Paris-Normandie du 4 août 2026 : Près de Rouen, cette commune fait revivre son héritage viking le temps d’une journée
Hautot-sur-Seine replonge dans son lointain passé. Vendredi 14 août 2026, le parc du château accueillera un village viking, organisé en partenariat avec la Cité immersive de Rouen. Tout au long de l’après-midi, un village viking prendra vie dans le parc du château avec un campement reconstitué, des démonstrations, des animations historiques proposées par la Cité Immersive de Rouen ainsi que des initiations au lancer de hache pour les adultes et les enfants. À partir de 19 h, une animation musicale d’inspiration viking prolongera la fête.
Ramer sur la Seine à bord d’un drakkar
Point d’orgue de l’événement : l’arrivée d’un « drakkar » sur la Seine et la possibilité, pour le public, d’embarquer à son bord. Le rendez-vous débutera à 13 h avec l’accostage du drakkar au ponton piéton de la commune. De 13 h 30 à 18 h, les visiteurs pourront vivre une expérience immersive en ramant sur la Seine à bord de cette embarcation emblématique des navigateurs scandinaves (...). Par Martin Drouet.
Photographies du campement viking dans le parc du château d’Hautot-sur-Seine
La Cité Immersive Viking propose les animations du « Lancer de hache » et du « Tirage de runes »
Après la signature du pacte de Jumièges vers 898, un d'établissement viking s'installe sur le site d'Hautot. Les normands peuvent s'installer dans la vallée de la Seine jusqu'à l'Andelle. En 911 le Jarl des normands Rollon est reconnu Comte de Rouen. En 965 la paix de Gisors reconnait la souveraineté du Comte de Rouen, la Normandie se transforme en duché. L'église paroissiale d'Hautot est édifié dans les années suivantes.
Embarquement à bord du drakkar OLAV et expérience de navigation en ramant sur la Seine.
Né à Cany, ancien avocat au parlement de Normandie à Rouen, il fait l’acquisition dans les années 1790 d’un terrain de trois acres et demie au hameau de Rouage dépendant de la paroisse du Val-de-la-Haye pour y édifier une habitation qu’il nomme Mont-Sabine, en référence à son épouse Marie-Louise SABINNE baptisée le 15 juillet 1746 à Falaise, paroisse Saint-Gervais, le lendemain de sa naissance.
Extraits de son acte de mariage du 19 avril 1773 à Falaise, paroisse Saint-Gervais : Le lundi dix-neuvième jour d’avril mil sept cent soixante-treize, après une publication des bans faite sans opposition au prône de la messe paroissiale le dernier jour de janvier des promesses de mariages entre Maitre Marie Charles Baltazard H֤ÉLIOT avocat au parlement de Normandie, fils majeur du sieur Louis Charles HÉLIOT en son vivant changeur royal des monnaies à Cany en Caux et de feue dame Geneviève Dorothée LAMY de la paroisse Saint Lo de Rouen soussigné d’une part, Et demoiselle Marie Louise Angélique SABINNE fille majeure du sieur Pierre SABINNE notaire en cette ville et de feue dame Marie Françoise GODEFROY de cette paroisse soussignés d’autre part. Vu la dispense des deux autres publications accordée tant par monseigneur l’archevêque de Rouen le dix mars dernier (...) que par monseigneur l’évêque de Sées donnée le quatre février dernier (…). Les fiançailles célébrées la veille, et nous soussigné Pierre R. LEFEBVRE prêtre de cette paroisse avons avec l’agrément de monsieur le curé, reçu leur mutuel consentement et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence et du consentement du père de l’épouse, du sieur Louis GODEFROY marchand de cette paroisse et de Gabriel GODEFROY de la paroisse Sainte Trinité de cette ville et cousin de l’épouse, et monsieur Louis Dorothée HÉLIOT conseiller du Roi au baillage d’Auge à Pont l’Evêque frère de l’époux et autres parents et amis soussignés.
En 1775 Marie Charles Balthazar HÉLIOT, avocat au Parlement de Rouen, est reçu à l'office de conseiller en la juridiction des Hauts-Jours de l’archevêché.
Entre 1795 à 1809 M. HÉLIOT achète cinq parcelles du hameau du Rouage au Val-de-la-Haye, constituant une propriété où il édifie une maison de maître construite en pierres et briques. Le détail de ces acquisitions figure dans le cahier des charges du 17 juin 1828 de Maître MOINET, notaire à Rouen, consultable en ligne (référence 2 E 2/200 - 1828).
Acquisition du 20 floréal an III (9 mai 1795) : Le vingt floréal an trois M. HÉLIOT a acheté suivant contrat passé devant Me VARANGUE notaire à Rouen du sieur Charles Louis Adrien LECOMTE (1745 - 1827) (*) maître cordier demeurant en la commune de St Jean du Val de la Haye une masure édifiée de bâtiments contenant environ deux ares ; le dit sieur LECOMTE avait acquis cette masure du sieur Jacques BERANGER journalier demeurant en la commune du Val de la Haye, seul héritier de Jacques BERANGER son père, laboureur demeurant en la paroisse de Hautot sur Seine suivant contrat passé devant Me RICQUIER notaire à Rouen le 24 janvier 1777. Il est ici observé : 1° que c’est par erreur sans doute, cette masure est annoncée contenir seulement deux ares puisque d’après le contrat du 20 floréal an III elle contiendrait au contraire deux acres répondant à un hectare treize ares quarante-neuf centiares. 2° qu’elle compose avec des dépendances les trois premiers articles des immeubles acquis par cet acte et le premier article de ceux désignés en l’acte du 24 janvier 1777. 3° que M. HÉLIOT s’est libéré du prix de son acquisition par le contrat qui la soutient.
(*) 1er maire de Hautot-sur-Seine de 1790 à 1793.
Acquisition du 5 floréal an V (24 avril 1797) : Le 5 floréal l’an V M. HÉLIOT a acheté du sieur Jean Pierre Michel CREVEL (1760 - 1830) marchand cloutier demeurant à Rouen, une portion de masure contenant environ une vergée six perches située en ladite commune de St Jean de la Haye au hameau du Rouage. M. CREVEL avait acquis cette portion de masure de dame Marie VIVIER veuve et héritière du sieur Pierre CHOUARD en son vivant toilier et du sieur Pierre Eustache CHOUARD son fils seul héritier dudit feu sieur Pierre CHOUARD son père, demeurant tous deux au hameau du Rouage paroisse du Val de la Haye, suivant contrat passé devant Me DELAMARE notaire à Rouen le 20 août 1793 ; cette propriété était provenue audit sieur Pierre CHOUARD de la succession de Claude CHOUARD son père. M. CREVEL avait fait cette acquisition à la charge par lui de payer chaque année à l’acquit de ses vendeurs les deux parties de rente ci-après, le première de seize livres dix sous au sieur Simon BENOIST et la seconde de trente-huit livres due au sieur Nicolas VERRIER. Ces deux rentes ont été remboursées par lui suivant deux quittances passées devant Me DELAMARE notaire à Rouen les 6 et 30 septembre 1793 et en outre moyennant quatre cent dix livres qui ont été payées comptant. Quant à M. HÉLIOT il a payé comptant le prix de son acquisition.
Acquisition du 7 floréal an VII (26 avril 1799): Le 7 floréal an VII M. HÉLIOT a acheté du sieur François RICHARD (1754 - 1807) marchand toilier demeurant en la commune de Hautot sur Seine une petite portion de terrain située en ladite commune du Val de la Haye au hameau du Rouage suivant contrat passé devant Me DELABARRE notaire à Rouen transcrit littéralement au bureau en hypothèques de Rouen le 29 prairial an VII. Le prix de cette acquisition s’est élevé à quarante francs et le contrat en port quittance.
Au vue de ces acquisitions on peut en déduire que l’édification de la maison de campagne de M. HÉLIOT s’est faite pendant le Directoire.
L’appellation Mont-Sabine, le patronyme de Mme HELIOT, donnée à la maison de campagne évoque « Les Sabines » un tableau peint par Jacques-Louis DAVID entre 1796 et 1799, à la même époque que son édification.
Journal de Rouen du 14 messidor an XI (3 juillet 1803) : effets volés
Il a été volé, le 7 de ce mois, au Mont-Sabine, commune du Val-de-la-Haye, un fort couvert d'argent, à filet, avec un écusson d'azur, à l'aigle d'argent, au vol abaissé, fixant un soleil d'or, à dextre du chef en pointe ; une burette d'argent, un second écusson d'argent, à la plante de Sabine de Sinople, arrachée au chef de gueule, surmontée de trois merlettes d'or. On prie d'en donner connaissance an bureau de recommandation de meubles effets, vaisselle et bijoux d'or ou d'argent perdu ou volés, établi à Rouen, chez le citoyen Becquet, agent d'affaires, rue du Coquet, n°4, par ordonnance du maire de ladite ville de Rouen, Ce bureau est ouvert tous les jours.
Acquisition du 27 frimaire an XIII (18 décembre 1804) : Le 27 frimaire an XIII M. HÉLIOT a acheté une masure contenant environ vingt-huit ares trente-cinq centiares, demi-acre environ, de M. Jean-François RICHARD (1754 - 1807) toilier demeurant en ladite commune de Hautot sur Seine suivant contrat passé devant Me DELABARRE notaire à Rouen, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 frimaire an XIII ; ledit sieur RICHARD représentait à droite succession le sieur Jean-François TAILLOT ou TAYOT demeurant au Val de la Haye qui avait acquis cette masure de dame Catherine LENOIR, veuve de Jean LEJUGEUR (*) demeurant en la commune d’Ablond suivant contrat de fieffe passé devant DUFEU tabellion à Honfleur le 19 octobre 1757. Le contrat du 27 frimaire an XIII contient quittance du prix de l’acquisition qui s’est élevé à quatre cent francs.
(*) Jean LEJUGEUR 28 ans originaire d’Ablon et Catherine LENOIR 26 ans se sont mariés le 2 juin 1740 à Hautot-sur-Seine. Jean-François TAYOT, baptisé le 2 octobre 1723 à Aumale, s’est marié le 5 mai 1744 avec Sahurs à Angélique PETITVALET fille d’Adrian et de Marie LENOIR.
Acquisition du 19 décembre 1809 : Le 19 décembre 1809, M. HÉLIOT a acheté une masure et bâtiments situés en ladite commune du Val de la Haye suivant contrat passé devant Me MALOT notaire à la Bouille transcrit littéralement au bureau des hypothèques de Rouen le quatre janvier mil huit cent dix du sieur Pierre Eustache CHOUARD (1769 - 1826) toilier demeurant au hameau du Rouage commune du Val de la Haye, du sieur Jean Guillaume MARTIN toilier demeurant à Canteleu au hameau de Croisset et de dame Austreberthe CHOUARD (1766 - 1817) son épouse, du sieur Louis BOUTILLY journalier et de dame Marie Anne Marguerite CHOUARD (1767 - 1835) son épouse demeurant au dit hameau du Rouage, du sieur Pierre Nicolas MARAIS proposé aux douanes et dame Reine Victoire CHOUARD (1773 - 1852) son épouse demeurant à Canteleu et enfin de Jean Louis CHOUARD journalier demeurant en la commune de Hautot sur Seine et de dame Anne Geneviève CHOUARD son épouse (1776 - 1834) ; tous héritiers ou créancier légitimaires du sieur Pierre Claude CHOUARD qui était fils de Claude, lequel Claude était fils d’autre Claude qui au 3 juillet 1730 passa aveu de cette propriété à M. BERNART D’AVERNESpatron du Val de la Haye. Cette acquisition a eu lieu moyennant 1° la somme de trois cent quatre-vingt-quinze francs six centimes qui ont été payés comptant par M. HÉLIOT au dit sieur Pierre Eustache CHOUARD pour prix de ses droits dans la vente. Et 2° dix-neuf francs soixante-quinze centimes de rente foncière et annuelle et ce pour prix des droits légitimaires des dites filles CHOUARD sur la succession mobilière et immobilières dudit Pierre Claude CHOUARD leur père ; ce qui a fait pour chacune d’elles quatre francs quatre-vingt-quatorze centimes de rente. Laquelle rente de dix-neuf francs soixante-quinze centimes, mon dit sieur HÉLIOT s’était obligé à payer tous les ans le jour de noël et ce sans pouvoir exercer aucune retenue, en sa maison de campagne du Mont Sabine commune du Val de la Haye. (Etc. etc.)
Journal de Rouen du 30 août 1814 : ROUEN
La fête du Roi a été célébrée dans les communes de l’arrondissement de Rouen avec les plus grands transports d’allégresse ; partout on a fait éclater des sentiments d’amour pour S. M. Nous croyons devoir mentionner particulièrement une très belle fête donnée à cette occasion au Mont-Sabine, jolie habitation dans la commune du Val-de-la-Haye, à laquelle ont assisté des personnes de cette ville de la plus grande distinction, ainsi que la presque totalité de la population des communes de Sahurs, de Hautot-sur-Seine et du Val-de-la-Haye.
La veille et le jour de la Saint Louis, des décharges d’artillerie avaient annoncé la fête. Dans la soirée de ce jour, le pavillon et les jardins du Mont-Sabine ont été illuminés ; on lisait sur un transparent, accompagné de drapeaux blancs fleurdelisés : Vive Louis XVIII ! vive les Bourbons ! Un beau feu d’artifice a été tiré ; des danses ont été formées et se sont prolongées fort avant dans la nuit. L’air a été continuellement retenti des cris de vive le Roi ! vive la Famille Royale ! Ces détails sont une preuve du bon esprit des habitants de ces communes, et de leur attachement à la personne du ROI.
A cette date d’août 1814, Louis XVIII a fait son entrée solennelle, trois mois avant, à Paris le 3 mai 1814. Louis LÉZURIER, baron de la MARTEL est député de la Seine-Inférieure depuis le 10 août 1810 et maire de Rouen depuis le 28 mars 1813. Son beau-père Jean Véry DELAPIERRE est maire d’Hautot-sur-Seine depuis 1808, il a été fait chevalier de la Légion d’Honneur le 9 août 1814. Sa fille Louise Lucienne a épousé à Rouen le 21 février 1814 Charles André FIZEAUX. Sa dote comprend la terre de Sainte-Vaubourg achetée en l’an XI par son père. Pierre Emmanuel ESTIEVRE, marquis de TRÉMAUVILLE est maire de Sahurs depuis 1808.
M. et Mme HÉLIOT décèdent à quelques jours d’intervalle en mars 1820.
Acte de décès de Marie Charles Balthazard ELIOT au Val-de-la-Haye le 23/03/1820 : L’an mil huit cent vingt le vingt-trois mars par devant nous maire faisant les fonctions d’officier public de l‘Etat Civil de la commune du Val-de-la-Haye, canton du Grand-Couronne, département de la Saine inférieure est comparu les sieurs François CAUVIGNY et Guillaume POTTIÉ tous deux de cette commune, les quels m’ont déclaré que le sieur Marie Charles Balthazard ELIOT syndic des avocats âgé de quatre-vingt-trois ans, fils de Louis Charles et de Geneviève Dorothée LANCÉ ses père et mère de la commune de Cany est décédé du jourd’hui à huit heures su soir, et j’ai rédigé le présent acte que les témoins ont signé double avec moi après lecture faite les jours mois et an.
Acte de décès de Marie Louise SABINE veuve ELIOT au Val-de-la-Haye le 28/03/1820 : L’an mil huit cent vingt le vingt-huit mars par devant nous maire faisant les fonctions d’officier public de l‘Etat Civil de la commune du Val-de-la-Haye, canton du Grand-Couronne, département de la Saine inférieure est comparu les sieurs François CAUVIGNY et Guillaume POTTIÉ tous deux de cette commune, lesquels m’ont déclaré que Marie Louise Angélique SABINE veuve ELIOT âgée de … fille de Pierre SABINE et de Marie Françoise GODEFROI de la commune de Falaise est décédée du jour d’hier à six heures du soir, et j’ai rédigé le présent acte que les témoins ont signé double avec moi après lecture faite les jours mois et an.
Les héritiers de M. et Mme HÉLIOT sont Louis Michel DUNEPVEU né à Pont-l’Evêque le 14 septembre 1787 et Louise-Zénaïde de PELLEGARS née à Pont-l’Evêque le 12 novembre 1806. Ce sont les enfants de Marie Joseph HÉLIOT (1766 - 1815) et de ses deux époux successifs Victor Guillaume Michel DUNEPVEU (1754 - 1793) et Louis Etienne de PELLEGARS, maire de Pont-l’Evêque, né le 19 mars 1767 àSaint Martin-aux-Chartrains. Marie Joseph HÉLIOT est la fille de Louis Dorothée HÉLIOT (1734 - 1793), frère de Marie Charles Balthazar HÉLIOT, témoin de son mariage en 1773.
Journal de Rouen du 30 avril 1821 : publication judiciaire
Le mardi 8 mai 1821, onze heures et demie du matin, il sera vendu, par proclamation d’abondant, sur licitation, devant le tribunal civil de Rouen, en un seul article, une Maison de Maître, Jardin et Bosquets enclos de murs, situés en la commune du Val-de-la-Haye, une Rente foncière de 30 francs, et une autre Rente de 12 francs 35 centimes, provenant de la succession de M. Marie-Charles-Balthazar HÉLIOT, décédé à Rouen, le 22 mars 1820.
Me GOSSET, avoué, demeurant à Rouen, rue Socrate, n°22, poursuivant ladite vente, donnera connaissance du cahier des charges et des titres de propriété.
Pierre Félix LEPETON (1796 - 1860)
Né à Rouen le12 nivôse an IV (2 janvier 1796), négociant demeurant en 1824 au n°138 de la rue Beauvoisine à Rouen, il fait l’acquisition du Mont-Sabine en 1821 au droit de l’adjudication consenties en sa faveur à la licitation des biens dudit sieur HÉLIOT, suivant jugement du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Rouen du 8 mai 1821, dument signé enregistré & en forme ; transcrit au bureau des hypothèques de Rouen le 26 des mêmes mois et an.
M. LE PETON a acquitté le prix de son adjudication suivant quittance passée enregistrées devant Me PRÉAUX notaire à Rouen, le 3 novembre 1821. Le tout contenant environ un hectare soixante-quinze ares dix centiares (17 510 m²) ou trois acres douze perches borné d’un côté au midi la rue de Seine, d’autre côté les sieurs FLEURY et DUMONTIER, d’un bout au couchant le chemin tendant au chemin du rouage, et d’autre bout au levant Mr FORTEL ; une petite sente entre deux, conduisant autrefois à la réserve de bois de la Commanderie. Le détail de l’adjudication figure en 1824 dans les minutes de Maître LEFEVRE à la référence 2 R 3/159 -1824.
La succession concerne aussi d’autres biens situés sur la commune d’Hautot-sur-Seine.
Deux masures situées à Hautot-sur-Seine sont acquises par Adrien DUMESNIL (1768 - 1822). Le détail de l’adjudication figure dans le Journal de Rouen du 1er juillet 1821 : 1° une masure édifiée de plusieurs bâtiments, sise en la commune de Hautot, plantée d’arbres fruitiers, située sur un coteau et se terminant en pointe vers le couchant, closes de haies vives, contenant 35 ares 6 centiares (2 vergées 20 perches) ; 2° une autre masure, sise même commune, contenant 28 ares (2 vergées), closes de haies vives et édifice de plusieurs bâtiments ; Le tout par le prix principal de 4100 francs.
Une pièce de terre, sise au triège du Moulin-du-Temple est acquise par Dominique MAZIER (1781 - 1867). Le détail de l’adjudication figure dans le Journal de Rouen du 3 juillet 1821 : une pièce de terre, sise au triège du Moulin-du-Temple, commune de Hautot, contenant 56 ares 11 centiares (un acre ou environ), par le prix principal de 875 francs, entre les charges.
Le 2 avril 1823 le Roi Louis XVIII signe une ordonnance pour la réunion du hameau du Rouage, où se trouve le Mont-Sabine, à la commune de Hautot-sur-Seine à la suite de la délibération de Conseil municipal d’Hautot-sur-Seine du 22 avril 1822 motivé par la demande des habitants du hameau du Rouage du 13 décembre 1821 malgré l’opposition de la commune du Val-de-la-Haye.
Journal de Rouen du 17 mai 1824 : A vendre une très jolie PROPRIÉTÉ, nommée le Mont-Sabine, située à Hautot-sur-Seine, à laquelle on accède par la grande route de Rouen à Sahurs, et par le bateau de Bouille ; consistant en une belle et vaste Maison construite en pierres et briques, trois Jardins Bosquet et Masure ; le tout contenant 3 acres et demie. S’adresser, pour la voir, sur les lieux, et pour en traiter, à Rouen, à MM. LEFEVRE, notaire, rue Saint-Lô ; DUPUTEL, rue de la Prison, et DUPERCHE aîné, rue Beauvoisine, n°64, chargé de placer des capitaux à 5 pour 100.
Journal de Rouen des 26, 30 mai, 4 & 11 juin 1824 : Bien patrimonial
A vendre, par adjudication publique et volontaire, à l’extinction des feux, en l’étude de Maître
Lefevre, notaire royal à Rouen rue Saint-Lo, n°11, le mercredi 16 juin 1824, à midi, une très jolie PROPRIETE, nommée le Mont-Sabine, située en la commune de Hautot-sur-Seine, à laquelle on accède par la grande route de Rouen à Sahurs, et par le bateau de la Bouille ; consistant en une maison construite en pierres et briques, composée au rez-de-chaussée de cave, caveaux, cuisine, office, laverie, salle à manger, salon, cabinet de travail et salle de bain.
Au premier étage, auquel on accède par un très bel escalier à rampe de fer, trois belles chambres à feu et quatre autres. Au second étage, quatre chambres dont une à feu et une salle de billard ; le tout en partie fraîchement décoré, lambrissé et orné de glaces. On accède à cette maison par un jardin fleuriste, clos en partie de murs et fermé par grilles en fer.
Derrière ladite maison sont deux jardins potagers, dans lesquels est une citerne contenant 80 muids, et lieux d’aisances, clos de murs, en partie garnis d’espaliers ; au bout, un bosquet aussi clos de murs, en partie garnis d’espaliers en plein rapport, fermé par une grille en fer, et dans lequel existe une très belle tonnelle en charmille et une chaumière. Sur le côté de la maison, une masure close de haies vives et plantée d’arbre de haute futaie et à fruit, sur laquelle sont édifiés un bâtiment à usage de pressoir, étables à vaches et greniers pardessus, écurie, remise, buanderie et cellier, surmontés de beaux greniers. Lesdits jardins et bosquets contiennent une acre et demie, et la masure deux acres. Plus, mais séparément, une Rente foncière de 30 francs, affectée sur un immeuble situé à Hautot.
S’adresser, pour la Propriété, sur les lieux ; et, pour prendre communication des titres de propriété et du cahier des charges, à Maître Lefevre, notaire à Rouen, rue Saint-Lo, n°11.
Le Cahier des charges du 16 juin 1824, correspondant à l’annonce de mai juin 1824, est consultable dans les archives départementales numérisées de la page 1290 à la page 1295 des minutes de Maître LEFEVRE à la référence 2 R 3/159 -1824.
Il a été allumé un premier feu pendant la durée duquel l’immeuble comportant le premier article d’adjudication a été porté à vingt-huit mille deux cent Francs par les ALAN marchand bijoutier à Rouen rue des carmes ; deux autres feu ont été allumés successivement et (les a) éteints sans surenchère ; mais ledit sieur LEPETON ayant déclaré qu’il trouvait cette offre insuffisante, il s’est refusé à l’adjudication de l’immeuble.
La propriété de M. LEPETON est remise en vente en juin 1828 en l’étude de Me MOINET. Le cahier des charges du 17 juin 1828 est consultable aux archives départementales (référence 2 E 2/200 - 1828) pages 979 à 996.
Pierre LEPETON décède à Gaillon le 17 décembre 1860.
Alphonse Jérôme de BAILLEUL (1778 - 1848)
Né à Rouen, le Comte de BAILLEUL achète la propriété du Mont-Sabine située à Hautot sur Seine en 1829 à Pierre-Louis-Amable BOUDEHAN, négociant à Rouen. La famille de BAILLEUL originaire d'Angerville en pays de Caux est une famille de la noblesse de Normandie anoblie en 1502. Son père Nicolas Charles Armand de BAILLEUL, marquis de Bailleul (1748 - 1823) était sous l’ancien régime Conseiller du parlement de Rouen de 1768 à 1776, puis deuxième Président de 1776 à 1790. et Grand Bailly d'épée du Pays de Caux.
Journal de Rouen des 31 mai et 16 juin 1828 :
Adjudication publique et volontaire, en l’étude de Me MOINET, notaire à Rouen, place Saint-Ouen, n°15, le mercredi 18 juin 1828, à midi, d’une jolie Maison de Maître construite en pierres et briques, située en la commune de Hautot-sur-Seine, sur le bord de la route de Rouen à Sahurs.
On y accède par un jardin fleuriste, clos en partie de murs, et fermé d’une grille en fer. Derrière, sont deux jardins, avec citernes, bosquet, tonnelle en charmille, etc. Sur le côté, une belle Masure sur laquelle sont édifiés plusieurs bâtiments, le tout en bon état. Lesdits jardins et bosquet contiennent environ 1 acre, et la masure 2 acres et demie.
S’adresser, pour plus amples renseignements, en l’étude de Me MOINET, et, pour en traiter, avant l’adjudication ; à M. DUPERCHE aîné, rue Beauvoisine, n°64, qui donnera en outre connaissance des titres de propriété.
La propriété est mise à prix 24 000 Francs, abaissée à 16 000 Francs et adjugée à Louis Henri GONTIER commis de négociant au profit de M. BOUDEHAN fils, négociant demeurant à Rouen rue de Crosne.
Journal de Rouen du 2 avril 1829 : BUREAU DES HYPOTHEQUES DE ROUEN (relevé du 26 mars)
Vente, par Pierre-Louis-Amable BOUDEHAN, banquier à Rouen, rue de Crosne, à Auguste-Alphonse-Jérôme comte de BAILLEUL, vivant de son revenu à Rouen, rue Morand, d’une Propriété située à Hautot-sur-Seine.
En 1833 la sente bordant la propriété au levant, conduisant autrefois à la réserve de bois de la Commanderie, devient le chemin communal n°12, lors de la classification des chemins communaux.
Acte de décès d’Alphonse Jérôme de BAILLEUL à Hautot-sur-Seine le 25/11/1848 : Du vingt-cinq novembre, mil huit cent quarante-huit à six heures du soir. Acte de décès de Alphonse Jérôme de BAILLEUL, décédé de ce jour à sept heures du matin en cette commune et y demeurant, vivant de son revenu, âgé de soixante-dix ans neuf mois vingt-trois jours, né à Rouen le deux février mil sept cent soixante-dix-huit, fils de Nicolas Charles Armand de BAILLEUL et de Marie Louise Félicité Alphonse de CIVILLE de RAMES, marié en la commune d’Hugleville de ce département à Marie Thérèse Judith de PAIX de CŒUR, le vingt-six mai mil huit cent dix-neuf, sur la déclaration à nous faite par Achille Rémond de BAILLEUL, vivant de son revenu âgé de vingt-cinq ans et Henri Nicolas Maximilien de BAILLEUL, vivant de son revenu âgé de vingt-trois ans, tous deux domiciliés en cette commune et fils du défunt, auquel acte fait double, ils ont signé avec nous après lecture faite.
Sépulture du Comte de Bailleul dans le cimetière de la chapelle d’Hautot-sur Seine
Photographie de Fernande Obselin prise vers 1965
Pierre tombale déplacée du Comte de Bailleul en 2018
Comte de Bailleul
Né le 2 février 1778
Et décédé
Le 25 novembre 1848
Son épouse Marie Thérèse Judith de PAIX de CŒUR, née le 13 mai 1792 à Hugleville-en-Caux, décède le 18 septembre 1866 à Héricourt-en-Caux, à l'âge de 74 ans.
Etienne MONLAIRY (1795 -1863)
Né à Versailles le 9 messidor an III (27/06/1795), il est chef de bureau de la recette générale de la Seine-inférieure. Il s’est marié le 2 août 1837 à Mont-Saint-Aignan avec Elisa COTTARD née à Rouen le 12 avril 1808.
En 1852 et 1853, l’espace situé devant la grille de la propriété fait l’objet d’un litige avec la commune de Hautot-sur-Seine. Le Conseil municipal délibère plusieurs fois, mais le Préfet n’autorise pas la commune à plaider devant les tribunaux.
Conseil Municipal du 2 février 1852 : Affaire de M Monléry
La séance est ouverte sous la présidence du Maire, qui met sous les yeux du Conseil les pièces relatives à une affaire pendante entre M. MONLÉRY et la commune,
1° une demande en alignement en date du 12 juin 1851,
2° un procès-verbal dressé par l’agent voyer cantonal le 26 du même mois et un plan à l’appui
Le Maire n’ayant pas donné suite à cet alignement, vu le procès-verbal de l’agent voyer, le plan du lieu et le plan cadastral, qui laisse une portion de terrain entre la propriété de M. MONLÉRY et le chemin n°4, portion de terrain que le Conseil municipal prétend réservé comme place vague tel quel a toujours existé jusqu’à ce jour, quoi qu’il en soit.
Monsieur MONLÉRY n’en prétend pas moins être propriétaire, et il a planté quelques arbres sur le terrain, m’en étant plaint à lui, il m’a répondu qu’il était dans son droit, mais que pourtant pour ne pas être en mauvais rapports avec la commune, qu’il voulait bien reconnaitre que les arbres qu’il avait plantés, ne lui donne pas plus de propriété qu’il n’en avait auparavant, et que plus tard le commune serait toujours libre de lui contester ce terrain.
Le Conseil après avoir murement réfléchi sur cette affaire, a cinq voix contre deux
1° que vu le plan du cadastre,
2° le procès-verbal de l’agent voyer,
3° la possession de ce terrain jusqu’à ce jour par la commune,
Que M. MONLÉRY soit poursuivi afin qu’il retire les arbres qu’il a planté sur ce terrain, ainsi d’après la délibération le Conseil autorise M. le Maire à se faire autoriser par M. le Préfet, à poursuivre M. MONLÉRY, afin qu’il rende le terrain libre tel qu’il était avant la plantation.
Conseil Municipal du 18 mai 1852 :
Le Maire donne connaissance au Conseil
1° de la lettre de M. le Préfet en date du 14 février dernier qui n’autorise pas la commune à poursuivre M. MONLAIRY, comme le Conseil l’avait délibéré le deux février dernier.
2° de l’arrêté préfectoral en date du 25 frimaire an (9) de la République par lequel M. le Préfet autorisait M. HÉLIOT alors propriétaire de la propriété de M. MONLAIRY à changer la direction du chemin vu que M. HÉLIOT était propriétaire des deux côtés du chemin (*).
3° d’une demande d’alignement adressé au Maire de Hautot-sur-Seine en 1844 par M. le Comte de Bailleul, prédécesseur dans la propriété de M. MONLAIRY, mais à laquelle on n’a pas répondu et l’alignement n’a pas été donné.
Le Conseil après avoir réfléchi ne persiste dans la 1ère délibération et délègue M. Lemarchand adjoint pour poursuivre cette affaire, et toutes les pièces relatives à la question lui seront remise aussitôt que M. le Préfet, l’aura autorisé.
(*) il s’agit de l’actuelle rue du Mont-Miré, partie allant de la grille de la propriété au virage de la vierge
Conseil Municipal du 2 avril 1853 :
M. le Maire donne lecture de la lettre de M. le Préfet en date du 9 mars dernier contenant une note du conseil de préfecture de laquelle il résulte que la commune n’a aucune chance de succès dans le procès qu’elle veut intenter contre le sieur MONLAIRY.
Le Conseil à la majorité de sept voix contre trois décide
1° que les titres de M. MONLAIRY ne peuvent lui donner une possession puisqu’avant et depuis la date de ses titres la commune a toujours joui de ce terrain, qu’effectivement il y a vingt ans M. de BAILLEUL a planté une rangée d’arbres sur le terrain revendiqué, mais que M. de la MARTEL alors Maire accompagné de plusieurs membres du Conseil municipal se sont rendus sur les lieux et ont fait arracher les arbres excepté trois que M. de BAILLEUL fait laisser afin de boucher un point de vue qui ne lui convenait pas ; il a demandé à faire faire à ses frais un petit bout de mur en face des trois arbres pour soutenir les terres qui descendaient dans le chemin, ce qui lui a été permis ainsi que la conservation des trois arbres.
2° que le changement de direction de ce chemin qui a eu lieu entre le sieur HÉLIOT et la commune ne lui donne aucun titre puisque la place du (Porquet) existait avant ce changement d’après plusieurs témoins existant dans la commune.
3° que le plan cadastral de la commune met ce terrain en dehors de la propriété de M. MONLAIRY.
4° que le sieur HÉLIOT qui était propriétaire à cette époque et qui était au courant des affaires et qui avait été avocat au Parlement n’a pas réclamé ce terrain.
Vu ces considérations, le Conseil ne peut permettre qu’alignement soit donné au sieur MONLAIRY, et déclare persister à demander au conseil de Préfecture l’autorisation de plaider contre le sieur MONLAIRY devant les tribunaux, déclarant en outre qu’il persiste dans la précédente délibération.
Le 21 août 1853, l’Adjoint au Maire et quatre autres conseillers municipaux démissionnent, en 1854, le Préfet de la Seine Inférieure n’autorise pas l’action en justice et l’affaire en reste là.
Acte de décès d’Etienne MONLAIRY à Paris 8° le 01/12/1863 : Du premier décembre mil huit cent soixante-trois, à midi & quart. Acte de décès de Etienne MONLAIRY, rentier, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de soixante-huit ans, marié à Elisa COTTARD, rentière, âgée de cinquante-cinq ans, fils de père et mère décédés (noms ignorés des déclarants) ; le dit défunt né à Versailles (Seine & Oise) est décédé à Paris, en son domicile rue de l’Isly, n°10, ce jourd’hui, à trois heures trois quarts du matin. Constaté par nous, adjoint au Maire du huitième arrondissement Paris Elysée, Officier de l’Etat civil délégué, sur la déclaration de Gaston Oscar DUMONT, docteur en médecine, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de quarante et un ans, demeurant rue d’Anjou St Honoré n°55, et de Charles Constant CHARTIER, rentier, âgé de cinquante neuf ans, demeurant rue Boursault n°2, lesquels ont signés avec nous après lecture faite.
Conseil municipal du 19 décembre 1863 : M. le Maire fait part au conseil que Mme MONLAIRY a fait parvenir il y a huit jours une somme de mille francs pour être distribuée aux pauvres de cette commune. Le conseil charge M. le Maire d’adresser à Mme MONLAIRY les remerciements d’une offre aussi généreuse et de lui exprimer le chagrin qu’il a ressenti en apprenant la perte cruelle qui vient de la frapper. Les pauvres n’oublieront jamais les secours qu’ils ont reçu de Mr et Mme MONLAIRY depuis leur séjour dans cette commune ; les ouvriers auront longtemps le souvenir du bien être que leurs travaux leur ont procuré. Tous les habitants s’empressent d’adresser à la providence des prières pour qu’elle daigne admettre l’âme de M. MONLAIRY dans le séjour des bienheureux. M. le Maire s’est empressé de commencer à donner des secours aux malheureux pour répondre aux bonnes intention de la donatrice.
Sa veuve Elisa COTTARD décède à Paris le 16 octobre 1865. Ils sont inhumés au cimetière de Montmartre à Paris.
Amand Jules DIEUSY (1817 - 1876)
Né à Rouen le 4 octobre 1817, commerçant en rouenneries, il se marie à Rouen le 13 mars 1848 avec Louise Caroline MALFILATRE où elle est née le 4 juin1828. Une rouennerie est toile en laine ou en coton, d'abord fabriquée à Rouen puis à Yvetot, où dominent des couleurs comme le rose, le violet et le rouge et dont les dessins ou les reliefs résultent de la disposition des fils teints avant le tissage.
En 1865 le chemin communal n°12 d’une longueur de 130 mètres est aliéné à M. DIEUSY propriétaire des deux côtés du chemin, au prix de 250 Francs. C’était un ancien accès au bois de la Commanderie pour le vide des coupes.
Acte de décès de Amand Jules DIEUSY à Rouen le 13/02/1876: Du quatorze février mil huit cent soixante-seize, à neuf heures du matin. Acte de décès de Amand Jules DIEUSY négociant, décédé hier à dix heures du matin, en son domicile boulevard Cauchoise n°19, âgé de cinquante-huit ans, né en cette ville le quatre octobre mil huit cent dix-sept. Fils de feu Nicolas Amand DIEUSY et de Marie Ursule DÉMY ; époux de Louise Caroline MALFILATRE, sans professions, même domicile, mariés en la même ville le seize mars mil huit cent quarante-huit. Constaté par nous adjoint au Maire de Rouen officier de l’Etat Civil délégué, sur la déclaration des sieurs Maurice PIMONT, âgé de vingt-six ans commerçant rue du Contrat Social n°24bis, gendre du défunt et Léon MALFILATRE, âgé de trente-deux ans, rentier, domicilié à Villequier (Seine-Inférieure) même son neveu, auquel acte fait double, ils ont signé avec nous, lecture faite.
Il est inhumé au cimetière monumental de Rouen dans une chapelle familiale.
Edmond Adrien LEFORT (1842 - 1901), jardinier chez Mme DIEUSY à Hautot-sur-Seine, reçoit en 1877 la grande médaille de vermeil (Journal de Rouen du 08/10/1877) et en 1881 la petite médaille d’argent (Journal de Rouen du 11/10/1881).
Amand Jules DIEUSY et Louise Caroline MALFILATRE sont les grands-parents maternel de Lucien Georges FAUQUET (1888 - 1914), lieutenant au 33ème Régiment d'Artillerie de Campagne, tué à l’ennemi le 26 octobre 1914 à Zonnebeck (Belgique), figurant sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Leur fille Aline (1857 - 1937), leur huitième enfant, épouse à Rouen le 2 mars 1880 Fernand FAUQUET qui vient d’acheter en 1879 à Germain PIERRE-SEREVILLE le manoir du Lieu-Cadet à Hautot-sur-Seine.
Par acquisitions successives, le domaine passe à un dizaine d’hectares.
Journal de Rouen du 23 mai 1883 :
Etude de Me CULLEMBOURF, avoué à Rouen, rue Beauvoisine, n°49.
PURGE LÉGALE. D’un jugement rendu en l’audience des criées du tribunal civil de Rouen, le trente janvier mil huit cent quatre-vingt-trois, il appert que :
2° Mme Louis-Caroline MALFILATRE, veuve de M. Amand Jules DIEUZY, propriétaire, demeurant à Rouen, boulevard Cauchoise n°19, s’est rendue adjudicataire du cinquième article des mêmes biens désignés comme suit ; une Pièce de Terre en labour, sise en ladite commune de Hautot-sur-Seine, d’une contenance d’environ cinquante ares, bornée d’un côté par Mme veuve FIZEAUX, au sud par M. BARRÉ, à l’ouest par Mme DUMURE, au nord par un chemin.
Cette vente était poursuivie à la requête de M. Arthur Louis-Adrien GAILLON etc. etc.
Acte de décès de Louise Caroline MALFILATRE Veuve DIEUSY à Rouen le 24/11/1904: Du vingt-quatre novembre mil neuf cent quatre à vingt heures et demie du matin (heure légale). Acte de décès de Louise Caroline MALFILATRE propriétaire, décédée ce jour, à une heure du matin, en son domicile à Rouen, boulevard Cauchoise n°19, âgée de soixante-seize ans, née en cette ville, le quatre juin mil huit cent vingt-huit. Fille de fau Jacques Stanislas MALFILATRE et de feue Marie Flore AROUX. Veuve de Amand Jules DIEUSY, décédé à Rouen le treize février mil huit cent soixante-seize. Constaté par nous, adjoint au maire de Rouen, officier de l’Etat Civil délégué, sur la déclaration de Fernand PIMONT, âgé de vingt-sept ans, négociant à Rouen, rue des Charrettes, 137, et de Marcel PAULMIER, âgé de vingt-cinq ans, étudiant rue de crosnes, 61, petits fils de la défunte, auquel acte fait double, les déclarants ont signé avec nous, lecture faite.
Bulletin religieux de l’archidiocèse de Rouen du 3 décembre 1904 : Me veuve Jules DIEUSY, née MALFILÂTRE, est décédée récemment. Sa charité était bien connue. Elle aimait et secourait les pauvres avec une générosité inlassable. Il n’est guère de bonnes œuvres à Rouen auxquelles elle n’ait prêté son aide, toujours réclamée et toujours facilement accordée. La mort de Mme DIEUSY met en deuil les familles PIMONT, PAULMIER, FAUQUET, LACHEVRE, PION, MALFILÂTRE, DÉMY ; nous leur offrons nos respectueuses condoléances, et nous recommandons aux prières de nos lecteurs la vénérée défunte.
Le Monde Illustré du 15 avril 1905 : Etude de M° OZANNE, notaire à Rouen. Adjudication sur une enchère en cette étude, le 10 mai 1905 à 2 heures, de
1er lot : Belle PROPRIÉTÉ à Hautot-sur-Seine près Rouen, MAISON de maître très confortable, bibliothèque, billard, 10 chambres de maîtres, communs, Ferme louée 630 fr. Cont. : 10 hect. Service de bateaux avec Rouen, M. à p. 40,000 fr. Le jardinier fera visit.
Propriété MICHON
Après 1905 le domaine est propriété de la famille MICHON héritière des FIZEAUX DE LA MARTEL.
Conseil municipal du 25 avril 1925 : Remerciements
Le Conseil municipal, à l’unanimité, adresse à M. MICHON, maire et propriétaire à Val-de-la-Haye, ses vifs remerciements pour son généreux don d’une grille au cimetière.
Pendant la seconde guerre mondiale, la propriété dotée d’un téléphone, est réquisitionnée par les allemands, puis par les américains après la libération.
La comtesse de la Croix-Vaubois a réuni en 1954 au Mont Miré les mères des officiers prisonniers pendant la guerre d'Indochine.
C’est la résidence secondaire de Jacques MICHON, chirurgien des Hôpitaux de Paris, décédé en décembre 2000 et de ses enfants.
Hautot-sur-Seine a participé à de précédents Jeux Intervillages de 1996 à 2012 et en 2015 en faisant équipe commune avec Val-de-la-Haye.L’édition 2006 des Intervillages s’est déroulée à Hautot-sur-Seine.
Une première édition de nouveaux jeux Intervillages a eu lieu le 21 juin 2025 à Moulineaux entre La Bouille, Moulineaux, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville et les pompiers de Grand Couronne.
Saint-Pierre-de-Manneville organise les jeux Intervillages du 6 juin 2026 auxquels participent sept communes : Hautot-sur-Seine, La Bouille, Moulineaux, Quevillon, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville et Val-de-la-Haye.
Les maires : Nicolas AMICE (Saint-Pierre-de Manneville), Thierry JOUENNE (Sahurs), Frédérick LE GOFF (Moulineaux), Fabien QUESNE Quevillon), Marc DEGRAVE (Hautot-sur-Seine) et Clément BOUVET (La Bouille). Absent Pascal DELAPORTE (Val-de-la-Haye).
L’équipe d’Hautot-sur-Seine
Les épreuves se sont déroulées sur le stade de foot : water pong, course en sac, tir à la corde , relais défi, jeux en bois pour finir avec le quiz géant.
Extrait du Journal d’Elbeuf du 9 juin 2026 : Moment attendu par tous, la proclamation des résultats, une médaille pour chaque participant, ainsi qu’une autre pour chaque commune, remises aux maires présents. La Bouille et Saint-Pierre terminent ex aequo à la première place, Moulineaux se classe 2ème suivie de Quevillon et Hautot-sur-Seine, 3ème ex æquo, Sahurs 4ème, Val-de-La-Haie 5ème. Saint-Pierre-de-Manneville ayant eu la coupe en 2025, elle est remise à La Bouille qui aura la charge d’organiser l’édition 2027.
Présentation : Situées à seulement 5 minutes à cheval de la forêt de Roumare (4000 ha) et 3 minutes du bord de Seine, nos écuries sont idéales pour varier les plaisirs entre travail en carrière, balades et détente. Votre cheval est accueilli dans un cadre exceptionnel, sur 42 hectares, avec une formule pensée pour son bien-être. Le centre équestre a repris son activité le 1er avril 2025.
Une exposition de peinture organisée par Catherine Caron Langlois du club des peintres de Hautot-sur-Seine et Didier Legrand du club des peintres de Sahurs a lieu au château d’Hautot sur Seine du 14 au 17 mai 2026.
Le vernissage a lieu en présence d’Astrid Lamotte 2ème vice-présidente de l’intercommunalité en charge des petites communes et la ruralité et des Maires des communes voisines Tom Delahaye (Canteleu), Pascal Delaporte (Val-de-la-Haye), Thierry Jouenne (Sahurs), Nicolas Amice (Saint-Pierre-de-Manneville), Frédérick Le Goff (Moulineaux) et Clément Bouvet (La Bouille).
Dans le parc du château d’Hautot-sur-Seine, au bout des balustres, se trouve un édifice ruiné
Visite du secrétaire général de la Préfecture du 28 juillet 2026 dans le cadre du dispositif « Villages d’Avenir »
Gloriette ??? : Gloriette, mot provenant de « gloire », désigne à partir de la Renaissance, un pavillon ou un temple à l'antique, situé dans le parc du château, comme lieu propice au repos et à la poésie.
Belvédère ??? : Un belvédère est un point de vue panoramique (terrasse, pavillon, etc.) qui domine un paysage ou un édifice, et d'où la vue est belle. Par métonymie, on appelle belvédère une construction pavillonnaire de type terrasse ou plateforme établie en un lieu surélevé et destinée à améliorer l'accès au point de vue.
Kiosque ??? : Un kiosque est un élément d'architecture légère, destiné à l'agrément, rapporté du Moyen-Orient en Occident au XVIIe siècle. Il prend la forme d'un belvédère ou petit pavillon de jardin ouvert de tous côtés, surplombé d'un toit. Prisé de la noblesse européenne, il permettait aussi bien d'admirer le paysage jardiné que de proposer une scène de concert ou de théâtre en plein air.
Folie (maison de plaisance) ??? : La folie se dit de certaines résidences construites depuis le XVIIe siècle en dehors des villes à l'usage de maison de plaisance ou de réception. Une folie est une maison de villégiature ou de réception construite par l'aristocratie ou la bourgeoisie aisée en périphérie des villes. Elles ont précédé les résidences de week-end bourgeoises et les villas de vacances.
Cette dénomination s’applique au château d’Hautot-sur-Seine.
Pavillon Louis XVI ??? : Cette appellation apparait dans le descriptif de mise en vente du château d’Hautot-sur-Seine de l’annonce du 13 mai 1894 du Journal de Rouen.
Localisation du pavillon sur le cadastre de 1812
Il existe quelques autres « Pavillon Louis XVI » remarquables :
Le Belvédère du petit Trianon à Versailles
L’architecte Richard Mique élève dans le domaine de Trianon de 1778 à 1781 un pavillon de musique, ses huit faces sont percées de quatre portes surmontées de frontons et de quatre croisées. La décoration est confiée à Joseph Deschamps. Il est classé avec le château de Versailles et ses dépendances au titre des monuments historiques par la liste de 1862 et par arrêté du 31 octobre 1906. La dernière restauration a été inaugurée en 2012.
Le pavillon Louis XVI de Saint-André-lez-Lille
Le Belvédère, dénommé aussi Pavillon Louis XVI, est construit vers 1760 érigé par Charles Cornil, riche marchand de chevaux lillois et conseiller du roi, au milieu de son jardin à la française. Il est inventorié aux Monuments Historiques depuis le 30 juillet 1921.
Le pavillon Louis XVI de Cugnaux
Le pavillon Louis XVI a été construit en 1779 pour Jacques Lacans fermier général des gabelle.Il est situé dans l’ancienne ceinture viticole de Toulouse, le long d’une route où les parlementaires de la seconde moitié du XVIIIème siècle achetaient des propriétés destinées à la construction. Il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 25 juin 1929.
Le pavillon Louis XVI du Bois d’Ecouen
Le pavillon Louis XVI de Villers-sous-Coudun
Le château de Villers-sous-Coudun est construit en 1890 et 1893. En annexe, il est construit un petit pavillon de rendez-vous de chasse appelé « Le pavillon Louis XVI ». Il est partiellement détruit en juin 1918, puis déconstruit dans les années 1925-1930.
Fernande OBSELIN est née le 5 avril 1909 à Hautot-sur-Seine. Son mariage a été dissous par jugement le 4 mars 1959. Elle a cinquante ans, travaille à la Préfecture et depuis le mois de mars 1959 elle se lance dans la photographie en couleur. Elle note toutes ses photos pour son expérience dans cette pratique.
Ainsi le dimanche 7 juin 1959 après midi dans l’église de Sahurs : prise photographique diapositive couleur du VITRAIL (la crucifixion) dans le chœur, côté Nord (soit au-dessus du bans où prenait place la famille de Bonneval).
En 1962, durant l’été : Fernande OBSELIN constate que le vitrail en question n’est plus là et que fenêtre se présente tout en verre blanc. Elle mène l’enquête auprès du prêtre desservant :
A partir du mardi 7 juin 1960 : des « vitraux » (verrières blanches) ont été mises à l’église de Sahurs (indication de Mr l’Abbé Lemarchand : les travaux exécutés par l’Entreprise Georges LANFRY, ont commencé le mardi 7 juin 1960, le samedi 11 juin 1960 vers 14 h. : Mr le Curé (Abbé Lemarchand) a dû faire la retraite de communion privée dans la Sacristie en raison du chantier dans l’église (tjrs renseignement de Mr le Curé R.L.). Le dimanche 12 juin (60) : l’église n’était pas munie de tous les carreaux à poser (dit l’abbé Lemarchand).
En 1963 Fernande OBSELIN alerte, dans une série de courriers les personnalités compétentes sur la disparition des vitraux :
André GRÉGOIRE Architecte des Monuments Historiques
Le jeudi 13 juin 1963 : (je lis sur mon agenda : « à 18 h. remis cliché diapositive pour faire un duplicata – remis lettre à Mr GREGOIRE, avec croquis. » Le jeudi 27 juin 1963 : duplicata arrivé à Rouen (il s’agit de la diap. Vitrail de Sahurs). Le vendredi 28 juin 1963 : Posté lettre le matin à Mr Grégoire (Arch. M. H.) pour un R.V. pour lui remettre le cliché Vitrail. (Je suis allée c/Mr Grégoire et lui ai remis la diapositive (duplicata) du vitrail de Sahurs (disparu). (Je vais rechercher la lettre de Mr Grégoire me donnant le nom du maître-verrier qui procédait à la restauration du vitrail de Sahurs) : du nom de LOZIER ou LAUZIER qui serait à Paris. Mr Grégoire m’a dit le vitrail de Sahurs « de valeur » lorsque je lui ai remis (chez lui) la copie de ma diapositive couleur.
Maurice ALEXANDRE (1898 - 1967) Maire de Sahurs de 1935 à 1967
Georges LANFRY (1884 - 1969)
Fernande OBSELIN adresse en décembre 1963 un dossier à Mr Georges LANFRY alors Président de Commission des Antiquités du Département de la Seine Maritime.
Suite à la vente en décembre 1969, de deux panneaux de vitrail provenant de Saint-Etienne d’Elbeuf, à l’hôtel Drouot, Fernande OBSELIN relance les personnalités locales :
Courrier du 20 janvier 1970 de Charles BRISSON conservateur du Muséum d’Elbeuf
Courrier du 14 mars 1970 à Roger PASQUIS (1911 - 1988) Maire de Sahurs de 1967 à 1988
Descriptif du vitrail : CHRIST EN CROIX accompagné des Saintes Femmes et orné d’une bordure de feuillage
En 1981 Fernande OBSELIN relance une dernière fois les personnalités locales
Courrier du 9 avril 1981 à Mr André GRÉGOIRE Architecte des Monuments Historiques
Courrier du 21 juillet 1981 à Roger PASQUIS (1911 - 1988) Maire de Sahurs de 1967 à 1988
Le vitrail aurait disparu dans un incendie de l’atelier du maître-verrier.
L'antenne de Grand-Couronne culmine à 226 mètres de hauteur. L’émetteur permet à plus d’un million d’habitants de capter les chaines de la TNT et des fréquences de Radio France.
L’antenne a été construite en 1955. Le pylône d'une centaine de mètres a été agrandi dix ans plus tard avec l'arrivée de la chaine 1.
C’est la structure la plus haute du département de Seine-Maritime devant les pylônes du pont de Normandie qui culminent à 214 mètres.
Sa proximité d’Hautot-sur-Seine permettait à la plupart des hautotais de se passer d’antenne TV sur le toit des maisons.
Les 132 habitants de répartissent en 41 foyers : Le Village 11 (42 habitants), Farceaux 2 (10 habitants), Mont-Miré 9 (28 habitants), Le Buisson 4 (13 habitants), Le Rouage 12 (34 habitants), Le Moulin 1 (3 habitants) et Terres-Quemines 2 (2 habitants).
Le Conseil municipal installé le 17 mai 1925 est composé de 10 membres dont 2 ne résident pas sur la Commune :
Le Maire Georges POULLARD (1874-1964) et son adjoint Adolphe CORBRAN (1853-1928)
Les autres membres résidents de la Commune : Gustave DUVAL (1876-1935), Emile Albert GUEROULT (1879-1935), Jacques du VAL de BONNEVAL (1880-1942), Moïse OBSELIN (1883-1966), Auguste NAUDIN (1884-1956) et Georges RICHER (1893-1936).
Les Conseillers non-résidents de la Commune : Fernand FAUQUET (1853-1928) & Joseph SIMON DU PERRON (1873-1942)
Le Village n° 01 : SOYER (6) mariés à Sahurs le 20/10/1900
SOYER Léon (17/07/1874 à Saint-Ouen-de-Thouberville - 28/07/1950 à Grand-Couronne)
(LEROUX) SOYER Alice (26/05/1875 à Saint-Pierre-de-Manneville - 06/08/1943 à Hautot-sur-Seine)
SOYER Fernand (05/11/1901 à Sahurs - 06/03/1961 à Sotteville-lès-Rouen)
SOYER Léontine (08/05/1904 à Sahurs - 14/03/2001 à Orbec)
SOYER Georgette (08/02/1914 à Sahurs - 15/02/2005 à Lillebonne)
LEFEBVRE Suzanne (25/07/1921 à Rouen - 17/02/2009 à Caen) en nourrice
Léon SOYER a été mobilisé le 22 décembre 1914 et classé dans la réserve territoriale le 1er octobre 1915.
Fernand SOYER épouse à Hautot-sur-Seine le 30/06/1931 Ernestine Augustine Henriette LAGRUE dont le divorce est retranscrit le 07/09/1944 dans l’Etat-civil d’Hautot-sur-Seine.
Le Village n° 02 : BLONDEL (3) mariés à Thiédeville le 07/01/1907
BLONDEL Gaston (09/06/1884 à Saint-Pierre-Bénouville - 22/05/1962 à Saint-Nazaire) ancien combattant - Croix de guerre étoile de bronze.
(EFFOSSE) BLONDEL Blanche (08/11/1881 à Thiédeville - 10/04/1935 à Rouen)
MARTIN Eugène Alphonse (20/09/1865 à Auzouville-sur-Ry - 11/11/1941 à Darnétal) veuf d’Honorine EFFOSSE
Eugène MARTIN s’était marié le 10 septembre 1894 à Ry avec Honorine Amélie EFFOSE née le 17 mai 1868 à Elbeuf-sur-Andelle et décédée le 2 janvier 1915 à Hautot-sur-Seine.
Eugène MARTIN est le père de Norbert Louis MARTIN (1897-1917) mort pour la France, inscrit sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine.
Blanche (EFFOSSE) BLONDEL repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine
Blanche Charlotte EFFOSSE (Le Village n°02) est la sœur de Clémence Agar EFFOSSE (Le Rouage n°05) et d’Honorine Amélie EFFOSSE décédée en 1915.
Gaston BLONDEL épouse Raymonde THORIN (1915-1999) à Hautot-sur-Seine le 9 janvier 1937.
FESSARD Ernest (09/04/1907 Saint-Martin-de-Boscherville - 08/06/1986 à Bois-Guillaume) domestique
La famille POULLARD repose au cimetière de Sahurs. La ferme est devenue un centre équestre en 1991.
Ernest FESSARD repose avec son épouse Eugénie au cimetière d’Hautot-sur-Seine.
Journal de Rouen du 11 décembre 1927 : avis de décès
M. Louis POULLARD, maire de la Feuillie et Madame ; M. Georges POULLARD, maire de Hautot-sur-Seine et Madame ; M. Georges POULLARD ; Melle Madeleine POULLARD ; Mme Madeleine POULLARD ; Mme veuve Albert OLIVIER ; M. DELARUE ancien Directeur de l’Ecole Professionnelle de Rouen et Madame ; les familles DELARUE, ALLINNE, GODARD, ANQUETIN, VALLEE, GANCEL, ALEXANDRE, et ses nombreux amis.
Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de
Madame veuve Hippolyte POULLARD née QUESTEL
Leur mère, belle-mère, grand-mère, cousine et amie, décédée le 9 décembre 1927, à Hautot-sur-Seine, dans sa 82ème année, munie des Sacrements de l’Eglise. Et vous prient de bien vouloir assister à ses convoi, service et inhumation, qui auront lieu demain Lundi 12 décembre, en l’église de Sahurs. Réunion au domicile mortuaire à 10 h ½.
Journal de Rouen du 13 décembre 1927 : remerciements
M. Louis POULLARD, maire de la Feuillie et Madame ; M. Georges POULLARD, maire de Hautot-sur-Seine et Madame ; M. Georges POULLARD ; Melle Madeleine POULLARD et la famille remercient les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister à l’inhumation de Madame veuve Hippolyte POULLARD née QUESTEL et en particulier celles qui ont offert des fleurs et des couronnes.
DU VAL DE BONNEVAL Jacques (19/06/1880 à Rueil - 29/03/1942 à Paris 8°)
Jacques du Val Comte de Bonneval est le fils cadet de Guy François du Val 8ème Marquis de Bonneval (1837-1887) et d’Isabelle Suchet d'Albuféra (1847-1933). Il est né le 19/06/1880 à Rueil au château de Buzenval au domicile de Monsieur le Duc de Cadore. Il est engagé militaire de 1900 à 1904 dans la cavalerie, selon sa fiche matricule n°440 (archives de Paris). Il est célibataire, sans profession. Il est Conseiller municipal d’Hautot-sur-Seine de 1912 à 1935. Au recensement de 1921, il vit à Hautot-sur-Seine avec sa mère et Georgina Kelly née en 1844. Il habite à Paris au 49 rue de Lisbonne.
Il est inhumé au cimetière de Montmartre avec une partie de sa famille.
(MONGUÉRARD) RICHER Amandine (24/05/1868 à Yville-sur-Seine - 31/12/1931 à Rouen)
RICHER Georges (25/07/1893 à Berville-sur-Seine - 23/03/1936 à Hautot-sur-Seine)
RICHER Fernand (20/03/1896 à Berville-sur-Seine - 11/02/1984 à Sahurs)
(ALIX) RICHER Suzanne (23/11/1902 à Meulan - 13/04/1983 à Sotteville-lès-Rouen)
LACHEVRE Léon (21/05/1902 à Rouen - 19/12/1953 à Chaumont-en-Vexin) domestique
DODART Robert (1909 élève des hospices - ???) domestique
Amandine MONGUÉRARD est veuve de Ferdinand RICHER, né le 06/06/1862 à Anneville-sur-Seine, épousé à Berville-sur-Seine le 19/11/1888. Elle tient la ferme avec son fils Georges RICHER marié à Sahurs avec Suzanne ALIX le 28/04/1924, son autre fils Fernand RICHER et deux domestiques.
Georges RICHER est un ancien combattant croix de guerre 2 étoiles de bronze. Il est cité comme canonnier modèle de courage et de dévouement, ayant assuré très crânement en avril et décembre 1916, le service de sa pièce soumise à de violents bombardement. Il est Conseiller municipal à Hautot-sur-Seine de 1925 à 1936.
Fernand RICHER a été incorporé le 11/04/1915. Il a été déclaré inapte pour raison de santé le 28/09/1917.
Le Village n° 07 : JOLY (2) mariés à Dury le 28/03/1892
JOLY Ferdinand (15/04/1866 à Hébécourt (Somme) - 06/10/1947 à Hautot-sur-Seine)
(PETIT) JOLY Maria (01/02/1874 à Dury - 13/07/1939 à Hautot-sur-Seine)
Ce sont les parents de huit enfants nés à Hébécourt et à Rumigny dans la Somme, dont Hoche Fernand JOLY (1909-1955) qui a tenu l’établissement CHEZ FERNAND au Mont-Miré puis en bord de Seine.
Ferdinand JOLY et Henri MORIN sont les jardiniers du château d’Hautot-sur-Seine propriété de Mr SIMON (1873-1942). Celui-ci réside à Paris, il est Conseil municipal de 1925 à 1942.
Photographie de Marie (DUGUÉ) JOLY (à confirmer), Ferdinand JOLY et Maria (PETIT) JOLY dans le parc du château d’Hautot-sur-Seine
Ferdinand et Maria JOLY reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine
Le Village n° 08 : MORIN (4) mariés au Vieux-Rouen-sur-Bresle le 23/12/1911
MORIN Henri (14/09/1888 à Vieux-Rouen-sur-Bresle - 30/07/1974 à Plaisir)
(LETALLEUR) MORIN Ernestine (07/11/1887 à Landes-Vieilles-et-Neuves - ???)
LETELLIER Augustine (1914 à Rouen - ???) en pension
THIERY Yvette (01/09/1924 à Rouen - 01/05/2004 à Chaumont) en pension
Henri MORIN a été mobilisé du 3 août 1914 au 20 juillet 1919. Il est ensuite classé comme employé au service vicinal de la Seine Inférieure. Il est cantonnier à Hautot-sur-Seine du 10 janvier 1923 au 3 octobre 1924. Lors du recensement il est aide-jardinier chez Mr SIMON propriétaire du château d’Hautot-sur-Seine. Il habite la maison du bureau d’aide social de la commune où sa femme tient la cabine téléphonique. Lors de Conseil municipal du 2 juillet 1947, Henri MORIN est embauché comme garde champètre, fossoyeur et cantonnier. Il démissionne de son poste le 11 juillet 1954.
Le Village n° 09 : ALLAIS (2) mariés à Hautot-sur-Seine le 26/11/1887
ALLAIS Henri (père) (16/12/1864 à Infreville - 01/05/1947 à Hautot-sur-Seine)
(LAVOISÉ) ALLAIS Eugénie (28/05/1869 à Hautot-sur-Seine - 23/11/1945 à Hautot-sur-Seine)
Ce sont les parents d’André Alexandre ALLAIS (1892-1918) mort pour la France figurant sur le monument aux morts et reposant derrière celui-ci. Le corps d’André Alexandre ALLAIS, exhumé de Saint-Martin-d’Ablois (Marne) le 1er juillet 1921, a été réinhumé à Hautot-sur-Seine le 25 juillet 1921.
Henri ALLAIS (père) (Le Village n°09) est également le père de Henri ALLAIS (fils) (Le Rouage n°04).
Henri ALLAIS (père) est le garde champêtre d’Hautot-sur-Seine pendant 54 ans de 1893 à 1947. Il a été également sapeur-pompier, sacristain et fossoyeur, membre de la société de secours mutuels et membre des anciens combattants.
Le Village n° 10 : HOUISSE (3) mariés à Isneauville le 26/11/1901
HOUISSE François (27/09/1877 à Isneauville - 12/08/1944 à Oissel)
(TOUTAIN) HOUISSE Clara (07/09/1881 à Rouen - 20/11/1972 à Oissel)
HOUISSE Gilberte (1907 à Isneauville - ???)
François HOUISSE est mobilisé le 18/03/1915, il est blessé le 03/07/1916 à Estrées par balle à la cuisse gauche et démobilisé le 19/03/1919.
François HOUISSE est le jardinier de Fernand FAUQUET (1853-1928) du manoir du Lieu-Cadet et sa femme Clara y est domestique. Fernand FAUQUET, manufacturier, est conseiller municipal non-résident de 1888 à 1928. C’est le père du lieutenant FAUQUET, tué à l’ennemi le 26 octobre 1914 à Zonnebeck, qui figure sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine.
François HOUISSE, jardinier demeurant au 1 cité Leverdier, est tué à Oissel lors du bombardement du 12 août 1944. Victime civile, son nom figure sur le monument aux morts de Oissel.
Le Village n° 11 : OBSELIN (4) mariés à Hautot-sur-Seine le 22/06/1908
OBSELIN Moïse (19/08/1883 à Hautot-sur-Seine - 23/05/1966 à Hautot-sur-Seine)
(LEROUX) OBSELIN Suzanne (26/03/1885 à Autretot - 01/12/1965 à Rouen)
OBSELIN Suzanne Fernande (05/04/1909 à Hautot-sur-Seine - 03/04/1986 à Déville-lès-Rouen)
(LESUEUR) OBSELIN Louise (13/08/1855 à Barneville-sur-Seine - 01/08/1944 à Hautot-sur-Seine)
Lors du recensement de 1926 Mme Louise (LESUEUR) OBSELIN mère est cultivatrice fermière. Moïse OBSELIN et son épouse sont débitants. Ils tiennent le café situé à l’entrée du village à proximité de la mairie.
Moïse OBSELIN est mobilisé du 24 mai 1917 au 10 mars 1919. Moïse OBSELIN est conseiller municipal de 1912 à 1945, premier adjoint de 1919 à 1925 et de 1928 à 1929.
Photographie « en pose » prise vers 1927 de Simonne et Fernande par Mr Antoine chauffeur du château Simon à Hautot-sur-Seine.
Moïse OBSELIN et Suzanne LEROUX reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine
Les Farceaux n°01 : LEMONNIER (4) mariés à Pavilly le 03/02/1894
LEMONNIER Joseph Onésime (23/02/1869 à Pavilly - ???)
(MARECHT) LEMONNIER Delphine (22/09/1868 à Limésy - 17/01/1951 à Sahurs)
LEMONNIER Marthe (02/07/1907 à Hautot-sur-Seine - 18/06/2007 à Petit-Quevilly) dans sa 100ème année
LEMONNIER Rolande (1920 à Rouen) nièce
Ce sont les parents de Lucien LEMONNIER (1895-1916) mort pour la France en 1916. Lucien LEMONNIER figure sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Le corps de Lucien Joseph Delphin LEMONNIER, exhumé de Fleury-devant-Douaumont le 24 juin 1922, a été réinhumé à Hautot-sur-Seine le 8 août 1922.
Joseph LEMONNIER a fait son service militaire en Algérie du 13 novembre 1890 au 27 octobre 1893 comme infirmier. Il a également été mobilisé du 3 août 1914 au 30 novembre 1918. Il est arrivé à Hautot-sur-Seine en 1907. Joseph LEMONNIER est le jardinier de Mr GAUDEFROY-DEMOMBYNES.
Les Farceaux n°02 : POULLAIN (6) mariés à Saint-Pierre-de-Varengeville le 02/10/1920
FERME DES FARCEAUX
POULLAIN Fernand (17/05/1892 à Grand-Couronne - 22/01/1977 à Barentin)
(QUIBEL) POULLAIN Blanche (23/01/1891 à Saint-Pierre-de-Varengeville - 26/05/1981 à Barentin)
POULLAIN Marie-Thérèse (23/10/1921 à Hautot-sur-Seine - 07/03/2003 à Barentin)
POULLAIN Fernande (09/01/1923 à Hautot-sur-Seine - 01/05/2013 à Villeneuve-Saint-Georges)
POULLAIN Madeleine (13/04/1924 à Hautot-sur-Seine -15/03/2015 à Clichy)
HAUCOURT Georges (15/01/1876 à Auzouville-l’Esneval - 15/04/1951 à La Feuillie) domestique
Fernand POULLAIN est mobilisé le 2 août 1914. Il disparait le 22 février 1916 au bois Delville le 22 février 1916. Il est prisonnier à Meschede. Il est rapatrié le 21 décembre 1918 et démobilisé le 23 août 1919.
Georges HAUCOURT a été réformé en 1897 pour perte d’un grand nombre de dents de la mâchoire supérieure. Il est mobilisé du 30 octobre 1915 au 28 novembre 1917 dans le service auxiliaire.
Le Mont Miré n°01 : BRUNEL (6) mariés à Hautot-sur-Seine le 16/10/1920
BRUNEL René (13/10/1881 à Amiens - 21/03/1933 à Hautot-sur-Seine)
(LOUVIGNY) BRUNEL Eugénie (01/01/1885 à Petit-Couronne - 24/03/1966 à Hautot-sur-Seine)
BRUNEL Yvonne (21/04/1911 à Rouen - 12/11/1996 à Bois-Guillaume)
BRUNEL Maurice (01/01/1914 à Hautot-sur-Seine - 19/02/1986 à Bois-Guillaume) Maire de 1971 à 1983
BRUNEL Jacqueline (14/12/1919 à Hautot-sur-Seine - 06/11/2007 à Rouen)
OUIN Huguette (21/10/1924 à Mont-Saint-Aignan - ???) en pension
René BRUNEL est exempté du service militaire en 1903 et 1917 pour atrophie de la jambe gauche. En 1926 il est peintre à la Société des Hauts-Fourneaux de Grand-Quevilly.
René et Eugénie BRUNEL reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine
LESUEUR Louis (17/03/1873 Sotteville-lès-Rouen - 08/12/1932 à Hautot-sur-Seine)
LIMARE Félicie (03/04/1881 Mont-aux-Malades - 22/08/1966 à Rouen) domestique
Louis LESUEUR s’était marié à Mont-Saint-Aignan le 19 octobre 1903 avec Justine-Marie LEFRANCOIS. Celle-ci est décédée à Hautot-sur-Seine le 3 octobre 1912.
Louis Augustin LESUEUR est réformé pour goutte chronique en 1914 et 1915.
Louis LESUEUR est Conseiller municipal d’Hautot-sur-Seine de 1908 à 1912, de 1919 à 1925 et de 1929 à 1932.
Journal de Rouen du 21 juillet 1925 : Don
M. Louis Lesueur, délégué cantonal demeurant à Hautot-sur-Seine, nouvellement promu officier d’académie, a, à l’occasion de cette promotion, remis à l’instituteur des communes de Sahurs et d’Hautot-sur-Seine, la somme de 50 francs pour achat de matériel d’enseignement scientifique.
Le 11 février 1932, à Hautot-sur-Seine, Louis LESUEUR épouse en secondes noces Félicie LIMARE.
Avis d’inhumation parue dans le Journal de Rouen du 9 septembre 1932
Le 19 mars 1938, à Hautot-sur-Seine, Félicie LIMARE épouse en secondes noces Auguste NAUDIN.
Le Mont Miré n°03 : DUCHÊNE (2) mariés à Hautot-sur-Seine le 19/02/1916
DUCHÊNE Hippolyte Augustin (03/08/1867 à Trouville Alliquerville - 20/03/1945 à Anquetierville)
(COISY) DUCHÊNE Angéline (01/02/1872 à Envronville - 13/08/1943 à Saint-Arnoult)
Hippolyte DUCHÊNE, précédemment couvreur à Anquetierville, est mobilisé du 24 septembre 1914 au 9 janvier 1915. Il devient hautotais en février 1916 à la suite de son mariage.
Les époux DUCHÊNE semblent aux recensements de 1921 et 1926 tenir le café-épicerie du Mont-Miré, peut être avec Elise GUEROULT. Le café-tabacs est repris vers 1930 par Fernand JOLY fils du jardinier de Monsieur SIMON.
Le Mont Miré n°04 : VINCENT (4) mariés à Saint-Aubin-Epinay le 14/05/1904
VINCENT Paul (06/12/1877 à Grandcamp - 21/08/1957 à Saint-Aubin-Lès-Elbeuf)
(EHRHARD) VINCENT Thérèse (31/10/1881 à Neugartheim-Ittlenheim - 10/05/1957 Saint-Aubin-Lès-Elbeuf)
VINCENT Yvonne (06/03/1905 à Saint-Aubin-Epinay - 04/02/1992 à Antibes)
VINCENT Marie (13/08/1906 à Saint-Aubin-Epinay - 14/06/1994 à Yquebeuf)
Paul VINVENT est parti aux armées le 3 août 1914, évacué blessé le 28 mai 1918, il est resté mobilisé jusqu’au 28 janvier 1919. Il habite Hautot-sur-Seine depuis le 09/10/1925 (fiche matricule) comme jardinier du Dr JOULIA de Paris.
Le Mont Miré n°05 : GUEROULT (3) mariés à Hautot-sur-Seine le 30/11/1905
GUEROULT Emile (04/08/1879 à Héricourt-en-Caux - 10/12/1935 à Hautot-sur-Seine)
(VALOGNE) GUEROULT Elise (14/02/1872 à Rouen - 14/08/1935 à Hautot-sur-Seine)
VALOGNE Jules (18/12/1842 à Rouen - 05/02/1929 à Hautot-sur-Seine)
Emile GUEROULT est mobilisé du 03/08/1914 au 23/02/1919. Il est Conseiller municipal de 1923 à 1935.
Emile GUEROULT est lors du recensement de 1926 jardinier chez Mr MICHON du Val de la Haye.
Elise GUEROULT est également débitante au Mont Miré lors du recensement de 1926.
Jules VALOGNE a été Conseiller municipal d’Hautot-sur-Seine de 1896 à 1908.
Mme Fernande Obselin à Hautot-sur-Seine le 17/02/1976 : Au château du Mont-Miré, il y a aussi une ferme encore attenante au château ; c’était de règle ; il y avait toujours, une partie boisée (parc), un potager, des fleurs, des animaux : les châtelains étaient nourris de leur production et il en est encore de même avec cette différence (je crois) : les jardiniers sont logés et sans doute pour réduire les dépenses de leurs patrons, ceux-ci leur laissent partiellement ou totalement la production des légumes et des fruits.
CALLOUET Emmanuel (14/09/1849 à Hautot-sur-Seine - 18/08/1926 à Hautot-sur-Seine)
Il a reçu à Hautot-sur-Seine la médaille de la guerre 1870-1871 en 1913.
Il s’était marié à Hautot-sur-Seine le 22 juin 1878 avec Clarisse Angélina LEVILAIN née le 18 février 1854 à Saint-Hellier et décédée à Hautot-sur-Seine le 9 septembre 1917.
Au recensement de 1921 Emmanuel CALLOUET est journalier chez Mr MICHON.
(GUÉRIN) AUBIN Albertine (21/02/1859 à Honguemare-Guénouville - 25/05/1939 à Hautot-sur-Seine)
Albertine GUÉRIN s’était mariée à Sahurs le 28 avril 1883 avec Léon Laurent AUBIN né le 2 mai 1853 à Saint-Pierre-de-Manneville et décédé à Hautot-sur-Seine le 25 août 1921. Elle exerce au recensement de 1926 la profession de fermière.
Le Mont Miré n°09 : LEMARCHAND (5) mariés le 25/09/1920 au Val-de-la-Haye
LEMARCHAND René (17/09/1896 à Hautot-sur-Seine - 22/08/1968 à Grand-Couronne)
(LESUEUR) LEMARCHAND Raymonde (20/05/1902 à Rouen - 09/10/1995 à Petit-Quevilly)
LEMARCHAND Roland (08/10/1921 à Hautot-sur-Seine - 24/09/2004 à Rouen)
LEMARCHAND Raymond (22/02/1923 à Hautot-sur-Seine - 22/09/2009 à Grand-Couronne) jumeau
LEMARCHAND Denise (22/02/1923 à Hautot-sur-Seine - 09/02/2005 à Dieppe) jumelle
René LEMARCHAND est incorporé le 10 août 1916, il est évacué le 1er août 1918. René LEMARCHAND est chauffeur mécanicien aux Aciéries de Grand-Couronne lors du recensement de 1926.
Le Buisson n°01 : CANTEL (4) mariés le 09/02/1912 à Canteleu
CANTEL Alphonse (15/11/1886 à Canteleu - 01/11/1961 à Hautot-sur-Seine)
(CHÉVREAU) CANTEL Alice (25/09/1884 à Canteleu - 25/07/1938 à Hautot-sur-Seine)
CANTEL Raymond Alphonse (04/11/1914 à Canteleu - 08/10/1984 Amfreville-sous-les-Monts)
CANTEL Robert (23/11/1925 à Hautot-sur-Seine - 20/03/2015 à Rouen)
Alphonse CANTEL est mobilisé le 01/12/1914, il est blessé le 09/01/1915 à Neuville St Vaast. Il est démobilisé le 03/04/1919. Alphonse CANTEL est ajusteur aux Chantiers de Normandie à Grand-Quevilly au recensement de 1926.
Veuf en 1938, il se remarie à Hautot-sur-Seine le 30 septembre 1946 avec Marguerite Mathilde LEBIS (03/05/1891 à Canteleu - 23/06/1969 à Bois-Guillaume), elle-même veuve de Fernand Marcel CHEVREAU. En novembre 1940, Alphonse CANTEL est nommé par le préfet Conseiller municipal pour compléter le Conseil. Il reste en fonction jusqu’en 1945.
Alphonse CANTEL et Robert CANTEL sont ensuite Conseillers municipaux de 1953 à 1959.
Alphonse CANTEL repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine, sépulture LEBIS-CANTEL
Le Buisson n°02 : CORBRAN (4) mariés le 19/04/1902 à Hautot-sur-Seine
CORBRAN Alexandre (18/05/1878 à Hautot-sur-Seine - 23/11/1941 à Hautot-sur-Seine)
(HARLET) CORBRAN Valentine (23/03/1878 au Val-de-la-Haye - 02/05/1965 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf)
CORBRAN Roger (16/12/1904 à Hautot-sur-Seine - 30/01/1985 à Martot)
HARLET Jules (08/11/1849 à Routot - 02/05/1926 à Hautot-sur-Seine) beau-père
Alexandre CORBRAN (Le Buisson n°02) est le fils d’Adolphe Noël CORBRAN (Le Rouage n°09).
Alexandre CORBRAN est mobilisé le 03/08/1914. Il est nommé caporal le 01/07/1915 et évacué blessé le 06/10/1915. Il est démobilisé le 27/02/1919. Il est médaillé de la Croix de guerre étoile de bronze.
Alexandre CORBRAN est le commandant de la Subdivision des sapeurs-pompiers d’Hautot-sur-Seine.
Lors du recensement de 1926 Alexandre et Roger CORBRAN sont menuisier et Valentine HARLET est couturière.
Journal de Rouen du 25 mai 1933 : Braconnage. Lundi, M. A. Corbran, menuisier à Hautot-sur-Seine, s’apercevait que des individus s’étaient livrés au braconnage dans un enclos attenant à son habitation ; il déposa une plainte à la gendarmerie. Après une longue et minutieuse enquête, la gendarmerie de Grand-Couronne put établir qu’il s’agissait d’un nommé René Amundsen, 29 ans, ouvrier agricole à Hautot. Une visite chez lui amena la découverte d’engins utilisés pour le braconnage. Procès-verbal lui a été dressé.
Le Buisson n°03 : NAUDIN (3) mariés le 30/11/1912 à Paris 5°
NAUDIN Auguste (15/04/1884 à Paris 5° - 14/11/1956 à Hautot-sur-Seine)
(GRIFFAULT) NAUDIN Amélia (07/11/1866 à Paris 10° - 17/10/1936 à Hautot-sur-Seine)
GRIFFAULT Joseph (25/05/1837 à Lezay (Deux-Sèvres) - 22/01/1931 à Hautot-sur-Seine)
Joseph GRIFFAULT s’était marié le 9 novembre1861 à Poitiers avec Victoire BARIBEAU née le 11 mai 1842 à Poitiers et décédée le 25 octobre 1925 à Hautot sur Seine.
Auguste NAUDIN s’est marié en premières noces avec le 30 novembre 1912 à Paris 5° avec Amélia GRIFFAULT, infirmière, veuve de Léon NOTTE. Auguste NAUDIN est réformé en 1914 et 1915 pour paralysie saturnine. Veuf en 1936, il se marie en secondes noces le 19 mars1938 à Hautot-sur-Seine avec Eugénie Félicie LIMARE, elle-même veuve de Louis LESUEUR, autre conseiller municipal, domicilié au Mont Miré n°02 et décédé en 1932.
Auguste NAUDIN est entrepreneur de peinture au recensement de 1926. Il est conseiller municipal de 1923 à 1956, premier adjoint de 1929 à 1945 et de 1947 à 1953.
Auguste NAUDIN repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine
Le Buisson n°04 : BOIMARE (2) mariés le 21/04/1883 à Hautot-sur-Seine
BOIMARE Sainte-Marie (07/12/1856 au Val-de-la-Haye - 22/06/1930 à Hautot-sur-Seine)
(DENONCOURT) BOIMARE Colombe (14/03/1858 élève des hospices - 07/10/1941 à Hautot-sur-Seine)
Sainte-Marie BOIMARE est cultivateur fermier. Charles BOIMARE habite au 72 route de Bonsecours à Rouen lors du décès de sa mère en octobre 1941. Charles BOIMARE, cultivateur, est décédé le 30/11/1943 en son domicile au lieu-dit du Buisson :
Journal de Rouen du 1er décembre 1943 : Inhumation
Monsieur Charles BOIMARE pieusement décédé dans sa 59ème année. Obsèques vendredi à 10 heures en la chapelle d’Hautot-sur-Seine. Réunion à la maison mortuaire. De la part de Mme Charles BOIMARE son épouse ; M. Jean BOIMARE son fils ; des familles TOUSSAINT, PASQUIER, LEMARCHAND, MORISSET, LIEGARD, BLARD, DELARUE toute la famille et les amis. Que des fleurs.
La veuve de Charles BOIMARE, Marie PASQUIER née à Sahurs le 29 juillet 1889, épousée à Hautot-sur-Seine le 20 juin 1908, est Conseillère municipale de 1945 à 1963. Le 29 mars 1947, à la suite de la démission d’Adolphe CORBRAN, Mme Marie BOIMARE est élue Maire de Hautot-sur-Seine. Elle demande à réfléchir. Le 20 avril 1947, c’est Georges POULLARD fils qui accepte de devenir Maire. Elle décède à Hautot-sur-Seine le 17 mai 1963.
La tombe de Sainte-Marie BOIMARE et de Mme BOIMARE née Colombe DENONCOURT figurait dans le relevé de Fernande OBSELIN de 1962 du cimetière d’Hautot-sur-Seine.
Le Rouage n°01 : BILLARD (3) mariés le 22/07/1918 à Petit-Couronne
BILLARD Ismaël (25/06/1898 à Petit-Couronne - 05/04/1986 à Heurteauville)
(DELANIS) BILLARD Suzanne (08/10/1898 à Rouen - 05/11/1953 à Petit-Couronne)
BILLARD Ismaël (28/08/1923 à Petit-Couronne - 05/06/2013 à Petit-Couronne)
Ismaël BILLARD, Inscrit maritime, exerce en 1926 la profession de passeur d’eau aux Ponts et Chaussée.
Ismaël BILLARD est condamné par jugement contradictoire du tribunal correctionnel de Rouen, en date du 28 décembre 1932, à cinquante francs d’amende, pour violences à instituteur. En 1934 il est fermier de passage et patron du bac de Yainville.
(LEFEVRE) SAVALLE Julia (19/07/1879 à Saint-Maclou-de-Folleville - 14/10/1942 à Hautot-sur-Seine)
SAVALLE Andrée (01/05/1914 à Hautot-sur-Seine - 10/09/1984 Paris 15°)
LEFEVRE Désiré (11/06/1921 à Hautot-sur-Seine - 18/12/1999 au Val-de-la-Haye)
PREVOST Robert (06/04/1882 à La Bouille - 02/12/1959 à Grugny) « ami »
Julia LEFEBVRE s’était mariée à Fresnay-le-Long le 24 novembre 1900 avec Pierre Félix SAVALLE né le 06 août 1864 à Touffreville-la-Corbeline et décédé à Hautot-sur-Seine le 02 février 1917.
Robert PREVOST a été mobilisé du 11/08/1914 au 06/03/1919.
Désiré LEFEVRE est un enfant naturel de Julia LEFEVRE.
Julia LEFEBVRE repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine. La table décennale du registre d’Etat Civil de la commune d’Hautot-sur-Seine, liste par erreur son décès en 1941.
(CANTEL) TURGIS Louise (23/12/1884 à Sahurs - 19/04/1932 à Hautot-sur-Seine)
TURGIS Ernest (25/07/1914 à Hautot-sur-Seine - 19/03/1981 Notre-Dame-de-Bondeville)
Louise est fille naturelle d’Eugénie CANTEL, elle est reconnue par Louis Gaston TURGIS le 10 novembre1888 lors du mariage de sa mère.
Elle s’était mariée à Sahurs le 22 octobre 1904 avec Louis Anatole TURGIS né le 5 mars 1876 à Sahurs et décédé à Douaumont le 30 décembre 1916pendant la bataille de Verdun. Anatole TURGIS figure sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine.
Le Rouage n°04 : ALLAIS (4) mariés le 05/02/1921 à Hautot-sur-Seine
ALLAIS Henri (fils) (23/06/1890 à Hautot-sur-Seine - 05/01/1967 à Hautot-sur-Seine)
(MONNIER) ALLAIS Ernestine (10/02/1889 à Saint-Martin-aux-Buneaux - 24/03/1964 à Rouen)
GAUQUELIN Louis (02/04/1913 à Hautot-sur-Seine - 20/12/1976 à Hautot-sur-Seine)
GAUQUELIN Yvonne (23/09/1911 à Hautot-sur-Seine - 19/07/1990 à Caumont)
Henri ALLAIS (fils) (Le Rouage n°04) est le fils de Henri ALLAIS (père) (Le Village n°09) et le frère d’André ALLAIS mort pour la France. Henri Eugène ALLAIS est conseiller municipal de 1945 à 1959.
Ernestine MONNIER est la veuve de Georges GAUQUELIN mort pour la France entre le 6 et le 9 septembre 1914 à Esternay (Marne), celui-ci figure sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Elle a épousé en secondes noces Henri ALLAIS. Celui-ci est bucheron, lors du recensement de 1926.
Louis GAUQUELIN et sa sœur Yvonne (GAUQUELIN) LEGRAS reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine.
(EFFOSSE) CHANU Clémence (27/10/1872 à Thiédeville - 22/04/1944 à Blosseville-Bonsecours)
CHANU Marthe (11/07/1905 à Sahurs - 01/09/1988 à Bonsecours)
Clémence EFFOSSE s’était mariée à Hautot-sur-Seine le 21 octobre 1901 avec Louis Désiré CHANU né le 11 février 1872 à Hautot-sur-Seine et décédé à Hautot-sur-Seine le 13 avril 1914, réformé pour tuberculose pulmonaire.
Clémence Agar EFFOSSE (Le Rouage n°05) est la sœur de Blanche Charlotte EFFOSSE (Le Village n°02).
Conseil municipal du 4 juillet 1926 : Demande d’allocation aux soutiens de famille
Le Conseil municipal, Vu la demande d’allocation militaire présentée par Mme Veuve CHANU pour ma première fois, avant l’incorporation de M. CHANU Lucien, son fils. Vu l’art. 24 de la loi du 1er avril 1923 et les règlements et instructions y relatifs. Considérant que Mme Vve CHANU est méritante, qu’elle est nécessiteuse, que le départ de son fils la prive d’un secours mensuel de 50 F, Emet l’avis que l’allocation soit accordée.
Melle Marthe CHANU est en 1926 femme de chambre de Mr VERILHAC. Elle repose au cimetière d’Hautot-sur-Seine.
LANCESTRE Albert (05/06/1867 au Grand-Quevilly - 06/10/1926 à Hautot-sur-Seine)
Sur sa fiche matricule il est mentionné qu’il a été condamné le 5 août 1903 et le 1er septembre 1904 pour coups, le 15 octobre 1903 à un mois de prison pour outrages et rébellion à agents et le 7 février 1905 à 48 heures de prison pris bris de clôture et outrages. Son mariage a été dissous le 11 mars 1909 par le Tribunal civil de Rouen.
Journal de Rouen du 9 octobre 1926 : Suicide
Mercredi dernier, le nommé Albert Lancestre, âgé de 59 ans, journalier à Hautot, a été trouvé pendu dans sa cave. Avant de se suicider, Lancestre avait inscrit sur la porte de sa cuisine avec un couteau : « Vous me trouverez dans la cave ». Il avait en outre, laissé sur la table de la cuisine une lettre dans laquelle il donnait des instructions pour son inhumation. Le désespéré s’adonnait à la boisson et c’est sans doute dans une crise d’alcoolisme qu’il a mis fin à ses jours.
Acte de décès d’Albert Emilien LANCESTRE à Hautot-sur-Seine le 06/10/1926 : Le six octobre mil neuf cent vingt-six, onze heures, nous avons constaté le décès paraissant remonter à quelques heures, de Albert Emilien LANCESTRE, domicilié en cette comme lieu-dit « Le Rouage », né à Grand Quevilly le cinq septembre mil huit soixante-sept, journalier, fils de André LANCESTRE et de Romaine Onésime LEFEBVRE, décédés, divorcé de Angèle Gabrielle DÉRAIS. Le corps a été trouvé au domicile du défunt. Dressé le six octobre mil neuf cent vingt-six, dix-huit heures, sur la déclaration de Henri ALLAIS, soixante un ans, garde-champêtre, domicilié en cette commune qui, lecture faite a signé avec nous, Georges POULLARD, Maire d’Hautot-sur-Seine
Le Rouage n°07 : PONTY (5) mariés le 09/11/1924 à Hautot-sur-Seine
PONTY Florentin (02/09/1901 à Saint-Pierre-de-Varengeville - 28/04/1968 à Hautot-sur-Seine)
(DELAHAYS) PONTY Marguerite (30/06/1900 à Duclair - 04/02/1990 à Bois-Guillaume)
DELAHAYS Yvonne (10/01/1923 à Rouen - 03/01/1985 à Déville-lès-Rouen)
PONTY Jacqueline (09/09/1925 à Hautot-sur-Seine - été 2019 aux Etats-Unis)
(LECHELLE) DELAHAYS Albertine (15/03/1870 à Ypreville-Biville - 03/06/1944 à Duclair)
Conseil municipal du 25 avril 1925 : Allocations aux soutiens de famille
Le Conseil municipal, vu la demande d’allocation militaire présentée par Mme Albertine LÉCHELLE veuve DELAHAYS, Considérant que Mme LÉCHELLE veuve DELAHAYS n’est pas privée de ressources, qu’elle vit chez sa fille, qu’elle est valise et travaille et qu’elle est en instance d’allocation d’ascendant, Considérant d’autre part que Henri DELAHAYS qui se déclare soutien de famille ne vit pas avec sa mère dans la commune, Décide de refuser l’allocation sollicitée.
The Santa Clarita Valley Signal du 3 août au 2 septembre 2019 : Nécrologie de Jacqueline Ponty Dickensheets
« Jackie », comme elle était connue de sa famille et de ses amis, traversa de l’autre côté en paix dans son sommeil, à l’âge vieilli de 93 ans, 10 mois et 18 jours. Originaire du village de Hautot-sur-Seine, le long de la Seine, dans la région de Normandie en France. Elle était près de l’aînée de 19 enfants issus d’une famille ouvrière difficile. Lors de l’occupation de sa patrie par les troupes allemandes en 1940, elle a dû apprendre à survivre par elle-même à 14 ans, à l’âge de 14 ans, avec seulement l’école jusqu’à la 6e année de l’époque. Les quatre années suivantes laissèrent une profonde blessure, car elle ne parlerait jamais des jours de cette période. Elle a cependant partagé qu’elle s’était réfugiée dans un couvent pendant un certain temps, avant l’invasion alliée de sa patrie en juin 44. Peu de temps après avoir été témoin de la libération de sa maison, elle a été engagée par l’armée américaine pour servir comme traductrice / interprète, un poste qui comprenait aussi le poste de cuisinière de camp pour un détachement de la section de recherche du 531e Corps QM du Commandement américain des sépultures et de l’enregistrement (AGRC). Elle et quelques autres femmes ont travaillé pendant huit mois à parcourir la campagne et en Allemagne avec le détachement de l’AGRC chargé de rechercher et documenter les victimes de guerre ; alliés, américains, civils et allemands, témoins des terribles et atroces conséquences de la guerre. Jackie et sa sœur, Janine, ont travaillé pour un officier de l’armée américaine et sa famille en France dans le rôle de jeune fille au pair pour leurs enfants. Ce poste fut le billet de passage des sœurs pour l’Amérique en 1951. Au volant d’une Chevrolet décapotable rouge vif de 1952 brillante – financée par la vente d’aspirateurs Kirby en porte-à-porte – elle a grillé un panneau STOP en pleine vue d’un policier. Quelques mois plus tard, ce policier l’a convaincue d’être sa mariée. Initialement prévu pour le quatrième, mais elle n’était pas sûre du lien cérémoniel entre feux d’artifice et mariage, si bien que le 3 juillet 1955, elle est devenue maman de trois jeunes garçons ; Larry, Gary et Dennis. En 1960, après avoir étudié le gouvernement et l’histoire américains pendant quelques semaines, Jackie réussit l’examen et devint citoyenne naturalisée des États-Unis. Pour le reste de sa vie, elle n’hésiterait pas une seconde à vous dire sans équivoque – dans sa langue maternelle mordante – qu’elle était une A-mare-eee-can sit-eee-zin ! En 1965, la vie et l’époque ont conduit la famille à Saugus. Jackie, en un rien de temps, a commencé à travailler pour la Bermite Powder Company, où il assemblait des munitions pour les forces armées. Elle a travaillé les trois équipes de la gamme mixte de chaînes d’assemblage pendant vingt-trois ans, jusqu’à la fermeture de l’usine, sans manquer un seul jour de travail. Jacqueline a été précédée dans la mort par son mari, William (Bill) Dickensheets, en 1995, et par sa sœur Janine. Elle laisse derrière elle ses nièces et son neveu ; Colette, Michele, Stephen et Denise. Elle laisse derrière elle ses trois beaux-fils ; Larry, Gary et les enfants ; Tom, John & Joleen. Dennis, sa femme Shelly et leurs enfants ; Ryan et enfants, Jake et Ava. Andrea et son mari Andrew et leur fille Ashtyn. Note spéciale de reconnaissance à la famille ; Colette & Larry, pour leurs nombreuses années de soutien loyal et durable ainsi que leurs soins récents envers Jackie afin qu’elle puisse vivre chez elle jusqu’à il y a peu de temps. Elle repose au parc commémoratif Eternal Valley, à Newhall, Californie. Sur la colline, dans la section des anciens combattants, aux côtés de son mari Bill, à l’ombre d’Old Glory et de cinq drapeaux flottant des forces armées des États-Unis. Et à juste titre. R.I.P., maman. x o, Dennis Pour planter des arbres en mémoire, veuillez visiter le Magasin de Condoléances.
Le Rouage n°08 : DUVAL (4) mariés à Hautot-sur-Seine le 17/09/1903
DUVAL Gustave (26/08/1876 à Hautot-sur-Seine - 27/05/1935 à Hautot-sur-Seine)
(PHILIPPE) DUVAL Argentine (23/03/1868 à Rouen - 23/01/1944 à Hautot-sur-Seine)
DUVAL Germaine (28/08/1904 à Hautot-sur-Seine - 07/07/1933 à Hautot-sur-Seine)
GOD(E)FROY Louise (21/02/1847 au Val-de-la-Haye - 28/03/1930 à Canteleu)
Gustave Louis Isidore DUVAL a été mobilisé du 23/12/1914 au 28/01/1919.
Gustave DUVAL est lors du recensement de 1926 jardinier chez le marquis de Bonneval à Sahurs.
Gustave DUVAL est Conseiller municipal de 1903 à 1919 et de 1925 à 1935.
Germaine-Joséphine-Aline DUVAL se marie avec André Edouard Alphonse CHANU (1902-1967) le 14/06/1926 à Hautot-sur-Seine. Germaine (DUVAL) CHANU et son époux reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine. Ce sont les parents Monique (CHANU) DEVARENNE, Andrée (CHANU) LHOMME et Ginette CHANU.
Le Rouage n°09 : CORBRAN (2) mariés à le 27/11/1875 à Hautot-sur-Seine
CORBRAN Adolphe Noël Octave (01/02/1853 à Hautot-sur-Seine - 13/03/1928 à Hautot-sur-Seine)
(LABBÉ) CORBRAN Joséphine (22/03/1857 à Hautot-sur-Seine - 29/10/1947 à Hautot-sur-Seine)
Adolphe CORBRAN est Conseiller municipal de 1881 à 1919 et de 1923 à 1928, adjoint au Maire de 1903 à 1919 et de 1925 à 1928. Lors du recensement de 1926 il exerce la profession de menuisier.
Adolphe Noël Octave CORBRAN (Le Rouage n°09) est le père d’Alexandre CORBRAN (Le Buisson n°02).
Avis d’inhumation parue dans le Journal de Rouen du 15 mars 1928
Adolphe CORBRAN et Joséphine LABBÉ reposent au cimetière d’Hautot-sur-Seine
Lors du Conseil municipal du 5 avril 1928, il est fait un éloge funèbre de Mr Adolphe CORBRAN Adjoint au Maire. Le Conseil municipal du 21 avril 1928 élit Moïse OBSELIN comme nouvel Adjoint.
(GODEFROY) DUHAZÉ Marie (28/09/1866 à Guilmécourt - juin 1946 à Duclair)
Elle s’était mariée à Hautot-sur-Seine le 15 septembre 1890 avec Jules Louis DUHAZÉ né le 21 mars 1868 à Saint-Pierre-lès-Elbeuf et décédé àHautot-sur-Seine le 23 janvier 1926.
Photographies de Jules et Marie DUHAZÉ : Généanet Nicole DUHAZÉ - LONGUETEAU (nlongueteau)
Melle LEVY Jeanne (31/03/1877 à Bordeaux - 1943 à Sobibor)
MOLINE Laure (07/07/1872 à Bordeaux - 05/08/1943 à Auschwitz) amie
WOJTEZTAK Jozef (1905 polonais - ???) domestique
Jeanne LEVY exerce la profession d’hôtelier, Jozef WOJTEZTAK est ouvrier agricole de Mme LEVY.
Au recensement de 1936, Jeanne LEVY née en 1877 à Bordeaux, habite 4 rue Albert Sorel (Rouen 6 page 80) avec le négociant Arthur MORIN (1888 Déville) et Clémence BEKAERT (1897 Rouen ou plutôt 13/11/1877 aux recensements de 1911 1921), des parents.
Esther Jeanne LEVY née à Bordeaux le 31/03/1877, fille de Simon LEVY et de Blanchette Claire NATHAN, domiciliée en 1943 au 11 rue des Anglais à Rouen, est arrêtée lors de la rafle du 15 janvier 1943. Elle est partie de Drancy le 25/03/1943 dans le convoi n°53 à destination de Sobibor (Mémorial de la shoah dalle n°29, colonne n°10, rangée n°2). Dans ce convoi se trouvent également des rouennais : l’institutrice Rose GEISMAR, Mme Sophie (BLOCH) KAHN, Abram ABRAMOVITCH, le convoi est assassiné dès son arrivée à l’exception d’une quinzaine de personnes sélectionnées pour le travail.
Sara Débora Laure MOLINE née à Bordeaux le 07/07/1872, fille d’Isaac MOLINE et de Judith Berthe BOES, marchande/épicière, domiciliée en 1943 à Rouen, est arrêtée lors de la rafle du 15 janvier 1943. Elle est partie de Drancy le 31/07/1943 dans le convoi n°58 à destination d’Auschwitz (Mémorial de la Shoah dalle n°33, colonne n°11, rangée n°3). Son décès à Auschwitz le 5 août 1943 est acté dans le JORF n°0250 du 26/10/2019 Texte n°69.
(MÉRIENNE) GUEROULT Célestine (29/11/1849 à Jumièges - 30/07/1932 à Canteleu)
Elle s’était mariée à La Bouille, le 19 février 1872 avec Jean Pierre Emile GUEROULT né le 7 octobre 1849 à Petit-Couronne et décédé à Hautot-sur-Seine le 3 mars 1919.
Aldémorine Célestine GUEROULT a eu neuf enfants nés entre 1873 et 1888 pour la plupart à Héricourt-en-Caux.
DELAPILLE Louis (28/02/1871 à La-Haye-Malherbe - 26/03/1932 à Hautot-sur-Seine)
Il s’était marié à La-Haye-Malherbe le 9 janvier 1899 avec Marie Elisabeth MOREL née le 26 novembre 1877 à Bouville. Sa fiche matricule indique qu’il a été réformé en 1901 pour varices volumineuses aux deux cuisses, alors qu’il habitait au Val-de-la-Haye. Il est divorcé depuis le 15 septembre 1919.
Journal de Rouen du lundi 29 août 1932 : Deux maisons brûlent à Hautot-sur-Seine 50 000 Francs de dégâts. Le feu s’est déclaré hier l’après-midi, on ne sait de quelle façon, dans les combles des maisons, occupées à Hautot-sur-Seine, l’une par M. Amundsen, chef de laboratoire aux usines Malétra, à Lescure-lès-Rouen et l’autre par Melle Delapille.
Louis DELAPILLE est patron charcutier ambulant. Son affaire est reprise en 1933 par Gaston LHOMME (moniteur officiel du commerce international), puis par le fils de celui-ci Jean-Claude LHOMME de 1966 à 1995.
Journal de Rouen du 26 janvier 1942 : Monsieur Jean Lavocat et Madame, née Louise Delapille, font part de leur mariage, célébré à Bayel (Aube), le 3 janvier 1942, dans la plus stricte intimité. Ministère de l’Air, Vichy. Hautot-sur-Seine.
Pendant les mandats de Louis Adrien DUMÉNIL Maire de 1846 à 1866 :
Conseil municipal du 3 novembre 1861 : M. le Maire fait part au conseil municipal qu’il serai urgent de faire construire un bâtiment à usage de mairie à l’effet d’y déposer toutes les archives de la commune. Le conseil après en avoir délibéré a rendu la délibération suivante : Attendu que depuis longtemps les archives sont déposées au domicile du maire de la commune, que les réunions du conseil municipal et les élections ont lieu à ce même domicile, qu’il est urgent qu’un bâtiment soit construit à l’effet de servir de mairie, arrête à l’unanimité qu’il sera construit dans cette commune un bâtiment qui servira de mairie. Le conseil nomme MM. Dumesnil Maire, Beaussier adjoint, Lemoine et Pierre-Séréville à l’effet de choisir l’emplacement sur lequel sera construite la mairie et indique que le prix sera fixé pour cette construction pour ensuite être délibéré sur les voies et moyens.
Conseil municipal du 19 juillet 1862 : M. le Maire met sous les yeux du conseil les plans et devis concernant les travaux à exécuter pour une mairie et un terrain que l’on se propose d’acquérir. Le conseil après en avoir délibéré a pris la délibération suivante : Considérant que le terrain qu’il s’agit d’acquérir appartient à Madame Fizeaux de la Martel, qu’il est situé Section A n°157 du plan ; qu’il y a promesse de vente entre M. le Maire et Madame Fizeaux ; qu’il contient deux ares 20 centiares ; que le prix de cette vente est fixé à 30 F. l’are ; que ce terrain est au centre de la commune ; que son accès est facile. Autorise M. le Maire a acquérir le terrain ci-dessus déterminé et l’autorise à traiter avec Madame Fizeaux de la Martel aux conditions ci-dessus. Il approuve le plan présenté par M. Barthelemy fils (1), architecte à Rouen, le devis fait par lui et l’engagement signé par Mouchard entrepreneur à Sahurs, ce (…) la date du trente-un janvier 1862, le devis s’élève à la somme de dix-huit cent quatre-vingt-six francs soixante-cinq centimes ; le prix de l’acquisition à la somme de 66 F., frais de l’acte d’acquisition 25 F. Total 1 977, 65 F. Les ressources de la commune consistent en trois cent huit francs de fermages des terres communales. La commune a un actif, une rente trois pour cent de trente-trois Francs. Il y aurait donc à faire un emprunt de douze cent francs qui serait contracté au taux de quatre et demi pour cent, remboursable par huit annuités à partir du premier janvier mil huit cent soixante-trois ; la première annuité payable le premier janvier mil huit cent soixante-quatre.
(1) Marie-Eugène Barthelemy (1825-1900) est l’architecte de l’église Saint-André de Mont-Saint-Aignan en 1895, à Rouen de l'église Saint-Paul et de la chapelle du pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle en 1890.
Mme Fizeaux de la Martel cède à la commune le terrain, pour la construction d’une mairie, à titre gratuit peu avant le décéder le 30 octobre 1862.
Conseil municipal du 24 mai 1863 : Le Conseil municipal, réuni en vertu de la circulaire de M. le Préfet, déclare prendre ce jourd’hui possession du local construit pour la Mairie de cette commune ; il adresse ses remerciements à M. le Maire pour les soins qu’il a donné à cette construction et pour les démarches qu’il a fait après de M. le Préfet de ce département pour obtenir les autorisations de ce magistrat ; il prie également M. le Préfet de bien vouloir recevoir les remerciements du Conseil municipal pour avoir bien voulu accorder toutes les démarches qui lui ont été présentées.
Conseil municipal du 10 février 1864 : M. le maire expose qu’il y a lieu de faire une clôture des deux côté de la mairie sur le grand chemin de Sahurs à Hautot. Le conseil après en avoir délibéré autorise M. le maire à faire clore les deux côtés de la mairie sur le grand chemin de Hautot à Sahurs.
Pendant les mandats de Germain PIERRE-SEREVILLE Maire de 1866 à 1880 :
Conseil municipal du 12 mai 1867 : M. le Maire expose qu’il est dû au fumiste qui a fourni et posé la cheminée de la Mairie une somme de 25 francs, qu’il est nécessaire et utile qu’une gouttière soit placée sur la devanture du toit de la Mairie, et que cette dépense s’élèvera à 18 francs.
Conseil municipal du 7 novembre 1869 : M. le Maire demande au Conseil l’autorisation de planter quelques arbres autour de la Mairie et de faire les travaux nécessaires à cette plantation. Le Conseil municipal après en avoir délibéré ; considérant que des travaux sont nécessaires et utiles pour aplanir le terrain autour de la Mairie et qu’il y a lieu de faire quelques plantations, autorise M. le Maire à faire les travaux par lui demandés.
Conseil municipal du 18 mars 1880 : Bâtiment pour remiser la pompe
Le devis de construction du bâtiment de la pompe qui se monte à trois cents francs sera payé à M. Mouchard qui doit faire de travail, en deux paiements qui auront lieu en 1880 et en 1881. Monsieur le Maire donne communication des dépenses faites pour la pompe tout récemment.
La loi du 5 avril 1884 sur l’organisation municipale oblige pour toute commune d'acquérir ou de louer un hôtel-de-ville, mettant fin à la pratique fort répandue de confondre "Mairie" et domicile privé du Maire.
Le Conseil municipal du 24 août 1884 décide de faire les travaux nécessaires pour assainir la Mairie. A cet effet il charge M. Corbran de faire ce travail qui consistera à faire deux ouvertures ainsi que cela a été expliqué au Conseil.
Pendant les mandats de Maurice BRUNEL Maire de 1971 à 1983 :
Le Conseil Municipal du 12 juillet 1979 approuve les travaux de rénovation de la Mairie. L’entrée se fait désormais par l’ancienne remise, l’ancienne porte est condamnée. Un enduit couleur pierre recouvre le bâtiment et masque les briques. La Mairie rénovée accueille son premier conseil le 25 janvier 1980.
La tempête Lothar du 26 décembre 1999 entraîne la réfection totale de la toiture de la mairie.
LA MARIANNE D'HAUTOT SUR SEINE DATE DU CENTENAIRE DE LA REPUBLIQUE (1889)
Pendant le mandat de Bruno ARRIAGA Maire de 2001 à 2008 :
Le Conseil Municipal du 22 juin 2001 valide la construction d’une aile attenante à la Maire pouvant accueillir un transformateur électrique. Ces travaux résultent des recommandation de l’architecte des Bâtiments de France. Les travaux du transformateur de la Mairie et de l’aménagement d’un local communal adjacent démarrent en novembre 2001 et le nouveau bureau du Maire est inauguré le 11 janvier 2002.
Le Conseil Municipal du 4 janvier 2021 valide l’engagement de travaux de réfection des sanitaires de la mairie, avec l’installation de l’eau chaude.
En novembre 2022, dans le cadre des travaux d’accessibilité, la rampe d’accès PMR de la mairie est réalisée.
La porte d’entrée de la mairie a été remplacée en novembre 2025.