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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:23

Pascal Martin a été Président du Département de la Seine Maritime du 2 avril 2015 au 30 septembre 2019. Quand je croisais Pascal Martin, je ne pouvais m’empêcher de penser aux législatives de 1978, première échéance où j’ai exercé mon droit de vote. Au second tour j’ai reporté ma voix sur Colette Privat, pour battre André Martin (1926-1993), le père de Pascal Martin.

Les rencontres avec Pascal Martin entrent dans le registre des opérations de communication du Département. Cela a été l’occasion de discuter avec une personne sympathique et de bon sens, plutôt intéressé par les réalisations. Mon principal sujet de discussion était la gouvernance de la Métropole.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

La visite du Président Pascal Martin du 4 avril 2018 en Mairie d’Hautot sur Seine en compagnie du Vice-président Bertrand Bellanger a permis d’y rencontrer le club Les Chênes de la Boucle, sa Présidente Mme Boutin, et des membres de son association que le Département subventionne. La rencontre a été suivi d’un temps d’échange privé dans mon bureau et d’un déjeuner au restaurant « Le Clos des Roses » à Sahurs.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

Le lendemain, le 5 avril 2018, j’étais présent, en compagnie d’une vingtaine d’élus dont Pascal Martin, à la rencontre organisée avec Monsieur le Président de la République dans le Salon Monet de la Préfecture de Seine Maritime, où j’ai pu interpeller le Président sur la complexité des aides pour une petite commune.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

Le 9 juin 2018 lors de l’inauguration de la colonne Napoléon rénovée du Val de la Haye, le Président du Département est venu avec une équipe de télévision, et le soir le reportage insistait surtout sur le rôle de financeur du Département en éclipsant les autres.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

L’inauguration des travaux de rénovation de l’école Maurice Genevoix le 17 mai 2019, a été l’occasion d’une intervention du Président Martin, le Département ayant apporté une subvention de 70 532 Euros, à hauteur de 13,6 % des travaux, dans le cadre du dispositif départemental d’aide aux établissements scolaires du premier degré.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
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14 juillet 2020 2 14 /07 /juillet /2020 05:12
Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)

Mes meilleurs souvenirs de Maire sont les expositions de peintures organisés par Catherine Caron-Langlois à Hautot-sur-Seine, Didier Legrand à Sahurs et Jean-Marie Creton à Saint-Pierre-de Manneville. Commenter les toiles avec les peintres, c’est un grand moment de détente.

Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)
Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)

J’ai ainsi rencontré Anouchka (Séverine Roels-Thomassin) le 21 juin 2015 lorsque les jardins de la rue Saint Pierre s’ouvraient à l’art à Saint-Pierre-de Manneville.

Anouchka avait trouvé dans la peinture une compensation à ses propres souffrances, une thérapie. Elle expliquait sa démarche, illustration de la condition humaine.

Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)
Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)
Mes souvenirs de Séverine ROELS-THOMASSIN (1973-2020)

J’ai acheté "Sophia" un premier tableau le 17 octobre 2015 et un second tableau en juin 2019, ils décorent le mur de mon bureau sur mon lieu de travail.

C’était à chaque édition de la rue Saint-Pierre la motivation de mon déplacement. La maladie l’a emportée le 9 juillet 2020 en moins de trois mois.

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 07:07

Ce samedi 13 juin 2020, j’assiste à la cérémonie religieuse en l’église Saint-Antonin de Hautot-sur-Seine et à la cérémonie de dépôt des cendres des époux Dupressoir Lucien et Réjane au cimetière-columbarium de Hautot-sur-Seine. Je me souviens de nos discussions sur l’actualité politique chez elle où dans la voiture. Son opinion était fiable et ses analyses bien utiles pour pronostiquer les résultats des échéances électorales. Je bénéficiais également d’anecdotes sur les personnalités locales, informations orales que l’on ne peut pas écrire.

Photographie prise lors des vœux de 2006

Photographie prise lors du repas des anciens de 2010

Photographie prise lors du repas des anciens de 2012

Photographie prise à Sahurs lors du téléthon de 2012

Photographie prise lors du repas des anciens de 2015

Elle était particulièrement impliquée dans les manifestations du comité des fêtes de Hautot-sur Seine et dans le téléthon.

Mes souvenirs de Réjane (LESAGE) DUPRESSOIR  (1935-2020)
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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 17:39

Jean-Claude Sigwalt est né le 23 mars 1938 à Cherchell en Algérie. Il habitait Hussein Dey, quartier trottier, il était le frère de Berthe Sigwalt épouse Maurel. Il était marié avec Paola Micaelli, dont l’oncle était Coco Vincenti qui avait participé à la création du football club d’Hussein Dey, l’OHD.

Il avait été élève au lycée Bugeaut, puis à l’école normale de Bouzzarea (23).

J’ai fait la connaissance de Jean-Claude Sigwalt lors de la cérémonie des vœux de 1997 au château d Hautot :

 

Paris Normandie du 15 janvier 1997 : Jean-Caude Sigwalt à l’honneur

Jean-Claude Martel-Baussant, Maire, a convié au château la population pour la cérémonie des vœux, au cours de laquelle Jean-Claude Sigwalt a reçu de Pierre Pasquis, professeur au C.H.U., la médaille d’officier des palmes académiques. Jean-Marie Legras, premier adjoint, a salué le maire qui se remet d’une longue maladie et a tracé ensuite le parcours de Jean-Claude Sigwalt, principal du collège Jean Lecanuet, à Rouen, habitant de la commune depuis vingt-cinq ans : instituteur à Sotteville, professeur à Bolbec, Saint-Romain-de-Colbosc, à Elbeuf, à Saint-Saëns et à Neufchâtel-en-Bray, ensuite principal de collège à Goderville, Canteleu et Rouen. Des études couronnées par de nombreux diplômes : licence histoire géographie, maîtrise de géographie, réussite au concours d’inspecteur départemental de l’éducation nationale, diplômé de psychologie des peuples africains et malgaches, diplômé du C.H.E.A.M. (Centre Hautes Etudes Asiatiques et Africaines Modernes) et puis des stages sur les malentendants, sur le patrimoine et institut du monde méditerranéen. Jean-Claude Sigwalt a adressé un message aux jeunes : «Ne perdez pas espoir. Accrochez vous aux études, même si vus avez des difficultés.

 

J’ai retenu de l’intervention de Jean-Claude Sigwalt un passage sur Albert Camus, dès plus singulier, qui cachait visiblement un message sur sa blessure intime, résultant de l’exil forcé de sa terre natale. A chaque fois que je croisais Jean-Claude Sigwalt, je repensais à cette intervention.

Mes souvenirs de Jean-Claude SIGWALT (1938-2015)

 

Jean-Claude Sigwalt est à l’origine de projets d’aménagements sur ces terrains qui de 1991 à 2009 seront évoqués en Conseil Municipal.

Conseil Municipal du 13 décembre 1991 : construction Sigwalt, le Conseil Municipal décide de ne pas autoriser l’intéressé à construire hors et en contrebas de la délimitation de la zone d’agglomération en raison des difficultés d’acheminement du VRD (voirie, réseaux, distributions) imputable à la collectivité.

Conseil Municipal du 7 juin 1996 : Mr Sigwalt est autorisé à créer une mare de 2400 m² sur sa propriété en bordure de forêt.

 

 

Pendant mes fonctions de maire, il m’a apporté de vive voix plusieurs fois son soutien. Cela m’allait chaud au cœur, ayant à traiter des dossiers complexes, sources d’opposition.

En Janvier 2011, il crée l’association Village Ville Vie (A.V.V.V.) qui a pour objet d’être une force de réflexion, de propositions et parfois de réalisations sur la protection de l’environnement, la conservation de sites du patrimoine individuel ou commun, le développement d’une écologie raisonnable et cohérente tant dans nos villages que dans nos villes sans en oublier aussi les aspects cordiaux, culturels et festifs.

Photographie prise lors du repas des anciens de 2013

Mes souvenirs de Jean-Claude SIGWALT (1938-2015)
Mes souvenirs de Jean-Claude SIGWALT (1938-2015)

Vœux envoyés à la municipalité par l’association Village Ville Vie (A.V.V.V.) pour l’année 2014

En 2014 lors des élections municipales, il s’est proposé d’être sur ma liste.

Jean-Claude Sigwalt est décédé le 5 octobre 2015 à Rouen.

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 04:52

« Le plus brillant d’entre nous », tel était qualifié Guillaume Bachelay, à l’approche des législatives de 2012. Choisi comme suppléant de Laurent Fabius, il était l’auteur en 2010 d’un livre avec Nicolas Mayer-Rossignol « La gauche après la crise ». Dans les réunions des sympathisants, à l’approche des élections présidentielles et législatives, il impressionnait par son aisance, et plus particulièrement sa thématique de politique industrielle.

Photographie fermeture de la raffinerie Pétroplus novembre 2012

François Hollande est élu, dans la foulée Laurent Fabius est réélu député. Il entre au gouvernement et son suppléant Guillaume Bachelay devient député. Ce ne sera ensuite pour moi qu’une série de contacts décevants.

Photographie du repas des ainés 2012

Photographie des vœux de 2013

Le député entre dans les manœuvres de l’académie pour fermer l’école d’Hautot sur Seine. J’ai droit le 4 mars 2013 à  une réunion à la Direction des Services Départementaux de l'Education Nationale de Seine Maritime, au 5 Place des Faïenciers, avec les autres maires de la boucle, pour accompagner la fermeture de l’école de Hautot-sur-Seine. Le député avait préparé la réunion avec les autres maires sans me consulter, la rancœur allait être tenace.

Photographie des vœux de 2014

Ensuite, il appuie la réforme des rythmes scolaires qui est une aberration pour les petites communes. Elle est difficile à organiser et à financer. Après les municipales de 2014, il appuie la baisse des dotations qui ruinent les petites communes et ensuite la logique des fusions de commune qui s’en suit.

Photographie du repas des ainés 2014

Le 1er janvier 2015, la Métropole est en place, et la gouvernance évolue. Suite à l’élargissement des compétences à la voirie et à l’urbanisme, les arbitrages sur les travaux de voirie se font « au plus fort la pouque ». Chaque maire s’est engagé en 2014 sur un programme, et doit manœuvrer avec les fonctionnaires et la présidence, pour le mettre en œuvre.

Mes souvenirs du député Guillaume BACHELAY (2012- 2017)
Mes souvenirs du député Guillaume BACHELAY (2012- 2017)
Mes souvenirs du député Guillaume BACHELAY (2012- 2017)
Mes souvenirs du député Guillaume BACHELAY (2012- 2017)

Photographies des vœux 2015

A la fête de la rose de 2015 à Petit-Couronne, il y a quasiment plus que des élus dans la salle, adhérents et sympathisants désertent.

C’est la désillusion et le début de la fin. Paris-Match publie une curieuse interview du député agrémenté d’une belle photographie.

Après novembre 2015, définitivement écœuré, je me désolidarise complètement des élus socialistes.

L’arrêté de subvention de la rénovation de l’école Maurice Genevoix par la réserve parlementaire promise par le cabinet de Laurent Fabius en 2014 et 2015 tarde.

Photographie des vœux 2016

Je suis obligé d’attendre jusqu’à une semaine du démarrage du chantier en juillet 2016, une subvention qui ne représente que 3% du projet, mais qui m’oblige à ménager le député. Autre objet de rancœur, le Député n’est jamais venu me voir en Mairie pour faire un point sur les dossiers communaux. Lors de ses interventions lors des cérémonies successives des vœux, à la fin de la Présidence Hollande, on l’écoute poliment, mais il y a un tel décalage entre ce qui est dit et ce qui est fait.

En décembre 2016, je rejoins « En Marche ». Au Parti socialiste, la logique d’appareil prédomine dans le choix de la suppléante, pour moi le sort du député est scellé. Lors de la cérémonie des vœux de janvier 2017, je lui adresse à son attention  cette citation : ON NE PEUT VAINCRE SA DESTINEE (Phèdre de Racine, Acte IV scène 6).

Photographie des vœux 2017

J’ai fait campagne contre lui et il a été éliminé dès le premier tour du 11 juin 2017, en troisième position derrière le candidat du Front National. On l’a vu passer au bureau de vote le jour des élections, une Hautotaise m’a demandé : « C’est qui ? ». En dehors de la sphère politique, le manque de notoriété était patent.

Le Canard Enchaîné donne une autre version de l’histoire.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 07:25

Croisez une centenaire, c’est comme revoir ses grands-parents, des dizaines d’années après leur disparition. Les photographies datent du 26 juin 2005, à l’occasion de l’entrecôte organisée par le comité des fêtes.

Mes souvenirs de Joséphine LAMBOY la centenaire d’Hautot-sur-Seine

L’Echo d’Hautot n°6 de mars 1999 : Interview de la doyenne de notre village

L’Echo d’Hautot a voulu vous présenter la doyenne du village Madame Joséphine Lhomme qui vient de fêter  ses 96 ans. Nous la remercions de nous avoir accueilli et d’avoir répondu à nos questions.

L’Echo d’Hautot : Madame Lhomme, pouvez vous vous présenter ?

Madame Lhomme : Je suis née le 31 janvier 1903 à Criquebeuf la Campagne dans l’Eure. J’ai commencé à travailler  à l’âge de 11 ans dans une ferme. Je me suis mariée le 24 octobre 1922 à Criquebeuf avec Gaston Lhomme avec lequel j’ai eu 4 enfants (une fille, l’aînée née en 1923 et 3 garçons dont le dernier est né en 1939). Je suis arrivée à Hautot en 1932 et j’habite actuellement dans une maison située auprès de celle de mon fils Jean-Claude. Je vis toute seule (mon mari est décédé en 1989 à l’âge de 86 ans) et je fais même seule mon ménage. J’ai conduit jusqu’en 1995 (soit jusqu’à l’âge de 93 ans) et j’ai décidé d’arrêter lorsque mon fils a pris sa retraite. J’ai bêché et entretenu mon jardin jusqu’à 93 ans. Je suis en excellente santé et ne vois le médecin (un acupuncteur) que tous les deux mois. Je souffre de douleurs (de l’arthrose), mais je ne me plains pas compte tenu de mon âge. Je suis très heureuse et bien entourée de ma famille.

L’Echo : depuis quand habitez-vous Hautot et parler nous de votre expérience professionnelle. Les anciens s’en souviendront, vous étiez « charcutier ambulant » ?

Madame Lhomme : Après l’activité salariée de mon mari exercée à Elbeuf dans une charcuterie, nous avons décidé de nous mettre à notre compte en achetant un fonds de commerce. Ce qui fut fait à Elbeuf, puis Perriers sur Andelle et enfin Hautot où nous sommes arrivés en 1932. En effet, Monsieur Delapille vendait son fonds de commerce de charcuterie ambulante. Nous avons pris possession de la maison où réside actuellement Madame Languet, mère, rue du Rouage (*). Dans les bâtiments qui se trouvent derrière la maison, nous tuions et préparions le cochon. Nous avions une camionnette qui faisait les tournées sur Hautot, Val de la Haye et Dieppedalle Croisset. Plus tard, un deuxième camion que je conduisais moi-même fut acheté. Nous avions une bonne clientèle, il n’y avais pas comme aujourd’hui toutes ces grandes surfaces… Puis en 1950, nous nous sommes installés dans la maison où je me trouve actuellement et nous avons construit le laboratoire où était préparée la charcuterie.

Jusqu’en 1956 environ, le cochon était tué sur place puis nous avons dû passer par l’abattoir, où nous achetions le cochon mort mais non débité. Nous avons pris notre retraite en 1966 et notre fils Jean Claude a pris notre succession jusqu’en 1995 date à laquelle il a, à son tour, pris sa retraite. Personne n’a repris l’affaire.

L’Echo : Avez-vous une anecdote à nous raconter pour cette activité ?

Madame Lhomme : Eh, oui ! J’allais une fois par semaine, à Moulineaux, de l’autre côté de l’eau chercher des porcs chez un éleveur, à l’endroit où se trouve actuellement l’usine Renault. Je ramenais dans ma camionnette, une Peugeot 201, trois cochons qui faisaient beaucoup de bruit. Ceux-ci étaient tués et préparés à Hautot. Je prenais le bac de la Bouille pour les ramener 

L’Echo : Avez-vous des « hobbies » ?

Madame Lhomme : J’aime beaucoup les livres religieux. D’ailleurs tous les soirs, je prie pendant une bonne demi-heure avant de m’endormir. Je lis quotidiennement le journal. J’aime regarder la télévision, surtout les actualités régionales et l’émission « Question pour un champion » que je ne rate jamais. Enfin, le jardin et la vie en plein air me plaisent beaucoup. Les journées sont très occupées avec ma chienne qui est âgée de 16 ans.

L’Echo : Quels sont les secrets de votre longévité et de votre santé ?

Madame Lhomme : Je n’ai pas de secret particulier à vous confier. Simplement, j’ai une vie bine réglée. En effet, je me lève tous les jours à 6 H 30 et me couche vers 21 H. Je déjeune tous les matins à 6 H 45 et ensuite je fais mon ménage et soigne ma chienne. Je mange de tout (pas de régime particulier), je dors très bien. J’ai la chance d’avoir une très bonne santé qui me permet de me débrouiller seule. Je ne suis jamais malade, même pas la grippe ! Enfin, avoir le moral surmonte toutes les petites douleurs.

L’Echo : Nous espérons que nous pourrons fêter vos 100 ans ?

Madame Lhomme : J’y compte bien ! Mais toujours avec la même santé sans être dépendante. Je vous donne rendez vous dans quatre ans.

L’Echo : Nous vous remercions de votre disponibilité et de ce moment passé ensemble.

Madame Lhomme : Je vous remercie d’avoir pensé à moi pour ce reportage et j’espère vous avoir fait partager un bon moment avec les différentes anecdotes de ma vie que je vous ai racontées.

(*) En 1944 la cave de cette maison servait de refuge pour une cinquantaine de personne pendant les bombardements.

Mes souvenirs de Joséphine LAMBOY la centenaire d’Hautot-sur-Seine

Acte de naissance de Joséphine Léontine LAMBOY à Criquebeuf la Campagne le 31/01/1903 :

Du trente unième jour du mois de janvier, l’an mil neuf cent trois à sept heures du soir, Acte de Naissance d’un enfant qui nous a été présenté et a été reconnu être de sexe féminin, né ce même jour à six heures du soir au domicile de Madame veuve BOUAFFRE Pascalie, à Criquebeuf la Campagne, fille posthue de LAMBOY Joseph Auguste, décédé le vingt un octobre mil neuf cent deux, et de LOISEL Juliette Gabrielle, âgée de vingt deux ans, sans profession, mariés à Criquebeuf la Campagne, le quatre juin mil neuf cent un. Lequel a reçu les prénoms de Joséphine Léontine sur a réquisition et présentation à nous faites par Madame veuve LOISEL Julia Aimée âge de soixante quatre ans, sans profession, domiciliée à Criquebeuf la Campagne, grand-mère de l’enfant. En présence de GIGUERRE Edouard instituteur, âgé de trente sept ans et de LOISEL Arthur, mécanicien, âgé de vingt six ans tous deux domiciliés à Criquebeuf la Campagne. Les témoins ont signé après lecture faite le présent acte qui a été fait double en leur présence et constaté suivant la loi par nous Maire de la commune susdite, remplissant les fonctions d’officier public de l’état civil. La déclarante a dit ne savoir signer.

Mes souvenirs de Joséphine LAMBOY la centenaire d’Hautot-sur-Seine

Infos d’Hautot n°5 de l’hiver 2003 : Hautot-sur-Seine honore sa centenaire

Un évènement s’est déroulé dans notre commune le 1er février 2003. Madame Joséphine LHOMME est centenaire depuis le 31 janvier 2003. La commune a réuni tous les Hautotais (es) pour honore notre doyenne. Nous somme tous ravis, beaucoup d’entre nous avaient répondu présent à cette invitation. Vint le temps des discours retraçant la vie de Madame Joséphine LHOMME : tout d’abord, sa petite fille Florence, adjointe au Maire de la commune, ensuite Bruno Arriaga Mare de notre commune et enfin Dominique Randon, Conseiller Général. Bien évidemment, cette réunion ne peut s’achever sans le verre de l’amitié, tous les invités portent un toast à notre doyenne qui reçoit un magnifique bouquet de 100 roses offert par la Commune et le Club des Chênes de la Boucle ainsi qu’un jogging et un chemisier du Comité des Fêtes d’Hautot-sur-Seine. Notre Joséphine fut enchantée de cette journée. (A quand la prochaine centenaire ?) . La présidente du Club des Chênes. Ida Beauvallet ?

Photographie prise lors du repas du Buisson du 18 juin 2006 :

Joséphine Lamboy est décédée le 9 janvier 2007 à l’approche de ses 104 ans.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 15:18

Maire de Sahurs de mars 2001 à mars 2014, Guy DA LAGE (04/08/1936 - 16/05/2014) a été pour moi un modèle de modération et un soutient par ses conseils et  dépannages. J’ai vite compris avec lui l’utilité d’un carnet de contact pour les urgences. Il nous donnait quelques astuces pour ne pas passer trop de temps dans les réunions protocolaires. J’aimai aussi sa façon de discourir avec un minimum de note et de l’improvisation. Je m’en suis inspiré afin d’être le moins ennuyeux possible dans mes interventions.

Photographie prise le 5 janvier 2008 lors de la cérémonie des vœux au château d’Hautot-sur-Seine.

Photographies prises le 13 novembre 2008 lors de mise en route de la nouvelle poste de Sahurs. Guy Da Lage avec son premier adjoint Pierre PASQUIS (04/02/1936 - 20/11/2014).

Photographie prise le 5 septembre 2009 lors de l’inauguration du chemin piétonnier sécurisé de l’école.

Photographie prise le 8 janvier 2011 par Didier Legrand sur le bac de la Bouille, en revenant de la cérémonie des vœux en compagnie d’Etienne Hébert Maire du Val de la Haye.

Photographie prise le 5 décembre 2011 à Sahurs après la cérémonie aux monuments aux morts, Guy était le président de l’association des anciens combattants, ancien officier de réserve, il savait encore commander aux anciens pour une cérémonie impeccable.

Photographie prise le 12 janvier 2013 lors de la cérémonie des vœux au château d’Hautot-sur-Seine.

Photographie prise le 14 mai 2013 lors de la visite de Frédéric Sanchez, Président de la CREA, à Sahurs.

Paris Normandie du 22 mai 2014 : Au service de ses concitoyens

Originaire du nord de la France, Guy Da Lage était le dernier d’une famille de huit enfants. Il a suivi ses études à Aurillac à l’institut national de l’industrie. Après avoir servi en Algérie, il a rencontré Mimi, sa future épouse, avec laquelle ils fonderont une famille de cinq enfants. Il a commencé sa carrière professionnelle comme dirigeant. Après une vingtaine d’années dans la Manche, à Saint-Lô, il a été muté chez Mamie Nova, en Seine-Maritime. C’est à cette période qu’il décide de s’installer à Sahurs. Sportif, pratiquant dans sa jeunesse athlétisme et football à haut niveau, il était également musicien et jouait de la clarinette. Il était aussi passionné par l’armée : il a obtenu le grade de colonel de réserve et été décoré de l’ordre national du mérite, à titre militaire. Il a eu une vie associative très remplie et s’est toujours impliqué dans de nombreuses associations. Vingt ans au service de sa commune, d’abord conseiller, puis maire, de 2001 à 2014, il était volontaire, dévoué et toujours au service de ses concitoyens. Sa disparition soudaine laisse son épouse, ses enfants et ses dix petits-enfants dans une profonde tristesse. Chacun gardera de lui le souvenir d’un homme dynamique et serviable, intègre et courageux. Son optimisme et ses talents de coordinateur ont permis de mener à bien ses nombreux challenges. Ses obsèques religieuses seront célébrées aujourd’hui vendredi, à 15 h 30, en l’abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville.

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