs. Les promeneurs se donneront rendez-vous dans ce cadre verdoyant, pour y goûter le charme et la gaîté d’un des derniers dimanches de la saison estivale. Le soir, feu d’artifice, bal gratuit avec jazz et illuminations. Service d’autobus assuré toute la journée, avec dernier départ d’Hautot à 0h.30. Le lendemain lundi, continuation de la fête, avec jeux, concours, collations réservés aux enfants de la commune.

Journal de Rouen du 31 août 1931 : Fête patronale

Le dimanche 7 septembre, aura lieu la fête annuelle d’Hautot. En dehors des nombreuses attractions foraines, le comité s’est assuré le concours de la société de gymnastique « La Persévérante » de Maromme et de la fanfare de cette société. Poses plastiques, pyramides et autres exercices, audition musicale. Le soir, bal avec jazz de dix musiciens. Le tout dans le cadre verdoyant des bords de la Seine.

Journal de Rouen du 17 août 1928 : Fête de Saint-Antonin

Cette fête se déroulera à Hautot-sur-Seine les dimanche 2 et lundi 3 septembre, sur la place de la Mairie. En voici le programme :

Le dimanche 2 septembre, à 16 heures : grand concert par la Société des trompettes et clairons de Grand-Couronne ; à 17 h. 30 : jeux divers. Le soir, brillantes illuminations. Bal à grand orchestre avec jazz, public et gratuit. A 10h. 30, feu d’artifice.

Le lundi 2 septembre, continuation de la fête : A 3 heures, jeux divers. Les courses et jeux sont réservés aux  jeunes gens et jeunes filles de Hautot-sur-Seine et Sahurs. Le soir : bal, illuminations.

Les marchands étalagistes et forains disposeront de places gratuites. Les habitants sont invités à pavoiser et à illuminer leurs maisons. Le comité décline toute responsabilité en cas d’accident.

Journal de Rouen du 3 septembre 1921 : La fête patronale

La fête patronale dite de Saint-Antoine, se tiendra demain 4 et 5 septembre. Programme : le matin après la messe, bénédiction et remise du drapeau des anciens combattants. (Président M. Emile Fauquet). De 3 à 6 heures, jeux divers, maquillage, collation seau d’eau, etc. Le soir, grand bal public.

Le lundi : Jeux divers, le soir, bal.

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