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15 octobre 2026 4 15 /10 /octobre /2026 06:15
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
Octobre rose à Hautot-sur-Seine le 10 octobre 2026
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15 septembre 2026 2 15 /09 /septembre /2026 06:09
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine

L’accès à l’école se fait depuis le chemin de la Croix Blanche. Le parking et le chemin bitumé se situent sur des parcelles faisant partie du parc privé de la commune. C’est un reliquat de la parcelle de terrain achetée en 1961 pour y installer l’école. La clôture de l’enceinte a été réalisée en 2001. Les arbres fruitiers ont été plantés le 1er décembre 2001. La cloche de l’école a été installée en 2003. La crèche intercommunale a été construite en 2008. Le banc a été installé vers 2009.

Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine

Visite du secrétaire général de la Préfecture du 28 juillet 2026 dans le cadre du dispositif « Villages d’Avenir »

Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine

Ecole du dehors dans le bois communal

Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine

Le chemin des écoliers vers le parc du château

Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine

L’école du dehors dans le bosquet du parc du château, lieu d’accueil d’animation du parc régional

Le chemin de l’école d’Hautot-sur-Seine
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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 09:34

Paris-Normandie du 4 août 2026 : Près de Rouen, cette commune fait revivre son héritage viking le temps d’une journée

Hautot-sur-Seine replonge dans son lointain passé. Vendredi 14 août 2026, le parc du château accueillera un village viking, organisé en partenariat avec la Cité immersive de Rouen. Tout au long de l’après-midi, un village viking prendra vie dans le parc du château avec un campement reconstitué, des démonstrations, des animations historiques proposées par la Cité Immersive de Rouen ainsi que des initiations au lancer de hache pour les adultes et les enfants. À partir de 19 h, une animation musicale d’inspiration viking prolongera la fête.

Ramer sur la Seine à bord d’un drakkar

Point d’orgue de l’événement : l’arrivée d’un « drakkar » sur la Seine et la possibilité, pour le public, d’embarquer à son bord. Le rendez-vous débutera à 13 h avec l’accostage du drakkar au ponton piéton de la commune. De 13 h 30 à 18 h, les visiteurs pourront vivre une expérience immersive en ramant sur la Seine à bord de cette embarcation emblématique des navigateurs scandinaves (...). Par Martin Drouet.

Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine
Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine

Photographies du campement viking dans le parc du château d’Hautot-sur-Seine

La Cité Immersive Viking propose les animations du « Lancer de hache » et du « Tirage de runes »

Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine

Après la signature du pacte de Jumièges vers 898, un d'établissement viking s'installe sur le site d'Hautot. Les normands peuvent s'installer dans la vallée de la Seine jusqu'à l'Andelle. En 911 le Jarl des normands Rollon est reconnu Comte de Rouen. En 965 la paix de Gisors reconnait la souveraineté du Comte de Rouen, la Normandie se transforme en duché. L'église paroissiale d'Hautot est édifié dans les années suivantes.

Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine
Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine

Embarquement à bord du drakkar OLAV et expérience de navigation en ramant sur la Seine.

Photographie de Jason Lenoir

Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine

Récital de Claire ROIGNANT en duo guitare & voix

Le drakkar de la fête patronale vers 1960 sur le tracteur conduit par Louis Démarais

Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine
Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine
Journée Viking du 14 août 2026 à Hautot-sur-Seine
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15 août 2026 6 15 /08 /août /2026 06:48

Marie Charles Balthazard HÉLIOT (1737 - 1820)

 

Né à Cany, ancien avocat au parlement de Normandie à Rouen, il fait l’acquisition dans les années 1790 d’un terrain de trois acres et demie au hameau de Rouage dépendant de la paroisse du Val-de-la-Haye pour y édifier une habitation qu’il nomme Mont-Sabine, en référence à son épouse Marie-Louise SABINNE baptisée le 15 juillet 1746 à Falaise, paroisse Saint-Gervais, le lendemain de sa naissance.

 

Extraits de son acte de mariage du 19 avril 1773 à Falaise, paroisse Saint-Gervais : Le lundi dix-neuvième jour d’avril mil sept cent soixante-treize, après une publication des bans faite sans opposition au prône de la messe paroissiale le dernier jour de janvier des promesses de mariages entre Maitre Marie Charles Baltazard H֤ÉLIOT avocat au parlement de Normandie, fils majeur du sieur Louis Charles HÉLIOT en son vivant changeur royal des monnaies à Cany en Caux et de feue dame Geneviève Dorothée LAMY de la paroisse Saint Lo de Rouen soussigné d’une part, Et demoiselle Marie Louise Angélique SABINNE fille majeure du sieur Pierre SABINNE notaire en cette ville et de feue dame Marie Françoise GODEFROY de cette paroisse soussignés d’autre part. Vu la dispense des deux autres publications accordée tant par monseigneur l’archevêque de Rouen le dix mars dernier (...) que par monseigneur l’évêque de Sées donnée le quatre février dernier (…). Les fiançailles célébrées la veille, et nous soussigné Pierre R. LEFEBVRE prêtre de cette paroisse avons avec l’agrément de monsieur le curé, reçu leur mutuel consentement et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence et du consentement du père de l’épouse, du sieur Louis GODEFROY marchand de cette paroisse et de Gabriel GODEFROY de la paroisse Sainte Trinité de cette ville et cousin de l’épouse, et monsieur Louis Dorothée HÉLIOT conseiller du Roi au baillage d’Auge à Pont l’Evêque frère de l’époux et autres parents et amis soussignés.

 

En 1775 Marie Charles Balthazar HÉLIOT, avocat au Parlement de Rouen, est reçu à l'office de conseiller en la juridiction des Hauts-Jours de l’archevêché.

 

Entre 1795 à 1809 M. HÉLIOT achète cinq parcelles du hameau du Rouage au Val-de-la-Haye, constituant une propriété où il édifie une maison de maître construite en pierres et briques. Le détail de ces acquisitions figure dans le cahier des charges du 17 juin 1828 de Maître MOINET, notaire à Rouen, consultable en ligne (référence 2 E 2/200 - 1828).

 

Acquisition du 20 floréal an III (9 mai 1795) : Le vingt floréal an trois M. HÉLIOT a acheté suivant contrat passé devant Me VARANGUE notaire à Rouen du sieur Charles Louis Adrien LECOMTE (1745 - 1827) (*) maître cordier demeurant en la commune de St Jean du Val de la Haye une masure édifiée de bâtiments contenant environ deux ares ; le dit sieur LECOMTE avait acquis cette masure du sieur Jacques BERANGER journalier demeurant en la commune du Val de la Haye, seul héritier de Jacques BERANGER son père, laboureur demeurant en la paroisse de Hautot sur Seine suivant contrat passé devant Me RICQUIER notaire à Rouen le 24 janvier 1777. Il est ici observé : 1° que c’est par erreur sans doute, cette masure est annoncée contenir seulement deux ares puisque d’après le contrat du 20 floréal an III elle contiendrait au contraire deux acres répondant à un hectare treize ares quarante-neuf centiares. 2° qu’elle compose avec des dépendances les trois premiers articles des immeubles acquis par cet acte et le premier article de ceux désignés en l’acte du 24 janvier 1777. 3° que M. HÉLIOT s’est libéré du prix de son acquisition par le contrat qui la soutient.

(*) 1er maire de Hautot-sur-Seine de 1790 à 1793.

 

Acquisition du 5 floréal an V (24 avril 1797) : Le 5 floréal l’an V M. HÉLIOT a acheté du sieur Jean Pierre Michel CREVEL (1760 - 1830) marchand cloutier demeurant à Rouen, une portion de masure contenant environ une vergée six perches située en ladite commune de St Jean de la Haye au hameau du Rouage. M. CREVEL avait acquis cette portion de masure de dame Marie VIVIER veuve et héritière du sieur Pierre CHOUARD en son vivant toilier et du sieur Pierre Eustache CHOUARD son fils seul héritier dudit feu sieur Pierre CHOUARD son père, demeurant tous deux au hameau du Rouage paroisse du Val de la Haye, suivant contrat passé devant Me DELAMARE notaire à Rouen le 20 août 1793 ; cette propriété était provenue audit sieur Pierre CHOUARD de la succession de Claude CHOUARD son père. M. CREVEL avait fait cette acquisition à la charge par lui de payer chaque année à l’acquit de ses vendeurs les deux parties de rente ci-après, le première de seize livres dix sous au sieur Simon BENOIST et la seconde de trente-huit livres due au sieur Nicolas VERRIER. Ces deux rentes ont été remboursées par lui suivant deux quittances passées devant Me DELAMARE notaire à Rouen les 6 et 30 septembre 1793 et en outre moyennant quatre cent dix livres qui ont été payées comptant. Quant à M. HÉLIOT il a payé comptant le prix de son acquisition.

 

Acquisition du 7 floréal an VII (26 avril 1799) : Le 7 floréal an VII M. HÉLIOT a acheté du sieur François RICHARD (1754 - 1807) marchand toilier demeurant en la commune de Hautot sur Seine une petite portion de terrain située en ladite commune du Val de la Haye au hameau du Rouage suivant contrat passé devant Me DELABARRE notaire à Rouen transcrit littéralement au bureau en hypothèques de Rouen le 29 prairial an VII. Le prix de cette acquisition s’est élevé à quarante francs et le contrat en port quittance.

 

Au vue de ces acquisitions on peut en déduire que l’édification de la maison de campagne de M. HÉLIOT s’est faite pendant le Directoire.

L’appellation Mont-Sabine, le patronyme de Mme HELIOT, donnée à la maison de campagne évoque « Les Sabines » un tableau peint par Jacques-Louis DAVID entre 1796 et 1799, à la même époque que son édification.

 

Journal de Rouen du 14 messidor an XI (3 juillet 1803) : effets volés

Il a été volé, le 7 de ce mois, au Mont-Sabine, commune du Val-de-la-Haye, un fort couvert d'argent, à filet, avec un écusson d'azur, à l'aigle d'argent, au vol abaissé, fixant un soleil d'or, à dextre du chef en pointe ; une burette d'argent, un second écusson d'argent, à la plante de Sabine de Sinople, arrachée au chef de gueule, surmontée de trois merlettes d'or. On prie d'en donner connaissance an bureau de recommandation de meubles effets, vaisselle et bijoux d'or ou d'argent perdu ou volés, établi à Rouen, chez le citoyen Becquet, agent d'affaires, rue du Coquet, n°4, par ordonnance du maire de ladite ville de Rouen, Ce bureau est ouvert tous les jours.

 

Acquisition du 27 frimaire an XIII (18 décembre 1804) : Le 27 frimaire an XIII M. HÉLIOT a acheté une masure contenant environ vingt-huit ares trente-cinq centiares, demi-acre environ, de M. Jean-François RICHARD (1754 - 1807) toilier demeurant en ladite commune de Hautot sur Seine suivant contrat passé devant Me DELABARRE notaire à Rouen, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 frimaire an XIII ; ledit sieur RICHARD représentait à droite succession le sieur Jean-François TAILLOT ou TAYOT demeurant au Val de la Haye qui avait acquis cette masure de dame Catherine LENOIR, veuve de Jean LEJUGEUR (*) demeurant en la commune d’Ablond suivant contrat de fieffe passé devant DUFEU tabellion à Honfleur le 19 octobre 1757. Le contrat du 27 frimaire an XIII contient quittance du prix de l’acquisition qui s’est élevé à quatre cent francs.

(*) Jean LEJUGEUR 28 ans originaire d’Ablon et Catherine LENOIR 26 ans se sont mariés le 2 juin 1740 à Hautot-sur-Seine. Jean-François TAYOT, baptisé le 2 octobre 1723 à Aumale, s’est marié le 5 mai 1744 avec Sahurs à Angélique PETITVALET fille d’Adrian et de Marie LENOIR.

 

Acquisition du 19 décembre 1809 : Le 19 décembre 1809, M. HÉLIOT a acheté une masure et bâtiments situés en ladite commune du Val de la Haye suivant contrat passé devant Me MALOT notaire à la Bouille transcrit littéralement au bureau des hypothèques de Rouen le quatre janvier mil huit cent dix du sieur Pierre Eustache CHOUARD (1769 - 1826) toilier demeurant au hameau du Rouage commune du Val de la Haye, du sieur Jean Guillaume MARTIN toilier demeurant à Canteleu au hameau de Croisset et de dame Austreberthe CHOUARD (1766 - 1817) son épouse, du sieur Louis BOUTILLY journalier et de dame Marie Anne Marguerite CHOUARD (1767 - 1835) son épouse demeurant au dit hameau du Rouage, du sieur Pierre Nicolas MARAIS proposé aux douanes et dame Reine Victoire CHOUARD (1773 - 1852) son épouse demeurant à Canteleu et enfin de Jean Louis CHOUARD journalier demeurant en la commune de Hautot sur Seine et de dame Anne Geneviève CHOUARD son épouse (1776 - 1834) ; tous héritiers ou créancier légitimaires du sieur Pierre Claude CHOUARD qui était fils de Claude, lequel Claude était fils d’autre Claude qui au 3 juillet 1730 passa aveu de cette propriété à M. BERNART D’AVERNES patron du Val de la Haye. Cette acquisition a eu lieu moyennant 1° la somme de trois cent quatre-vingt-quinze francs six centimes qui ont été payés comptant par M. HÉLIOT au dit sieur Pierre Eustache CHOUARD pour prix de ses droits dans la vente. Et 2° dix-neuf francs soixante-quinze centimes de rente foncière et annuelle et ce pour prix des droits légitimaires des dites filles CHOUARD sur la succession mobilière et immobilières dudit Pierre Claude CHOUARD leur père ; ce qui a fait pour chacune d’elles quatre francs quatre-vingt-quatorze centimes de rente. Laquelle rente de dix-neuf francs soixante-quinze centimes, mon dit sieur HÉLIOT s’était obligé à payer tous les ans le jour de noël et ce sans pouvoir exercer aucune retenue, en sa maison de campagne du Mont Sabine commune du Val de la Haye. (Etc. etc.)

 

Journal de Rouen du 30 août 1814 : ROUEN

La fête du Roi a été célébrée dans les communes de l’arrondissement de Rouen avec les plus grands transports d’allégresse ; partout on a fait éclater des sentiments d’amour pour S. M. Nous croyons devoir mentionner particulièrement une très belle fête donnée à cette occasion au Mont-Sabine, jolie habitation dans la commune du Val-de-la-Haye, à laquelle ont assisté des personnes de cette ville de la plus grande distinction, ainsi que la presque totalité de la population des communes de Sahurs, de Hautot-sur-Seine et du Val-de-la-Haye.

La veille et le jour de la Saint Louis, des décharges d’artillerie avaient annoncé la fête. Dans la soirée de ce jour, le pavillon et les jardins du Mont-Sabine ont été illuminés ; on lisait sur un transparent, accompagné de drapeaux blancs fleurdelisés : Vive Louis XVIII ! vive les Bourbons ! Un beau feu d’artifice a été tiré ; des danses ont été formées et se sont prolongées fort avant dans la nuit. L’air a été continuellement retenti des cris de vive le Roi ! vive la Famille Royale ! Ces détails sont une preuve du bon esprit des habitants de ces communes, et de leur attachement à la personne du ROI.

 

A cette date d’août 1814, Louis XVIII a fait son entrée solennelle, trois mois avant, à Paris le 3 mai 1814. Louis LÉZURIER, baron de la MARTEL est député de la Seine-Inférieure depuis le 10 août 1810 et maire de Rouen depuis le 28 mars 1813. Son beau-père Jean Véry DELAPIERRE est maire d’Hautot-sur-Seine depuis 1808, il a été fait chevalier de la Légion d’Honneur le 9 août 1814. Sa fille Louise Lucienne a épousé à Rouen le 21 février 1814 Charles André FIZEAUX. Sa dote comprend la terre de Sainte-Vaubourg achetée en l’an XI par son père. Pierre Emmanuel ESTIEVRE, marquis de TRÉMAUVILLE est maire de Sahurs depuis 1808.

 

M. et Mme HÉLIOT décèdent à quelques jours d’intervalle en mars 1820.

Acte de décès de Marie Charles Balthazard ELIOT au Val-de-la-Haye le 23/03/1820 : L’an mil huit cent vingt le vingt-trois mars par devant nous maire faisant les fonctions d’officier public de l‘Etat Civil de la commune du Val-de-la-Haye, canton du Grand-Couronne, département de la Saine inférieure est comparu les sieurs François CAUVIGNY et Guillaume POTTIÉ tous deux de cette commune, les quels m’ont déclaré que le sieur Marie Charles Balthazard ELIOT syndic des avocats âgé de quatre-vingt-trois ans, fils de Louis Charles et de Geneviève Dorothée LANCÉ ses père et mère de la commune de Cany est décédé du jourd’hui à huit heures su soir, et j’ai rédigé le présent acte que les témoins ont signé double avec moi après lecture faite les jours mois et an.

Acte de décès de Marie Louise SABINE veuve ELIOT au Val-de-la-Haye le 28/03/1820 : L’an mil huit cent vingt le vingt-huit mars par devant nous maire faisant les fonctions d’officier public de l‘Etat Civil de la commune du Val-de-la-Haye, canton du Grand-Couronne, département de la Saine inférieure est comparu les sieurs François CAUVIGNY et Guillaume POTTIÉ tous deux de cette commune, lesquels m’ont déclaré que Marie Louise Angélique SABINE veuve ELIOT âgée de … fille de Pierre SABINE et de Marie Françoise GODEFROI de la commune de Falaise est décédée du jour d’hier à six heures du soir, et j’ai rédigé le présent acte que les témoins ont signé double avec moi après lecture faite les jours mois et an.

Les héritiers de M. et Mme HÉLIOT sont Louis Michel DUNEPVEU né à Pont-l’Evêque le 14 septembre 1787 et Louise-Zénaïde de PELLEGARS née à Pont-l’Evêque le 12 novembre 1806. Ce sont les enfants de Marie Joseph HÉLIOT (1766 - 1815) et de ses deux époux successifs Victor Guillaume Michel DUNEPVEU (1754 - 1793) et Louis Etienne de PELLEGARS, maire de Pont-l’Evêque, né le 19 mars 1767 à Saint Martin-aux-Chartrains. Marie Joseph HÉLIOT est la fille de Louis Dorothée HÉLIOT (1734 - 1793), frère de Marie Charles Balthazar HÉLIOT, témoin de son mariage en 1773.

Journal de Rouen du 30 avril 1821 : publication judiciaire

Le mardi 8 mai 1821, onze heures et demie du matin, il sera vendu, par proclamation d’abondant, sur licitation, devant le tribunal civil de Rouen, en un seul article, une Maison de Maître, Jardin et Bosquets enclos de murs, situés en la commune du Val-de-la-Haye, une Rente foncière de 30 francs, et une autre Rente de 12 francs 35 centimes, provenant de la succession de M. Marie-Charles-Balthazar HÉLIOT, décédé à Rouen, le 22 mars 1820.

Me GOSSET, avoué, demeurant à Rouen, rue Socrate, n°22, poursuivant ladite vente, donnera connaissance du cahier des charges et des titres de propriété.

Le Mont-Sabine à Hautot-sur-Seine

Pierre Félix LEPETON (1796 - 1860)

 

Né à Rouen le12 nivôse an IV (2 janvier 1796), négociant demeurant en 1824 au n°138 de la rue Beauvoisine à Rouen, il fait l’acquisition du Mont-Sabine en 1821 au droit de l’adjudication consenties en sa faveur à la licitation des biens dudit sieur HÉLIOT, suivant jugement du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Rouen du 8 mai 1821, dument signé enregistré & en forme ; transcrit au bureau des hypothèques de Rouen le 26 des mêmes mois et an.

M. LE PETON a acquitté le prix de son adjudication suivant quittance passée enregistrées devant Me PRÉAUX notaire à Rouen, le 3 novembre 1821. Le tout contenant environ un hectare soixante-quinze ares dix centiares (17 510 m²) ou trois acres douze perches borné d’un côté au midi la rue de Seine, d’autre côté les sieurs FLEURY et DUMONTIER, d’un bout au couchant le chemin tendant au chemin du rouage, et d’autre bout au levant Mr FORTEL ; une petite sente entre deux, conduisant autrefois à la réserve de bois de la Commanderie. Le détail de l’adjudication figure en 1824 dans les minutes de Maître LEFEVRE à la référence 2 R 3/159 -1824.

 

La succession concerne aussi d’autres biens situés sur la commune d’Hautot-sur-Seine.

Deux masures situées à Hautot-sur-Seine sont acquises par Adrien DUMESNIL (1768 - 1822). Le détail de l’adjudication figure dans le Journal de Rouen du 1er juillet 1821 : 1° une masure édifiée de plusieurs bâtiments, sise en la commune de Hautot, plantée d’arbres fruitiers, située sur un coteau et se terminant en pointe vers le couchant, closes de haies vives, contenant 35 ares 6 centiares (2 vergées 20 perches) ; 2° une autre masure, sise même commune, contenant 28 ares (2 vergées), closes de haies vives et édifice de plusieurs bâtiments ; Le tout par le prix principal de 4100 francs.

Une pièce de terre, sise au triège du Moulin-du-Temple est acquise par Dominique MAZIER (1781 - 1867). Le détail de l’adjudication figure dans le Journal de Rouen du 3 juillet 1821 : une pièce de terre, sise au triège du Moulin-du-Temple, commune de Hautot, contenant 56 ares 11 centiares (un acre ou environ), par le prix principal de 875 francs, entre les charges.

Le 2 avril 1823 le Roi Louis XVIII signe une ordonnance pour la réunion du hameau du Rouage, où se trouve le Mont-Sabine, à la commune de Hautot-sur-Seine à la suite de la délibération de Conseil municipal d’Hautot-sur-Seine du 22 avril 1822 motivé par la demande des habitants du hameau du Rouage du 13 décembre 1821 malgré l’opposition de la commune du Val-de-la-Haye.

Journal de Rouen du 17 mai 1824 : A vendre une très jolie PROPRIÉTÉ, nommée le Mont-Sabine, située à Hautot-sur-Seine, à laquelle on accède par la grande route de Rouen à Sahurs, et par le bateau de Bouille ; consistant en une belle et vaste Maison construite en pierres et briques, trois Jardins Bosquet et Masure ; le tout contenant 3 acres et demie. S’adresser, pour la voir, sur les lieux, et pour en traiter, à Rouen, à MM. LEFEVRE, notaire, rue Saint-Lô ; DUPUTEL, rue de la Prison, et DUPERCHE aîné, rue Beauvoisine, n°64, chargé de placer des capitaux à 5 pour 100.

 

Journal de Rouen des 26, 30 mai, 4 & 11 juin 1824 : Bien patrimonial

A vendre, par adjudication publique et volontaire, à l’extinction des feux, en l’étude de Maître

Lefevre, notaire royal à Rouen rue Saint-Lo, n°11, le mercredi 16 juin 1824, à midi, une très jolie PROPRIETE, nommée le Mont-Sabine, située en la commune de Hautot-sur-Seine, à laquelle on accède par la grande route de Rouen à Sahurs, et par le bateau de la Bouille ; consistant en une maison construite en pierres et briques, composée au rez-de-chaussée de cave, caveaux, cuisine, office, laverie, salle à manger, salon, cabinet de travail et salle de bain.

Au premier étage, auquel on accède par un très bel escalier à rampe de fer, trois belles chambres à feu et quatre autres. Au second étage, quatre chambres dont une à feu et une salle de billard ; le tout en partie fraîchement décoré, lambrissé et orné de glaces. On accède à cette maison par un jardin fleuriste, clos en partie de murs et fermé par grilles en fer.

Derrière ladite maison sont deux jardins potagers, dans lesquels est une citerne contenant 80 muids, et lieux d’aisances, clos de murs, en partie garnis d’espaliers ; au bout, un bosquet aussi clos de murs, en partie garnis d’espaliers en plein rapport, fermé par une grille en fer, et dans lequel existe une très belle tonnelle en charmille et une chaumière. Sur le côté de la maison, une masure close de haies vives et plantée d’arbre de haute futaie et à fruit, sur laquelle sont édifiés un bâtiment à usage de pressoir, étables à vaches et greniers pardessus, écurie, remise, buanderie et cellier, surmontés de beaux greniers. Lesdits jardins et bosquets contiennent une acre et demie, et la masure deux acres. Plus, mais séparément, une Rente foncière de 30 francs, affectée sur un immeuble situé à Hautot.

S’adresser, pour la Propriété, sur les lieux ; et, pour prendre communication des titres de propriété et du cahier des charges, à Maître Lefevre, notaire à Rouen, rue Saint-Lo, n°11.

 

Le Cahier des charges du 16 juin 1824, correspondant à l’annonce de mai juin 1824, est consultable dans les archives départementales numérisées de la page 1290 à la page 1295 des minutes de Maître LEFEVRE à la référence 2 R 3/159 -1824.

 

Il a été allumé un premier feu pendant la durée duquel l’immeuble comportant le premier article d’adjudication a été porté à vingt-huit mille deux cent Francs par les ALAN marchand bijoutier à Rouen rue des carmes ; deux autres feu ont été allumés successivement et (les a) éteints sans surenchère ; mais ledit sieur LEPETON ayant déclaré qu’il trouvait cette offre insuffisante, il s’est refusé à l’adjudication de l’immeuble.

 

 

La propriété de M. LEPETON est remise en vente en juin 1828 en l’étude de Me MOINET. Le cahier des charges du 17 juin 1828 est consultable aux archives départementales (référence 2 E 2/200 - 1828) pages 979 à 996.

Pierre LEPETON décède à Gaillon le 17 décembre 1860.

Le Mont-Sabine à Hautot-sur-Seine

Alphonse Jérôme de BAILLEUL (1778 - 1848)

 

Né à Rouen, le Comte de BAILLEUL achète la propriété du Mont-Sabine située à Hautot sur Seine en 1829 à Pierre-Louis-Amable BOUDEHAN, négociant à Rouen. La famille de BAILLEUL originaire d'Angerville en pays de Caux est une famille de la noblesse de Normandie anoblie en 1502. Son père Nicolas Charles Armand de BAILLEUL, marquis de Bailleul (1748 - 1823) était sous l’ancien régime Conseiller du parlement de Rouen de 1768 à 1776, puis deuxième Président de 1776 à 1790. et Grand Bailly d'épée du Pays de Caux.

 

Journal de Rouen des 31 mai et 16 juin 1828 :

Adjudication publique et volontaire, en l’étude de Me MOINET, notaire à Rouen, place Saint-Ouen, n°15, le mercredi 18 juin 1828, à midi, d’une jolie Maison de Maître construite en pierres et briques, située en la commune de Hautot-sur-Seine, sur le bord de la route de Rouen à Sahurs.

On y accède par un jardin fleuriste, clos en partie de murs, et fermé d’une grille en fer. Derrière, sont deux jardins, avec citernes, bosquet, tonnelle en charmille, etc. Sur le côté, une belle Masure sur laquelle sont édifiés plusieurs bâtiments, le tout en bon état. Lesdits jardins et bosquet contiennent environ 1 acre, et la masure 2 acres et demie.

S’adresser, pour plus amples renseignements, en l’étude de Me MOINET, et, pour en traiter, avant l’adjudication ; à M. DUPERCHE aîné, rue Beauvoisine, n°64, qui donnera en outre connaissance des titres de propriété.

 

La propriété est mise à prix 24 000 Francs, abaissée à 16 000 Francs et adjugée à Louis Henri GONTIER commis de négociant au profit de M. BOUDEHAN fils, négociant demeurant à Rouen rue de Crosne.

 

Journal de Rouen du 2 avril 1829 : BUREAU DES HYPOTHEQUES DE ROUEN (relevé du 26 mars)

Vente, par Pierre-Louis-Amable BOUDEHAN, banquier à Rouen, rue de Crosne, à Auguste-Alphonse-Jérôme comte de BAILLEUL, vivant de son revenu à Rouen, rue Morand, d’une Propriété située à Hautot-sur-Seine.

 

En 1833 la sente bordant la propriété au levant, conduisant autrefois à la réserve de bois de la Commanderie, devient le chemin communal n°12, lors de la classification des chemins communaux.

 

Acte de décès d’Alphonse Jérôme de BAILLEUL à Hautot-sur-Seine le 25/11/1848 : Du vingt-cinq novembre, mil huit cent quarante-huit à six heures du soir. Acte de décès de Alphonse Jérôme de BAILLEUL, décédé de ce jour à sept heures du matin en cette commune et y demeurant, vivant de son revenu, âgé de soixante-dix ans neuf mois vingt-trois jours, né à Rouen le deux février mil sept cent soixante-dix-huit, fils de Nicolas Charles Armand de BAILLEUL et de Marie Louise Félicité Alphonse de CIVILLE de RAMES, marié en la commune d’Hugleville de ce département à Marie Thérèse Judith de PAIX de CŒUR, le  vingt-six mai mil huit cent dix-neuf, sur la déclaration à nous faite par Achille Rémond de BAILLEUL, vivant de son revenu âgé de vingt-cinq ans et Henri Nicolas Maximilien de BAILLEUL, vivant de son revenu âgé de vingt-trois ans, tous deux domiciliés en cette commune et fils du défunt, auquel acte fait double, ils ont signé avec nous après lecture faite.

Le Mont-Sabine à Hautot-sur-Seine

Sépulture du Comte de Bailleul dans le cimetière de la chapelle d’Hautot-sur Seine

Photographie de Fernande Obselin prise vers 1965

 

Pierre tombale déplacée du Comte de Bailleul en 2018

Comte de Bailleul

Né le 2 février 1778

Et décédé

Le 25 novembre 1848

 

Son épouse Marie Thérèse Judith de PAIX de CŒUR, née le 13 mai 1792 à Hugleville-en-Caux, décède le 18 septembre 1866 à Héricourt-en-Caux, à l'âge de 74 ans.

Etienne MONLAIRY (1795 -1863)

 

Né à Versailles le 9 messidor an III (27/06/1795), il est chef de bureau de la recette générale de la Seine-inférieure. Il s’est marié le 2 août 1837 à Mont-Saint-Aignan avec Elisa COTTARD née à Rouen le 12 avril 1808.

 

En 1852 et 1853, l’espace situé devant la grille de la propriété fait l’objet d’un litige avec la commune de Hautot-sur-Seine. Le Conseil municipal délibère plusieurs fois, mais le Préfet n’autorise pas la commune à plaider devant les tribunaux.

 

 

Conseil Municipal du 2 février 1852 : Affaire de M Monléry

La séance est ouverte sous la présidence du Maire, qui met sous les yeux du Conseil les pièces relatives à une affaire pendante entre M. MONLÉRY et la commune,

1° une demande en alignement en date du 12 juin 1851,

2° un procès-verbal dressé par l’agent voyer cantonal le 26 du même mois et un plan à l’appui

Le Maire n’ayant pas donné suite à cet alignement, vu le procès-verbal de l’agent voyer, le plan du lieu et le plan cadastral, qui laisse une portion de terrain entre la propriété de M. MONLÉRY et le chemin n°4, portion de terrain que le Conseil municipal prétend réservé comme place vague tel quel a toujours existé jusqu’à ce jour, quoi qu’il en soit.

Monsieur MONLÉRY n’en prétend pas moins être propriétaire, et il a planté quelques arbres sur le terrain, m’en étant plaint à lui, il m’a répondu qu’il était dans son droit, mais que pourtant pour ne pas être en mauvais rapports avec la commune, qu’il voulait bien reconnaitre que les arbres qu’il avait plantés, ne lui donne pas plus de propriété qu’il n’en avait auparavant, et que plus tard le commune serait toujours libre de lui contester ce terrain.

Le Conseil après avoir murement réfléchi sur cette affaire, a cinq voix contre deux

1° que vu le plan du cadastre,

2° le procès-verbal de l’agent voyer,

3° la possession de ce terrain jusqu’à ce jour par la commune,

Que M. MONLÉRY soit poursuivi afin qu’il retire les arbres qu’il a planté sur ce terrain, ainsi d’après la délibération le Conseil autorise M. le Maire à se faire autoriser par M. le Préfet, à poursuivre M. MONLÉRY, afin qu’il rende le terrain libre tel qu’il était avant la plantation.

 

 

Conseil Municipal du 18 mai 1852 :

Le Maire donne connaissance au Conseil

1° de la lettre de M. le Préfet en date du 14 février dernier qui n’autorise pas la commune à poursuivre M. MONLAIRY, comme le Conseil l’avait délibéré le deux février dernier.

2° de l’arrêté préfectoral en date du 25 frimaire an (9) de la République par lequel M. le Préfet autorisait M. HÉLIOT alors propriétaire de la propriété de M. MONLAIRY à changer la direction du chemin vu que M. HÉLIOT était propriétaire des deux côtés du chemin (*).

3° d’une demande d’alignement adressé au Maire de Hautot-sur-Seine en 1844 par M. le Comte de Bailleul, prédécesseur dans la propriété de M. MONLAIRY, mais à laquelle on n’a pas répondu et l’alignement n’a pas été donné.

Le Conseil après avoir réfléchi ne persiste dans la 1ère délibération et délègue M. Lemarchand adjoint pour poursuivre cette affaire, et toutes les pièces relatives à la question lui seront remise aussitôt que M. le Préfet, l’aura autorisé.

(*) il s’agit de l’actuelle rue du Mont-Miré, partie allant de la grille de la propriété au virage de la vierge

 

Conseil Municipal du 2 avril 1853 :

M. le Maire donne lecture de la lettre de M. le Préfet en date du 9 mars dernier contenant une note du conseil de préfecture de laquelle il résulte que la commune n’a aucune chance de succès dans le procès qu’elle veut intenter contre le sieur MONLAIRY.

Le Conseil à la majorité de sept voix contre trois décide

1° que les titres de M. MONLAIRY ne peuvent lui donner une possession puisqu’avant et depuis la date de ses titres la commune a toujours joui de ce terrain, qu’effectivement il y a vingt ans M. de BAILLEUL a planté une rangée d’arbres sur le terrain revendiqué, mais que M. de la MARTEL alors Maire accompagné de plusieurs membres du Conseil municipal se sont rendus sur les lieux et ont fait arracher les arbres excepté trois que M. de BAILLEUL fait laisser afin de boucher un point de vue qui ne lui convenait pas ; il a demandé à faire faire à ses frais un petit bout de mur en face des trois arbres pour soutenir les terres qui descendaient dans le chemin, ce qui lui a été permis ainsi que la conservation des trois arbres.

2° que le changement de direction de ce chemin qui a eu lieu entre le sieur HÉLIOT et la commune ne lui donne aucun titre puisque la place du (Porquet) existait avant ce changement d’après plusieurs témoins existant dans la commune.

3° que le plan cadastral de la commune met ce terrain en dehors de la propriété de M. MONLAIRY.

4° que le sieur HÉLIOT qui était propriétaire à cette époque et qui était au courant des affaires et qui avait été avocat au Parlement n’a pas réclamé ce terrain.

Vu ces considérations, le Conseil ne peut permettre qu’alignement soit donné au sieur MONLAIRY, et déclare persister à demander au conseil de Préfecture l’autorisation de plaider contre le sieur MONLAIRY devant les tribunaux, déclarant en outre qu’il persiste dans la précédente délibération.

 

Le 21 août 1853, l’Adjoint au Maire et quatre autres conseillers municipaux démissionnent, en 1854, le Préfet de la Seine Inférieure n’autorise pas l’action en justice et l’affaire en reste là.

Acte de décès d’Etienne MONLAIRY à Paris 8° le 01/12/1863 : Du premier décembre mil huit cent soixante-trois, à midi & quart. Acte de décès de Etienne MONLAIRY, rentier, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de soixante-huit ans, marié à Elisa COTTARD, rentière, âgée de cinquante-cinq ans, fils de père et mère décédés (noms ignorés des déclarants) ; le dit défunt né à Versailles (Seine & Oise) est décédé à Paris, en son domicile rue de l’Isly, n°10, ce jourd’hui, à trois heures trois quarts du matin. Constaté par nous, adjoint au Maire du huitième arrondissement Paris Elysée, Officier de l’Etat civil délégué, sur la déclaration de Gaston Oscar DUMONT, docteur en médecine, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de quarante et un ans, demeurant rue d’Anjou St Honoré n°55, et de Charles Constant CHARTIER, rentier, âgé de cinquante neuf ans, demeurant rue Boursault n°2, lesquels ont signés avec nous après lecture faite.

 

Conseil municipal du 19 décembre 1863 : M. le Maire fait part au conseil que Mme MONLAIRY a fait parvenir il y a huit jours une somme de mille francs pour être distribuée aux pauvres de cette commune. Le conseil charge M. le Maire d’adresser à Mme MONLAIRY les remerciements d’une offre aussi généreuse et de lui exprimer le chagrin qu’il a ressenti en apprenant la perte cruelle qui vient de la frapper. Les pauvres n’oublieront jamais les secours qu’ils ont reçu de Mr et Mme MONLAIRY depuis leur séjour dans cette commune ; les ouvriers auront longtemps le souvenir du bien être que leurs travaux leur ont procuré. Tous les habitants s’empressent d’adresser à la providence des prières pour qu’elle daigne admettre l’âme de M. MONLAIRY dans le séjour des bienheureux. M. le Maire s’est empressé de commencer à donner des secours aux malheureux pour répondre aux bonnes intention de la donatrice.

 

Sa veuve Elisa COTTARD décède à Paris le 16 octobre 1865. Ils sont inhumés au cimetière de Montmartre à Paris.

Le Mont-Sabine à Hautot-sur-Seine

Amand Jules DIEUSY (1817 - 1876)

Né à Rouen le 4 octobre 1817, commerçant en rouenneries, il se marie à Rouen le 13 mars 1848 avec Louise Caroline MALFILATRE où elle est née le 4 juin1828. Une rouennerie est toile en laine ou en coton, d'abord fabriquée à Rouen puis à Yvetot, où dominent des couleurs comme le rose, le violet et le rouge et dont les dessins ou les reliefs résultent de la disposition des fils teints avant le tissage. 

 

 

En 1865 le chemin communal n°12 d’une longueur de 130 mètres est aliéné à M. DIEUSY propriétaire des deux côtés du chemin, au prix de 250 Francs. C’était un ancien accès au bois de la Commanderie pour le vide des coupes.

 

Acte de décès de Amand Jules DIEUSY à Rouen le 13/02/1876 : Du quatorze février mil huit cent soixante-seize, à neuf heures du matin. Acte de décès de Amand Jules DIEUSY négociant, décédé hier à dix heures du matin, en son domicile boulevard Cauchoise n°19, âgé de cinquante-huit ans, né en cette ville le quatre octobre mil huit cent dix-sept. Fils de feu Nicolas Amand DIEUSY et de Marie Ursule DÉMY ; époux de Louise Caroline MALFILATRE, sans professions, même domicile, mariés en la même ville le seize mars mil huit cent quarante-huit. Constaté par nous adjoint au Maire de Rouen officier de l’Etat Civil délégué, sur la déclaration des sieurs Maurice PIMONT, âgé de vingt-six ans commerçant rue du Contrat Social n°24bis, gendre du défunt et Léon MALFILATRE, âgé de trente-deux ans, rentier, domicilié à Villequier (Seine-Inférieure) même son neveu, auquel acte fait double, ils ont signé avec nous, lecture faite.

Il est inhumé au cimetière monumental de Rouen dans une chapelle familiale.

 

Edmond Adrien LEFORT (1842 - 1901), jardinier chez Mme DIEUSY à Hautot-sur-Seine, reçoit en 1877 la grande médaille de vermeil (Journal de Rouen du 08/10/1877) et en 1881 la petite médaille d’argent (Journal de Rouen du 11/10/1881).

 

Amand Jules DIEUSY et Louise Caroline MALFILATRE sont les grands-parents maternel de Lucien Georges FAUQUET (1888 - 1914), lieutenant au 33ème Régiment d'Artillerie de Campagne, tué à l’ennemi le 26 octobre 1914 à Zonnebeck (Belgique), figurant sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Leur fille Aline (1857 - 1937), leur huitième enfant, épouse à Rouen le 2 mars 1880 Fernand FAUQUET qui vient d’acheter en 1879 à Germain PIERRE-SEREVILLE le manoir du Lieu-Cadet à Hautot-sur-Seine.

 

Par acquisitions successives, le domaine passe à un dizaine d’hectares.

 

Journal de Rouen du 23 mai 1883 :

Etude de Me CULLEMBOURF, avoué à Rouen, rue Beauvoisine, n°49.

PURGE LÉGALE. D’un jugement rendu en l’audience des criées du tribunal civil de Rouen, le trente janvier mil huit cent quatre-vingt-trois, il appert que :

2° Mme Louis-Caroline MALFILATRE, veuve de M. Amand Jules DIEUZY, propriétaire, demeurant à Rouen, boulevard Cauchoise n°19, s’est rendue adjudicataire du cinquième article des mêmes biens désignés comme suit ; une Pièce de Terre en labour, sise en ladite commune de Hautot-sur-Seine, d’une contenance d’environ cinquante ares, bornée d’un côté par Mme veuve FIZEAUX, au sud par M. BARRÉ, à l’ouest par Mme DUMURE, au nord par un chemin.

Cette vente était poursuivie à la requête de M. Arthur Louis-Adrien GAILLON etc. etc.

 

 

Acte de décès de Louise Caroline MALFILATRE Veuve DIEUSY à Rouen le 24/11/1904 : Du vingt-quatre novembre mil neuf cent quatre à vingt heures et demie du matin (heure légale). Acte de décès de Louise Caroline MALFILATRE propriétaire, décédée ce jour, à une heure du matin, en son domicile à Rouen, boulevard Cauchoise n°19, âgée de soixante-seize ans, née en cette ville, le quatre juin mil huit cent vingt-huit. Fille de fau Jacques Stanislas MALFILATRE et de feue Marie Flore AROUX. Veuve de Amand Jules DIEUSY, décédé à Rouen le treize février mil huit cent soixante-seize. Constaté par nous, adjoint au maire de Rouen, officier de l’Etat Civil délégué, sur la déclaration de Fernand PIMONT, âgé de vingt-sept ans, négociant à Rouen, rue des Charrettes, 137, et de Marcel PAULMIER, âgé de vingt-cinq ans, étudiant rue de crosnes, 61, petits fils de la défunte, auquel acte fait double, les déclarants ont signé avec nous, lecture faite.

 

Bulletin religieux de l’archidiocèse de Rouen du 3 décembre 1904 : Me veuve Jules DIEUSY, née MALFILÂTRE, est décédée récemment. Sa charité était bien connue. Elle aimait et secourait les pauvres avec une générosité inlassable. Il n’est guère de bonnes œuvres à Rouen auxquelles elle n’ait prêté son aide, toujours réclamée et toujours facilement accordée. La mort de Mme DIEUSY met en deuil les familles PIMONT, PAULMIER, FAUQUET, LACHEVRE, PION, MALFILÂTRE, DÉMY ; nous leur offrons nos respectueuses condoléances, et nous recommandons aux prières de nos lecteurs la vénérée défunte.

Le Monde Illustré du 15 avril 1905 : Etude de M° OZANNE, notaire à Rouen. Adjudication sur une enchère en cette étude, le 10 mai 1905 à 2 heures, de

1er lot : Belle PROPRIÉTÉ à Hautot-sur-Seine près Rouen, MAISON de maître très confortable, bibliothèque, billard, 10 chambres de maîtres, communs, Ferme louée 630 fr. Cont. : 10 hect. Service de bateaux avec Rouen, M. à p. 40,000 fr. Le jardinier fera visit.

Propriété MICHON

 

Après 1905 le domaine est propriété de la famille MICHON héritière des FIZEAUX DE LA MARTEL. 

 

 

Conseil municipal du 25 avril 1925 : Remerciements

Le Conseil municipal, à l’unanimité, adresse à M. MICHON, maire et propriétaire à Val-de-la-Haye, ses vifs remerciements pour son généreux don d’une grille au cimetière.

 

Pendant la seconde guerre mondiale, la propriété dotée d’un téléphone, est réquisitionnée par les allemands, puis par les américains après la libération.

 

La comtesse de la Croix-Vaubois a réuni en 1954 au Mont Miré les mères des officiers prisonniers pendant la guerre d'Indochine.

 

C’est la résidence secondaire de Jacques MICHON, chirurgien des Hôpitaux de Paris, décédé en décembre 2000 et de ses enfants.

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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 16:49

Hautot-sur-Seine a participé à de précédents Jeux Intervillages de 1996 à 2012 et en 2015 en faisant équipe commune avec Val-de-la-Haye. L’édition 2006 des Intervillages s’est déroulée à Hautot-sur-Seine.

Une première édition de nouveaux jeux Intervillages a eu lieu le 21 juin 2025 à Moulineaux entre La Bouille, Moulineaux, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville et les pompiers de Grand Couronne.

Saint-Pierre-de-Manneville organise les jeux Intervillages du 6 juin 2026 auxquels participent sept communes : Hautot-sur-Seine, La Bouille, Moulineaux, Quevillon, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville et Val-de-la-Haye.

Les maires : Nicolas AMICE (Saint-Pierre-de Manneville), Thierry JOUENNE (Sahurs), Frédérick LE GOFF (Moulineaux), Fabien QUESNE Quevillon), Marc DEGRAVE (Hautot-sur-Seine) et Clément BOUVET (La Bouille). Absent Pascal DELAPORTE (Val-de-la-Haye).

L’équipe d’Hautot-sur-Seine

Jeux Intervillages du 6 juin 2026 à Saint-Pierre-de-Manneville
Jeux Intervillages du 6 juin 2026 à Saint-Pierre-de-Manneville

Les épreuves se sont déroulées sur le stade de foot : water pong, course en sac, tir à la corde , relais défi, jeux en bois pour finir avec le quiz géant.

 

Jeux Intervillages du 6 juin 2026 à Saint-Pierre-de-Manneville

Extrait du Journal d’Elbeuf du 9 juin 2026 : Moment attendu par tous, la proclamation des résultats, une médaille pour chaque participant, ainsi qu’une autre pour chaque commune, remises aux maires présents. La Bouille et Saint-Pierre terminent ex aequo à la première place, Moulineaux se classe 2ème suivie de Quevillon et Hautot-sur-Seine, 3ème ex æquo, Sahurs 4ème, Val-de-La-Haie 5ème. Saint-Pierre-de-Manneville ayant eu la coupe en 2025, elle est remise à La Bouille qui aura la charge d’organiser l’édition 2027.

Photographie du Journal d’Elbeuf

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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 06:29

« LES ECURIES DE SOQUENCE »

6, rue des Fendanges 76113 Hautot-sur-Seine

Téléphone : 06 67 46 65 07

Facebook : Écuries de Soquences

Présentation : Situées à seulement 5 minutes à cheval de la forêt de Roumare (4000 ha) et 3 minutes du bord de Seine, nos écuries sont idéales pour varier les plaisirs entre travail en carrière, balades et détente. Votre cheval est accueilli dans un cadre exceptionnel, sur 42 hectares, avec une formule pensée pour son bien-être. Le centre équestre a repris son activité le 1er avril 2025.

Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
Les Ecuries de Soquence à Hautot-sur-Seine
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31 mai 2026 7 31 /05 /mai /2026 07:14
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026

Une exposition de peinture organisée par Catherine Caron Langlois du club des peintres de Hautot-sur-Seine et Didier Legrand du club des peintres de Sahurs a lieu au château d’Hautot sur Seine du 14 au 17 mai 2026.

Le vernissage a lieu en présence d’Astrid Lamotte 2ème vice-présidente de l’intercommunalité en charge des petites communes et la ruralité et des Maires des communes voisines Tom Delahaye (Canteleu), Pascal Delaporte (Val-de-la-Haye), Thierry Jouenne (Sahurs), Nicolas Amice (Saint-Pierre-de-Manneville), Frédérick Le Goff (Moulineaux) et Clément Bouvet (La Bouille).

Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
Les peintres d’Hautot invitent les peintres salhuciens du 14 au 17 mai 2026
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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 05:59

Dans le parc du château d’Hautot-sur-Seine, au bout des balustres, se trouve un édifice ruiné

La pavillon Louis XVI d'Hautot-sur-Seine

Visite du secrétaire général de la Préfecture du 28 juillet 2026 dans le cadre du dispositif « Villages d’Avenir »

La pavillon Louis XVI d'Hautot-sur-Seine

Gloriette ??? : Gloriette, mot provenant de « gloire », désigne à partir de la Renaissance, un pavillon ou un temple à l'antique, situé dans le parc du château, comme lieu propice au repos et à la poésie.

Belvédère ??? : Un belvédère est un point de vue panoramique (terrasse, pavillon, etc.) qui domine un paysage ou un édifice, et d'où la vue est belle. Par métonymie, on appelle belvédère une construction pavillonnaire de type terrasse ou plateforme établie en un lieu surélevé et destinée à améliorer l'accès au point de vue.

Kiosque ??? : Un kiosque est un élément d'architecture légère, destiné à l'agrément, rapporté du Moyen-Orient en Occident au XVIIe siècle. Il prend la forme d'un belvédère ou petit pavillon de jardin ouvert de tous côtés, surplombé d'un toit. Prisé de la noblesse européenne, il permettait aussi bien d'admirer le paysage jardiné que de proposer une scène de concert ou de théâtre en plein air.

Folie (maison de plaisance) ??? : La folie se dit de certaines résidences construites depuis le XVIIe siècle en dehors des villes à l'usage de maison de plaisance ou de réception. Une folie est une maison de villégiature ou de réception construite par l'aristocratie ou la bourgeoisie aisée en périphérie des villes. Elles ont précédé les résidences de week-end bourgeoises et les villas de vacances.

Cette dénomination s’applique au château d’Hautot-sur-Seine.

Pavillon Louis XVI ??? : Cette appellation apparait dans le descriptif de mise en vente du château d’Hautot-sur-Seine de l’annonce du 13 mai 1894 du Journal de Rouen.

Localisation du pavillon sur le cadastre de 1812

Il existe quelques autres « Pavillon Louis XVI » remarquables :

Le Belvédère du petit Trianon à Versailles

L’architecte Richard Mique élève dans le domaine de Trianon de 1778 à 1781 un pavillon de musique, ses huit faces sont percées de quatre portes surmontées de frontons et de quatre croisées. La décoration est confiée à Joseph Deschamps. Il est classé avec le château de Versailles et ses dépendances au titre des monuments historiques par la liste de 1862 et par arrêté du 31 octobre 1906. La dernière restauration a été inaugurée en 2012.

 

Le pavillon Louis XVI de Saint-André-lez-Lille

Le Belvédère, dénommé aussi Pavillon Louis XVI, est construit vers 1760 érigé par Charles Cornil, riche marchand de chevaux lillois et conseiller du roi, au milieu de son jardin à la française. Il est inventorié aux Monuments Historiques depuis le 30 juillet 1921.

Le pavillon Louis XVI de Cugnaux

Le pavillon Louis XVI a été construit en 1779 pour Jacques Lacans fermier général des gabelle. Il est situé dans l’ancienne ceinture viticole de Toulouse, le long d’une route où les parlementaires de la seconde moitié du XVIIIème siècle achetaient des propriétés destinées à la construction. Il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 25 juin 1929.

Le pavillon Louis XVI du Bois d’Ecouen

Le pavillon Louis XVI de Villers-sous-Coudun

Le château de Villers-sous-Coudun est construit en 1890 et 1893. En annexe, il est construit un petit pavillon de rendez-vous de chasse appelé « Le pavillon Louis XVI ». Il est partiellement détruit en juin 1918, puis déconstruit dans les années 1925-1930.

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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 06:34

Fernande OBSELIN est née le 5 avril 1909 à Hautot-sur-Seine. Son mariage a été dissous par jugement le 4 mars 1959. Elle a cinquante ans, travaille à la Préfecture et depuis le mois de mars 1959 elle se lance dans la photographie en couleur. Elle note toutes ses photos pour son expérience dans cette pratique.

Ainsi le dimanche 7 juin 1959 après midi dans l’église de Sahurs : prise photographique diapositive couleur du VITRAIL (la crucifixion) dans le chœur, côté Nord (soit au-dessus du bans où prenait place la famille de Bonneval).

Le vitrail perdu de l’église Saint-Sauveur de Sahurs

En 1962, durant l’été : Fernande OBSELIN constate que le vitrail en question n’est plus là et que fenêtre se présente tout en verre blanc. Elle mène l’enquête auprès du prêtre desservant :

A partir du mardi 7 juin 1960 : des « vitraux » (verrières blanches) ont été mises à l’église de Sahurs (indication de Mr l’Abbé Lemarchand : les travaux exécutés par l’Entreprise Georges LANFRY, ont commencé le mardi 7 juin 1960, le samedi 11 juin 1960 vers 14 h. : Mr le Curé (Abbé Lemarchand) a dû faire la retraite de communion privée dans la Sacristie en raison du chantier dans l’église (tjrs renseignement de Mr le Curé R.L.). Le dimanche 12 juin (60) : l’église n’était pas munie de tous les carreaux à poser (dit l’abbé Lemarchand).

En 1963 Fernande OBSELIN alerte, dans une série de courriers les personnalités compétentes sur la disparition des vitraux :

 

André GRÉGOIRE Architecte des Monuments Historiques

Le jeudi 13 juin 1963 : (je lis sur mon agenda : « à 18 h. remis cliché diapositive pour faire un duplicata – remis lettre à Mr GREGOIRE, avec croquis. »  Le jeudi 27 juin 1963 : duplicata arrivé à Rouen (il s’agit de la diap. Vitrail de Sahurs). Le vendredi 28 juin 1963 : Posté lettre le matin à Mr Grégoire (Arch. M. H.) pour un R.V. pour lui remettre le cliché Vitrail. (Je suis allée c/Mr Grégoire et lui ai remis la diapositive (duplicata) du vitrail de Sahurs (disparu). (Je vais rechercher la lettre de Mr Grégoire me donnant le nom du maître-verrier qui procédait à la restauration du vitrail de Sahurs) : du nom de LOZIER ou LAUZIER qui serait à Paris.  Mr Grégoire m’a dit le vitrail de Sahurs « de valeur » lorsque je lui ai remis (chez lui) la copie de ma diapositive couleur.

 

Maurice ALEXANDRE (1898 - 1967) Maire de Sahurs de 1935 à 1967

 

Georges LANFRY (1884 - 1969)

Fernande OBSELIN adresse en décembre 1963 un dossier à Mr Georges LANFRY alors Président de Commission des Antiquités du Département de la Seine Maritime.

Suite à la vente en décembre 1969, de deux panneaux de vitrail provenant de Saint-Etienne d’Elbeuf, à l’hôtel Drouot, Fernande OBSELIN relance les personnalités locales :

Courrier du 20 janvier 1970 de Charles BRISSON conservateur du Muséum d’Elbeuf

Courrier du 14 mars 1970 à Roger PASQUIS (1911 - 1988) Maire de Sahurs de 1967 à 1988

 

Descriptif du vitrail : CHRIST EN CROIX accompagné des Saintes Femmes et orné d’une bordure de feuillage

En 1981 Fernande OBSELIN relance une dernière fois les personnalités locales 

Courrier du 9 avril 1981 à Mr André GRÉGOIRE Architecte des Monuments Historiques

Courrier du 21 juillet 1981 à Roger PASQUIS (1911 - 1988) Maire de Sahurs de 1967 à 1988

 

Le vitrail aurait disparu dans un incendie de l’atelier du maître-verrier.

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15 mars 2026 7 15 /03 /mars /2026 06:32

L'antenne de Grand-Couronne culmine à 226 mètres de hauteur. L’émetteur permet à plus d’un million d’habitants de capter les chaines de la TNT et des fréquences de Radio France.

Notre voisine l’antenne des Essarts

L’antenne a été construite en 1955. Le pylône d'une centaine de mètres a été agrandi dix ans plus tard avec l'arrivée de la chaine 1.

C’est la structure la plus haute du département de Seine-Maritime devant les pylônes du pont de Normandie qui culminent à 214 mètres.

Sa proximité d’Hautot-sur-Seine permettait à la plupart des hautotais de se passer d’antenne TV sur le toit des maisons.

Notre voisine l’antenne des Essarts
Notre voisine l’antenne des Essarts
Notre voisine l’antenne des Essarts
Notre voisine l’antenne des Essarts
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