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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 06:11
Le bois communal d'Hautot sur Seine

En 1576 les paroisses de Sahurs et de Hautot achètent en commun l'équivalent de 46 ha de bruyères au Roi de France détachées de la forêt de Roumare.

Une copie de d’adjudication d'octobre 1576 se trouvait dans les archives de la Mairie d'Hautot sur Seine avant son transfert aux archives départementales (en 2018) : « Adjudication faite au commun des paroisses de Sahurs et Hotôt des bruyères et places vagues joignantes la forêt du Roy ».

Après 1669, l’entourage de la forêt de Roumare est, circonscrit d'une manière continue par des fossés pris sur le sol des riverains.

Sur la carte de 1737, les communaux de Sahurs et de Hautot apparaissent à l'ouest du bois de la commanderie de Sahurs au sud du domaine royal.

 

La loi municipale du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), rétablit les communes, la gestion cantonale du Canton de Canteleu est supprimée, l’agent municipal devient Maire. Peu après le rétablissement des communes, le Conseil municipal, lors de sa séance du 18 Pluvîose an IX (22 janvier 1801), en délibérant récupère la propriété des « Communes Bruyères de Sahurs et de Hautot qui sont en indivis », bien national resté invendu. Au cadastre de 1812, la dénomination est « pâtures communes ». Il s’agit d’un bien communal, espace non-approprié, utilisé en commun à ne pas confondre avec les droits d'usages qui s'appliquent sur des biens privés comme la vaine pâture.  

En 1823 le partage de l’indivis entre Sahurs et Hautot est soumis à l’arbitrage de trois jurisconsultes. Les Conseils Municipaux des 27 mai 1824 & 1er mai 1825 valident le partage du Communal 465 017 m² en bruyère, entre Sahurs et Hautot au prorata du nombre de feux (Sahurs : 206, Hautot 61), pour Sahurs 399 076  m² et pour Hautot 106 357 m² (10,6 ha) avec interdiction de creuser à moins de 20 m de la mare laquelle reste indivis et qu’elle ne sera curée que d’un commun accord.

Le Conseil Municipal du 13 août 1848 décide la création d’une pâture communale sur les biens communaux et vote d’une taxe sur le bétail en vigueur à partir du 1er janvier 1849. Le Conseil Municipal du 20 mai 1851 décide de la location des biens communaux pour 6 ans constitués de sept lots de terre en labour. Au Conseil Municipal du 12 novembre 1872, le bail du 30 août 1863 arrivant à échéance concernant 5 ha et 1 are de terrains communaux, une nouvelle consultation est lancée pour 9 lots (1872-1881). On ne trouve plus ensuite mention en séance plénière de ces locations, il n’en reste de nos jours en labour que la parcelle n°AB38, en échange du terrain de football depuis le 1er novembre 1999.

Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine

Le Conseil Municipal du 27 mars 1938 fait de la carrière communale le lieu de dépôt obligatoire des ordures ménagères. L’ancienne décharge communale occupe la parcelle n°AB36.

Il se raconte que la commune ne disposant pas d’ossuaire, les ossements des défunts des tombes abandonnées jusque dans les années 60 s’y trouvent, « Requiescant In Pace» malgré tout.

On trouve également des remblais et d’autres dépôts le long des chemins de traverse. Le Conseil Municipal du 17 décembre 1997 est informé que l’ancien site de la décharge a été clôturé par l’Office nationale des forêts (ONF). Le Conseil Municipal du 20 septembre 2000 est informé de la mise en place de la collecte sélective par le SIVOM au 01/01/2001 et de la fermeture de la décharge.

Dans les années 70, une piste de cross est aménagée par un conseiller municipal dans la partie est bordant le bois de la Commanderie, elle existe toujours, les jeunes des environs s’y relayant de génération en génération, malgré la signalétique interdisant les engins à moteur.

Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine

Photographies de la piste de cross d’Hautot-sur-Seine

Le bois communal est traversé de sentiers d’exploitation, non cadastrés, ouverts par défaut à la circulation publique et régis sont le Code rural L 162 1 : « Les chemins et sentiers d’exploitation sont ceux qui servent exclusivement à la communication entre divers fonds ou à leur exploitation. Ils sont, en l’absence de titre, présumés appartenir aux propriétaires riverains, chacun en droit soi, mais l’usage est commun à tous les intéressés. L’usage de ces chemins peut être interdit au public » 

La liaison entre le prolongement de la rue du rouage et le chemin neuf, va jusqu’à l’avenue de Soquence, le long de l’ancienne décharge. On trouve dans le bois une desserte au droit de la limite entre Sahurs et Val-de-la Haye et une desserte en limite le long du bois de la commanderie, un accès à l’antenne, un petit chemin le long du fossé longeant le fossé de la forêt domaniale.

Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine

Chemin non cadastré entre la rue du rouage et le chemin neuf

LIAISON AVEC LE BOIS DE LA COMMANDERIE

LIAISON AVEC LE BOIS DE LA COMMANDERIE

Le bois communal d'Hautot sur Seine

Lors du Conseil Municipal du 10 juillet 1995 le projet d’implantation d’un relais radiotéléphone par SFR est refusé le Conseil, puis il est accepté le 13 juillet par un vote questionnaire suite à une visite sur site à Carentan. Le terrain est loué pour un montant annule de 5000 Francs selon une convention datée du 6 juin 1995.

Le Conseil Municipal du 20 février 2009 rejette la proposition de SFR d’acheter le terrain communal d’environ 130 m2, enclavé dans le bois communal, occupé par une antenne pour téléphonie mobile, pour un montant de 9 000 Euros. Le Conseil municipal demande qu’une renégociation du prix de location soit effectuée. Le Conseil Municipal du 18 septembre 2009 accepte la proposition de SFR d’acheter le terrain communal occupé par l’antenne SFR pour un montant de 24 000 Euros. La parcelle n°AB37 est partagée entre la parcelle n°AB438 de 126 m² (antenne SFR) vendue et la parcelle n°AB439 d’une surface de 56 828 m².

Suite à cette cession la surface totale des « communaux » est de 110 310 m² se répartissant entre Hautot-sur Seine pour 72 971 m² et Sahurs pour 34 339 m². Cela concerne sur Hautot-sur-Seine les parcelles AB36 (14 579 m²), AB38 (4 564 m²) et AB439 (56 828 m²) et sur Sahurs les parcelles AD10 (33 972 m²) et AD11 (367m²).

L'ANTENNE SFR

L'ANTENNE SFR

Le Conseil Municipal du 23 janvier 2006 est informé du projet de classement en forêt de protection de la forêt de Roumare.

Le décret portant classement comme forêt de protection de la forêt de Roumare, située sur 13 communes du département de la Seine Maritime, a été signé le 30 août 2007 et a été publié au Journal Officiel du 1er septembre 2007. La commune de Hautot-sur-Seine, sur 9,6 ha (soit 4,5 % du territoire communal), est concernée par la forêt de protection de Roumare. Le classement en forêt de protection, outil juridique le plus contraignant pour la protection des forêts, est réservé aux massifs présentant de forts enjeux en matière environnementale et sociale, notamment en zone périurbaine. Le classement crée une servitude d'urbanisme qui soumet la forêt à un régime forestier spécial. Les coupes de bois  sont réglementées. La coupe limitée, destinée à la consommation personnelle du propriétaire est autorisée sans formalité. La coupe urgente (chablis, dépérissement …) est soumise à une déclaration préalable. L'absence de réponse dans les 15 jours vaut accord. Les autres coupes sont soumises au régime d’autorisation administrative des coupes avec une demande d'autorisation au préfet. L'absence de réponse dans les 4 mois vaut accord.

Lors du Conseil Municipal du 7 octobre 2011 il est rappelé que le bois communal, qui fait partie d’une zone protégée incluant la Forêt de Roumare, est interdit aux engins motorisés. Le panneautage a été renforcé et les récalcitrants prévenus des risques encourus. Le Conseil Municipal du 5 octobre 2012 examine la proposition d’un garde chasse du bois communal. Un hautotais ayant obtenu le diplôme adéquat se propose d’être garde chasse sur les parcelles du bois communal à cheval sur les communes d’Hautot et de Sahurs. Ce point est ajourné faute d’informations suffisantes, la nécessité d’un garde chasse ne paraissant pas pertinente.

Depuis le classement en « forêt de protection » des coupes de bois dans les communaux ont eu lieu en 2007, 2011, 2013 et 2021. Elles consistent à éliminer les arbres tombés, abîmés ou dangereux, à nettoyer le bois mort afin de favoriser la régénération naturelles des essences locales et à dégager les sentiers de promenade.

LA MARE AUX LOUPS DU BOIS COMMUNAL
LA MARE AUX LOUPS DU BOIS COMMUNAL
LA MARE AUX LOUPS DU BOIS COMMUNAL

LA MARE AUX LOUPS DU BOIS COMMUNAL

Le bois communal d'Hautot sur Seine
Le bois communal d'Hautot sur Seine
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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 08:09
Notre voisin le château Robert le Diable

Le château Robert le Diable est en partie reconstruit en 1905 par Lucien Lefort, à la demande du propriétaire de l'époque Oscar Cosserat. Le site a été ré ouvert au public le 12 avril 1954, à l’initiative de Roger Parment, suite à l’aménagement d’un musée historique, la présentation de la réplique du drakkar d’Oseberg, l’installation d’une buvette et la construction d’un terrain de minigolf. Ouvert jusqu'en 2003, le site accueille dans les années 1980 près de 50 000 visiteurs par an. Il est depuis 2007 propriété de la communauté d’agglomération.

Notre voisin le château Robert le Diable

C’est en juin 1974, qu’avec mes copains Eric Bonamy, Laurent Cadinot et Danny Devos, nous avons fait une excursion en vélo au château Robert le Diable, de Yainville à la Bouille via Saint-Martin de Boscherville. J’ai pris les deux photographies du château ci-ajoutées. Au retour nous sommes repassés par le bac de Sahurs vers Croisset, pour compléter le tour de la boucle de Roumare. De la traversée d’Hautot-sur-Seine, je me souviens de la descente vers la mairie, entre les murs, on passait de l’ombre à la lumière après le virage. C’est ma première vision d’Hautot-sur-Seine. A Dieppedalle, nous nous sommes tombés à cause des rails qui traversaient de biais la chaussée, il y en avait une dizaine à franchir jusqu’à Canteleu.

Notre voisin le château Robert le Diable

Echo d’Hautot n°4 de juin 1997 : Château Robert le Diable

Le château de Robert le Diable se trouve à Moulineaux et peut être une idée de promenade et de visite historique (…) Ce château a été édifié vers les XIème et XIIème siècles. Il ne reste plus que des ruines qui ont fait l’objet d’aménagements notamment avec la réplique dans la cour du château, d’un drakkar, et d’un mini musée de personnages de cire représentant les scènes les plus significatives de la vie de Robert (la reine Mathilde tissant la tapisserie dite de Bayeux, dédicace en l’abbaye de Jumièges, la mort de Guillaume le Conquérant, la signature du traité de Saint Clair sur Epte, la promenade de Rollon (2,09 mètres en taille), en forêt). Une longue passerelle amène le visiteur dans la cour du château dont les deux principaux pôles d’attraction sont le puits gallo romain de 104 mètres de long et un drakkar abrité par une chapelle d’inspiration norvégienne. Le visiteur peut flâner et découvrir les magnifiques panoramas sur la vallée (on aperçoit au loin Hautot) du haut de l’une des tours restaurées (…) Après la visite vous pouvez vous « exercer » au mini golf et vous rafraîchir dans le bar.

Notre voisin le château Robert le Diable
Notre voisin le château Robert le Diable
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 05:43

L’usine de diester de Grand-Couronne a été inaugurée le 2 octobre 1995 par le Premier ministre Alain Juppé.

Ses 120 000 tonnes de production en font la plus importante usine de biodiesel au monde.

L’Echo d’Hautot n°5 de février 1998 : groupe de nez

Devant les odeurs désagréables (pas nocives, c’est déjà ça) que nous avons tous perçues, en particulier les habitants du bas d’Hautot-sur-Seine, il a été décidé, dans plusieurs communes, de nommer un groupe de personnes sensibilisées par ce sujet et de les former afin d’essayer d’améliorer cet état de fait. Trois Hautotais se sont investis, Mmes Florence Demercastel, Sophie Jahan-Boulange et Michel Le Floch. Ils suivent un stage et leur rôle sera de servir de témoin de référence dans l’analyse des odeurs de la SAIPOL (trituration d’oléagineux) puis, mais nous ne le souhaitons pas, peut-être sur d’autres cas.

Le Conseil Municipal du 27 avril 2001 valide la signature d’une convention avec Air Normand, intégrant le groupe de nez de la commune, pour surveiller la qualité de l’air.

Profil de Saipol à Grand-Couronne, une usine de fabrication d’huile alimentaire à partir de colza et de tournesol : les notes méthional et sulfurol sont « traceurs » de cette usine : aucune autre entreprise n’émet ces notes odorantes sur la région rouennaise.

Notre voisine l'usine SAIPOL de Grand-Couronne

Infos d’Hautot n°5 de l’hiver 2003 : PIF

Après une formation de 6 mois qui débuta en octobre 2001 pour se terminer fin mars 2002, Laurence Lenfant, représentant, pour cette opération, notre commune est chargée de noter quotidiennement et à heures régulières, l’odeur de l’atmosphère. 72 heures de formation aux « odeurs » ont été nécessaires pour reconnaitre telle ou telle molécule que nous respirons. Les« odeurs » que nous avons apprises ont été choisies plus précisément par rapport à ce que nous sommes sensés sentir dans notre environnement. Par exemple, comme cette campagne olfactive est faite conjointement avec les mairies de Petit-Couronne, Val-de-la-Haye et Hautot-sur-Seine nous avons passé plus de temps à sentir les odeurs provenant de la Couronnaise de Raffinage, Butagaz, Chapelle Darbly et Saipol. Après presque 6 mois de veille olfactive, on peut dire que notre village est particulièrement préservé. Hormis quelques odeurs de « bouillon cube » ou « sulfurol » plus exactement provenant de la Saipol quand le temps est au beau pour plusieurs jours (ce qui fut rarement le cas cette année), nous n’avons respiré aucun odeur de la « shell » (pour l’instant) : disulfure de méthyle, disulfure d’allyle, propyl mercaptan, H2S ou encore éthyl mercaptan. Bref le formateur nous a quand même présenté des molécules beaucoup plus agréables que celles citées précédemment. Consolation ! Laurence Lenfant

Notre voisine l'usine SAIPOL de Grand-Couronne

Paris Normandie du 9 mai 2008 : La chasse aux mauvaises odeurs

Depuis quelques jours, « les nez » de Grand-Couronne, Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye sont à l'affût des odeurs qui pourraient provenir de l'usine de trituration d'oléagineux. Les nouvelles installations de la société Saipol, qui lui permettent de porter sa capacité de traitement de graines de colza de 800.000 à 1.2 millions de tonnes, sont en service. L'annonce du doublement de sa production par l'industriel avait provoqué quelque émoi en 2007 dans la population, des pics d'odeurs ayant repris justement à ce moment-là. « Problèmes techniques que nous allons essayer de régler au plus vite, » avait promis le directeur de l'usine, Albert Délépine. Deux campagnes de veille olfactive de trois mois avaient alors été mises en place par la Ville pour effectuer des mesures, analysées par un cabinet spécialisé. La situation aujourd'hui L'industriel a tenu ses promesses. Depuis octobre 2007, il n'y a plus eu de remarques concernant des problèmes d'odeurs. Pour ses nouvelles installations, l'entreprise a mis en œuvre des moyens supplémentaires pour leur traitement, en conservant son bio filtre et en mettant en place un système d'oxydation des molécules odorantes, qui sont tous incinérés en chaudière. Tout fonctionne bien aujourd'hui, même avec l'augmentation de la production mise en route par Saipol. Pour autant, une nouvelle convention a été passée entre la Ville de Grand-Couronne, Saipol et Air normand, avec la réalisation d'une troisième campagne olfactive qui doit faire le point de la situation actuelle et comparer avec ce qui existait avant la mise en marche des nouvelles installations. Les neuf « nez » ont bénéficié de quatre « leçons de révision » pour retrouver toutes leurs capacités olfactives. Et plusieurs fois par jour, pendant trois mois, ils vont traquer les « panaches odorants » qui pourraient s'échapper de la plus importante usine de France de production de diester, huiles et tourteaux.

Face au risque du 16/03/2020 : Explosion à l’usine Saipol de Grand-Couronne près de Rouen, classée Seveso

Le 13 mars 2020, vers 12 h 30, une explosion suivie d’un incendie a eu lieu à l’usine Saipol de Grand-Couronne (Seine-Maritime). L’incendie s’est déclaré dans l’unité 1 d’estérification de l’usine Saipol de Grand-Couronne (groupe Avril). « L’ester est un mélange d’huile et d’alcool, utilisé comme additif dans le biodiesel », explique la préfecture de Seine-Maritime. Spécialisée dans la fabrication d’agrocarburant à base de colza, cette usine est classée Seveso seuil bas. Elle emploie une centaine de salariés. Le plan d’opération interne (POI) a été immédiatement déclenché. Les salariés présents ont été évacués. Un périmètre de sécurité de 500 m a été mis en place autour du site. Les écoles et collèges à proximité de l’usine (hors périmètre de sécurité) ont été confinés, le temps de connaître les résultats des contrôles de l’air effectués par les sapeurs-pompiers. L’incendie était maîtrisé vers 14 h, quelques points chauds restant alors encore en cours de refroidissement. L’accident n’a fait aucune victime. 16/03/2020 - Martine Porez

Notre voisine l'usine SAIPOL de Grand-Couronne
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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 07:12
LA COMMANDERIE DE SAINTE VAUBOURG

LA COMMANDERIE DE SAINTE VAUBOURG

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
LA COLONNE NAPOLEON
LA COLONNE NAPOLEON
LA COLONNE NAPOLEON
LA COLONNE NAPOLEON

LA COLONNE NAPOLEON

LE BAC DE GRAND COURONNE

LE BAC DE GRAND COURONNE

LA MAISON DU PASSEUR
LA MAISON DU PASSEUR

LA MAISON DU PASSEUR

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon

José Raillot le 17 janvier 2020 : cette grange que j'ai bien connu aussi, se trouvait en bas à droite lorsque l’on monte sur la rue Michon. De mémoire il y a eu pendant très longtemps les abreuvoirs. Mon oncle Guy Gendron avait investi les murs. Mr Rose rentrait chaque soir de cette grange avec l’habit de circonstance, les bottes caoutchouc, le couvre chef et surtout le collier en bois qui épousait ses épaules où il mettait ses brocs à lait. Chaque soir il s'arrêtait chez ma grand mère vers 8 h 45 - 9 h 15, il fallait l’attendre le client ... et c’était les trios de boites de pâté William Saurin avec la petite clef minuscule pour ouvrir, le gruyère râpé par la grand mère et encore un «tiot» truc. Chez ce genre d’hommes on soupe mais ne mange pas. Moi « petiot » je pensais que tout le mois il ne se changeait pas et surtout qu’il gardait jour et nuit ses bottes. C’était un homme que nous respections et qui faisait l’admiration de chacun. La vie la nature c'était lieu.

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
LA GRANGE DIMIERE

LA GRANGE DIMIERE

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
MONUMENT OFFERT PAR LOUIS LEZURIER DE LA MARTEL

MONUMENT OFFERT PAR LOUIS LEZURIER DE LA MARTEL

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
LE PARKING FORD

LE PARKING FORD

LE PARKING FORD

LE PARKING FORD

Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
Nos voisins du Val de la Haye et leur colonne Napoléon
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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 07:25
Notre voisine la forêt de Roumare
photographie de Fernande Obselin

photographie de Fernande Obselin

photographie de Fernande Obselin

photographie de Fernande Obselin

La forêt de Roumare en 1764

La forêt de Roumare en 1764

Jusque dans les années 1860, rapporte l'abbé Cochet, les nourrices du hameau du Genetay, à Saint-Martin-de-Boscherville, attachaient les flièvres des enfants confiés à leurs soins aux genêts de la forêt de Roumare. Cette superstition était partagée par les femmes de Hautot, Sahurs et la Bouille, etc.

Laurent Quevilly

Notre voisine la forêt de Roumare
Notre voisine la forêt de Roumare
le château d'eau d'Hautot sur Seine
le château d'eau d'Hautot sur Seine
le château d'eau d'Hautot sur Seine

le château d'eau d'Hautot sur Seine

Notre voisine la forêt de Roumare
Notre voisine la forêt de Roumare
Notre voisine la forêt de Roumare
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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 17:26
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne

Vers 1965 au plus fort de l'activié de la raffinerie, Hautot sur Seine pouvait se retrouver dans le brouillard bleu généré par l'activité de la raffinerie comme le montre les deux photographies suivantes :

Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 16:17
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
Randonneurs à Hautot-sur-Seine
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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 13:05
L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine

Une « noue » de saules et de frênes têtards à Hautot-sur-Seine

L’aménagement paysager de la nouvelle zone d’évitage de Hautot-sur-Seine (à 15 km au sud de Rouen) s’achèvera cet automne avec la plantation de 177 arbres de 60 espèces différente, notamment des saules et des frênes têtards. Ils rejoindront les 2 288 plants d’herbacées plantés ce printemps le long de cette berge de 550 m de longueur et de 20 m de hauteur. Une « noue » (un fossé végétal drainant) sera ainsi recréée dans cet espace dédié aux manœuvres d’évitage (demi-tour) des navires. Cet aménagement paysager s’inscrit dans la continuité du paysage normand des boucles de la Seine. Il a été entièrement réalisé par les agents du port de Rouen qui en assureront l’entretien.

L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine

Participation des enfants d'Hautot-sur-Seine aux plantations de la zone d'évitage le 22 janvier 2016

L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine
L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine
L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 31 mai 2018 : Près de Rouen, opération Berges saines à Hautot-sur-Seine dimanche 3 juin 2018

Haropa - Port de Rouen organise un nettoyage des berges du fleuve, le dimanche 3 juin, de 10 h à 12 h, sur la zone d’évitage de Hautot-sur-Seine, aménagée en 2016 au sud de Rouen et dédiée aux manœuvres de retournement des navires. Les volontaires ont rendez-vous sur le site à 9 h 30 où gants et sacs seront distribués. Le ramassage sera encadré par des agents du Port de Rouen qui accueilleront le public sur place. Deux bennes seront installées pour recevoir les déchets organiques et les détritus en plastique. Côté pratique, les participants doivent se munir de bottes. Le parking situé devant l’église du village sera à leur disposition. Le point de rassemblement est prévu sur les Prés d’Hautot, devant le belvédère aménagé pour assister aux manœuvres d’évitage. Cette action éco-citoyenne est proposée dans le cadre de la Semaine européenne du développement durable et de l’opération « Berges saines », organisée par l’association « La Seine en Partage ». L’association a pour objectif de défendre, protéger et mettre en valeur la Seine et ses rives de la source jusqu’à l’estuaire. Depuis six ans, cette initiative a permis de ramasser plus de 600 tonnes de déchets, grâce à l’aide de 450 communes et associations, ainsi que 15 000 volontaires.

L'échec de l'aménagement de la noue d'Hautot sur Seine
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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 16:03

L'ancien château de Soquence a été édifié par Charles Gruchet, conseiller au parlement de Rouen, Soquence abrite une « maison de campagne » typique de la période de la Renaissance en Normandie. Le château de Soquence, une demeure néo-Renaissance, a été élevée pour la famille de Bonneval vers 1840. Une double allée d'arbres reliait la grille du château à la forêt de Roumare, à la limite des communes d'Hautot sur Seine et de Sahurs.

Notre voisin de Soquence

Journal de Rouen du 29 janvier 1839 :

Il y a quelques mois, Un vol fut commis l'aide d'effraction an château de Soquence, appartenant à A M. le comte de Bonneval : Trois billets de la banque de Rouen de 250 Fr. et 300 Fr. en espèce furent pris dans un secrétaire qu'on avait défoncé. Les soupçons de M. de Bonneval se portèrent aussitôt sur un nommé Miolle, son chef de cuisine, lequel savait que ce secrétaire renfermait des valeurs. Miolle, interrogé par le maire de Sahurs, avoua qu'il était l'auteur du vol ; mais il revenait hier sur ses déclarations premières et soutenait qu'il était innocent. Malgré toutes ses protestations, le jury l'a déclaré coupable, tout en reconnaissant en sa faveur des circonstances atténuantes. La peine (celle des travaux forcés) a été, des-lors, être abaissée d'un degré, et la cour a condamné Miolle à six années de réclusion et au carcan.

Notre voisin de Soquence
Notre voisin de Soquence
Notre voisin de Soquence
Notre voisin de Soquence
Notre voisin de Soquence

Carte postale postée à Sahurs le 31 août 1911 à l’attention de Philippe Courras (*) :

Cher Monsieur. Nous vous remercions pour votre carte. Nous espérons que vous passez de bonnes vacances. Nous déchiffrons une demie heure tous les matins avec maman et ai déchiffré le septuor de Beethoven. Nous vous envoyons nos meilleurs souvenirs ainsi qu’à Mme Courras. Paule de Bonneval (1896-1981), Hélène de Bonneval (1899-1943).

(*) Philippe Courras est un compositeur français né à Montevideo en 1863. Pianiste, lauréat du Conservatoire. Professeur de piano. Ses compositions sont publiées à Paris et à Nice dans les années 1900. Il est décédé en 1920.

 

Journal de Rouen des 5 et 6  avril 1915 : Les obsèques de M. le marquis de BONNEVAL auront lieu en l’église de Sahurs le mercredi 7 avril, à onze heures et demie. Il ne sera pas envoyé de lettre d’invitation, le présent avis en tenant lieu.

 

Journal de Rouen du 9 avril 1915 : Obsèques du marquis de Bonneval

Les obsèques du marquis de Bonneval dont la mort aussi brusque que prématurée a été pour tout le monde une surprise douloureuse, avaient été célébrées mardi à Paris, en l’église Saint-Pierre-de-Chaillot. Un second service a été célébré mercredi en l’église paroissiale de Sahurs, précédent l’inhumation dans la sépulture de famille. Fils du marquis de Bonneval décédé, et de la marquise de Bonneval douairière, née d’Albuféra, le marquis de Bonneval avait épousé la plus jeune fille du comte d’Haussonville, de l’Académie Française, et de la comtesse d’Haussonville, présidente de la Société de secours aux blessés militaires (Croix-Rouge Française). Depuis me commencement de la guerre, il s’était employé avec la plus grande sollicitude à l’organisation et au fonctionnement des secours aux blessés, d’abord à Rethel qu’il fallut évacuer, puis à la gare de Rouen rive gauche, et enfin, à Aubervilliers. C’est dans ce dernier poste, dans l’accomplissement de sa tâche qu’il a été frappé.

Le marquis de Bonneval était très attaché à la commue de Sahurs où il habitait une grande partie de l’année le château de Soquence qu’il avait fait construire sur l’emplacement de l’ancien château de sa famille, dont il reste une partie transformée en ferme. La famille de Bonneval figure souvent dans notre histoire, particulièrement depuis la fin du XVème siècle. Un marquis de Bonneval fut fait prisonnier à Pavie en 1525. La mort du marquis de Bonneval a vivement attristé toute la région où on se louait de son aménité et de son obligeance (*). La population de Sahurs lui témoignait sa reconnaissance en l’élisant toujours conseiller municipal. Aussi les habitants de Sahurs et d’Hautot étaient-ils venus en si grand nombre pour honorer sa mémoire, que l’église était trop petite pour les contenir.

(*) en fait il s’agit de deux familles différentes, à Sahurs il s’agit de la famille du Val de Bonneval, d’émigrés qui ont récupéré en 1814 le domaine de Soquence.

 

Journal de Rouen du 8 avril 1915 : Remerciements

Mme la Marquise de BONNEVAL (1878-1968) ;

M. Guy de BONNEVAL (1898-1987) ;

Mlles Paule (1896-1981) et Hélène de BONNEVAL (1899-1943) ;

Mme la Marquise de BONNEVAL douairière (1847-1933) ;

M le Comte d’HAUSSONVILLE (1843-1924), de l’Académie Française, et Mme la Comtesse d’HAUSSONVILLE (1846-1922) ;

M. le Comte Jacques de BONNEVAL (1880-1942), brigadier de génie territorial ;

M. le Comte (1871-1946) et Mme la Comtesse Xavier de LA ROCHEFOUCAULD (1867-1942) ;

M. le Duc (1862-1926) et Mme la Duchesse de PLAISANCE (1867-1946) ;

M. le Comte (1863-1920) et Mme la Comtesse LA MAROIS (1869-1967) ;

Melle d’HAUSSONVILLE (1874-1970) ;

remercient toutes les personnes qui leur ont fait honneur d’assister à l’inhumation de

Monsieur le Marquis de BONNEVAL (1869-1915)

leur époux, père, fils, gendre, frère et beau-frère.

Notre voisin de Soquence
Notre voisin de Soquence

Bulletin religieux de l’Archidiocèse de Rouen du 14 avril 1917 : Citation

Le brigadier Guy-Bernard-Jaques-Michel de BONNEVAL du 2° régiment de cuirassiers :

« Chargé à plusieurs reprises de porter des renseignements recueillis par la reconnaissance dont il faisait partie les 21 et 22 mars 1917, a accompli sa mission sous un bombardement des plus violents dans d’excellentes conditions de rapidité, malgré les difficultés du parcours, faisant preuve de la plus grande bravoure et du plus grand sang-froid. »

Il est le fils du marquis de Bonneval, mort il y a deux ans et de la marquise née d’Haussonville, qui habité le château de Soquence à Sahurs. Mme la marquise de Bonneval s’est dévouée de tout cœur à la propagation de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.

Notre voisin de Soquence

Journal de Rouen du 1er octobre 1931 : Manifestation de sympathie

Une cérémonie émouvante a eu lieu dimanche au château de Soquence, à l’occasion de la remise à M. Alphonse Voisin, de la médaille de vermeil du Travail, qui lui a été accordée pour ses cinquante années de service dans la famille Bonneval. M. Melenfant, maire de Sahurs, M. Poullard, maire de Hautot-sur-Seine, ainsi que différentes personnalités du pays, les enfants et petits-enfants de M. Voisin, le personnel du château de Soquence, avaient tenu à apporter au jubilaire leur cordiales félicitations. Cette cérémonie se déroule devant les représentants de quatre générations de la famille que cet homme dévoué a toujours fidèlement servie.

LA GRANGE EN BORD DE SEINE

LA GRANGE EN BORD DE SEINE

Notre voisin de Soquence

Le blockship de Soquence d'août 1944 :

Extrait du Journal n°87 de Sahurs de l'été 2014 : Le blockship de Sahurs

Les 21 et 23 août 1944, plusieurs navires sont coulés entre Moulineaux et Sahurs pour bloquer la remontée du fleuve. Les 25 et 26 août, le barrage est pris pour cible par les Typhoons et Lightnings alliés qui n'hésitent pas à bombarder les navires à la roquette. Les chasseurs vont attaquer plus d'une dizaine de fois croyant avoir affaire à la construction d'un pont. A la fin de ces deux jours, les habitants de la commune de Sahurs n'en pouvaient plus du bruit des explosions et des attaques en piqué. Après-guerre, certains bâtiments seront dépecés sur place, d'autres renfloués afin de reprendre du service.

Selon les recherches de Mathieur Guérin

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 07:02

Conseil Municipal du 2 juin 2017 : Réfection de la mare aux loups du bois communal

Aurélie M..., chargée de mission « mares et amphibiens » du Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande, a été contactée pour mettre en œuvre la réfection de la mare du bois communal. Cette mare est située en bordure de la parcelle AD10 de la commune de Sahurs, le bois communal étant à cheval sur les deux communes. Un rendez-vous technique avec les services de la Métropole Rouen Normandie est programmé sur place mi juin. La participation communale serait de l’ordre de 500 Euros via une convention.

La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une

Courrier de la Métropole Rouen Normandie du 31 octobre 2017 :

Objet : programme MARES

Monsieur le Maire,

Vous avez contacté le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande (PnrBSN) par courrier daté du 1er mars 2017 pour réhabiliter une mare (…).

Suite à ce courrier, (la) chargée de mission mares et amphibiens au PnrBSN, et (le) conducteur d’opérations biodiversité à la Métropole vous ont rencontré en mairie le 16 juin 2017 pour évoquer les travaux à réaliser sur la mare. Suite à une visite de terrain, le même jour, il a été décidé de réaliser des analyses complémentaires avant de planifier d’éventuels travaux. Le 7 juillet 2017, (…) s’est rendu sur la mare afin de procéder à une analyse de sol à la tarière qui révèle une absence d’étanchéité et des traces de vase.

 

Aucune végétation typique de mare n’a été observée. Le stade de comblement de la mare étant très avancé, il serait nécessaire de recreuser et étanchéifier le point d’eau. Or, l’apport d’eau sera limité du fait de la situation géographique et de l’absence de bâtiments pouvant y déverser leurs eaux pluviales. Compte tenu de la sécheresse de cette année et des années à venir du fait du changement climatique, il est difficile de garantir la pérennité de la mare. Ceci pris en compte, et considérant l’accès difficile à la mare et le coût élevé des travaux, en concertation avec le PnrBSN, il vous est proposé de ne pas réaliser les travaux. (Le) Conseiller « mare » de la Métropole Rouen Normandie, se tient à votre disposition pour tout complément d’information (…).

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de ma considération distinguée.

La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une
La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une
La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une
La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une
La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une
La mare du bois communal d’Hautot-sur-Seine n’en est pas une

PHOTOGRAPHIES D'AVRIL 2018

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