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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 14:00
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine

Infos d’Hautot-sur-Seine n°3 de l’hiver 2001/2002 : Qui suis-je ?

Je vis au rythme des saisons et du climat. Au printemps, je suis jardinier et assure les tailles et plantations des végétaux de mon immense jardin. L’été, je me déplace très souvent avec ma réserve d’eau et le bruit de ma tondeuse rompt la tranquillité de votre environnement. L’automne, c’est l’éternelle corvée de ramassage des feuilles et les divers nettoyages. L’hiver, tel l’ours dans sa tanière, j’hiberne et vous me voyez très rarement.

Et pourtant, lorsque je disparais, je continue de travailler pour vous. Travaux de tous genres seront mon quotidien : plombier, maçon, électricien, peintre, homme de ménage, etc… Mon employeur, se faisant très discret, je suis son interlocuteur privilégié et même, dans certains cas son « public relation ». Vous sentant impatient de me découvrir, j’arrête là le suspens : EMPLOYÉ COMMUNAL est ma fonction.

Je vis à vos côtés sans m’imposer. Je sais vous écouter et tenir compte de vos remarques. Votre bonjour me fait toujours plaisir et votre accueil en fin d’année reste un bon souvenir. Voilà, j’avais envie de mettre un petit mot dans notre journal pour se rappeler que du personnel, parfois maladroit, toujours dévoué, travaille à notre bien être et au maintien de notre environnement.

L'employé communal d'Hautot-sur-Seine
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine

Au printemps 1947, le prisonnier allemand Herbert SCHULZ, affecté comme cantonnier communal à Hautot-sur-Seine retourne au dépôt. Le Conseil municipal du 2 juillet 1947 valide l’embauche d’un agent polyvalent faisant fonction de garde champêtre, fossoyeur et cantonnier.

De 1947 à 1979, l’employé communal est à la fois garde champêtre, cantonnier, tambour, afficheur et gardien du cimetière. Ce sont successivement Henri MORIN (1888-1974) de 1947 à 1954, Désiré DEVARENNE (1917-2002) de 1955 à 1959, Louis PLICHON (1909-1992) de 1960 à 1974 et Joseph BERTIN (1918-1996) agent communal de 1974 à 1979.

Le Conseil municipal du 12 juillet 1979 dissocie la profession de garde champêtre et d’employé communal (voirie, fossoyeur & gardien du cimetière). Joseph BERTIN est remplacé par Roland CARDIN à compter du 1er janvier 1980 qui reprend aussi le contrat d’enlèvement des ordures ménagères.

Roland CARDIN (1934-1999) est agent communal de 1980 à 1994. Après l’achat du château en 1987 et la rénovation des logements communaux situés dans le parc en 1992 et le départ en retraite de Roland CARDIN, la commune recrute divers agents à temps complets et à temps partiels. Jean-François FURON (1958-2009), Joël GILLES et Guy VASSEUR seront successivement titularisés. Depuis le départ en retraite de Joël GILLES en 2017, Guy VASSEUR est l’EMPLOYÉ COMMUNAL.

L'employé communal d'Hautot-sur-Seine
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine
L'employé communal d'Hautot-sur-Seine

Photographies de Fernande Obselin de l’agent communal Joseph BERTIN (à confirmer)

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 06:41

Maurice BRUNEL  (01/01/1914 - 19/02/1986)

15ème Maire de Hautot sur Seine du 20 mars 1971 au 11 mars 1983. Il a pour 1er Adjoints successifs Emile GUILLOSOU (1907-1989) du 20 mars 1971 au 24 mars 1 977, et Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (1930-1997) du 24 mars 1977 au 11 mars 1983. Il a pour 2ème Adjoint Emile GUILLOSOU (1907-1989) du 24 mars 1977 au 11 mars 1983. Il a pour 3ème Adjoint André DECORDE du 24 mars 1977 au 24 octobre 1980.

La popu lation de Hautot sur Seine passe de 207 habitants en 1968 à 278 habitants en 1982

Le Conseil Municipal installé le 20 mars 1971 est composé de Robert BAUSSANT (1914-1990), Omer BOURDEAU (1929-2012), René BOUTIN, Maurice BRUNEL (Maire), Yvon COSQUERIC (1920-1998), André DECORDE (1915-1999), Jacques GAUDEFROY de MOMBYNES (1922-2006), Louis GAUQUELIN (1913-1976), Emile GUILLOSOU (1907-1989), Michel JONQUAIS (1938-2014) & Jules PRINGAULT (1935-2016).

Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983

Lors du Conseil Municipal du 29 décembre 1972, la commune adhére au SIVOM de la Boucle de Roumare (Saint Martin de Boscherville, Quevillon, Saint Pierre de Manneville, Sahurs & Hautot sur Seine) avec pour objet la distribution d’électricité et l’eau potable.

 

Conseil Municipal du 17 février 1973 : la terre de labour louée à Mme Marie PONTY jusqu’au 31/12/1972 est affecté comme terrain de jeux pour les enfants de la commune.

Le Conseil Municipal du 14 juin 1973 autorise le lancement d’un lotissement communal aux Terres-Quemines suite à l’accord du propriétaire Monsieur le Marquis de Bonneval pour la vente d’environ 5 000 m² à 5 francs le m² et sollicite un emprunt de 55 000 Francs.

Le 01 juillet 1973 un vin d’honneur est organisé à l’occasion de la remise de la médaille d’honneur départementale et communale au Maire.

Le Conseil Municipal du 11 octobre 1973 décide de remplacer les lieux dits par des noms de rues (rues des Farceaux, du Rouage, du Mont-Miré, du Moulin du Temple et rue du Chemin Neuf).

Le Conseil Municipal du 26 novembre 1973 choisit comme nouvel employé municipal Joseph BERTIN de Darnétal pour remplacer Louis PLICHON admis à la retraite à compter du 01/03/1974. Le Conseil demande le transfert de la cabine téléphonique du logement de Mme PLICHON au café tabac tenue par Mme CAHOT rue du Rouage.

Le Conseil Municipal du 28 mars 1974 donne son accord pour demander l’établissement d’un Plan d’Occupation des Sols (POS).

Le Conseil Municipal du 23 août 1974 décide de la location d’un logement situé dans la cour de l’école à Monsieur Maurice BRUNEL (le Maire) avec une dispense de loyer de 17 ans en compensation des frais de remise en état. La maison du Bureau d’Aide Social est louée à Joseph BERTIN employé municipal (1918-1996). Madame Nina BERTIN née WIELAND (1920-1981) est retenue comme femme de service. Monsieur ALLIGIER est le nouveau secrétaire de mairie à partir du 01/09/1974.

Le Conseil Municipal du 10 octobre 1974 approuve un prêt du Crédit Agricole de 52 000 Fr finançant le lotissement du Chemin du Moulin. Suite à la cessation d’activité du commerce des époux CAHOT, la cabine téléphonique est attribuée à Mr BERTIN. Le ramassage des ordures ménagères est attribué à Monsieur BERTIN en remplacement de Mr PLICHON.

Le Conseil Municipal du 7 novembre 1974 décide de la réfection du logement de fonction de Madame la chargée d’école à l’aide d’un emprunt de 50 000 Fr auprès de la Caisse d’Epargne. Un prêt de 18 600 Fr est contracté auprès du Crédit Agricole pour financer l’élargissement du Chemin du Moulin.

Le Conseil Municipal du 16 octobre 1975 donne son accord pour que Monsieur de Bonneval puisse vendre trois parcelles du lotissement communal (Terres-Quemines) en direct.

Le Conseil Municipal du 16 octobre 1976 demande le maintien de la gratuité totale du passage sur les bacs pour les usagers habitant le département.

contribution Pierre Lemarchand

contribution Pierre Lemarchand

Le Conseil Municipal installé le 24 mars 1977 est composé de Robert BAUSSANT (1914-1990), Omer BOURDEAU (1929-2012), René BOUTIN, Maurice BRUNEL (Maire), Désiré DEVARENNE (1917-2002), André DECORDE (1915-1999) (3ème Adjoint), Emile GUILLOSOU (1907-1989) (2ème Adjoint), Michel JONQUAIS (1938-2014), Alain LANGLOIS, Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (1er Adjoint) & Jules PRINGAULT (1935- 2016).

 

Le Conseil Municipal du 8 avril 1977 demande aux frères Demombynes la location d’un terrain pour agrandir le terrain de football et décide de l’aménagement d’une piste de moto de trial dans le bois communal.

5 septembre 1977 : En souvenir de l’accueil amical du Maire et de plusieurs de ses collègues du Conseil Municipal d’Hautot sur Seine. En souvenir personnel de tant de promenades dans un site que je souhaite demeurer toujours aussi beau. Jean Lecanuet

Le Conseil Municipal du 23 septembre 1977 valide le projet d’un nouveau lotissement au Buisson sur un terrain d’environ 1 ha 50 de Monsieur Du Val de Bonneval.

 

Le 23 janvier 1978 l’Abbé Bernard DAUBEUF décède tragiquement à Hautot-sur-Seine en bordure du chemin départemental n°51 à proximité du passage d’eau. Né le 3 février 1917 à Rouen, l’Abbé DAUBEUF est le directeur de l’Entraide Sainte Marie depuis 1944. La Légion d’Honneur lui a été remise le 17 mai 1969. Il était également officier de l’Ordre du Mérite.

 

Le Conseil Municipal du 29 septembre 1978 accepte de recevoir Monsieur Laurent Fabius, nouveau député de la circonscription, les vendredi 20 ou 27 octobre 1978 vers 17H30.

Lors du Conseil Municipal du 23 mars 1979 Monsieur le Maire annonce sa nomination au grade de Chevalier des Palmes Académiques. Le Conseil Municipal du 23 mars 1979  donne son accord pour la signature des actes authentiques du Lotissement du Buisson.

Le Conseil Municipal du 6 avril 1979 approuve la location de la salle communale au « Club du Rouage ».

Le Conseil Municipal du 12 juillet 1979 décide de dissocier la profession de garde champêtre et celle d’employé communal (voirie, fossoyeur & gardien du cimetière). Monsieur Joseph Bertin reste garde champêtre après son départ en retraite le 31/12/1979. Joseph Bertin est remplacé par Roland Cardin à compter du 01/01/1980 qui reprend aussi le contrat d’enlèvement des ordures ménagères.

Le Conseil Municipal du 12 juillet 1979 décide de l’apposition des plaques de rues :

 

Voie communale n°1

Rue des Farceaux

Voie communale n°2 du Rouage

Rue du Rouage

Voie communale n°3

Rue de l’Ancien Vignoble

Voie communale n°4

Rue du Mont Miré

Chemin rural n°2 chemin neuf

Rue des Fendanges

Chemin rural n°5

Rue du Moulin du Temple

Voirie de lotissement

Résidence des Terres Quemines

Voirie de lotissement

Rue du Buisson

Chemin Départemental n°51

Rue des Templiers

Le Conseil Municipal du 12 juillet 1979 approuve des travaux de rénovation de la Mairie. L’entrée se fait désormais par l’ancien garage et un enduit recouvre le bâtiment. La Mairie rénovée accueille son premier conseil le 25 janvier 1980.

Le Conseil Municipal du 25 janvier 1980 choisit le nom de rue Saint Antonin pour le Chemin Départemental n°51, au lieu de rue des Templier et accepte la proposition des PTT d’une cabine téléphonique près de la Mairie.

Le Conseil Municipal du 7 mars 1980 acte l’acquisition à Monsieur de Bonneval de la parcelle AB154 de 23 437 m² pour 269 525,50 Fr pour réaliser le lotissement du Buisson avec une cession gratuite de 846 m² pour la réalisation des voiries communales d’accès.

Le Conseil Municipal du 24 octobre 1980 est informé de la démission d’André DECORDE, troisième adjoint, qui a quitté la commune, suite à son départ en retraite. Le Conseil Municipal du 6 février 1981 prend la décision de poser les plaques de rue, avec logo du moulin du temple, cofinancées par Mr Martel-Baussant.

Le Conseil Municipal du 5 juin 1981 attribue le marché du lotissement du Buisson à la société MATTRA, filiale de la société BRANCHU.

Le Conseil Municipal du 30 octobre 1981 est informé de la démission de Joseph BERTIN de son poste de garde champêtre au 1er janvier 1982 suite au décès de son épouse. Lors du Conseil Municipal du 11 décembre 1981 Daniel DEVERE est choisi comme nouveau garde champêtre.

Lors du Conseil Municipal du 5 mars 1982, trois projets d’élargissement du CD n°51 sont présentés.

Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983

Panneau de la Mairie : un grand homme de notre commune

 

Maurice Brunel a partagé toute sa vie entre la municipalité et le comité des fêtes. Cet homme calme et tranquille, qui vivait chichement dans la cour de l’école, a vécu seul et a consacré son temps à organiser les loisirs et la vie de tous les jours de ses administrés.

Né le premier janvier 1914 à Hautot-sur-Seine, fils d’Eugénie et de René Désiré Brunel, il partagea sa jeunesse entre ses deux sœurs Yvonne et Jacqueline dans la maison familiale, rue des Farceaux face à la mairie d’Hautot. Suite à des problèmes de santé, c’es à l’âge de 9 ans qu’il commence à étudier à l’école de Sahurs. En 1928, il obtient le certificat d’études avec mention. En 1931, ils perdent leur père, Maurice a alors l’âge de 17 ans. Très tôt, il choisit sa voie : l’électricité. Il est apprenti à la Bouille chez M. Baltus qui l’amène au C.A.P. Il fait ensuite toute sa carrière dans l’entreprise Leherissey à Rouen avant de profiter d’une retraite bien méritée.

Le 31 octobre 1935 il est réformé du service militaire, le 28 novembre 1939 il sera affecté au dépôt de guerre 421, puis il servira dans la D.C.A. de Châteaudun et à La Rochelle. Il est démobilisé le 21 août 1940, et il crée aussitôt le Comité des Jeunes (JUNC). Il en est le Président. Il forme alors un orchestre, organise des soirées théâtrales, présente des pièces dont il est l’auteur, le décorateur, et l’acteur avec ses amis. Les recettes sont destinés aux prisonniers de guerre hautotais.

Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983

Sa participation à la vie communale, le conduit au mandat de Conseiller Municipal. Alors qu’il ne s’était pas officiellement présenté aux scrutins des 29 avril et 13 mai 1945, les habitants le plébiscitèrent et sa nomination devint officielle le 21 mai 1945. Il succèdera le 20 mars 1971 à Monsieur le Maire Georges Poullard, après avoir été son adjoint dès l’élection du 21 mars 1959. Ayant accompli deux mandats, il mettra fin à sa carrière politique en mars 1983 pour des raisons de santé. Parallèlement, il aura été Président du Comité des fêtes de 1945 à 1981.

Parmi les décorations qui ont ponctué sa carrière, la distinction de l’honorariat, de l’Association des Comité des fêtes de France, lui a été remise par Monsieur Gasly, Maire de Sahurs, et au titre national, il a été nommé Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques en récompense à son dévouement, distinction remise par Monsieur Laurent Fabius en 1979. Afin d’honorer ce grand artisan des fêtes, la municipalité a donné son nom à l’ancienne salle de Veille dans le parc du Château où de nombreuses festivités sont organisées. La salle Maurice Brunel est officialisée le 6 septembre 1996.

La municipalité a une pensée pour ses deux sœurs, Madame Yvonne Lebalch et madame Jacqueline Fortier pour le soutien qu’elles lui ont porté. Le 5 septembre 2009, une plaque au nom de Maurice Brunel est posée en sa mémoire à l’initiative du Conseil Municipal d’Hautot-sur- Seine et de son maire Monsieur Alain Gaudefroy-Demombynes.

Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983
Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983
Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983

Cérémonie d’inauguration de la salle Maurice Brunel

Maurice Brunel Maire d'Hautot-sur-Seine de 1971 à 1983

Maurice Brunel est décédé à Bois Guillaume le 19 février 1986.

Transcription du décès de Maurice Jacques Brunel à Hautot-sur-Seine le 03/03/1986 :

Ville de Bois-Guillaume (Seine-Maritime). Le dix neuf février mil neuf cent quatre vingt six, treize heures, est décédé, chemin de la Bretèque,  Hôpital de la Croix Rouge, Maurice Jacques BRUNEL, né à Hautot-sur-Seine (Seine-Maritime) le 1er janvier 1914, retraité, domicilié à Hautot-sur-Seine, rue Saint Antonin, fils de René Désiré Maurice BRUNEL et de Hélène Eugénie LOUVIGNY décédés, célibataire.

Dressé le jour susdit 16 heures 30 minutes sur la déclaration de Jacqueline BRUNEL épouse André FORTIER, 66 ans, sans profession, domiciliée à Le Petit Quevilly (Seine-Maritime) 15 rue Jules Favre, sœur du défunt, qui lecture faite et invitée à lire l’acte, a signé avec nous, Claude DEMOUILLIEZ, secrétaire général de la Maire de Bois-Guillaume, officier de l’Etat Civil par délégation du Maire. Transcrit conforméméent à l’article 80 du Code Civil, le 3 mars 1986, dix huit heures, par nous, J.C. MARTEL-BAUSSANT, Maire de Hautot-sur-Seine.

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 09:12

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997)

16ème Maire de Hautot sur Seine du 11 mars 1983 au 25 juin 1997. Il a pour 1er Adjoints successifs Omer BOURDEAU (1929-2012) du 11 mars 1983 au 16 juin 19 95 et Jean-Marie LEGRAS du 16 juin 1995 au 25 juin 1997. Il a pour 2ème Adjoints successifs René BOUTIN du 11 mars 1983 au 16 juin 1995, Alain LANGLOIS du 16 juin 1995 au 13 février 1997 et Patrick OLLIVIER du 13 février 1997 au 25 juin 1997. Il a pour 3ème Adjoint Nicole MARTIN du 11 mars 1983 au 17 mars 1989.

Jean-Claude Marte l-Baussant est à l'initiative de l'achat du château en 1987 au Département de Seine-Maritime. La population de Hautot sur Seine passe de 278 habitants en 1982 à 352 habitants en 1999. 

Le Conseil Municipal installé le 11 mars 1983 est composé de Jean-Claude ADAM, Robert BAUSSANT (1914-1990), Omer BOURDEAU (1929-2012), René BOUTIN, Jean-Marie GILAUT (1939-2010), Jacques LAGNEL, Alain LANGLOIS, Jean-Marie LEGRAS, Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (Maire), Nicole (GAUDEFOY-DEMOMBYNES) MARTIN & Louis THILLAYE DU BOULLAY (1925-2013).

Le Conseil Municipal du 14 avril 1983 décide de l’honorariat de Maurice BRUNEL et de la pose d’une plaque commémorative des anciens combattants d’Algérie sur le monument aux morts. Le Conseil Municipal du 29 juin 1983 décide de l’implantation de 3 panneaux d’affichage aux nouveaux lotissements et à école.

Le Conseil Municipal du 23 septembre 1983 décide de la construction d’un bâtiment scolaire de type préfabriqué se composant de deux classes dont une maternelle et ses annexes. Il est décidé de l’installation d’un restaurant scolaire dans la classe actuelle. Lors du Conseil Municipal du 14 octobre 1983 la construction de l’école maternelle est attribuée à l’entreprise DASSE pour un montant de 343 940 Euros. Le conseil Municipal sollicite la procédure d’urgence. Il est procédé au recrutement du personnel affecté à l’Ecole.

Le Conseil Municipal du 31 octobre 1983 accepte le projet de restauration des vitraux de l’église et du clocheton de l’église.

Le Conseil Municipal du 1er juin 1984 choisit l’écrivain Maurice Genevoix comme dénomination de l’école d’Hautot-sur-Seine. La société La Normande est choisie pour la restauration scolaire en remplacement de Bar de la Marine.

Le Conseil Municipal du 1er février 1985 donne son agrément pour négocier l’acquisition de la propriété départementale, estimée par l’administration du Domaine à environ 900 000 Fr, qui pourrait accueillir la nouvelle mairie, de nouveaux bâtiments …

Le Conseil Municipal du 1er février 1985 décide de nommer la place de la Mairie, place Georges Poullard, père et fils, maires, Sous réserve d’acceptation de la famille. 

Le 15 février 1985, les personnes âgées de Hautot-sur-Seine sont reçues par le Premier Ministre Laurent Fabius à Matignon.

Le Conseil Municipal du 5 juillet 1985 décide de la création d’une nouvelle décharge communale clôturée réservée aux seuls habitants d’Hautot à côté de l’ancienne décharge. Il est également décidé la restauration des registres d’état civil.

Lors du Conseil Municipal du 28 mars 1986, une minute de silence est observée afin d’honorer la mémoire de Monsieur Maurice Brunel, Maire honoraire, décédé le 19 février dernier. Le logement de Maurice Brunel, situé dans la cour de l’Ecole est attribué à Monsieur Cardin, employé municipal.

Le Conseil Municipal du 28 mars 1986 vote des travaux de réfections de la rue des Fendanges, de la rue de l’Ancien Vignoble et de la rue de l’école accédant au parking (pour moitié dépendant de Sahurs).

Jean-Claude Martel-Baussant Maire de Hautot-sur-Seine de 1983 à 1997 (1/2)
Jean-Claude Martel-Baussant Maire de Hautot-sur-Seine de 1983 à 1997 (1/2)
Jean-Claude Martel-Baussant Maire de Hautot-sur-Seine de 1983 à 1997 (1/2)

Conseil Municipal du 28 mars 1986 : acquisition de la propriété départementale :

A la demande du Conseil, Monsieur le Maire a réalisée une étude approfondie pour l’acquisition de la propriété départementale, il présente un dossier chiffré et un avant projet d’aménagement :

  • Cession d’une trentaine de terrains constructibles aménagés dans le parc, avec espaces verts communaux
  • Cession ou location de l’actuelle mairie trop petite
  • Location de bureaux à l’étage du château
  • Location d’une dalle des fêtes en rez-de-chaussée
  • Aménagement d’une nouvelle mairie, en rez-de-chaussée avec ses annexes
  • Réalisation d’un court de tennis et d’un terrain de volley-ball
  • Fin de l’exonération d’impôts locaux dont bénéficie cette propriété qui représente un manque à gagner de 15 à 20 000 F par an
  • Location de quatre logements
  • Ce projet favorise l’élargissement du CD n°51 (rue Saint Antonin) et le recentrage de la commune.

Après en avoir, délibéré, le Conseil Municipal, à l’unanimité retient ce projet, se prononce pour l’acquisition de la propriété départementale et confère à Monsieur le Maire toutes délégations utiles à cette réalisation.

Les Conseils suivants de l’année 1987 renouvellent l’accord pour l’achat du château et du parc, au fur à mesure de l’évolution du dossier. Il est prévu que les frais d’entretien et de personnel, soit un employé à temps complet, seront couverts par les locations. L’acquisition se fait en décembre 1987, via un acte administratif entre la commune et de département de la Seine Maritime, sans passer par un notaire. Le Département a conditionné la vente du château, à la non-réalisation d’un lotissement communal autour de celui-ci, au prix de 950 000 Fr payables en cinq annuités.

Lors du Conseil Municipal du 17 janvier 1987, il est annoncé la suppression du passage d’eau piéton d’Hautot sur Seine, qui va néanmoins se poursuivre grâce à l’intervention du Maire jusqu’à la fin du fermage.

Le Conseil Municipal du 19 juin 1987 décide de construire un nouveau bâtiment scolaire incluant un restaurant scolaire. La commune peut supporter un emprunt correspondant à un remboursement de 75 000 Fr par an pour financer l’acquisition de la propriété départementale à 950 000 Fr et la réalisation du nouveau bâtiment scolaire à 620 000 Fr. La construction est faite pendant les vacances scolaires.

Le Conseil Municipal du 19 juin 1987 donne également son accord pour la réalisation de l’assainissement de la commune par le Syndicat Intercommunal. Le Conseil Municipal du 25 septembre 1987, acte l’acquisition par la commune de la parcelle AC 114, sans héritiers, située en dessous de la Sente du Mont Miré.

Le Conseil Municipal du 11 décembre 1987 vote les prix de location des salles du château et donne son accord pour l’implantation du Musée des Pompiers dans les communs de la nouvelle propriété communale.

Lors du Conseil Municipal du 17 juin 1988 Monsieur le Maire donne un état détaillé des dépenses effectuées pour le château, dont 205 000 Fr de travaux neufs.

Le Conseil Municipal du 3 mars 1989 est informé du démarrage prochain de la station d’épuration d’ Hautot-sur-Seine devrait commencer sous peu. Hautot-sur-Seine et Montville restent en lice pour l’installation d’un Musée des pompiers.

Jean-Claude Martel-Baussant Maire de Hautot-sur-Seine de 1983 à 1997 (1/2)

BILAN DE LA GESTION COMMUNALE 1983 A 1989 :

 

Il m’a été demandé de rappeler le bilan du Conseil Municipal sortant. Je vous le présente non sans une certaine fierté mais aussi avec la conscience que l’œuvre entreprise est à poursuivre. Je ne pouvais pas commencer sans évoquer la mémoire de Monsieur Maurice BRUNEL, Maire Honoraire, a qui j’ai succédé et dont le travail a favorisé ces réalisations. J’espère avoir la possibilité de lui rendre l’hommage qu’il mérite. Je dirai peu de choses sur les travaux d’entretien des bâtiments communaux et de la voirie, quel maire actuel ne l’aurait pas fait ? Cependant, il faut noter la réfection de toute la rue du Rouage, de la rue de l’Ancien Vignoble, de la rue des Fendanges jusqu’au terrain de sport, l’aménagement d’une aire de stationnement pour le car place Poullard, la pose de panneaux améliorant la sécurité. Citons aussi l’installation de l’éclairage public rue du Moulin du Temple, la réalisation de l’espace vert du lotissement le Buisson, la plantation de bosquets arbustifs à la mairie et à l’église. Quant à la vie communale, disons que le Comité des Fêtes, subventionné par le Conseil Municipal organise avec succès les réjouissances communales, les tournois sportifs, les jeux de cartes etc. La coopérative scolaire anime les fêtes des enfants. Toutes occasions de rencontres amicales et souriantes. Disons aussi que les personnes âgées ont été reçues tant à Matignon qu’à l’hôtel de Lassay et que le C.C.A.S. que je préside a eu réputation de les gâter.

GRANDS TRAVAUX. Rappelons que j’ai vivement sollicité et obtenu la réalisation du perré en bord de Seine, sur crédits d’Etat, réalisation qui a considérablement amélioré notre environnement.

EGLISE. D’importants travaux de rénovation et de mise en valeur de ce monument historique ont été poursuivis grâce à la participation active de la commune. Les vitraux ont été restaurés et remis en place, le retable, les peintures murales, les sculptures ont retrouvé leurs splendeurs, qu’on peut admire sur demande.

ECOLE. Vous le savez, je le confesse sans honte et je l’assume devant mon conseil, j’aime les enfants. Dans leurs yeux je cherche notre avenir et leurs sourires me confortent dans mon action.

Aussi, après de longues et difficiles négociations, ai-je obtenu de l’Education Nationale, la création d’une classe maternelle. Restait alors à réaliser un bâtiment neuf comprenant deux salles classe, une salle de jeux et des toilettes et pourvoir à son équipement. Ce fut chose faite pour la rentrée de janvier 84 avec en plus un service de restauration scolaire aménagé dans l’ancienne classe et un service de garderie. Un nouvel agent communal fut embauché pour l’école. Le nombre croissant d’enfants nous amenait droit au projet de création d’une seconde classe primaire. Après de longues et difficiles négociations avec l’Education Nationale, je l’obtins. Restait alors à réaliser un second bâtiment neuf comprenant une grande salle de restaurant scolaire avec annexes à aménager, un bureau, des toilettes et une grande salle de classe à équiper de neuf. Ce fut chose faite pour la rentrée scolaire de septembre 1987. Entre temps, un parking, une nouvelle entrée, un chemin piétonnier étaient aménagés pour une meilleure sécurité, et des plantations effectuées. Depuis, une aire de jeux d’extérieurs avec structures à grimper pour la classe maternelle a été réalisée ainsi qu’un bac à sable. Le fleurissement n’a pas été oublié. Aujourd’hui, près de soixante enfants fréquentent l’école toute équipée de neuf. Plus de quarante y prennent leurs repas (plus de 5 000 par an sont servis par deux agents communaux et une stagiaire TUC. Les enfants du primaire peuvent aller à la piscine un semestre par an, grâce au dévouement de Madame la Directrice qui l’a organisé à la satisfaction de tous, un 2° séjour en classe de neige leur a profite cette année.

SUBVENTIONS. Acquisition de la Propriété Départementale et son aménagement en salle polyvalente et mairie annexe. J’ai réussi à convaincre le Conseil Municipal de cette acquisition. Je pense qu’aujourd’hui nul ne le regrette. D’importants travaux y ont déjà été réalisés, la plupart d’entre vous a pu le constater au hasard de cérémonies officielles, de locations ou de fêtes et d’expositions animées par les associations locales. Je vous renvoie au document que je vous ai adressé en fin d’année. Dois-je rappeler que ces réalisations ont été faites sans augmenter les taux d’impositions, sans contracter les emprunts votés (le Conseil Municipal a estimé à 50 000,00 F. annuels d’intérêts économisés par an), en gérant au mieux, au plus serré, l’autofinancement, la récupération de la T.V.A. et les multiples subventions sollicitées et obtenues. Ce type de gestion est rendu possible grâce à la compétence et la performance des services communaux. Je me devais de le dire.

BILAN FINANCIER. Pour l’exercice 1984, je vous annonçais la bonne nouvelle de la baisse des taux fixés par le Conseil Municipal : de 1,1 de la taxe d’habitation (taux ramené à 14,40 %), de 2,5 de la taxe foncière sur les propriétés bâties (taux ramené à 28,20 %), de 1,1 de la taxe professionnelle (taux ramené à 11,40 %). Lors de la réunion du Conseil Municipal du 3 mars 198 fixant le budget primitif de la commune pour l’exercice 89, j’ai convaincu mes collègues de baisser à nouveau les taux. Baisse rendue possible par une gestion rigoureuse et pointue mais aussi par les rapports du château. Ainsi vous aurez la bonne surprise de voir votre taux d’imposition de la taxe d’habitation ramené à 13,20 % (très proche de la moyenne départementale) et la taxe foncière sur les propriétés bâties ramenée au taux de 26,00 %. Ces baisses de taux devraient compenser largement les réévaluations du montant des bases fixées par le budget de l’Etat.

PROJETS. Si vous reconduisez notre mandat, nous poursuivrons l’aménagement du château pour une meilleure utilisation en équilibrant actions culturelles locales ou de détente et location ; l’aménagement de plusieurs petits lotissements privés ou communaux de qualité, l’aménagement d’un terrain omnisports ; en relation avec le Syndicat Intercommunal d’Electricité que je préside, l’achèvement de l’éclairage public ; en relation avec le Syndicat Intercommunal d’Adduction d’Eau Potable et d’Assainissement que je préside, l’installation en plusieurs étapes de l’assainissement (tout à l’égout) ; la venue du Musée des pompiers ou projet voisin en assurant la promotion de la vie culturelle et sportive tout en préservant le site en maintenant la paradoxale vocation de Hautot sur Seine, aire de repos en maintien rural et commune suburbaine.

Voilà le résumé succinct de l’action que j’ai menée avec mon Conseil Municipal.

Le Maire J.C. MARTEL BAUSSANT.

Jean-Claude Martel-Baussant Maire de Hautot-sur-Seine de 1983 à 1997 (1/2)
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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 08:07

Le Conseil Municipal installé le 17 mars 1989 est composé de Jean-Claude ADAM, Omer BOURDEAU (1929-2012), René BOUTIN, Jean-Marie GILAUT (1939-2010), Jacques LAGNEL, Alain LANGLOIS, Yolande (TASSET) LANGUET, Jean-Marie LEGRAS, Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (Maire), Patrick OLLIVIER & Louis THILLAYE DU BOULLAY (1925-2013).

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997) (2/2)

Le Conseil Municipal du 9 juin 1989 décide de l’organisation d’une fête champêtre à l’occasion des Voiles de la Liberté le dimanche 16 juillet au profit du comité des fêtes et de la classe de neige.

Le Conseil Municipal du 9 juin 1989 est informé que le Musée des pompiers ne pourra s’installer à Hautot, la surface demandée passant de 600 à 3000 m². Le Maire propose d’installer, à sa place, une zone artisanale dans les communs du château.

Le Conseil Municipal du 17 novembre 1989 est informé de la  démission de Jean-Claude ADAM. L’acquisition de la parcelle AC 144 (terrain Lemire) auprès de l’Etat pour 900 Fr est réalisée.

Lors du Conseil Municipal du 22 décembre 1989, Monsieur le Maire est chargé de faire une étude pour l’aménagement de la zone artisanale du château et d’un lotissement et de rechercher des terrains.

Le 15 juin 1990 l’école Maurice Maurice Genevoix est inaugurée à l’occasion de  son cinquantenaire en présence de Mr Boulongue premier instituteur de l’école en 1940. 

Le Conseil Municipal du 22 juin 1990 décide de poser des mats pour drapeaux à la Mairie et au monument aux morts. Le négatif de la photographiée aérienne du château est acquis au prix de 1300 Fr.

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997) (2/2)

Le Conseil Municipal du 15 février 1991 délibère sur des demandes de subventions pour les travaux à faire au château et ses annexes : volets du château, murs d’enceinte du château, pavillon « rendez-vous » du château, petite salle des mariages aux communs, balustres de la rambarde du château et vitres de la serre.

Le Conseil Municipal du 5 juillet 1991 est informé de la fermeture de la décharge communale à la date du 1er janvier 1992 suite à la convocation des Maires des environ par Monsieur le Préfet. Monsieur le Maire fait état d’une convention avec Monsieur Martin, vice président du Conseil Général, qui accepterait un étalement de l’échéancier concernant l’acquisition du château.

Lors du Conseil Municipal du 14 février 1992, Jacques Lagnel se fait l’écho de ses collègues en souhaitant à Monsieur le Maire, meilleure santé et prompt rétablissement suite à ses hospitalisations pour problèmes respiratoires. Le Conseil Municipal du 14 février 1992 décide de la numérisation décamétrique des maisons de la commune. 

Le Conseil Municipal du 20 mars 1992 met à l’étude du percepteur la réalisation de logements sociaux au château (financement PALULOS). 

Le Conseil Municipal du 26 juin 1992 accepte le devis de la restauration du clocher de l’église de 120 000 Fr., les subventions ne sont pas encore accordées. La pose des barrières de fermeture de la décharge et de la signalisation routière n’ont engendré aucun problème.

Lors du Conseil Municipal du 9 octobre 1992, le percepteur, Mr Morel déclare que le Maire et le Conseil n’ont pas tenu l’engagement pris envers lui à deux reprises de n’engager aucune nouvelle dépense afin de pouvoir régler les deux dernières annuités du château (insuffisance de trésorerie). La subvention PALULOS est sollicitée pour la réhabilitation de trois logements des communaux, le Conseil décide d’emprunter 350 000 Fr auprès de Crédit Local de France. Lors du Conseil Municipal du 4 décembre 1992, il est rapporté que Monsieur Fabius, Député, a informé le Maire de trois subventions exceptionnelles au titre de la réserve parlementaire d’un montant global de 450 000 Fr (150 000 Fr de travaux neufs au château, 150 000 Fr de travaux neufs à l’église, 150 000 Fr de travaux de mise en conformité et d’agrandissement du logement du secrétaire de Mairie).

Le Conseil Municipal du 12 février 1993 approuve un projet d’agrandissement du cimetière, délibère à nouveau sur la rénovation du clocher de l’église pour un montant estimé à 160 000 Fr HT et accepte d’essayer la pose momentanée de feux tricolores. Le Conseil Municipal du 26 mars 1993 approuve le programme d’aménagement de trois logements sociaux dans les communs du château.

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997) (2/2)

 

 

Lors du Conseil Municipal du 10 septembre 1993 Monsieur le Maire présente les armoiries choisies pour la commune ainsi que son homologation auprès de Conseil Français d’Héraldique : De gueules au chevron d’or, accompagné en chef de 2 épis de blé du même, et en pointe d’un trèfle d’argent. Le blason a été exécuté en faisant référence aux armoiries des familles Le Couteulx, Delapierre et Lézurier de la Martel, anciens propriétaires.

Paris Normandie du 26 janvier 1994 : Investir sans toucher aux impôts

Au château, comme il est maintenant de tradition, et en présence de nombreux élus dont Laurent Fabius, député et Tony Larue, sénateur-maire de Grand-Quevilly, Marc Massion, conseiller général, Jean-Claude Martel-Baussant, le maire, a présenté ses vœux à l’ensemble de la population, en remerciant pour leur travail les employés communaux et les enseignants.

Hautot-sur-Seine est une petite commune tranquille, mais les élus n’ont de cesse d’améliorer la vie des habitants. Sans être démentiel, le programme des investissements en 1993 a concerné plusieurs réalisations. L’assainissement de la commune est maintenant réalisé à 80 %. La dernière tranche est prévue pour cette année. L’entretien du patrimoine a concerné le château ré-électrifié et dont l’une des pièces dispose désormais d’un nouveau parquet. A l’école, l’éclairage a été refait. Le marquage du C.D. 51 dans la traversée de la commune a été repeint. Les travaux de changement de couvert du clocher de l’église doivent se poursuivre cette année. La commune a aménagé en 1993 trois nouveaux logements sociaux. Un autre avec la rénovation de la maison du CCAS est prévu cette année.  Et le Maire concluait ainsi : « Nous sommes sur la bonne voie, et nous commençons à sentir les bienfaits de tous les investissements réalisés sans pour cela augmenter les impôts locaux dont les taux ont été maintenus. »

 

Le Conseil Municipal du 10 juin 1994 décide d’organiser une fête champêtre à l’occasion du passage de l’Armada de la Liberté. Cette manifestation dégage un excédent de 34 700 Fr en faveur de la coopérative scolaire. 

 

Paris Normandie d’octobre 1994 : Le comité des fêtes prêt à se dissoudre

La proclamation du résultat du concours des maisons fleuries a été ternie par cette éventualité de suppression du comité des fêtes. A Hautot, le maire Jean-Claude Martel-Baussant, apporte autant d’importance aux facteurs humains, qu’il fête et récompense régulièrement, qu’à la conduite de sa commune. C’est pourquoi, ce dimanche, avait à nouveau lieu, au château, une petite réception. Comme tous les ans, le comité des fêtes avait organisé son concours des maisons fleuries, M. et Mme Bertin ont été désignés vainqueurs de peu devant M. et Mme Loynel. Les dix concurrents récompensés, ont reçu leur prix des mains de Mme Devarenne. Lors de son discours d’accueil, M. Vandereven soulignait que cette réunion risquait d’être la dernière, faute de participation, tant des spectateurs hautotais que de ces mêmes hautotais comme organisateurs. Si personne ne se manifeste, il n’y aura plus, à Hautot, de foire à tout, de spectacles, ni de concours de boules ou de cartes. La réception se terminait par la remise de cadeaux à Mme Devarenne, de la part de ses amis. Elle a reçu, il y a quelques temps, la médaille de bronze du tourisme, des mains de M. Laurent Fabius.

 

Le Conseil Municipal du 18 novembre 1994 décide de ne pas installer de feux tricolores suite à l’expérimentation réalisée.

Le Conseil Municipal du 17 mars 1995  approuve les baisses de la taxe sur les propriétés bâties de 23,46% à 21,96 % et de la taxe d’habitation de 12,67% à 12,17%.

 

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT Maire d'Hautot-sur-Seine est fait Chevalier de la Légion d’Honneur, par décret du 14 avril 1995 pour ses 44 ans d'activités professionnelles, de services militaires et de fonctions électives. La distinction lui est remise officiellement par Roger GASLY Maire de Sahurs le 3 juin 1995 au château d’Hautot-sur Seine, en présence de Messieurs Laurent FABIUS député, Tony LARUE sénateur et Marc MASSION conseiller général.

 

Le Conseil Municipal du 9 juin 1995 entérine la numérotation décamétrique des maisons.

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997) (2/2)

Le Conseil Municipal installé le 16 juin 1995 est composé de Jean-Marie COSQUERIC, Hervé COUESNON, Francis ENCHLING, Florence (GRAS) LHOMME, Jacques LAGNEL, Alain LANGLOIS, Yolande (TASSET) LANGUET, Jean-Marie LEGRAS, Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (Maire), Patrick OLLIVIER & Louis THILLAYE DU BOULLAY.

Lors du Conseil Municipal du 10 juillet 1995 le projet d’implantation d’un relais radiotéléphone par SFR est refusé le Conseil, puis il est accepté le 13 juillet par un vote questionnaire suite à une visite sur site à Carentan.

Lors du Conseil Municipal du 22 septembre 1995 un projet de délibération intercommunal pour protester contre les émissions nauséabondes de l’usine Comexol de Grand Couronne est examiné.

Le Conseil Municipal du 22 septembre 1995 est informé que le comité des fêtes est désormais présidé par Philippe Vandererven. Il succède à Mme Devarenne.

Le Conseil Municipal du 7 juin 1996 souhaite prompt rétablissement au Maire hospitalisé depuis deux semaines. Le Conseil Municipal du 5 juillet 1996 souhaite prompt rétablissement au Maire en convalescence.

Le Conseil Municipal du 5 juillet 1996 décide de l’achat d’un logiciel et d’un ordinateur pour 25 000 Fr pour la mise en place du 01/01/1997 de la nomenclature comptable M14.

Le Conseil Municipal du 6 septembre 1996 décide de donner le nom de Maurice Brunel (1914-1986) maire honoraire à la salle des fêtes des communs du château sous réserve de l’accord de la famille.

Lors du Conseil Municipal du 25 octobre 1996, la proposition de délimitation du projet de protection d’Hautot sur Seine faite par la Direction Générale de l’Environnement (DIREN) est adoptée, la commune demande son inscription et le classement.

Le Conseil Municipal du 13 décembre 1996 acte les  travaux de boisement de 1100 arbres de l’ancienne décharge sur 1 ha payés par SFR.

Suite à la parution de l’Echo d’Hautot n°3 en novembre 1996, journal local d’expressions et d’échanges édité par le Comité des Fêtes, il s’en suit une polémique sur la gouvernance. Le Maire et le premier Adjoint adressent à tous les Hautotais le 9 décembre, une lettre. Suite à celle-ci lors du conseil municipal du 13 décembre, MM Enchling, Lagnel, Ollivier et Couesnon démissionnent du Conseil. Le 16 décembre 1996, c’est au tour de Mmes Lhomme et Languet et de MM Coquéric et Langlois de démissionner du Conseil.

Le Conseil Municipal installé le 13 février 1997 est composé de Gilles BOURDEAU, Jean-Marie COSQUERIC, Hervé COUESNON, Florence (GRAS) LHOMME, Jacques LAGNEL, Michel LANGUET, Jean-Marie LEGRAS (1er adjoint), Philippe LEMERCIER, Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (Maire), Patrick OLLIVIER (2nd adjoint) & Louis THILLAYE DU BOULLAY.

Le Conseil Municipal du 25 mars 1997 rend hommage à Guy Legras garde champêtre de la commune décédé le 20 décembre 1996 et délibère sur le poste de travail de Pierre Vilcoq (porteur de plis, locations du château, affichage) pour une durée hebdomadaire de 15 heures. Les locations étaient jusque là gérées en direct par le Maire, de chez lui.

Le Conseil Municipal repousse le budget présenté par le Maire par 6 voix contre 5 lors des séances successives des 25 mars 1997, 28 mars 1997 et 21 avril 1997. Le Conseil Municipal du 15 mai 1997 vote le compte administratif 2016, la Cour Régionale des Comptes doit se prononcer sur le budget communal pour l’exercice 1997.

Le Conseil Municipal du 15 mai 1997 valide le projet d’escalier de secours en métal galvanisé du château.

Le Conseil Municipal du 11 juin 1997 est informé de la saisine de la chambre des comptes de Haute Normandie qui arrête le budget 1997. Mr Philippe Gaudefroy-Demombynes n’autorise ni goudronnage, ni aire bétonnée, ni construction d’un abri sur le terrain de football.

Le Préfet accepte la démission du Maire, Jean-Claude Martel-Baussant le 13 juin 1997.

Le Conseil Municipal du 2 juillet 1997 décide d’attribuer le titre de Maire honoraire à Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT.

Hautot-sur-Seine le 20/11/1997

Chers concitoyens, Monsieur Jean-Claude MARTEL BAUSSANT est mort mercredi matin, à l’hôpital, des suites de sa maladie. Nous avons le regret de vous en informer si vous ne le saviez déjà. Ces 20 années de vie publique nous conduisent à faire part de son décès au nom de notre commune et des diverses associations qu’elle comporte dans Paris Normandie demain matin. Une gerbe sera remise samedi matin aux noms de tous le hautotais. Les personnes qui désireraient remettre une participation personnelle à cette gerbe pourront la déposer soit à l’école à Monsieur Alligier, soit à la mairie à la permanence de jeudi ou exceptionnellement vendredi de 18 à 20 h 30. Le Conseil Municipal.

Eloge funèbre prononcée par M. Louis THILLAYE DU BOULLAY, Maire, lors des obsèques de M. MARTEL BAUSSANT le 22 novembre 1997.

Au nom de la Municipalité, au nom de tous les Hautotais, je tiens à exprimer notre reconnaissance, notre émotion, devant tant de témoignages des plus modestes et plus discrets aux plus honorifiques et hauts placés de ses amis, ses collègues et ses relations d’où qu’ils viennent. (…)

Monsieur MARTEL-BAUSSANT, Maire Honoraire, a consacré 20 années de sa vie à notre commune. Nulle ne sait mieux que vous, Madame, tout ce que cela comporte de courage, d’énergie, d’audace, de persévérance, d’imagination, de générosité, de patience, de disponibilité à chaque instant. Je me permettrai de retracer quelques traits de sa vie sans doute bien incomplets, mais qui m’ont marqué au cours des mandats où j’ai eu l’honneur d’être l’un de ses conseillers. Le goût de l’aventure, son désir de connaître le monde ont fait de lui un officier de marine au long cours. Très sensible à tout ce qui était beau, il fut attiré par les ouvrages des artisans du tapis qu’il rencontrait aux diverses escales en Méditerranée, au Moyen Orient et en Extrême Orient. Il en fit un commerce de grande renommée. Il était bâtisseur, il aimait bâtir, sa propre maison d’abord où il retrouvait le large horizon des mers, le lotissement du Buisson, engagé par son prédécesseur, et plus récemment les maisons du Mont-Miré. Le sens élevé du bien public qui accompagnait ses trois mandats de Maire s’est révélé dans l’agrandissement et la rénovation de l’école Maurice Genevoix pour accueillir les nombreux enfants de la commune. Il s’est révélé ensuite dans l’audacieuse acquisition et rénovation du château, pour en faire une Mairie annexe et salle polyvalente, ainsi que dans la réhabilitation des communs en six logements. Tout en rendant un service public, ceci devait apporter des activités nouvelles donnant des ressources à la commune. Il voulait consacrer son 3ème mandat à laisser à ses successeurs une situation allégée des principales charges qu’il avait engagées et nous devons dire qu’il y est parvenu. Son activité s’est étendue à la présidence des deux syndicats intercommunaux, celui de l’électricité qui permit de développer l’éclairage public et celui de l’eau et de l’assainissement qui entreprit de gros travaux pour la collecte et le traitement des eaux usées. Il redisait souvent : les trois principales tâches du Maire sont les personnes âgées qui sont ici pour le témoigner, l’école dont maîtres et enfants sont là pour le confirmer et l’église dont il s’est employé à rénover, entretenir, mettre en valeur ce patrimoine hérité il y a plus d’un siècle. L’église c’est vous, me disait-il volontiers, et si j’acceptais de l’aider dans cette tâche, j’aimerais corriger ce qu’il y a d’excessif dans ce propos, puisque nous y sommes réunis avec lui et pourrait-on dire grâce à lui. L’église c’est nous, devrions-nous dire en vérité. (…)

Monsieur MARTEL-BAUSSANT, vous avez eu une longue période de gloire, puis aussi une longue période de souffrance qui nous inspire le plus grand respect et une profonde compassion ; mais permettrez-moi de citer pour terminer vos propres paroles, au moment du baptême de la seconde cloche dont vous avez pris l’initiative de la souscription et la joie de constater son succès. Elle s’appelle Constance et son message gravé dit : « J’appelle à la prière et à la paix ». A l’occasion de ce baptême, vous avez fait, avec l’émotion que nous vous connaissions bien, une courte allocution qui se terminait ainsi : « Je suis heureux ces cloches pourront sonner à toute volée pour mon inhumation ». Alors malgré la peine, essayons en sa mémoire de ne pas être tristes et rejoignons, par la pensée, par la prière, dans la paix et la sérénité celui que nous avons connu et aimé.

Jean-Claude MARTEL-BAUSSANT (11/09/1930 - 19/11/1997) (2/2)

Jean-Claude MARTEL BAUSSANT avait émis le souhait d’être enterré auprès de l’Eglise.

Il épouse en premières noces le 16 juin 1952 Léone SEILLE (1928-2022). Ils sont les parents de Philippe et Brigitte. Il épouse en secondes noces le 19 juillet 1980 Thérèse POTE (1930-2019).

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 05:34

Louis THILLAYE DU BOULLAY (20/12/1925 - 01/12/2013)

17ème Maire de Hautot sur Seine du 25 juin 1997 au 16 mars 2001. Il a pour 1er Adjoint Patrick OLLIVIER du 25 juin 1997 au 16 mars 2001. Il a pour 2ème Adjoints successifs Jacques LAGNEL du 25 juin 1997 au 4 novembre 1998 et Gilles BOURDEAU du 18 mars 1999 au 16 mars 2001. Il a pour 3ème Adjoints successifs Gilles BOURDEAU du 25 juin 1997 au 18 mars 1999 et Florence (GRAS) LHOMME du 18 mars 1999 au 16 mars 2001. La population de Hautot sur Seine est de 352 habitants en 1999.

Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001

Echos d’Hautot n°6 de mars 1999 : Inauguration du château - soirée du 4 avril 1998

Les travaux de mise en conformité du château étant terminés, la municipalité et le comité des fêtes décidèrent d’organiser une soirée réservée aux habitants de la commune. Celle-ci fut fixée au 4 avril 1998 par un repas et un karaoké. Elle connut un vif succès puisque plus de 150 personnes participèrent à cette soirée. L’apéritif fût servi dans la salle du premier étage où Monsieur le Maire, Louis Thillaye du Boullay, la municipalité et le comité des fêtes accueillirent les nombreux invités. Monsieur le Maire remercia toutes les personnes qui ont participé à la rénovation du château, en particulier toutes les entreprises et le personnel municipal. Le ruban inaugural fut coupé officiellement par la plus jeune hautotaise présente, Lucie Besnehard. Le premier magistrat ayant annoncé dans son discours que chaque personne empruntant l’escalier de service se verrait remettre par ses soins une fleur, la foule se dirigea vers la salle d’honneur du château. Puis les convives ont pu apprécier le repas concocté par le traiteur Malandain de Bouville. Lors de cette soirée, tout le monde a pu s’exercer au « chant » lors du karaoké animé par Patrick. Le concours fut gagné par Cendrine Alligier qui reçut des mains de l’animateur un magnifique trophée. Tout le monde est reparti, satisfait de sa soirée.

Louis Thillaye du Boullay en 1813 à Rome

Louis Thillaye du Boullay en 1813 à Rome

Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001

Photographies de Louis du Boullay et de son épouse Mona au repas des anciens de 2010

Louis THILLAYE du BOULLAY est décédé le 1er décembre 2013 à l’âge de 88 ans. Un office religieux a lieu le jeudi 5 décembre 2013, à 15 heures, en l'église d'Hautot-sur-Seine.  Il repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine.

Louis Thillaye du Boullay Maire de Hautot-sur-Seine de 1997 à 2001
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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 05:03
BRUNO ARRIAGA DE 2001 A 2008 (premier à gauche)

BRUNO ARRIAGA DE 2001 A 2008 (premier à gauche)

Bruno ARRIAGA

18ème Maire de Hautot sur Seine du 16 mars 2001 au 14 mars 2008. Il a pour 1er Adjoint Philippe LEMERCIER, pour 2ème Adjointe Florence (GRAS) LHOMME et pour 3ème Adjointe Catherine (RECHER) SEILLE. La population de Hautot sur Seine passe de 352 habitants en 1999 à 364 habitants en 2009.

Les Maires d'Hautot sur Seine à l'époque des jeux inter-villages
ALAIN GAUDEFROY-DEMOMBYNES DE 2008 A 2010

ALAIN GAUDEFROY-DEMOMBYNES DE 2008 A 2010

Alain GAUDEFROY-DEMOMBYNES

19ème Maire de Hautot sur Seine du 14 mars 2008 au 12 juin 2010. Il a pour 1er Adjoint Alain LANGLOIS, pour 2ème Adjoint Jean-Bernard SEILLE et pour 3ème Adjointe Christiane (FERCOQ) SOUDE. La population de Hautot sur Seine est de 364 habitants en 2009.

Les Maires d'Hautot sur Seine à l'époque des jeux inter-villages

Photographie des Intervillages 2010 au Val-de-la-Haye

Jean-Bernard SEILLE

20ème Maire de Hautot sur Seine du 12 juin 2010 au 25 mai 2020. Il a pour 1er Adjoint Alain LANGLOIS 12 juin 2010 au 25 mai 2020, pour 2ème Adjointe Christiane (FERCOQ) SOUDE du 12 juin 2010 au 25 mai 2020 et pour 3ème Adjoint Jean-Louis ROUSSEL du 28 mars 2014 au 25 mai 2020. La population de Hautot sur Seine passe de 364 habitants en 2009 à 413 habitants en 2017.

Les Maires d'Hautot sur Seine à l'époque des jeux inter-villages
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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 02:57
Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996

Le 5 avril 1884 la loi sur l’organisation municipale, toujours en vigueur, est promulguée.

Liste des gardes champêtres d’Hautot sur Seine de 1887 à 1947 :

1887 - 1893 Emmanuel CALLOUET (1824-1893)

Journalier, né à Sahurs le 12 août 1824, témoin de l’Etat civil depuis la fin des années 1860, Conseiller municipal de 1884 à 1888, il est décédé à Hautot sur Seine le 29 juillet 1893.

1894 - 1947 Henri Joseph ALLAIS (1864-1947)

Journalier, né à Infreville (Eure) le 16 décembre 1864. Il devient garde champêtre en 1894 et le reste pendant 53 ans jusqu’à son décès en son domicile route de Sahurs le 1er mai 1947. Il est le père d’André Alexandre ALLAIS (1892-1918) mort pour la France, inscrit sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Il est également le père d’Henri Eugène ALLAIS (1890-1967) conseiller municipal de 1945 à 1959, conseiller municipal d’Hautot-sur-Seine de 1945 à 1959.

Acte d’état civil n°4 de 1947 de décès de la commune d’Hautot-sur-seine : Le premier mai mil neuf cent quarante sept, vingt heures est décédé en son domicile, route de sahurs Henri Joseph ALLAIS, né à Infreville, Eure, le seize décembre mil huit cent soixante quatre, garde champêtre, fils de Louis Jacques Alexandre ALLAIS et de Adèle Agathe DELASALLE, époux décédés, époux de Eugénie Félicie LAVOISE décédée. Dressé le deux mai mil neuf cent quarante sept à dix heures sur la déclaration du fils, Henri Eugène ALLAIS, cinquante sept ans, cultivateur domicilié à Hautot sur seine, que lecture faite a signé avec Nous, Georges POULLARD Maire d’Hautot sur seine.

Dans l'annonce parue dans le Paris Normandie du 3 mai 1947, Henri Allais est garde champêtre, ancien sapeur-pompier, ancien sacristain et fossoyeur, membre de la société de secours mutuels et membre des anciens combattants.

Conseil Municipal du 24 mai 1947 : emploi de garde champêtre : Mr le Maire (Georges POULLARD fils) rend compte au Conseil municipal qu’il a porté à la connaissance de la population la vacance du poste de garde champêtre et qu’il a sollicité les personnes susceptibles d’occuper cet emploi de faire acte de candidature. Aucun candidat ne s’est encore présenté. La question du salaire du garde champêtre est posé devant le Conseil municipal. Actuellement ce salaire est de 3 600 Francs, le Conseil municipal décide de le porter à 5 000 Francs par an. Les crédits nécessaires seront inscrits au prochain budget additionnel. Mr ALLAIS Henri fils profite de la circonstance pour remettre à Mr le Maire le képi, la plaque de garde champêtre, le tambour avec le baudrier et les baguettes qui étaient les attributs de son père, garde champêtre à Hautot décédé.

Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996
Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996

Liste des gardes champêtres d’Hautot sur Seine de 1947 à 1996 :

1947 - 1954  Henri MORIN (1888-1974)

Lors de Conseil municipal du 2 juillet 1947, Henri MORIN est embauché comme garde champètre, fossoyeur et cantonnier. Le Conseil municipal du 15 mai 1952 valide l’arrêté de nomination d’Henri Fernand Marie MORIN, journalier âgé de 64 ans né à Vieux Rouen sur Bresle. Il démissionne de son poste le 11 juillet 1954.

1955 -1959  Désiré DEVARENN(1917-2002)

En juillet 1955 Désiré DEVARENNE est embauché pour remplacer Henri MORIN comme cantonnier, garde champêtre, fossoyeur et gardien du cimetière.

Désiré DEVARENNE a été conseiller municipal de 1977 à 1983. Il est décédé en 2002.

1960 - 1974  Louis PLICHON (1909-1992)

Le 9 janvier 1960 Louis PLICHON est recruté comme garde champêtre, cantonnier, tambour, afficheur et gardien du cimetière.

Le Conseil municipal du 11 octobre 1973 entérine son admission à la retraite à compter du 1er mars 1974. C’est lui qui apparaît sur les photographies prises lors de la fête patronale de Saint Antonin. Il repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine avec son épouse Célestine LEGUE (1911-1967) entre les tombes de Norbert PLICHON (1948-1968) et de Marie Rose PLICHON (1952-1976).

1974 - 1981 Joseph BERTIN

Le Conseil municipal du 26 novembre 1973 entérine le choix de Mr Joseph BERTIN de Darnétal pour remplacer Mr PLICHON comme employé municipal. Le Conseil municipal du 23 août 1974 entérine la location de la maison du Bureau d’Aide Social à Joseph BERTIN. Mme Nina BERTIN est retenu comme femme de service.

Le Conseil municipal du 12 juillet 1979 dissocie la profession de garde champêtre et d’employé communal (voirie, fossoyeur & gardien du cimetière), Monsieur Joseph Bertin restant garde champêtre après son départ en retraite le 31 décembre 1979. Joseph BERTIN est remplacé par Roland CARDIN à compter du 1er janvier 1980 qui reprend aussi le contrat d’enlèvement des ordures ménagères. En octobre 1981 Joseph BERTIN démissionne de son poste de garde champêtre.

1981 -1984  Daniel DEVERE

Lors du Conseil municipal du 11 décembre 1981,  Daniel DEVERE est choisi comme nouveau garde champêtre. En mars 1984 le garde champêtre Daniel DEVERE démissionne pour cause de mésentente avec les adjoints.

1984 à 1996  Guy LEGRAS

Le Conseil municipal du 5 octobre 1984 recrute Guy LEGRAS comme nouveau garde champêtre pour une durée de travail hebdomadaire de 8 heures. Celui-ci décède tragiquement le 20 décembre 1996. Le Conseil municipal lui rend hommage lors de sa séance du 25 mars 1997.

Paris Normandie du 23 décembre 1996 :

Dans la nuit du vendredi à samedi, vers 2h du matin, des témoins aperçoivent une voiture qui plonge dans la Seine, le long du quai du Danemark à Canteleu. Ils préviennent aussitôt les secours. Les sapeurs-pompiers de Rouen envoient immédiatement une équipe de plongeurs sur place. La voiture est rapidement localisée, par 30 mètres de profondeur. Prisonnier de l’habitacle, le conducteur est mort noyé. L’homme est identifié : il s’agit de Guy LEGRAS, le garde champêtre de la commune d’Hautot-sur-Seine qui était âgé de 60 ans. L’automobiliste était seul au volant. Accident ou suicide ? Une enquête a été ouverte par les policiers de Rouen. 

TAMBOUR DU GARDE CHAMPÊTRE D'HAUTOT SUR SEINE

TAMBOUR DU GARDE CHAMPÊTRE D'HAUTOT SUR SEINE

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 14:50
A quoi rêve la secrétaire de Mairie d'Hautot sur Seine
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 06:36
Joël GILLES a été employé par la commune d'Hautot sur Seine de 1993 à 2017

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Le départ en retraite de Joël GILLES
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