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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 14:03
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Transcription de décès de Jean-Christophe Carol MARTIN du 28 février 1980 à Hautot-sur-Seine :

Ville de Valloire (Savoie) le cinq février mil neuf cent quatre vingt, à quatorze heures est décédé accidentellement, lieu-dit « La Charmette » Jean-Christophe Carol MARTIN, agent de codification, domicilié à Hautot-sur-Seine (Seine Maritime) né le 8 mars 1961 à Rouen (Seine Maritime) fils de Paul Henri MARTIN et de Nicole Paule Cécile GAUDEFROY-DEMOMBYNES, son épouse, domiciliés à Hautot-sur-Seine (Seine Maritime), célibataire.

Dressé le 6 février 1980 à 14 heures sur la déclaration de Monsieur EMERIC Yves, chef de poste du 13ème B.C.A., domicilié à Valloire (Savoie) âgé de 27 ans qui, lecture faite et invité à prendre directement connaissance de l’acte, a signé avec nous, Jean SEIGLE GOUJON, adjoint au Maire, Officier de l’Etat Civil en l’absence de Maire. Transcrit conformément à l’article 80 du Code Civil, le 28 février 1980 par Nous, Maurice BRUNEL, Maire de Hautot-sur-Seine.

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine, lors de sa séance du 11 décembre 1981, décide de l’inscription sur le monument au mort de Jean-Christophe MARTIN, fils du Docteur Paul MARTIN,  décédé à l’armée lors d’un exercice.

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)

Le Monde du 27 juillet 1981 : Deux militaires condamnés après la mort de deux appelés en montagne.

Deux militaires de carrière du 18e bataillon de chasseurs alpins, le capitaine Janin et l'adjudant Jeantet, ont été condamnés, vendredi 24 juillet, à des peines d'emprisonnement avec sursis, par le tribunal permanent des forces armées de Lyon, de huit mois pour le capitaine Janin et de cinq mois pour l'adjudant Jeantet. Ils étaient inculpés d'homicide involontaire sur la personne de deux appelés, Jean-Christophe Martin et François Morin (*). Les deux jeunes gens avaient été ensevelis le 5 février 1980, par une avalanche, à Valloire (Savoie), alors qu'ils effectuaient une séance de tir dans une zone signalée par un panneau " danger d'avalanches ", un jour où la météo mettait en garde contre les dangers d'avalanches.

Le commissaire du gouvernement, le colonel Faucher a déclaré que ce procès " devait être une réponse aux détracteurs de l'institution militaire " et a critiqué le lieutenant-colonel Spinelli, qui, s'il avait interdit, ce jour-là, les sorties en haute montagne, n'avait pas précisé qu'il interdisait aussi les exercices de tir. Celui-ci a, cependant, été acquitté. Les condamnations prononcées par le T.P.F.A. de Lyon devraient bénéficier de la loi d'amnistie. Les parents des victimes ont déposé une plainte contre X... auprès du juge d'instruction d'Albertville qui devrait, même si le tribunal civil se déclare incompétent, leur permettre d'avoir accès au dossier. Les sections de la ligue des droits de l'homme de Lyon et de Chambéry, le comité Droit et liberté dans l'institution militaire, et le Rassemblement national pour la vérité sur les accidents à l'armée ont qualifié ce procès de " simulacre de justice ".

 

(*) François Michel Daniel MORIN né le 9 juin 1960 à Sèvres (92)

Jean-Christophe MARTIN (1961-1980)
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