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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 12:12
La pérennité de l’association des anciens combattants

Jean SIMON (1938-2024) président des anciens combattants de 2016 à 2022

La pérennité de l’association des anciens combattants

Depuis 2022 les salhuciens Louis et Edith NOTHIAS assurent la pérennité de la section ACPG-CATM Sahurs Saint-Pierre-de-Manneville Hautot-sur-Seine en tant que président et trésorière.

 

ACPG = Anciens Combattants Prisonniers de Guerre

CATM = Combattants Algérie Tunisie Maroc

 

Ils sont également portes drapeaux de la section ainsi que du « Souvenir Français - Caux Austreberthe ».

La pérennité de l’association des anciens combattants

Cérémonie du 11 novembre 2023 à Saint-Pierre-de-Manneville (Photos Bastien Vallée)

Depuis décembre 2023, les cérémonies se font les trois communes ensemble :

Le 8 mai à Saint-Pierre-de-Manneville pour la commémoration de la fin de la seconde guerre Mondiale

Le 11 novembre à Sahurs pour la commémoration de la fin de la première guerre Mondiale

Le 5 décembre à Hautot-sur-Seine pour l’hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie

La pérennité de l’association des anciens combattants
La pérennité de l’association des anciens combattants

Cérémonie du 5 décembre 2023 à Hautot-sur-Seine

Intervention en milieu scolaire en octobre 2024, écoles Sévigné et Victor Hugo de Caudebec-lès-Elbeuf

Louis & Edith NOTHIAS sont également membres du Souvenir Français Caux Austreberthe et du Comité de Coordination des Associations Mémorielles et Patriotiques de Rouen et sa Métropole.

Le Souvenir Français Caux Austreberthe, présidé par Eddy LEFAUX a pour but d’entretenir les sépultures des soldats morts pour la France ou de piloter leur restauration par le biais des communes.

Le Comité de Coordination des Associations Mémorielles et Patriotiques de Rouen et sa Métropole, présidé par Brigitte BRIERE, est créé en 2021 afin, de palier à la disparition de certaines des associations d'anciens combattants et de pouvoir ainsi faire partager aux nouvelles générations le sens du patriotisme et du devoir envers nos anciens. L’association a créé un groupe de cadets porte-drapeaux qui pourront assurer la succession des porte-drapeaux actuels, souvent très âgés, malades et qui ne sont pas remplacés dans leurs associations. Au sein du comité, des administrateurs s'occupent de la rubrique nécrologique permettant ainsi la présence de porte-drapeaux aux inhumations d'anciens combattants lorsque la famille en fait la demande auprès des pompes funèbres. Des administrateurs et adhérents se proposent pour faire des interventions dans les classes primaires ou secondaires accompagnés.

La pérennité de l’association des anciens combattants

Cérémonie du 11 novembre 2024 à Sahurs

Assemblée générale du 24 janvier 2025 à Saint-Pierre-de-Manneville

Week End Impérial au Val-de-la-Haye le 24 mai 2025

Derrière Brigitte BRIERE au 55ème anniversaire de la mort du Général De Gaulle

La pérennité de l’association des anciens combattants

Cérémonie du 5 décembre 2025 à Hautot-sur-Seine

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25 mars 2024 1 25 /03 /mars /2024 07:34

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Robert Etienne FLAMARY (1918-1940)

Robert FLAMARY est décédé des suites de ses blessures au Centre Hospitalier de Vertevoyes de Sainte-Menehould.

Transcription le 3 août 1943 dans les registres d’Etat-Civil d’Hautot-sur-Seine :

Etat français. Secrétariat des anciens combattants. Etat civil militaire. Acte de Décès.

L’An mil neuf cent quarante, le dix sept mai est décédé « Mort pour la France » à Sainte-Menehould (Marne) FLAMARY Robert Etienne, 2°classe, au 42ème Régiment d’artillerie divisionnaire inscrit au recrutement de Rouen sous le numéro matricule 3461, né le trente mars mil neuf cent dix huit à Blainville-Crevon (Seine-Inférieure) domicilié en dernier lieu à Hautot-sur-Seine (Seine-Inférieure) fils de Etienne Eugénie Marie et de ROUY Adèle Marie Solange. Célibataire.

Le présent acte a été dresse par nous, BOSC Yvan intendant de 1ère classe, officier de l’Etat-Civil au Secrétariat des anciens combattants 139 rue de Bercy à Paris le vingt-neuf juillet mil neuf cent quarante- trois conformément aux dispositions de la loi n°1814 du 24 avril 1941 insérée au Journal Officiel du 12 mai 1941 et sur la base des éléments d’information figurant au dossier n°40.941 qui nous a été présenté ce même jour. L’officier d’Etat-Civil signé : illisible. Transcrit le trois août mil neuf cent quarante-trois par nous Georges POULLARD, maire d’Hautot-sur-Seine, Chevalier de la Légion d’Honneur.

Monument aux morts de Blainville-Crevon

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Jeanne LEVY (1877-1943)

Jeanne LEVY née à Bordeaux le 31/03/1877, domiciliée en 1943 au 11 rue des Anglais à Rouen, est arrêtée lors de la rafle du 15 janvier 1943. Elle est partie de Drancy le 25/03/1943 dans le convoi n°53 à destination de Sobibor.

Mémorial de la shoah dalle n°29, colonne n°10, rangée n°2

Lors du recensement de 1926 Jeanne LEVY et Laure MOLINE habitent à Hautot-sur-Seine au Rouage avec un domestique. Jeanne LEVY exerce la profession d’hôtelier.

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Laure MOLINE (1872-1943)

Laure MOLINE née à Bordeaux le 07/07/1872, marchande/épicière, domiciliée en 1943 à Rouen. Elle est arrêtée lors de la rafle du 15 janvier 1943. Elle est partie de Drancy le 31/07/1943 dans le convoi n°58 à destination d’Auschwitz.

Mémorial de la Shoah dalle n°33, colonne n°11, rangée n°3

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Rémy Georges LELARD (1924-1944)

Ouest-France du 12 juillet 2019 :  Le 75e anniversaire de la Libération de Vern-sur-Seiche célébré

Il y a 75 ans, une embuscade coûtait la vie à quatre résistants, quelques jours avant que la commune ne soit libérée par les troupes américaines.« Ces deux événements, qui ont marqué la fin de la guerre pour nos aïeux, seront commémorés lors d’une cérémonie dimanche à 11 h 30 », annonce Jean-Jacques Le Pavec, conseiller municipal. Le Débarquement vient d’avoir lieu en Normandie. Les Alliés maîtrisent le ciel et effectuent çà et là des parachutages pour ravitailler la Résistance en matériel de sabotage. Le 14 juillet 1944, un message codé indique qu’un parachutage est prévu dans les environs de La Guerche-de-Bretagne. Quatre résistants du groupe Libération embarquent dans une Peugeot 201, sous les ordres du lieutenant Salmon : Rémy Lelard, Alfred Lavanant, Jacques Delente et le chauffeur, Henri Guinchard. L’objectif est de rallier Drouges par Châtillon, Vern et Nouvoitou. À l’entrée du bourg de Vern, des Allemands armés barrent la route. Le chauffeur les évite et se dirige vers la route de Nouvoitou. Deuxième barrage ! Pendant que les Allemands vérifient les identités des trois occupants de la voiture, ils s’échappent. Les Allemands tirent. « Bernard Salmon et Rémy Lelard sont tués. Alfred Lavanant, qui s’est caché dans la forge, est mitraillé. Le chauffeur, Henri Guinchard, touché par une balle, agonise peu après. Jacques Delente réussit à s’échapper », raconte l’élu. Chargés dans la charrette ils sont inhumés sans égard dans une fosse commune. « Le maire, Hyacinthe Sourdin et son adjoint, Émile Hardy, obtiendront l’exhumation de ces jeunes et leur inhumation dans des cercueils fabriqués par les menuisiers du bourg. » Le moment tant attendu arrive le 4 août, avec l’entrée des troupes américaines par le nord du bourg. Auparavant, deux résistants de Vern ramènent sur leur vélo le premier soldat américain qu’ils rencontrent. Il sera accueilli triomphalement dans un bourg pavoisé et sera suivi par les troupes qui distribuent chocolat et conserves. Les Américains installeront un campement au pont de Vaugon, où la population viendra admirer les véhicules de l’US Army. Le dimanche 6 août, c’est le bal de la libération.

Lelard Rémy tué à Vern-sur-Seiche (free.fr)

Transcription le 12 juin 1946 dans les registres d’Etat-Civil d’Hautot-sur-Seine :

L’an mil neuf cent quarante quatre le quatorze juillet est décédé, mort pour la France à Vern-sur-Seiche (Ile et Vilaine) LELARD Rémy Georges, soldat des Forces Françaises de l’Intérieur, né le vingt neuf juin mil neuf cent vingt quatre au Havre (Seine-Inférieure) domicilié en dernier lieu à Hautot-sur-Seine, fils de Gilbert Anaclet LELARD et de Jeanne Philomène Françoise BLANCHET actuellement décédée.

Le présent acte dressé par Nous, Cyrille LAVAND, intendant général de 2ème classe, Officier de l’Etat-Civil au Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, à Paris, le trente mai, mil neuf cent quarante sic, conformément aux dispositions de l’Ordonnance N°45-320 …

Mémorial Héros de la Résistance de Vern-sur-Seiche

Rémy LELARD repose au cimetière de Vern-sur-Seiche à l’emplacement F 89

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François HOUISSE (1877-1944)

François HOUISSE est né à Isneauville le 27/09/1877. Il épouse Clara TOUTAIN. Il a été mobilisé le 18/03/1915, François HOUISSE est blessé le 03/07/1916 à Estrées par balle à la cuisse gauche et démobilisé le 19/03/1919. Après la guerre Clara, François et leur fille Gilberte figurent dans les recensements de 1921 et 1926 d’Hautot-sur-Seine comme jardinier et domestique de Fernand FAUQUET (1853-1928) du manoir du Lieu-Cadet. C’est une victime civile des bombardements de Oissel du 12 août 1944.

Journal du Rouen du 17 août 1944 : OISSEL Les bombardements de samedi

Nous avons relaté les bombardements subis par Oissel, samedi dans la matinée. Voici la liste des tués : MM. Lemercher René-Gaston, employé de bureau, 26 ans, rue Sadi-Carnot 17 ; Houisse François-Eugène, jardinier, 66 ans, cité Leverdier, 1 ; Bréant Jules-Désiré, chauffeur, 64 ans, 7, rue de la Croix-Polie ; Paris Alexis-Albert, sans profession, 76 ans, 39, Cité des Gaures. En outre, plusieurs habitants ont été blessés.

Des incendies se sont déclarés ainsi que nous l’avons dit à la Manufactures Cotonnière et à la Filature de Ménibus. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers de la Ville, des Etablissements Francolor et des Papeteries de la Chapelle, et ce ceux de Rouen, la filature de Ménibus a été entièrement détruite. Dans la nuit de samedi à dimanche, un avion est venu mitrailler les pompiers et a jeté une bombe à proximité du sinistre. Les sapeurs-pompiers ont été de nouveau mitraillés dans la nuit de dimanche à lundi, mais aucun d’entre eux n’a été atteint. Une autre formation de cinq avions a également bombardé le hameau des Roches le même jour, à 1 h 50, et une vingtaine de bombes ont été jetées causant des dégâts aux maisons d’habitation.

Les victimes hautotaises de la seconde guerre mondiale
Les victimes hautotaises de la seconde guerre mondiale

Monument aux morts de Oissel

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Albert AUBERT (1898-1944)

La maison habitée par la famille Aubert à Hautot sur Seine se trouvait à la limite de la forêt à l'angle de la rue du Rouage et de la rue des Terres Quemines. Cette maison a été détruite suite au bombardement du 27 aout 1944 qui a coûté la vie à Albert Aubert. La commune d'Hautot sur Seine est située sur la rive droite de la Seine, en face de Grand Couronne, là où sont concentrées un grand nombre des usines de la "vallée de la chimie" : raffinerie de pétrole, cimenteries, APC (Azote et Produits Chimiques), etc. ... La bombe qui a démoli la maison était peut-être destinée à l'une de ces usines. Autre hypothèse : un bombardier en fin de mission s'est peut-être débarrassé de ses bombes sur la forêt de Roumare, voisine de la maison.

Albert Séraphin AUBERT : généalogie par Michel FIQUET (mfiquet2) - Geneanet

Les victimes hautotaises de la seconde guerre mondiale

Monument aux morts d’Hautot-sur-Seine

Albert AUBERT repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine

Les victimes hautotaises de la seconde guerre mondiale
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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 06:47

Lorsque la chapelle et le château d'Hautot sur Seine ont été acquis par la famille Véry de la Pierre lors de la révolution, le cimetière a continué à être utilisé par les habitants qui contestaient cette cession. Le châtelain étant devenu Maire en 1808 a établi une sorte de bail pour autoriser les enterrements. Cette situation a perduré jusqu'en 1846 avec la création du cimetière actuel.

 

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Registre des délibérations de la commune d’Hautot-sur-Seine : L’an mil huit cent huit, le quatorze avril après midi ; Nous Maire de la Commune de Hautot sur Seine département de la Seine inférieure, en vertu du décret de sa majesté impériale et royale, en date du vingt-cinq février à nous, envoyé officiellement par Monsieur le préfet de la Seine inférieure et d’après l’autorisation soussignée dans la lettre du onze avril courant ; avons échangé avec Monsieur de la Pierre propriétaire en ladite commune y étant, ce jourd’hui le cimetière actuel de ladite Commune de Hautot et la ruelle (*) y aboutissant, le tout évalué soixante francs pour, par lui, ses héritiers et ayant causé en jouir comme du château à lui appartenant, contre le terrain connu sous le nom de la sapinette et le chemin y aboutissant formant un angle avec le nouveau chemin qui conduit au moulin du Temple sans toutefois y comprendre les arbres qui sont plantés des deux côtés du chemin ; le dit terrain et le dit chemin appartenant à mon dit sieur de la Pierre est évalué cent soixante francs à la charge par mon dit sieur de la Pierre de se conformer aux articles 8-4-8 du décret du 23 prairial an 12 de ce qu’il a consenti ; fait double entre nous les dits jours et an que dessus et avons signé après lecture. DELAPIERRE, DUMENIL Maire

L’acte d’échange du cimetière actuel fait avec Monsieur de la Pierre, passé les 21 et 22 avril mil huit cent huit devant monsieur Lefebvre notaire rue de la Municipalité à Rouen et son collègue, en vertu du décret de sa majesté impériale et royale en date du vingt-cinq février dernier.

(*) dénommé auparavant chemin du Perron

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Pierre cassée située près du mur de clôture vers la route et dans l’angle avec le mur du château : Ici repose la dépouille mortelle de Louis François Constantin HUBLET né le 6 septembre 1790, décédé le 24 mai 1860. Bon fils, bon frère, bon oncle et bon patron. Il emporte les regrets de tous ceux qui l’ont connu. Priez Dieu pour le repos de son âme. Cette pierre est disparue (septembre 1968) après les travaux de reconstruction du mur de la propriété du château.

Disposition des tombes au nord de la chapelle vers 1910

le buis en 1978

le buis en 1978

le buis en 2012

le buis en 2012

Il s’agit de la tombe de Charles Dominique MAZIER (28/07/1781 - 03/01/1867), Maire de Hautot sur Seine du 6 septembre 1841 au 15 février 1844. Il s’est marié cinq fois suite à quatre veuvages.

 

Ici repose le corps

de

Charles Dominique MAZIER

né à Hautot-sur Seine

décédé le 2 janvier 1867

âgé de 85 ans

Il fut bon époux et bon père

Priez Dieu pour

le repos de son âme

 

La tombe de sa veuve se trouve au cimetière de la plaine. Le haut de l’épitaphe est effacé par le buis et le lierre.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

La tombe de Charles Dominique MAZIER est placée en vis-à-vis de celle de Louis LEZURIER DE LA MARTEL. Tout oppose les deux anciens maires, leurs caractères, leurs situations sociales, leurs vie maritales. Ce positionnement à une signification politique.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Photographie de Fernande Obselin

Tombe de 1822 dans l’ancien cimetière :

 

Ci-git

G. DUMONTIER

mort à 74 ans

1822

Offert à sa mémoire

Par sa nièce

POULLARD

R.I.P.

 

 

Marie Clotilde DUMONTIER (29/06/1772 à Sahurs - 12/08/1851 à Hautot-sur-Seine) épouse de Jean-Baptiste Louis POULLARD (10/03/1778 à Sahurs - 29/08/1829 à Hautot-sur-Seine) est la nièce de Jean-Guillaume DUMONTIER né le 10 novembre 1748 au Val de la Haye.

Guillaume DUMONTIER a deux enfants naturels morts en bas âge avec Rose FROMAGER

Acte de décès de Jean-Guillaume DUMONTIER à Hautot-sur-Seine le 10/12/1822 : L’an mil huit cent vingt deux, le dix du mois de décembre, par devant nous Louis Pierre Félix POULLARD, adjoint faisant les fonctions d’officier public de la Commune de Hautot sur Seine, Canton de Grand Couronne, Arrondissement de Rouen, Département de la Seine Inférieure, sont comparus Charles Marie Antoine POULLARD et Jean-Baptiste HELLOIN tous deux domiciliés en cette commune, lesquels nous ont déclaré que Jean Guillaume DUMONTIER leur oncle maternel âgé de soixante quatorze ans domicilié en cette commune, célibataire, né en la commune de Val de la Haye le dix du mois de novembre mil sept quarante huit, est décédé ce jour d’hui dix du mois de décembre à onze heures du matin en sa maison. Les déclarants ont signé avec nous le présent acte après que lecture leur en a été faite.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Pierre tombale déplacée du Comte de Bailleul

Comte de Bailleul

Né le 2 février 1778

Et décédé

Le 25 novembre 1848

Photographie de la plaque datant de 2018

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Tombe de Louis Duménil (1819-1860) frère du Maire d'Hautot Louis-Adrien Duménil (1796-1881)

Tombe de Louis Duménil (1819-1860) frère du Maire d'Hautot Louis-Adrien Duménil (1796-1881)

Tombe de Louis DUMENIL (né à Hautot-sur-Seine le 04/09/1819 - décédé à Canteleu le 11/10/1860). A notre bon frère - Ici repose le corps de Louis DUMENIL - Médecin à Croisset - Décédé le 11 octobre 1860 dans sa 41ème Année - Priez Dieu pour le repos de son âme

Tombe située près du buis : Ici repose le corps de Gabriel Marie SAUVAGE femme QUESTEL décédée le 11 mai 1861 à l’âge de 57 ans. Bonne épouse, bonne mère, elle est regrettée de ses parents. Priez Dieu pour elle.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine
Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Le conseil municipal du 26 août 1838 consent à la demande qui lui est faire relativement à la sépulture à perpétuité de la famille de Louis Lézurier de la Martel. Le carré de la Martel comprend quatorze défunts décédés entre 1816 et 1890.

Aux premiers défunts, Catherine Ernestine LEZURIER (1799-1816), Charles André FIZEAUX (1783-1837) & Arthur FIZEAUX (1824) s’ajoutent successivement Lucienne Constance DE LA PIERRE (1776-1848), Marie LEMASSON (1844-1851), Louis Geneviève LEZURIER BARON DE LA MARTEL (1765-1852), Louis Stanislas FIZEAUX BARON DE LA MARTEL (1816-1855), Louise Lucienne LEZURIER DE LA MARTEL (1797-1862), Etienne Sainte-Marie FIZEAUX DE LA MARTEL (1825-1864), Ambroise Annibal LEMASSON (1802-1878), Prosper Raoul FIZEAUX DE LA MARTEL (1823-1879), Françoise Emma de FAUVEAU (1809-1889), Marie Azelia Isoline COURJON (1835-1890) et Adelaïde Antoinette Laure DUPIN (1834-1890).

Le Conseil Municipal du 12 mai 1867 délibère pour rentrer en possession et jouissance du legs Fizeaux de la Martel (chapelle avec les ornements, cimetière, le clos et une rente). Il semble que le millésime « 1867 » gravé sur le mur en bas près de l’entrée commémore cette municipalisation de l’ancien cimetière.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Le Monument aux Morts d’Hautot-sur-Seine est inauguré le dimanche 19 juin 1921.

Monument à Hautot-sur-Seine | Les monuments aux morts (univ-lille.fr)

Le corps d’André Alexandre ALLAIS a été réinhumé à Hautot-sur-Seine le 25 juillet 1921.

Le corps de Lucien Joseph Delphin LEMONNIER a été réinhumé à Hautot-sur-Seine le 8 août 1922.

Site consacré aux carrés militaires des corps restitués en Seine-Maritime : alain-trogoff1.e-monsite.com

 

Tombes d’André ALLAIS et de Lucien LEMONNIER

Le Conseil Municipal du 13 mars 1949 a validé la demande de rattachement de la sépulture SIMON à l’ancien cimetière. Les travaux de percée du mur d’enceinte et de nouvelle clôture sont à la charge du département de la Seine-Maritime nouveau propriétaire du château et de son parc.

Le cimetière de la chapelle d'Hautot-sur-Seine

Tombe de Marc SIMON DU PERRON (1909-1928), Félix Léon Joseph SIMON DU PERRON (1873- 1942) et Marie (GILLET) SIMON DU PERRON (1873-1943)

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 07:28

André Désiré Eugène MAZIER (1886 - 1916)

Né le 28 novembre 1886 à Hautot-sur-Seine, il est le fils de Dominique Désiré MAZIER (1859-1937) cultivateur et de Noémie Augustine GROULT (1863-1940) mariés au Val-de-la-Haye le 16 avril 1884. Il est un petit-fils de Charles Dominique MAZIER (1781-1867) Maire de Hautot-sur-Seine de 1841 à 1844. Son père Désiré MAZIER a été de 1891 à 1896 l’adjoint au Maire d’Hautot-sur-Seine.

Il participe à la campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 6 juillet 1916. Il est canonnier au 11ème Régiment d'Artillerie de Campagne. Tué à l’ennemi le 6 juillet 1916 à Assevillers (Somme), il est cité à l’ordre de la 58ème Division du 4 août 1916. Soldat exemplaire par son énergie et son courage, malade en janvier 1916 a refusé d’être évacué. Croix de guerre (Etoile d’argent).

Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France

FICHE MATRICULE MAZIER

L’avis de décès d’André MAZIER âgé de 29 ans est paru dans le Journal de Rouen du 4 août 1916, on y retrouve les noms de familles hautotaises.

L’acte de décès d’André Désiré Eugène MAZIER a été retransript à Quincampoix le 10 septembre 1916. L’avis pour un service religieux est paru dans le Journal de Rouen du 24 septembre 1916.

Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France
Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France

Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Quincampoix. Ce monument inauguré le 9 octobre 1921 est aussi sa tombe.

Fiche cartonnée remplie par le corps

Dans le Journal de Rouen du 3 juin 1937 Mme Désiré MAZIER, ses enfants et la famille remercient les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister à l’inhumation de Monsieur Désiré MAZIER et en particulier les pompiers, les anciens combattants ainsi que toutes celles qui ont offert des fleurs et des couronnes.

Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France
Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France

Tombe de la famille MAZIER au cimetière de Quincampoix.

René Jules LIESSE (1894 - 1915)

Né le 8 septembre 1894 à Hautot-sur-Seine, il est le fils de Léon Victor François LIESSE (1864-1908) et de Maria Alphonsine JAMES mariés à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 1891. Il est soldat au 132ème régiment d’infanterie.

René Jules LIESSE, blessé le 21 février 1915 à la crête des Eparges, est mort pour la France le 13 mars 1915 à Verdun.

Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France

FICHE MATRICULE LIESSE

Il est enterré à Verdun. Sa tombe est la n°1773 de la Nécropole Nationale du Faubourg Pavé.

Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France
Les autres enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la France

Son nom figure sur le monument aux morts édifié en 1925 de la Ville de Rouen, situé dans le cimetière Saint-Sever à Petit-Quevilly.

Fiche cartonnée remplie par le corps

La crête des Eparges où a été blessé René Jules LIESSE est évoquée par Maurice GENEVOIX dans son livre CEUX DE 14. René Jules LIESSE a été blessé par balle le lendemain de la mort de Robert PORCHON l’ami de Maurice GENEVOIX. Le 17 février 1915, la 24e brigade d'infanterie (106e et 132e RI) est chargée de reprendre la crête des Éparges. Du 17 février au 9 avril 1915 de violents combats se succèdent jusqu'à la prise définitive de la majeure partie de la crête par les troupes françaises. Les combats se poursuivront sans que les Allemands ne puissent reprendre la crête. Son meilleur ami dans cette guerre, un Saint-Cyrien, le lieutenant Robert PORCHON (1894-1915), tombe au champ d'honneur le 20 février 1915.

Transcription en 1888 du décès d’Emile Etienne LEMARCHAND (1865- 1888)

Militaire mort en Indochine

Transcription faite sur les registres de l’Etat-civil conformément à l’article quatre vingt dix huit du code civil.

Indo-Chine française – service de santé en campagne – extrait mortuaire – Hôpital militaire de Hong-Hoa - Nous, soussigné (GAUDOT) Joseph Emile, officier d’administration adjoint de première classe, comptable dudit hôpital, remplissant les fonctions d’officier de l’Etat civil, certifions qu’il résulte du registre destiné à l’inscription des actes de l’Etat-civil (fait) aux armées que le nommé LEMARCHAND Emile Etienne, soldat de deuxième classe au vingtième escadron de train des Equipages militaires, troisième compagnie bis, né le six décembre mil huit cent soixante cinq à Hautot-sur-Seine, canton de Grand-Couronne Seine-Inférieure, signalé au registre matricule sous le numéro trois mille deux cent vingt deux, fils de Louis Stéphanie et de HAMETTE Camille Emilie, domiciliés à Hautot-sur-Seine, Seine-Inférieure, est décédé à l’Hôpital militaire de Hong-Hoa, le sept juin mil huit cent quatre vingt huit à dix heures du soir par suite de diarrhée d’après la déclaration à nous faite le douze juin par les trois témoins mâles et majeur voulus par la loi, lesquels ont signé au registre avec nous. Hong-Hoa, le douze juin mil huit cent quatre vingt huit. (Certifications)

Pour copie conforme dressée le vingt un octobre mil huit cent quatre vingt huit. Le maire de Hautot-sur-Seine H. POULLARD

Transcription en 1859 du décès d’Achille FORMENT (1827-1859)

Matelot décédé à Lorient le 16/08/1859 

Marie de Lorient. Extrait du registre des actes de décès de la ville et commune de Lorient (Morbihan) pour l’année mil huit cent cinquante neuf où est écrit ce qui suit :

L’an mil huit cent cinquante neuf le seize août à une heure du soir par devant nous Jean Antoine (S)IONNET, chevalier de la légion d’honneur, adjoint à la mairie de Lorient faisant les fonctions d’officier de l’état civil, en vertu de délégation spéciale de Monsieur le Maire, ont comparus Alfred Henri Marie Guillaume EVEN, âgé de trente huit ans, secrétaire de l’administration de l’hospice de cette ville, chevalier de la légion d’honneur et Louis CORVESTE, âgé de quarante six ans, portier au dit hospice, les deux domiciliés à Lorient, lesquels nous ont déclaré que ce jour à huit heures du matin, Achille FORMENT, matelot né à Hautot sur Seine, âgé de trente deux ans et y domicilié avant son entrée au service, célibataire, fils de Roussel FORMENT et de Victoire MORIN, est décédé à l’hospice de cette ville, ainsi que nous nous en sommes assuré, dont acte que le premier déclarant a signé avec nous, le second ayant affirmé ne savoir signé après lecture faite.

(Certifications faites à Lorient le 16 décembre 1859)

Le présent acte transcrit conformément à l’article 80 du Code Napoléon par nous Maire officier public de l’Etat civil de la commune de Hautot sur Seine, le vingt huit décembre mil huit cent cinquante neuf. DUMENIL

Transcription en 1855 du décès d’Henri Romain LEQUESNE (1831-1854)

Militaire de l’Armée d’Orient mort à Varna

Armée d’Orient, Hôpital temporaire de Francka n°2 (Turquie d’Europe). Du registre des décès dudit hôpital a été extrait ce qui suit : Le sieur LEQUESNE Henri Romain, soldat de première classe à la cinquante et unième compagnie du troisième régiment d’infanterie de marine immatriculé sous le n°20736, né le vingt deux octobre mil huit cent trente et un à Sahurs, canton de Grand Couronne, département de le Seine Inférieure, fils de Jean et de Clotilde Françoise QUESTEL, est entré au dit hôpital le quatre du mois d’août de l’an mil huit cent cinquante quatre et y est décédé le douze du même mois à cinq heures du soir, par suite de diarrhée.

(Certifications faites à Varna, le 12 du mois d’août 1854)

Le présent extrait transcrit conformément à l’article 98 du Code Napoléon, par nous Maire, officier public de l’état civil de la commune de Hautot sur Seine, le huit juin mil huit cent cinquante cinq.

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3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 04:19

Dans le cimetière de l’église d’Hautot-sur-Seine, le monument funéraire de Louis Lézurier (1765-1852) et de son épouse Constance Delapierre (1776-1848) est surmonté d’une statuette avec la  mention « caritas nunquam excidit ».

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

La mention est extraite de la Bible : corinthiens 13.8 

« caritas numquam excidit sive prophetiae evacuabuntur sive linguae cessabunt sive scientia destruetur » : La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. En février 2016 un congrès international s’est déroulé au Vatican sur ce thème : « La charité ne passera jamais (Co 13,8) : Deus caritas est ; les perspectives 10 ans après ».

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

De nombreux indices suggèrent que cela pourrait être une œuvre de Félicie de Fauveau (1801-1885), nièce de Constance Delapierre.

Félicie de Fauveau fait des choix audacieux en affirmant son indépendance, tout d’abord en choisissant de sculpter et ensuite par ses choix e vie. Elle va rester célibataire toute sa vie, attachée à l’amour de sa vie la Comtesse de la Roche-Jacquelin, en ne dépendant d’aucun mari mais en travaillant avec son frère Hippolyte comme assistant. Elle va s’installer ensuite à Florence où l’aristocratie de l’Europe entière viendra lui commander des œuvres. On sent toute sa passion pour le Moyen-Age, et en particulier pour la Quattrocento italien. 

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

Le premier indice est la ressemblance des deux personnages de l’allégorie avec Félicie de Fauveau elle-même et son frère et assistant Hippolyte. On peut même interpréter la pose comme l’idée que se fait Félicie d’elle-même et du statut d’assistant de son frère.

PORTRAIT DE FELICIE DE FAUVEAU

PORTRAIT DE FELICIE DE FAUVEAU

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine
La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

Photographie d’Hippolyte de Fauveau (1804-1887)

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

Si l’on retient l’hypothèse de la composition familiale, le troisième personnage est la nièce de Félicie de Fauveau, Marie Le Masson (1844-1851) qui repose également dans le cimetière de l’église d’Hautot-sur-Seine.

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

Le dernier indice est l’ange ou chérubin avec des ailes. C’est l’indice le plus probant, on peut considérer que ce thème est la marque de Félicie de Fauveau depuis le décès de son neveu François Bautte de Fauveau en 1848. On le retrouve d’ailleurs gravé sur le monument de Marie Le Masson.

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine
La charité ne passera jamais à Hautot-sur-SeineLa charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine
La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine

La thématique de l’allégorie est « la Religion écrasant l’Hérésie » dans le style troubadour. Malicieusement ou peut y voir Félicie écrasant le bonapartisme, la croix couchée avec trois traverses symbolisant Napoléon III.

La charité ne passera jamais à Hautot-sur-Seine
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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 17:37

Conseil municipal du 17 août 1920 : Monument aux enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la patrie - Cession de terrain dans le cimetière

Le Conseil décide de consacrer dans le cimetière à titre absolument gratuit, et à perpétuité, une surface de 4 m² pour l’édification du monument à élever à la mémoire des enfants d’Hautot-sur-Seine morts pour la Patrie.

 

Le Conseil Municipal du 24 février 1921 approuve les plans et devis du projet de monuments aux morts pour la patrie de MM Lesueur pour un délai d’achèvement fixé au 30 avril. Un montant de 2357,66 Francs est inscrit au compte administratif de 1921.

 

 

Conseil municipal du 24 février 1921 : Monument aux morts pour la Patrie

M. le Maire soumet au Conseil les plan et devis du projet de monument aux morts pour la Patrie qui lui ont été remis par MM. E. Lesueur et Fils aîné, entrepreneurs de monuments funéraires à Rouen, 52 54 Route de Bonsecours, qui avaient été pressentis à ce sujet. Le Conseil approuve ces plan et devis et fixe au 30 avril prochain, ainsi que s’y engage l’entrepreneur, le délai d’achèvement du monument, sous réserve de son approbation par l’autorité supérieure.

 

Le Monument aux Morts d’Hautot-sur-Seine est inauguré le dimanche 19 juin 1921.

L’inauguration du Monument aux Morts d’Hautot-sur-Seine

Journal de Rouen du 20 juin 1921 : Inauguration du Monument aux Morts à Hautot-sur-Seine

La riante commune d’Hautot-sur-Seine a placé son monument aux morts dans le cadre verdoyant de son nouveau cimetière, que domine une chapelle pittoresque, aux murs sombres, vieille de plus de trois siècles. Le voile de ce monument est tombé hier, et c’est par un temps agréable qu’une foule recueillie a célébré la mémoire des huit enfants du village, tombés pour défendre ce coin charmant de la Normandie.

Le matin, à dix heures, la messe de Requiem était célébrée par M. l’abbé Dufour, curé de Sahurs, qui prononça devant une assemblée nombreuse une allocution des plus belles, au cours de laquelle il fit brillamment l’éloge des héros tombés pour la patrie.

L’après-midi, à 15 heures, M. Poullard, maire, assisté de MM. Obselin, adjoint ; Hodan, secrétaire de mairie ; Lesueur, Poullain, Capron, La Rochefoucault, conseillers municipaux ; les personnalités, parmi lesquelles l’on remarquait MM. Roux, vice-président du conseil de préfecture ; Peyroux, député de la Seine-Inférieure, présidant la cérémonie ; Bernard, adjoint au maire de Sahurs ; Chéron, adjoint au maire du Val-de-la-Haye ; Lesueur, délégué cantonal ; marquis de Bonneval et E. Fauquet, présidents de la société des anciens combattant de Sahurs et d’Hautot ; Guilbert et Letuiller, capitaines des sapeurs-pompiers d’Elbeuf et de Sotteville ; Allais, garde-champêtre ; Césary, capitaine honoraire des sapeurs-pompiers de Sotteville et Marty, brigadier de gendarmerie de la circonscription.

A 3h. 30, l’harmonie municipale de Canteleu sous la direction de M. Taillis, prenait la tête du cortège, qui quittait la place de la mairie, pour arriver bientôt au pied du monument qui fut aussitôt couvert de fleurs par les enfants du village.

La marche funèbre de Chopin se fit entendre et les autorités prirent leur place ; alors dans le recueillement de l’assistance, M. l’abbé Dufour bénit le monument, pyramide blanche de la maison Lesueur de Rouen, parée de la croix de guerre et gravée de ces noms désormais glorieux : André Allais, Anatole Turgis, Martin Norbert, Joseph Ozanne, Lucien Fauquet, Georges Gauquelin, Lucien Lemonnier, Ferdinand Longuemare.

La parole fut d’abord à M. E. Fouquet, qui au nom des anciens combattants d’Hautot, prononça des paroles émouvantes, retraçant longuement les heures pénibles de la guerre, et terminant par un hommage ému à ceux qui donnèrent leur vie pour que le pays reste libre et français.

M. Poullard maire, vint ensuite exprimer son émotion aux mères des défunts, immobiles près du monument et salua avec respect et gratitude cet emblème sacré du sacrifice, dont Hautot doit pieusement se glorifier aujourd’hui.

M. Roux, vice-président du conseil de préfecture, se fit après lui, l’interprète de l’administration commune pour le noble sacrifice des leurs « qui permit à la France de remporter la plus éclatante des victoires, et qui continuera à être du plus grand prix, en présence d’une Allemagne non repentante, n’ayant d’autres regrets que celui de sa défaite. »

Ce fut enfin M. Peyroux, député de la Seine-Inférieur qui fort éloquemment, retraça les heures horribles qui caractérisent les guerres de 1870 et 1914, s’inclinant devant les soldats de la grande guerre comme devant ceux de 1870, que représentaient MM. Collouet (*) et Langlois. M. Peyroux termina par quelques paroles de consolations aux parents des défunts et en demandant à tous de rester à jamais unis dans la paix comme ils le furent pendant la guerre.

M. Obselin, adjoint au maire, fit ensuite l’émouvant appel des morts, auquel répondit M. Poullain, conseiller municipal, et la Marseillaise termina la cérémonie du cimetière.

Le cortège se reformait à 16 heures 15, pour se rendre sur la place de la Mairie, au son de la musique de Canteleu et des tambours et clairons des sapeurs-pompiers de Hautot.

Un vin d’honneur réunissait à 17 heures les autorités et les sociétés.

(*) Emmanuel CALLOUET (1849-1926)

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 05:20

Conseil Municipal du 10 novembre 1844 : Cimetière

M. le Maire après avoir donné lecture de la réponse de M. le Préfet à la délibération du quatre août dernier dans laquelle il est dit qu’il n’y a pas lieu de donner suite à ladite délibération. Expose

1° que la commune doit être propriétaire de son cimetière et qu’elle ne peut rester plus longtemps à la discrétion d’un propriétaire pour la sépulture de ses habitants.

2° que la commune est propriétaire d’un terrain (dit la sapinette) très convenable pour y établir un cimetière qui sera placé ainsi que le veut la loi, à plus de trente-cinq mètres de toute habitation.

3° Vu que depuis dix ans la mortalité dans la commune a été d’après le tableau ci-joint, année moyenne de quatorze individus dont onze enfants nouveaux nés.

Par ces motifs propose d’établir sur le terrain de la sapinette un cimetière communal de huit cent vingt-quatre de superficie conformément au plan ci-joint.

Sur quoi le conseil ayant délibéré et les voix ayant été recueillies il a été décidé à l’unanimité que l’établissement d’un cimetière communal sur le terrain de la sapinette aurait lieu.

Fait et délibéré à Hautot-sur-Seine les jour mois et an que dessus.

 

 

Conseil Municipal du 16 mars 1845 : Cimetière

Le Maire de la commune expose que le Conseil municipal dans sa séance du dix novembre dernier ayant délibéré qu’un cimetière communal serait établi sur une partie du terrain dit la sapinette appartenant à la commune. Qu’aucune réclamation contraire à ce projet ne s’est produite lors de l’enquête qui a eu lieu au mois de janvier dernier. Qu’il est urgent de clore dans le plus bref délai le terrain destiné à l’établissement de ce cimetière. Que le devis estimatif de la dépense à faire pour la construction d’un mur et d’une barrière s’élève à la somme de treize cent soixante-quatre francs quarante-deux centimes sur quoi le Conseil assisté des plus imposés présents ayant délibéré et les voix ayant été recueillies il a été décidé à la majorité de onze voix contre une qu’une somme de treize cent soixante-quatre francs quarante-deux centimes sera employés à le clôture du nouveau cimetière. Le Sieur Carlet propriétaire des plus imposés vote contre cette dépense, vu que selon lui l’échange qui a été fait de l’ancien cimetière avec la sapinette a été faite illégalement et voudrait rentrer dans l’ancien cimetière en payant au propriétaire même le double de ce qu’il vaut.

 

 

Journal de Rouen du 10 août 1845 :

MAIRIE DE HAUTOT-SUR-SEINE (SEINE-INFERIEURE)

Construction d’un Mur de Cimetière.

Le dimanche 17 août, à une heure après-midi, en la commune de Hautot-sur-Seine, il sera procédé, sur l’estimation de 1 364 Fr. 42 cent., à l’adjudication au rabais, sur soumissions cachetées, des travaux pour la clôture du nouveau cimetière.

Les devis, plan et cahier de charges sont déposés à la mairie de Hautot-sur-Seine et chez M. PARELLE, architecte à Rouen, rue de Lémery, n°10, ou l’on pourra en prendre connaissance.

Les soumissions seront reçues à la mairie de Hautot jusqu’au 17 courant, à midi.

Hautot-sur-Seine, 8 août 1845. Le maire, LEMOINE.

 

Conseil Municipal du 9 novembre 1845 : Croix du cimetière

Le Maire expose au Conseil que le mur de clôture du nouveau cimetière est terminé, que l’érection d’une croix dans ledit cimetière lui parait indispensable avant de le consacrer à la sépulture des habitants. Sur quoi le Conseil ayant délibéré et les voix ayant été recueillies il a été décidé à l’unanimité qu’une somme de deux cent francs prise sur l’exercice de 1846 serait mis à la disposition du Maire pour être employée à l’érection de ladite croix dans le nouveau cimetière communal.

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Le Conseil municipal du 22 juin 1882 décide de l’agrandissement du cimetière sur 650 m² portant sa surface à 1200 m² et de la reconstruction des murs.

Conseil municipal du 22 juin 1882 : Mur du cimetière

Le Conseil considérant que le cimetière actuel est trop petit ; qu’il y a avantage pour la commune au moment de la reconstruction des anciens murs, de réunir au cimetière les six ares environ de terrain communal contigu : ce qui donnera une surface totale de douze ares pour le service des inhumations, que ce travail peut être fait en plusieurs fois et à mesure que les ressources le permettent, tandis que pour le faire en une seule fois, il faudrait, pour le solder, contracter un emprunt ou servir des intérêts à l’entrepreneur : ce qui dans l’un et l’autre cas serait une augmentation de dépense pour la commune.

 

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Conseil municipal du 2 avril 1905 : Application de la loi du 28 décembre 1904 sur le monopole des inhumations

M. l’Adjoint faisant fonction de maire donne lecture de la loi du 28 décembre 1904 relative au monopole des inhumations, ainsi que la circulaire de M. le ministre de l’Intérieur en date du 25 février 1905 relative à son application. Il invite le Conseil à prendre, en conformité de cette loi une décision applicable à la commune. Le Conseil, vu le dernier paragraphe de l’article 2 de la loi précitée, considérant, premièrement, que la commune d’Hautot-sur-Seine a une faible population (169 habitants), deuxièmement, que ses ressources budgétaires ne lui permettent pas l’acquisition du matériel nécessaire à l’exploitation du monopole des inhumations, troisièmement, que de temps immémorial les familles y pourvoient directement au transport et à l’enterrement de leurs morts, Délibère :

1°) Comme par le passé les familles pourvoient directement au transport et à l’enterrement de leurs morts sous a surveillance de la municipalité.

2°) Les tarifs actuellement en vigueur pour le fossoyage et les porteurs sont maintenus. Savoir : Au fossoyeur : pour une fosse ordinaire 6 F, pour une fosse d’enfant (jusqu‘à 7 ans) 3 F, pour une fosse de 2,80 m de profondeur 8 F. Le rebouchage de la fosse est à sa charge et compris dans le prix ci-dessus. Aux porteurs : inhumation de 1ère classe 5 F par porteur, inhumation de 2ème classe 4 F par porteur, inhumation de 3ème classe 3 F par porteur. Le nombre minimum des porteurs est de 4. Si le poids du défunt ou de la bière nécessite des porteurs supplémentaires, le maire en détermine le nombre. Les porteurs sont désignés par le fossoyeur ; ils doivent être valides et se présenter dans une tenue irréprochable. Pour défaut de validité ou manque de dignité dans le maintien bien constatés, le maire pourra sans indemnité congédier un ou plusieurs porteurs, et les remplacer par d’autres désignés par lui.

3°) Les indigents sont inhumés gratuitement. Il en sera de même de tous cadavres non reconnus trouvés sur le territoire de la commune. Dans ce cas, le commune ne paiera aux quatre porteurs que 2 F 50 pour chacun.

Le 1er novembre 1962, Fernande OBSELIN réalise un inventaire des anciennes tombes du cimetière de la plaine.

Les relevés et photographies des anciennes tombes sont de nos jours un outil d’inventaire pour les recherches généalogiques.

Coté Est

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Ici repose le corps de

Médéric TURGIS

Décédé le 6 février 1910

Dans sa 83ème année

Regretté de sa famille

 

Nord-Est. Médéric Casimir Turgis, né le 18 septembre 1827 à Sahurs, cultivateur, épouse le 29 juin 1850, à Sahurs, Marie Séraphine Delarue (1827-1875). Médéric Casimir Turgis est le dernier meunier habitant avec sa famille au lieu-dit du moulin du Temple aux recensements de 1861 et 1866. Aux recensements de 1901 et 1906 Médéric Turgis vit avec ses enfants Félix (1857), Eugénie (1867), Ernest (1872) et le domestique Julien Sucré (1884).

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A la mémoire de

Louis Toussaint FOUBERT

Né à Fécamp le 19 avril 1839

Décédé à Hautot le 24 octobre 1896

Regretté de son épouse

Repose en paix

 

La dalle se trouvait au nord-est près du mur. Lors de son décès, Louis Toussaint Foubert, domestique est marié depuis le 25 juin 1887 à Rouen avec Marie Rosalie Prévost, née à Bénouville le 5 janvier 1849. Les tombes de sa première femme Augustine Emilie Limare (1839-1886) et de sa fille unique Emilie (1868-1882) existent toujours.

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Ici repose

Pierre Gilles MATTARD

Né à Bouquetot le 19 août 1822

Décédé à Hautot sur Seine le 26 novembre 1902

Priez Dieu pour lui

 

Nord-Est. Au recensement de 1901 Gilles MATTARD vit chez son gendre Jules HARLET jardinier né le 8 septembre 1849 à Routot, sa fille Marie MATTARD née le 17 juin 1854 à Rouen épousée le 1er juillet 1877 à Bouquetot et sa petite-fille Valentine HARLET (1878-1965). Le 19 avril 1902 sa petite-fille Valentine HARLET épouse Alexandre CORBRAN à Hautot-sur-Seine.

Selon Fernande Obselin : sa veuve habitait là où habite Mr Brunel.

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Ici repose la dépouille mortelle de

Louis François Constantin HUBLET

Né le 6 septembre 1790, décédé le 24 mai 1860

Bon fils, bon frère, bon oncle et bon patron

Il emporte les regrets de ceux qui l’ont connu

Priez Dieu pour le repos de son âme

 

Située au nord-est du cimetière, la pierre tombale a été transférée à l’ancien cimetière puis perdue ou effacée. Né à Hautot-sur-Seine, il est décédé au Val-de-la-Haye. Il est le beau-frère de François Théodore LEMARCHAND médaille de Sainte-Hélène.

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Ici repose le corps de DUBOIS femme LABBE 

Décédée le 29 octobre 1900

Dans sa 66ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

Nord-Est. Pauline Désirée Dubois, née le 16 septembre 1834 à Hautot sur Seine, a épousé Charles-Florentin Labbé à Hautot sur Seine le 6 octobre 1856. Ils sont les parents de Joséphine Florence Labbé, mariée le 27 novembre 1875 à Hautot sur Seine, avec Adolphe Noél Octave Corbran.

Le décès de Charles Florentin Labbé le 28 décembre 1896 à Hautot sur Seine, est relaté dans le Journal de Rouen du 1er janvier 1897 : Un vieillard, M. Labbé âgé de soixante et onze ans, qui était sujet à des étourdissements, a été trouvé dans sa cheminée. Le corps du malheureux, horrible à voir, était aux trois quarts carbonisé.

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A la mémoire de Léon LIESSE

Né le 23 janvier 1864

Décédé le 21 février 1908 dans sa 44ème année

Regretté de toute sa famille

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

Nord-Est. Léon Victor François LIESSE épouse à Hautot-sur-Seine Maria Alphonsine JAMES le 10 octobre 1891. Au recensement de 1901, Léon LIESSE (38 ans) ouvrier agricole chez Mr POULLARD vit avec son épouse Maria JAMES (30) et leurs enfants Maria (8 ans), René (6 ans), Charles (2 ans) et Joseph (1 an).

Son fils René Jules LIESSE, blessé le 21 février 1915 à la crête des Eparges, est mort pour la France le 13 mars 1915 à Verdun.

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Veuve Geneviève Eulalie LEMORT

Née BOULOY

Le 25 juin 1816

… février 1900

 

Au Nord-Est sur une pierre cassée, Marie Geneviève Eulalie BOULOY est née à Verlincthun (Nord), elle est la veuve d’Antoine François LEMORT décédé le 15 septembre 1842 à Saint-Martin-Boulogne qu’elle avait épousé le 17 septembre 1840, elle est la mère d’Antoine François LEMORT (1839-1903) marié le 11 juillet 1860 à Rouen.

 

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Ici repose le corps de

Henriette Elisabeth LIESSE

Veuve MAZIER

Décédée le 8 juillet 1881 dans sa 51ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

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Ici repose le corps de

Frédéric Désiré HERLIN

Décédé le 8 juillet 1881 dans sa 70ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

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F.O. : J’apprends dans le cimetière - le 11.11.1962 - en relevant les inscriptions des vieilles tombes que les deux susnommés décédés tous deux le 8 juillet sont morts brûlés dans la maison habitée maintenant par M. et Mme Julien LEGRAS près le téléphone et contre la propriété du Boulay.

Situé au Nord-Est : deux monuments semblables l’un près de l’autre, qui sont des concessions à perpétuité.

Voir l’article séparé « Le sinistre d’Hautot-sur-Seine du 8 juillet 1881 » (catégorie Cimetières).

La tombe de l’époux d’Henriette Elisabeth LIESSE, Charles Dominique MAZIER, se trouve au cimetière de l’église.

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Ici repose Aline FORTEL

Décédée à Hautot-sur-Seine

Le 15 juillet 1893

Agée de 60 ans

De Profondis

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A ma mère Mme Veuve Edouard FORTEL

Née Armande DUMENIL

Décédée à Hautot-sur-Seine

Le 21 novembre 1881

Agée de 71 ans

 

Dalles situées en 1962 sur le côté est du cimetière le long du mur.

Aline FORTEL, célibataire, est la fille d’Edouard FORTEL et d’Armande DUMENIL mariés à Hautot-Sur-Seine le 23 août 1830. Harmante Julie DUMENIL, née le 8 février 1810 à Hautot-Sur-Seine, est la sœur du Docteur DUMENIL dont la tombe se trouve dans l’ancien cimetière de la chapelle et de Louis Adrien DUMENIL Maire de Hautot-sur-Seine de 1846 à 1866.

 

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Ici

Repose

Le corps de

Emilie FOUBERT

Née à Fécamp

Le 12 juin 1868

Décédée à Hautot-sur-Seine

Le 15 janvier 1882

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Regrets éternels

 

Louise Emilie FOUBERT est la fille unique de Louis FOUBERT jardinier de maître et d’Emilie LIMARE. La tombe est située à l’emplacement n°104.

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Ici repose Pierre Augustin LEMOINE

Décédé à Hautot-sur-Seine

Le XX VIII MDCCCLXII (20/08/1862)

Agé de LXXVIII ans (78 ans)

A la mémoire

De Louise Rosalie GUILLEMARD son épouse

Décédée à Rouen

Le VI Février MDCCCXXX (06/02/1830)

Priez Dieu pour le repos de leurs âmes

 

La tombe est située à l’emplacement n°79, Pierre Augustin LEMOINE né le 2 mars 1784 aux Trois-Pierre est Maire de Hautot sur Seine du 15 février 1844 au 22 novembre 1846. Louise Rosalie GUILLEMART née à Bolbec le 25 janvier 1777 était cuisinière.

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Marie Alphonsine LIESSE

Décédée à Hautot le 28 mai 1882

Priez Dieu

Marie Alphonsine LIESSE est née le 7 décembre 1866 à Hautot-sur-Seine. Fille de Jules Léon LIESSE et de Léonie Fortunée CHAUFFRAY, elle est décédée à l'âge de 15 ans. Sa tombe se trouvait derrière celle de Pierre Augustin LEMOINE.

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HOUEL Veuve CARLET

Décédée à Hautot le 10 juin 1883

Agée de 86 ans

Prions pour notre Bonne Mère

 

Françoise HOUEL a épousé à Hautot-sur Seine à l’âge de 40 ans, le 6 octobre 1838 Charles Nicolas CARLET, pêcheur âgé de 48 ans. A cette occasion ils ont légitimé leurs enfants Eugénie et Charles Etienne nés en 1834 et 1838. Françoise HOUEL devient veuve le 3 septembre 1861. Son fils décède le 28 mars 1868. Sa fille Eugénie CARLET épouse successivement à Hautot-sur-Seine Charles BOIMARE en 1855 et Laurent LEGENDRE en 1863. Sa tombe se trouvait près de la tombe LIESSE.

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A mon Epoux

Ici repose le corps de

Pierre Adrien LENOBLE

Décédé à Hautot-sur-Seine le 28 janvier 1875

Dans de 69ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

Pierre Adrien LENOBLE, maçon, né au Val-de-la-Haye le 16 janvier 1807 est fils de Jean-Baptiste LENOBLE et de Pélagie DUMONTIER (1776-1824). Il épouse le 4 août 1837 à Hautot-sur-Seine Eugénie LESOURD. Conseiller municipal de 1852 à 1853 et de 1855 à 1875. Au recensement de 1866, Adrien LENOBLE habite avec son épouse et sa nièce Berthe HAMETTE. Eugénie LESOURD est décédée à Hautot-sur-Seine le 19 mai 1889.

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 Sud-Est : dalles de la famille Duclos-Coisy

 

A la mémoire de

Charles Augustin BEAUSSIER

Décédé en 1848

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Ici reposent

Lubin Jean-Baptiste BEAUSSIER

1800 - 1872

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Gustave Honoré DUCLOS 1835 - 1906

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Gustave Désiré DUCLOS 1877 - 1936

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Lubin Jean-Baptiste BEAUSSIER, né le 9 août 1801, a été Adjoint de 1855 de Louis Adrien DUMENIL et de Germain PIERRE-SEREVILLE, à sa mort le 1er mai 1873.

Conseil Municipal du 2 décembre 1855 : le Maire donne connaissance de l’arrêté du Préfet nommant Mr Jean BEAUSSIER aux fonctions d’Adjoint

Acte de décès de Lubin Jean-Baptiste Pierre BEAUSSIER à Hautot-sur-Seine le 1er mai 1873 : L’An mil huit cent soixante-treize, le premier mai, quatre heure l’après-midi. Acte de décès de Lubin Jean-Baptiste Pierre BEAUSSIER, décédé en son domicile en cette commune aujourd’hui à cinq minutes du matin, Adjoint de cette commune, propriétaire rentier, âgé de soixante-onze ans passé, né à Gellainville, Eure et Loir, le neuf août mil huit cent un, fils des feux Lubin BEAUSSIER et Madeleine GALOPPIN et époux de Claudine GILLIARD demeurant avec lui et avec laquelle il avait contracté mariage à Rouen, le cinq juin mil huit cent trente-deux. Constaté suivant la loi par nous Maire, Officier public de l’état civil de la commune de Hautot-sur-Seine, sur la déclaration de Monsieur Jean-Pierre Félix BOUCHER, rentier, âgé de soixante et un an, demeurant à Choisy-Leroi, Seine, cousin du défunt et Pierre BOIMARE, rentier, âgé de soixante-neuf ans, demeurant en cette commune et ami du défunt, auquel acte fait double, en leur présence et après constatation du décès, les deux déclarants ont signé avec nous, lecture faite.

Conseil municipal du 24 mai 1873 : Le Conseil charge Monsieur le Maire d’adresser ses remerciements à Madame Beaussier sur la donation qu’elle fait aux pauvres de la commune. Le Conseil ajoute qu’il se joint aux habitants de la commune pour exprimer la part qu’il prend à la perte qu’il vient de faire de Monsieur Beaussier comme adjoint.

F.O. : Dans le même entourage sur une autre dalle : trois filles Gilliard, deux épouses ont épousés des Beaussier et une un Duclos

A la mémoire de

Geneviève BEAUSSIER née GILLIARD

Décédée en 1836

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Ici reposent

Claudine BEAUSSIER née GILLIARD

1800 - 1885

Isabelle DUCLOS née GILLIARD

1842 - 1920

 

Le 18 juillet 1876 à Hautot-sur-Seine, Gustave Honoré DUCLOS pharmacien demeurant à Rouen a épousé Isabelle GILLIARD

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F.O. : Dans le même entourage mais sur une dalle séparée :

Mr Paul COISY

1875 - 1957

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A la mémoire

d’Emilie Augustine LIMARE

Née à Fécamp le 15 décembre 1839

Décédée à Hautot le 13 avril 1886

Regrettée de son époux

Repose en paix

 

Emilie Augustine LIMARE a épousé à Fécamp Louis Toussaint FOUBERT, jardinier, le 2 septembre 1867. Son décès a été déclaré par Hippolyte Obselin et Dominique Désiré Mazier. La tombe de sa fille unique Emilie (1868-1882) est toujours en place.

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Ici repose le corps de Marie Eugénie LESOURD

Veuve de Pierre Adrien LENOBLE

Décédée à Hautot le 19 mai 1889 dans sa 72ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

Marie Eugénie LESOURD, née le 8 juin 1817 à Hautot-sur-Seine, est fille de Noël Denis LESOURD médaillé de Sainte-Hélène et de Marie Catherine DELAMARE. Elle épouse le 4 août 1837 à Hautot-sur-Seine Pierre Adrien LENOBLE né au Val-de-la-Haye le 16 janvier 1807. Eugénie LESOURD est décédée à Hautot-sur-Seine le 19 mai 1889, décès déclaré par son neveu Octave CORBRAN.

La dalle était située au sud près de l’allée. Celle de son époux est en 2020 toujours existante.

L’inventaire du cimetière de la plaine de 1962 à Hautot-sur-Seine

Coté Ouest

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Sainte-Marie BOIMARE

1856 - 1930

Mme BOIMARE née Colombe DENONCOURT

1858 - 1941

 

Pierre Etienne Sainte-Marie BOIMARE journalier né au Val-de-la-Haye le 7 décembre 1856 épouse à Hautot-sur-Seine le 21 avril 1883 Colombe DENONCOURT domestique née le 14 mars 1858. Au recensement de 1901 ils habitent au Buisson. En 1920 le Maire d’Hautot-sur-Seine se porte garant d’Etienne Boimare (agriculteur) de bonnes mœurs et l’objet d’aucune condamnation.

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Ici repose

Mademoiselle Mathilde DELARUELLE

Décédée le 23 août 1898

Dans de 68ème année

 

Dalle le long du mur : concession trentenaire de Bathilde Augustine Eugénie DELARUELLE

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Ici repose le corps de feu

Charles Théodore CAPRON

Décédé à Hautot-sur-Seine le 14 décembre 1902

Dans sa 79ème année

Il fut bon époux et bon père

Regrets éternels

Priez Dieu pour le repos de son âme.

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Ostine COUYERE

Née le 30 mai 1830

Décédée le 4 janvier 1910

 

Tombe située auprès de la précédente. Au recensement de 1891 Charles CAPRON, rentier âgé de 66 ans, habite au Mont Miré avec son épouse Ostine COUYERE rentière âgée de 61 ans.

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Toujours à proximité du mur et pas loin de la tombe de mes grands-parents (OBSELIN - LESUEUR)

 

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Docteur C.A.E. BARRÉ

1809-1893

Madame BARRÉ (C.L. Arnoult)

1818-1892

C.L. BARRÉ

1839-1905

 

Il s’agit de la tombe du Docteur Charles Ambroise Edmond BARRÉ (25/07/1809 - 11/12/1893) né et décédé à Rouen, de son épouse Céleste Laurence ARNOULT (23/10/1818 - 08/11/1892) née aux Andelys et décédée à Rouen, et leur fils Charles Léopold BARRÉ (01/01/1839 - 05/03/1905) né et décédé à Rouen. Léopold BARRE âgé de 62 ans, habite Hautot-sur-Seine lors du recensement de 1901.

 

Journal de Rouen du 16 décembre 1893 : Inhumation

Jeudi a eu lieu l’inhumation du docteur Barré, dont nous avions la veille annoncé la mort. (…) Les amis les plus intimes ont accompagné le corps à Hautot-sur-Seine, où, après une dernière allocution de M. Roberty (*), M. Lefort (**), adjoint au maire de Rouen, a prononcé, au nom du défunt les paroles suivantes :

« Je ne viens pas, messieurs, près de ce cercueil redire à ceux qui sont venus ici ce qu’était l’homme excellent dont la mort nous laisse un deuil si profond. C’est un dernier adieu, un dernier hommage que je lui adresse en votre nom. Le docteur Barré, toujours et partout a été un homme plein de cœur, prêt à tous les dévouements. Il a aimé les siens de toute son âme. La mort de Mme Barré, avec laquelle il avait vécu de si longues, de si heureuses années, de Mme Barré qui, à tant de bonté vraie et sincère, joignait un jugement si sûr, un esprit si délicat, fut pour notre ami un coup dont il ne devait pas se relever, malgré la profonde tendresse qu’il portait à un fils digne de ses parents. M. Barré aimait son pays, il avait la passion de la liberté, la haine de tout ce qui opprime. Pour défendre ses principes, il n’épargna ni temps, ni peine, ni argent. Quand vint l’heure de la victoire, il oublia tout ce qu’il avait fait, il se contenta d’avoir été à la peine. Il aima les pauvres malades, les malheureux de toute espèce. Toujours ils purent frapper à la porte du docteur, sûrs de voir s’ouvrir devant eux la maison charitable, sûrs d’y trouver des conseils pour leur santé et des secours au besoin soit du docteur, soit de Mme Barré. Puis vinrent les années. Parmi les nombreux inconvénients de la vieillesse, le plus triste, Messieurs, est qu’en général elle nous porte à l’égoïsme. Le vieillard affaibli, menacé dans son existence dont l’horizon se rétrécit dans un cercle de jour en jour plus étroit, rassemble ce qu’il lui reste de forces pour se défendre ; il abandonne toute préoccupation qui ne lui est pas personnelle. Cet égoïsme n’eut pas se prise sur la belle vieillesse de M. Barré ; il resta jeune de cœur jusqu’à ses derniers jours, se passionnant pour tout ce qui pouvait intéresser son pays, ses amis ou notre pauvre humanité. Docteur, vous qui, hélas ! ne pouvez plus nous entendre, vous avez été pour nous l’homme de bien, vous avez toujours été bon, toujours bienfaisant, et cela avec le plus complet désintéressement, ne demandant votre récompense qu’à vous-même, agissant sous l’unique impulsion de votre noble, de votre généreuse nature. Nous, que vous avez honorés de votre amitié, en vous disant le dernier adieu, nous nous inclinons respectueusement devant votre tombe, nous promettons de vous faire vivre par le souvenir dans notre cœur et de nous efforcer de rester dignes de vous. »

(*) Jules-Émile Roberty (1856 - 1925) est un pasteur protestant officiant au temple protestant Saint-Éloi de Rouen.

(**) Achille Lefort (1834 - 1912) est adjoint au maire de Rouen de 1888 à 1893. À Rouen, il est initié à la franc-maçonnerie en 1866 et membre de la loge maçonnique, La Constance éprouvée.

 

Journal de Rouen des 7 et 8 mars 1905 : M. DEMOMBYNES et la famille ont l’honneur de faire part aux personnes de leur connaissance du décès en son domicile, rue Racine, 4 de M. Charles-Léopold BARRE, décédé le 5 courant à l’âge de 66 ans, et de les prier de bien vouloir assister à la levée du corps qui aura lieu demain mercredi 8 courant à midi précis, et à son inhumation qui se fera ensuite à Hautot-sur-Seine. On se réunira au domicile mortuaire, 4 rue Racine. Il ne sera pas envoyé de lettres d’invitation. On est prié de considérer le présent avis comme en tenant lieu.

Journal de Rouen du 9 mars 1905 : M. DEMOMBYNES et la famille remercient les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister à l’inhumation de M. Barré

L’Ouest Eclair du 18 mars 1905 : on annonce la mort à Rouen de M. Léopold Barré, ingénieur, ancien membre de la Chambre de commerce de Rennes. M. Barré avait créé en 1869, en Bretagne, une usine de produits chimiques, qui fut installée successivement à Paimpont et à Betton près de Rennes.

Le Conseil municipal du 22 juin 1905 approuve la délibération de la Commission administrative du Bureau de Bienfaisance en date de ce jour, relative au don d’une somme de 200 F au Bureau de Bienfaisance par M. Demombynes, en mémoire de M. Léopold Barré, membre de la commission administrative dudit établissement, décédé le 5 mars dernier. Et joint ses remerciements à ceux de ladite commission.

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Maurice GAUDEFROY-DEMOMBYNES

Membre de l’Institut de France

1862 - 1957

 

Note de Fernande Obselin : il y a également sa femme décédée auprès de lui, son nom n’est pas mis sur le tombeau.

Photographie de Mélanges offerts par ses amis et anciens élèves

Le 26 août 1895, Léopold Barré, industriel domicilié à Betton de Bretagne, est 2ème témoin au mariage de son cousin Maurice Gaudefroy (1862-1957) avec Alice Taillarda (1871-1959) à Mur-de-Sologne (Loir-et-Cher), le 1er témoin étant Gabriel Demombynes (1840-1923).

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Ici repose

Charles CAPRON

Conseiller municipal

Décédé le 22 novembre 1922

Dans sa 67ème année

Priez Dieu pour lui

 

En 1962, la tombe est située du même côté ouest mais vers le nord, à proximité de la tombe de Louis LESUEUR (1853-1918) grand-oncle de Fernande Obselin. Charles CAPRON (1856-1922) est conseiller municipal de 1908 à 1922. Il habite le Marais en bord de Seine où il est le débitant d’un café après y avoir été pêcheur. Au recensement de 1921 il y vit avec son épouse Marie RICHER née en 1863 à Sahurs, sa fille Marguerite, son gendre Alfred COUYERE et ses trois petit enfants, dont Alfred COUYERE né le 5 août 1907 à Petit Quevilly qui sera en 1944 membre des forces françaises de l’intérieur (FFI).

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Victor LEQUESNE

1832 - 1920

Hautot sur Seine

 

Au recensement de 1876, Victor LEQUESNE maçon (45 ans de Sahurs) vit avec sa femme Monique COQUELIN couturière (43 ans), épousée le 18 juillet 1857, sa fille Victorine LEQUESNE repasseuse (19 ans), sa fille Marie LEQUESNE (11 ans) et Denis COQUELIN son beau-père (73 ans de St Ouen de Thouberville). Son épouse, Monique COQUELIN, née à Hautot-sur-Seine le 5 février 1835, décède le 9 janvier 1887. Suite au décès de Mme Fizeaux de la Martel le 16 février 1891 la commune d’Hautot-sur-Seine entre en possession de la maison léguée en 1879 où habite Victor LEQUESNE. Le Conseil Municipal du 14 novembre 1920 rend compte du décès de Mr Victor LEQUESNE conseiller municipal sans interruption depuis 1888.

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Léon LIESSE

Né le 2 juin 1836

Décédé le 10 mars 1913

Regretté de son épouse et de ses enfants

 

F.O. : déclaration de Henri ALLAIS faite dans le cimetière même, il se serait égaré en forêt et y serait mort (il avait 77 ans), il fut gardien du cimetière pendant longtemps. Au recensement de 1891 son épouse est Léonie GEOFFROY.

Jules Léon LIESSE, né à Sahurs, épouse à Hénouville Léonie Fortunée CHAUFFRAY le 13 avril 1863. La tombe était située dans l’angle nord-ouest du cimetière.

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Ici repose le corps de

Stéphanie Désiré PICARD

Né le 19 janvier 1820

Décédé le 13 avril 1883

Il fut bon époux et bon père

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

Tombe située sur le côté ouest du cimetière, à gauche en entrant, au bord du mur.

 

Journal de Rouen du 15 avril 1883 : Inhumation

Mme S. PICARD, M. G. PICARD et la famille prient les personnes de leur connaissance qui, par erreur ou omission, n’auraient pas reçu de lettre de faire part du décès de M. Stéphanie-Désiré PICARD, de se considérer comme invitées à assister à son convoi et inhumation, qui auront lieu aujourd’hui dimanche, à huit heures trois quarts, en l’église Sainte-Madeleine, et à midi, à Hautot-sur-Seine. On se réunira au domicile mortuaire, rue de Buffin, 1.

 

Stéphanie Désiré PICARD marchand de fourrages, né à Sahurs, est décédé à Rouen. Il a épousé, à Rouen le 21 octobre 1847, Rose Honorine LEMARCHAND (1826 - 1906) fille unique de François Théodore LEMARCHAND et de Catherine Rosalie HUBLÉ. Leur fils unique Gaston PICARD (1864 - 1924) est le passeur du bac d’Hautot autour de 1921.

 

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Ici repose Octavie Félicité CORBRAN

Femme LEFIEUX

Décédée le 18 avril 1886 dans sa 73ème année

Munie des Sacrements de l’Eglise

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

Née au Grand-Quevilly le 8 septembre 1813, fille de Pierre Laurent CORBRAN, elle se marie le 9 septembre 1861 à Hautot-sur-Seine avec Alexandre LEFIEUX (1804-1893) douanier et garde champêtre.

La tombe est située en 1962 devant celle de S.D. Picard. 

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Ci-Git

Noël Dénis LESOURD

Décédé à Hautot le 22 août 1859

Dans sa 71ème année

Il fut bon époux et bon père

(sur la dalle verticale) Priez Dieu pour lui

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A la mémoire de

Marie Catherine DELAMARE

Veuve LESOURD

Décédée le 9bre 1881

Dans sa 87ème année

Priez Dieu pour le repos de son âme.

 

La tombe avec une dalle horizontale se trouvait à l’ouest devant la tombe de Maurice Gaudefroy-Demombynes. Noël Dénis LESOURD, soldat au 15ème de ligne de 1807 à 1814, est médaillé de Sainte Hèlène en 1857.

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A la mémoire de Félicie Désirée LESOURD

Veuve CORBRAN

1826 - 1910

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Adolphe Bénoni CORBRAN

1819 - 1864

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Elisa CORBRAN

1848 - 1852

 

Annonce parue dans le Journal de Rouen du 24 janvier 1910

 

La sépulture se trouve à droite de la tombe précédente. Adolphe CORBRAN né au Val-de-la-Haye épouse Félicie LESOURD, fille de Noël Denis LESOURD et de Marie Catherine DELAMARE, à Hautot-sur-Seine le 12 juillet 1847.

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Ici repose

Louis Eugène MALMAISON

Décédé le 31 décembre 1913

Dans sa 81ème année

De Profondis

Et

Lucie Marie LESOURD

Femme MALMAISON

Décédée le 26 avril 1916 à 74 ans

 

Au recensement de 1906 ils habitent au Buisson. Eugène MALMAISON, né à Bois-Guillaume en 1833 a épousé à Hautot-sur-Seine le 29 juin 1863 Lucie LESOURD, née à Hautot-sur-Seine en 1841.

L’inventaire du cimetière de la plaine de 1962 à Hautot-sur-Seine
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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 04:40

Le constitutionnel du 3 décembre 1853 rapporte qu’un jeune homme, né à Valenciennes, d’une ancienne famille, qui a quitté la ville depuis un certain nombre d’années, vient, dit l’Echo de la Frontière, de former une riche union à quelques milles lieurs d’ici. Nous apprenons que M. Sainte-Marie Fizeaux de la Martel, chancelier du consulat de France à Calcutta, s’est marié avec Mlle Izoline Courjon, fille de M. Courjon, grand propriétaire à Chandernagor. Le mariage a été célébré le 3 octobre 1853 ; la nouvelle en était connue en France le 15 novembre.

Etienne Sainte-Marie Fizeaux de la Martel est un des petits-fils de Louis Lézurier de la Martel ancien maire de Rouen et maire de Hautot-sur-Seine de 1821 à 1840.

Chandernagor au milieu du XIXème siècle

Acte de naissance de Marie Azélia Isoline COURJON à Chandernagor le 19/01/1835 :

L’an mil huit cent trente cinq le dix neuvième jour du mois de janvier à six heures du matin par devant nous Bernard BOURRILHON, juge de paix, lieutenant de police, chargé de l’Etat Civil à Chandernagor, est comparu le Sieur (…) Marie Adrien BERMONT, docteur médecin chargé du service de santé de cette ville, âgé de trente neuf ans, demeurant rue de Paris, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin, née le dix sept du courant à huit heures et demie précise du soir, dans une maison sise bord du Gath, du légitime mariage du Sieur Pierre Charles Farge COURJON, propriétaire, absent, et de la Dame Marie Antoinette LECLEARCK (*), son épouse, et auquel enfant il a déclaré au nom de la dite dame, vouloir donner le prénom de Marie Azélia Isoline. Lesquelles déclaration et présentation faites en présence des Sieurs Philibert PERROT, greffier notaire au près le tribunal de première instance de cette ville, âgé de quarante un ans, demeurant rue de la Corderie et Jean Mortimer LECOLIER (*), commerçant, âgé de trente quatre ans, demeurant avec la dite dame sa sœur en la dite maison sise sur le Gath, oncle maternel de l’enfant et a le dit Sieur déclarant (qui a assisté à l’accouchement) signé avec nous le présent acte de naissance après qu’il lui en a été fait lecture, ainsi que les deux témoins.

 

 

Marie Antoinette LECLEARCK née à l’île Bourbon est décédée à Paris le 18 juin Marie Antoinette LECLEARCK née à l’île Bourbon est décédée à Paris le 18 juin 1849 à l’âge de 43 ans, et inhumée dans l’ancienne église de Chandernagor. En 1884, son corps sera exhumé et transporté dans la galerie Sud de la nouvelle église du Sacré Cœur (Le Petit Bengali, 7 octobre 1884).

Mortimer LECOLIER né à l’Ile Bourbon (Réunion) est décédé à Chandernagor le 5 avril 1869 à 71 ans

Pierre Charles Farge COURJON né à l’Ile Bourbon est décédé à Calcutta le 6 septembre 1859 à 62 ans

Mortimer LECOLIER et son neveu Alfred COURJON ont financé l’hospice-hôpital de Chandernagor

La tombe de la sœur du Maharadja de Chandernagor à Hautot-sur-Seine
La tombe de la sœur du Maharadja de Chandernagor à Hautot-sur-Seine

Acte de décès d’Etienne Sainte Marie FIZEAUX DE LA MARTEL au Val de la Haye le 13/11/1864 :

Du treizième jour du mois de novembre, l’an mil huit cent soixante quatre, à sept heures du soir, Acte de décès de Etienne Sainte Marie FIZEAUX DE LA MARTEL, chevalier de la Légion d’honneur, demeurant en cette commune, âgé de trente neuf ans, né au dit lieu, le dix août mil huit cent vingt cinq, et décédé ce jour à deux heures du matin, à son domicile, fils de feu André Charles FIZEAUX, et de feue Louise Lucienne LEZURIER DE LA MARTEL, et époux de Dame Marie Izoline COURJON, vivant de son revenu. Sur la déclaration à nous faite par les sieurs Iréné Onésime BARRE, instituteur, âgé de cinquante trois ans, Amand Xavier BERTHE, vivant de son revenu, âgé de quarante huit ans, tous deux voisins et demeurant en cette commune. Lesquels ont signé, après lecture faire le présent acte qui a été fait double en leur présence et constaté suivant la loi, par nous Maire de la commune sus dite remplissant les fonctions d’officier public de l’Etat Civil. Raoul FIZEAUX DE LA MARTEL. 

CI GIT

Etienne Sainte-Marie FIZEAUX DE LA MARTEL

Chevalier de la Légion d’Honneur

Né à Sainte Vaubourg le 10 août 1825

Décédé à Sainte Vaubourg le 13 novembre 1864

Muni des sacrements de l’Eglise

Requiescat in Pace

Le frère de Marie Azélia Isoline, Eugène-Joseph COURJON (1843-1896), richissime créole de Chandernagor, est bombardé « Maharadjah et Prince de Chandernagor », le 25 septembre 1884, par un décret de Félix Faure, sous-secrétaire d’État aux colonies. Ce titre n‘est pas seulement honorifique, mais comporte aussi une liste civile et le droit de nommer, moyennant finances, des dignitaires, nababs et autres vizirs.

Dans le cadre de sa campagne contre Félix Faure, Le journaliste Octave Mirbeau (1848 -1917) dénonce cette aberration grotesque, qu’aucun service rendu ne pourrait justifier, dans quatre articles successifs du Gaulois :  « S. A. le Maharajah Courjon, prince de Chandernagor » (12 janvier 1885), où il rend l’affaire publique; « Son Altesse Courjon » (15 janvier 1885), où il réaffirme la véracité de son récit ; « L’Altesse Courjon » (16 janvier 1885), où, en réponse à Félix Faure, visiblement gêné, il réaffirme que Courjon n’a rendu aucun type de service, hors d’avoir hébergé un ami du sous-ministre, qu’il s’agit là d’une première qui est une source de risée et que Félix Faure ferait mieux d’arrêter les frais en faisant annuler la nomination de Courjon ; et « Polka pour piano » (29 janvier 1885), où il ironise sur Le Figaro, payé pour louanger le talent de compositeur de Courjon.

Extraits des articles de presse :

Qu'était-ce donc que ce M. Courjon ? Son père, un créole de Bourbon, avait débarqué un beau matin avec sa femme et ses deux fils à Chandernagor, où il ne connaissait personne. Il semblait ne posséder aucune fortune. Intelligent, insinuant, remuant, il se mit vite en relations avec les plus puissants rajahs de la contrée, et, quand il mourut, ses deux fils, dont l'un passait pour le meilleur et le plus intrépide chasseur de tigres de l'Inde, furent très étonnés de trouver une assez grosse fortune, sans qu’aucun n’eût pu savoir comment elle avait été gagnée.

M. Courjon a pris sa nouvelle élévation au sérieux. Il se fait donner de l'Altesse Royale par ses domestiques et les garçons de restaurant. On le rencontre, dans les rues, coiffé d'un turban jaune et brun, piqué d'épingles d'or, qui est l'insigne des maharajahs, vêtu d'une sorte de stambouli soutaché de soie noire, et portant sous son bras l'ombrelle blanche.

Acte de décès de Marie Azélia Isoline COURJON à Paris XVIème le 18 janvier 1890 :

L’an mil huit cent quatre vingt dix, le dix neuf janvier, à une heure trois quart du soir, Acte de décès de Marie Azélia Izoline COURJON âgée de cinquante quatre ans, sans profession, née à Calcutta (Indes anglaises) décédée à paris, en son domicile, rue Bertin n°17, hier à quatre heures du soir, fille de père et mère dont les noms et prénoms ne nous sont pas connus, veuve de Etienne Sainte Marie FIZEAUX DE LA MARTEL Dressé par nous Victor Bidault, adjoint au Maire, Officier de l’Etat civil du seizième arrondissement de Paris sur la déclaration d’Edouard HENRY, âgé de trente sept ans, employé, demeurant à Paris, rue de la Pompe n°78, et de Georges SIMON âgé de trente cinq ans, employé demeurant à Neuilly (Seine) qui ont signé avec nous après lecture.

CI GIT

Madame Marie Azelia Isoline COURJON

Veuve de Etienne Sainte Marie

FIZEAUX DE LA MARTEL

Née à Chandernagor Indes Anglaises

Le 17 janvier 1835

Décédée à Paris le 18 janvier 1890

Muni des sacrements de l’Eglise

Requiescat in Pace

Avec l’aide d’Yves BERTRAND

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 09:04
Mise en accessibilité du cimetière d'Hautot-sur-Seine
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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 14:03
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Transcription de décès de Jean-Christophe Carol MARTIN du 28 février 1980 à Hautot-sur-Seine :

Ville de Valloire (Savoie) le cinq février mil neuf cent quatre vingt, à quatorze heures est décédé accidentellement, lieu-dit « La Charmette » Jean-Christophe Carol MARTIN, agent de codification, domicilié à Hautot-sur-Seine (Seine Maritime) né le 8 mars 1961 à Rouen (Seine Maritime) fils de Paul Henri MARTIN et de Nicole Paule Cécile GAUDEFROY-DEMOMBYNES, son épouse, domiciliés à Hautot-sur-Seine (Seine Maritime), célibataire.

Dressé le 6 février 1980 à 14 heures sur la déclaration de Monsieur EMERIC Yves, chef de poste du 13ème B.C.A., domicilié à Valloire (Savoie) âgé de 27 ans qui, lecture faite et invité à prendre directement connaissance de l’acte, a signé avec nous, Jean SEIGLE GOUJON, adjoint au Maire, Officier de l’Etat Civil en l’absence de Maire. Transcrit conformément à l’article 80 du Code Civil, le 28 février 1980 par Nous, Maurice BRUNEL, Maire de Hautot-sur-Seine.

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine, lors de sa séance du 11 décembre 1981, décide de l’inscription sur le monument au mort de Jean-Christophe MARTIN, fils du Docteur Paul MARTIN, décédé à l’armée lors d’un exercice.

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Le Monde du 27 juillet 1981 : Deux militaires condamnés après la mort de deux appelés en montagne.

Deux militaires de carrière du 18e bataillon de chasseurs alpins, le capitaine Janin et l'adjudant Jeantet, ont été condamnés, vendredi 24 juillet, à des peines d'emprisonnement avec sursis, par le tribunal permanent des forces armées de Lyon, de huit mois pour le capitaine Janin et de cinq mois pour l'adjudant Jeantet. Ils étaient inculpés d'homicide involontaire sur la personne de deux appelés, Jean-Christophe Martin et François Morin (*). Les deux jeunes gens avaient été ensevelis le 5 février 1980, par une avalanche, à Valloire (Savoie), alors qu'ils effectuaient une séance de tir dans une zone signalée par un panneau " danger d'avalanches ", un jour où la météo mettait en garde contre les dangers d'avalanches.

Le commissaire du gouvernement, le colonel Faucher a déclaré que ce procès " devait être une réponse aux détracteurs de l'institution militaire " et a critiqué le lieutenant-colonel Spinelli, qui, s'il avait interdit, ce jour-là, les sorties en haute montagne, n'avait pas précisé qu'il interdisait aussi les exercices de tir. Celui-ci a, cependant, été acquitté. Les condamnations prononcées par le T.P.F.A. de Lyon devraient bénéficier de la loi d'amnistie. Les parents des victimes ont déposé une plainte contre X... auprès du juge d'instruction d'Albertville qui devrait, même si le tribunal civil se déclare incompétent, leur permettre d'avoir accès au dossier. Les sections de la ligue des droits de l'homme de Lyon et de Chambéry, le comité Droit et liberté dans l'institution militaire, et le Rassemblement national pour la vérité sur les accidents à l'armée ont qualifié ce procès de " simulacre de justice ".

 

(*) François Michel Daniel MORIN né le 9 juin 1960 à Sèvres (92)

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Sa mère Mme Nicole (GAUDEFROY-DEMOMBYNES) MARTIN est décédée le 7 mai 2023 à l’âge de 102 ans. Elle repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine avec son époux décédé en 1990 et leur fils Jean-Christophe mort aux armées en 1980.

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