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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 06:40

Le traité de concordat est signé à Paris le 26 messidor an IX (15 juillet 1801) avec le Saint-Siège.

Louis Picard (1738-1823)

 

Baptême de Louis Picard paroisse Saint-Antonin d’Hautot-sur-Seine le 23/09/1738 :

Le mardi vingt trois septembre 1738 un fils né en et du légitime mariage de Louis Picard et de Jeanne Guérin ne le jour précédent a été baptisé et nommé Louis (écrit sur Jean), le parrain Jean Picard la marraine Geneviève Picard.

 

Le 11 janvier 1774, son prédécesseur Pierre LE CARPENTIER, âgé d’environ 76 ans, est inhumé à Sahurs en présence des curés de Hautot sur Seine, Saint-Pierre de Manneville, Gourel et Moulineaux.

Le 28 novembre 1778 son père est inhumé à Sahurs à l’âge de 83 ans, en présence des curés de Hautot, Saint Pierre de Manneville et de Moulineaux.

 

Louis PICARD curé de Sahurs de 1765 à 1791, ne prête pas serment à la constitution civil du clergé et s'exile en Angleterre. Il reprend après le concordat, possession de sa cure de Sahurs où il meurt en 1823 à l'âge de 85 ans.

 

Chapelle d’Hautot-sur-Seine : permission du 18 avril 1809

Permission accordée à Monsieur Delapierre administrateur des douanes impériales d’avoir  une chapelle et d’y faire dire la messe accordée par le Cardinal, Archevêque de Rouen (1802-1818), Etienne Hubert Cambacérès le 18 avril 1809. Mention inscrite dans le registre des délibérations par Delapierre Maire. Son Eminence autorise Mr Déhaye prêtre de dire la messe dans la chapelle.

 

Décès d’Antoine Nicolas Dominique DESHAYES Prêtre à Hautot-sur-Seine le 13/10/1815 :

L’an mil huit cent quinze le quatorze octobre par devant nous Jean Antoine PAQUET adjoint faisant les fonctions d’officier de l’état civile de la commune de Hautot sur Seine, canton du Grand Couronne, département de la Seine Inférieure, arrondissement de Rouen, est comparue Louis Pierre Félix POULLARD âgé de quarante huit ans accompagné de François HUBLE âgé de cinquante et un ou voisin et de Jean Charles LE CLERC âgé de quarante deux ans cultivateur, tous trois domiciliés en cette commune. Lesquels nous ont déclaré que Antoine Nicolas Dominique DESHAYES Prêtre âgé de quatre vingt deux ans né à Saint-Sever près Rouen, est décédé en ce jour le treize à minuit en son domicile d’après laquelle déclaration j’ai rédigé le présent acte que les témoins et déclarants ont signé avec nous après qu’il leur en a été fait lecture.

 

Acte de Décès de Louis PICARD à Sahurs le 30/10/1823 :

L’an mil huit cent vingt trois, le trente octobre, par devant nous HUE adjoint, faisant les fonctions d’officier public l’état civil de la commune de Sahurs canton de Grand Couronne, département de la Seine Inférieure, sont comparus Louis Félix POULLARD âgé de cinquante six ans adjoint de la commune de Hautot et Antoine BUOT âgé de soixante six ans instituteur demeurant sur cette commune tous deux cousins du défunt. Ci après lesquels m’ont déclaré que Louis Picard âgé de quatre vingt cinq ans né à Hautot le vingt trois septembre mil sept cent trente huit ancien curé de Sahurs demeurant chez Louis et Jeanne Guérin est mort aujourd’hui à cinq heure du matin après m’être assuré du décès du dit Louis Picard en m’étant porté auprès de sa personne, j’ai rédigé le présent acte que mes comparus ont signé double avec moi après lecture faite à Sahurs les jours mois et ans sus-datés

Adrien PIEDEFER (1769-1839)

 

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine du 1er octobre 1826 vote une participation à l’indemnité de logement de Sahurs de son desservant pour le culte.

 

Acte de décès de Pierre Charles Adrien PIEDEFER à Sahurs le 24/08/1839 :

Du vingt quatrième jour du mois d’août l’an mil huit cent trente neuf à quatre heures de l’après midi, Acte de décès de PIEDEFER Pierre Charles Adrien décédé en cette commune ce jour d’hier à dix heures du soir, prêtre desservant cette commune, âgé de soixante neuf ans onze mois, né en la commune de Clères, arrondissement de Rouen, département de la Seine Inférieure, demeurant en cette commune, fils d’Adrien et de Marie MUTEL. Sur la déclaration à nous faite par le sieur GIBERT Pierre demeurant en cette commune, maître de pension, âgé de cinquante sept ans, qui a dit être ami du défunt et par HUE Lucien, demeurant aussi en cette commune, cultivateur, âgé de vingt cinq ans qui a dit être amis du défunt, lesquels ont signé après lecture faite ce présent acte qui a été fait double en leur présence et constaté suivant la loi par nous adjoint de la commune susdite remplissant par délégation les fonctions d’officier public de l’Etat civil. BERNEVAL Adjoint.

Adrien PIEDEFER est enterré devant la porte de l’église de Sahurs.

 

ICI REPOSE

LE CORPS DE Mr PIERRE

CHARLES ADRIEN

PIEDEFER

CURE DE SAHURS

DECEDE LE 23 AOUT 1839

AGE DE 69 ANS

Les curés de Sahurs et Hautot-sur-Seine depuis 1801

L’abbé FORTIN curé de 1839 à 1875

Journal de Rouen du 14 février 1843 :

COUR D'ASSISES DE LA SEINE-INFERIEURE. Présidence de Al. BOIVIN-CRAMPEAUX. - Audience du 13 février 1843. Dans le mois de novembre dernier, M. le curé de Sahurs passait dans le cimetière de sa paroisse quand il entendit quelque bruit dans l'église. Il s'approche de la Porte, regarde par le trou de la serrure, et voit un homme qui travaillait au forcement du tronc des trésoriers. Le prêtre entre immédiatement ; mais le malfaiteur l'avait entendu, il se mit à genoux et fit dévotement sa prière. Cependant, une explication était devenue nécessaire, et le voleur jugea qu'il était prudent de faire retraite. Aussi s'enfuit-il à toutes jambes ; mais M. le curé lutta de vitesse avec lui, le rejoignit, l'arrêta et le conduisit devant le maire. Là, cet homme fut reconnu pour être un habitant de Sahurs nommé CAZIN ; il confessa qu'il avait tenté de briser le tronc du trésor, celui de la Vierge et aussi celui de la fabrique. Bien lui en a pris, car le jury a concédé des circonstances atténuantes, et la cour n'a prononcé contre CAZIN qu'une condamnation a deux ans d'emprisonnement.

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine  du 22 février 1849 évoque la participation communale à l’entretien de l’Eglise de Sahurs.

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine du 7 novembre 1852 délibère pour entamer une démarche auprès du curé de Sahurs pour que le cinquième de la quête pour les pauvres revienne aux pauvres d’Hautot.

La semaine religieuse du diocèse de Rouen du 19 juin 1869 :

SAHURS. Mardi dernier 15 du courant, une cérémonie aussi rare qu'édifiante réunissait dans l'église de Sahurs presque tous les prêtres du canton. M. l'abbé Fortin, curé de cette paroisse depuis trente ans, célébrait le cinquantième anniversaire de sa première Messe. Les paroissiens avaient répondu en très-grand nombre à l'appel de leur vénéré pasteur ; ils ont écouté avec une religieuse attention un discours remarquable sur le caractère et la mission du prêtre catholique, prononcé par M. l'abbé Lhomme, curé de Goupillières, qui a su communiquer à son auditoire la douce émotion dont il était pénétré. Après la Messe, les enfants des écoles ont offert à M. le curé, dans son presbytère, un magnifique bouquet de fleurs naturelles et lui ont adressé un compliment où se traduisaient les sentiments de profond respect et de sincère attachement de ses paroissiens. Il n'est pas besoin de dire que les pauvres n'ont pas été oubliés dans cette fête toute de famille.

En 1875 l’abbé FORTIN curé de Sahurs est nommé curé de Gouy (doyenneté de Boos)

L’abbé LATELAIS (1841 - 1923) curé de 1875 à 1919 

 

Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine  du 30 août 1875 est informé du changement du curé de Sahurs, l’abbé FORTIN est remplacé à cause de son âge par Anatole Mathias LATELAIS

Le 24 août 1882 le Conseil municipal d’Hautot-sur-Seine donne un avis unanime pour que la Chapelle de Hautot soit maintenue dans la situation actuelle, c'est-à-dire que les services du culte y soient continué comme précédemment. La demande du Conseil de Fabrique de Sahurs est rejetée.

Le concordat de 1801 est abrogé unilatéralement en décembre 1905 par la loi de séparation des Églises et de l'État.

Journal de Rouen du 9 mars 1912 : Attribution de Biens ecclésiastiques

Les biens ayant appartenu à la fabrique de l’église de Sahurs sont attribués au bureau de bienfaisance de la commune, à l’exception d’une rente de 267 francs, qui est attribuée au bureau de bienfaisance d’Hautot-sur-Seine.

Bulletin religieux de l’Archidiocèse de Rouen du 9 octobre 1915 :

Dimanche dernier, la jolie église de Sahurs était trop petite pour contenir la foule empressée des paroissiens de Sahurs, et Hautot-sur-Seine, venus pour célébrer le quarantième anniversaire de l'installation de leur curé, le vénérable M. l'abbé LATELAIS. Aussitôt après la clôture de l'Adoration Perpétuelle, M. l'abbé Morin, curé-doyen de Grand-Couronne, monte en chaire et retrace en termes émus la carrière de M. LATELAIS, parlant de son dévouement pour ses paroissiens, du respect, de l'affection qu'il a toujours su leur inspirer. Ensuite le conseil paroissial lui offre un bel ornement, produit de la souscription ouverte entre les habitants. Tour à tour la première baptisée, les premiers mariés, les enfants des catéchismes viennent lui exprimer leur reconnaissance, lui dire que son souvenir est mêlé à toutes leurs joies comme à toutes leurs peines. M. le curé répond avec émotion, disant son attachement pour tous les membres de la grande famille paroissiale, il a un mot pour chacun: pour les enfants qu'il chérit particulièrement, pour les absents retenus au loin par la défense de la patrie, pour ceux qu'il a vu disparaître pendant les 40 ans de son ministère. Une distribution d'images commémoratives clôtura cette touchante cérémonie.

 

Annonce de l’inhumation de l’Abbé LATELAIS parue dans le Journal de Rouen

 

Bulletin religieux de l’Archidiocèse de Rouen du 31 mars 1923 :

Sa Grandeur Monseigneur l'Archevêque recommande aux prières : M. l'Abbé LATELAIS (Anatole-Mathias). Né à Criquetot-sur-Ouville, le 15 août 1841, ordonné le 23 décembre 1865, il fut nommé vicaire à Forges-les-Eaux en 1866, vicaire à Sotteville-lès-Rouen en 1867, curé de Sahurs en 1875. Démissionnaire en 1919 pour raison de santé il s'était retiré à Bonsecours. Il y est décédé le 25 mars dernier. Pie Jesu, Domine, dona ei requiem.

L’abbé Albert DUFOUR curé de 1919 à 1948

Par ordonnance de Mgr de la Villerabel du 7 décembre 1935 les paroisses de Sahurs, Saint-Pierre-de- Manneville et Val-de-la-Haye ont été retirées de la doyenneté de Grand Couronne. Saint-Pierre-de- Manneville rejoint celle de Duclair, Sahurs, son annexe d’Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye rejoignent celle de Maromme.

Le Conseil Municipal de Hautot-sur-Seine du 10 février 1948 évoque le décès du prêtre de Sahurs desservant la commune.

Albert DUFOUR est enterré devant la porte de l’église de Sahurs

ALBERT

DUFOUR

1875 - 1948

CURE DE SAHURS

1919 - 1948

L’abbé CARRIERE  (années 50)

Le Conseil Municipal du 15 janvier 1950 fait état de l’électrification de l’église, évoquant l’Abbé Carrière. Pierre Louis Désiré Michel CARRIERE, né le 15 octobre 1914 à Clamart, est décédé de 27 juillet 2003 à Bonsecours.

L’abbé R. LEMARCHAND (années 60)

Après avoir exercé à Sahurs et Hautot, l’abbé LEMARCHAND devient curé de Sainte-Marguerite-sur- Duclair.

L’abbé Roger PERIOU (années 70)

Curé de Hautot sur Seine, Sahurs et de Saint-Pierre-de-Manneville

Le Conseil Municipal du 14 juin 1973 décide d’organiser un vin d’honneur à l’occasion du jubilé de l’abbé Périou le 30 juin 1973.

Paris Normandie du 2 novembre 1973 : La chapelle Saint-Antonin redevient une paroisse

Nimbée dans un brouillard d’automne qui lui donnait un air de mystère, enserrée dans son enclos bordé de vieilles tombes moussues, la chapelle Saint-Antonin d’Hautot-sur-Seine est redevenue officiellement une paroisse dimanche au cours de la messe que célébrait comme tous les dimanches l’abbé Périou. La Chapelle, classée monument historique existait en 1471 date à laquelle une enquête permit de déterminer qui était le « vrai seigneur » de cette chapelle, le roi Louis XI. C’était déjà une paroisse : elle comptait 12 feux. La Chapelle devint propriété communale en 1866 à la vente du château des Fizeaux de la Martel en raison d’un testament qui l’accordait à la commune le jour où le château serait vendu. Ce jour ce fut le 17 mai 1866. Mais la chapelle avait perdu le rang de paroisse et si on y disait encore la messe chaque dimanche, on n’y pouvait, faute de fonds baptismaux, faute de registres, y célébrer mariages et baptêmes. L’archevêché a rendu à Hautot sa paroisse et la messe de dimanche marquait cette transformation. L’abbé Périou bénit dons les fonds baptismaux offerts par M. Baussant, l’antiquaire d’Hautot et installés par M. Jules Pringault. Les paroissiens redécouvraient ainsi leur « église » humble et accueillante et cette messe prenait une importance plus nette. On avait l’impression qu’on reconstituait là un foyer – car une paroisse est un foyer non ? – vivant et accueillant. Le maire, Maurice Brunel assistait à cette cérémonie, à cette fête. Dehors, le brouillard doré ouatait la chapelle comme s’il s’agissait de la protéger, de lui offrir un décor comme un écrin, de la rendre plus discrète ; d’amener les hommes à la chercher, comme ils doivent chercher la lumière pour conduire leur vie. L’instant était beau … Qu’on aurait de plaisir à écouter un concert dans cette nef discrète … Y pensera-t-on ?

Le Conseil Municipal du 30 juin 1978 évoque le départ de l’Abbé PERIOU. Roger Pierre Eugène PERIOU, né à Saint Nicolas d’Aliermont le 5 mai 1923, est décédé à Bonsecours le 10 novembre 2001.

Il repose au carré des prêtres du cimetière de Bonsecours.

L’abbé VANDERHAGEN (années 80) 

Après avoir exercé à Val-de-la-Haye, Hautot, Sahurs et Saint-Pierre-de-Manneville, l’abbé VANDERHAGEN (prononcé vandrague) devient en octobre 1987 curé de La Neuville-Champ-d’Oisel, Fresne-le-Plan, Mesnil-Raoul, Quévreville-la-Poterie, Ymare, Boos et Montmain.

 

assiettes du Val-de-la-Haye et de Hautot-sur-Seine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vendues pour le compte de la paroisse (1988-1990)

assiettes de Sahurs et de Saint-Pierre-de-Manneville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vendues pour le compte de la paroisse (1988-1990)

L’abbé Pierre GRICOURT (autour de 1990)

En mars 1994 Mgr Duval, archevêque de Rouen, a béni « Constance » la nouvelle cloche de l’église d’Hautot-sur-Seine en présence de L’abbé Gricourt, curé de la paroisse.

L’abbé Pierre Emile GRICOURT, né au Havre le 6 avril 1925, est décédé à Rouen le 20 février 2011.

L’abbé Olivier MABILLE (années 90)

 

En 1995, Mgr Joseph Duval, archevêque de Rouen, lance « Horizon 2005 », soit la fondation de nouvelles paroisses, regroupant les deux-cent-cinquante anciennes existantes.

La Paroisse Saint Georges de Boscherville en Roumare :

La paroisse comprend 11 communes et 11 églises : Hautot-sur-Seine (église saint-Antonin), Hénouville (église Saint-Michel), Montigny (église Saint-Ouen), Quevillon (église Saint-Martin), Roumare (église Notre-Dame), Sahurs (église de la Transfiguration), Saint-Martin-de-Boscherville (abbatiale Saint-Georges), Saint-Pierre-de-Manneville (église Saint-Pierre-et-Saint-Paul), Saint-Pierre-de-Varengeville (église Saint-Pierre), Val-de-la-Haye (église Saint-Jean-Baptiste), La Vaupalière (église Saint-Léonard).

La nouvelle paroisse fusionne les deux anciens regroupements paroissiaux de Saint-Pierre-de-Manneville et de Saint-Martin-de-Boscherville. Le curé est l’abbé Olivier MABILLE (ordonné en 1979) secondé à partir du 01/09/1996 par le père Michel BOURDON (ordonné en 1978) prêtre auxiliaire résident au presbytère de Saint-Pierre-de-Manneville.

Echo d’Hautot n°6 de mars 1999 : Semaine Pastorale d’Hautot-sur-Seine du 3 au 7 février 1998

Organisé par le groupement paroissial de Saint Pierre de Manneville, les pères Michel Bourdon et Olivier Mabille se sont mis à la disposition des hautotais en toute amitié et liberté. Des temps de prière, confessions, vêpres et messes bien entendu, mais le soir ils partagèrent le dîner dans une famille avec parfois des voisins de quartier. Pour clôturer cette initiative, une soirée raclette fut organisée à la salle Maurice Brunel le samedi en fin de soirée et a réuni 11 familles hautotaises en compagnie de 3 prêtres (parmi lesquels le Père Patrice du Boullay, frère de Monsieur le Maire). Les petites histoires fusèrent dans une très bonne ambiance décontractée. Depuis, le Père Mabille nous a quitté, étant nommé curé de la cathédrale de Rouen …

L’abbé Pierre GIRARD curé de 1998 à 2018

Le 8 Novembre 1998 le Maire de Hautot-sur-Seine Louis Thillaye du Boullay remet les clés de l’église de Hautot-sur-Seine au Père Pierre GIRARD qui succède au Père Olivier MABILLE.

Le 22 juin 2010 visite de l’église d’Hautot-sur-Seine par Jean-Charles DESCUBES Archevêque de Rouen.

 

 

L’Abbé Pierre Girard, prêtre de la communauté de l’Emmanuel, est né en 1931 à Bois-Colombes. Le 29 juin 2006, il fête son jubilé d’or (50 ans de sacerdoce) en la cathédrale de Rouen. Il devient en 2018 prêtre auxiliaire de la paroisse Sainte-Marie-des-Nations de Bihorel.

L’abbé Henri DELAVENNE curé depuis 2018

Abbé Alexandre GERAULT Vicaire Episcopal pour la Métropole Rouen Normandie le 21 ami 2018.

Monsieur le Maire, Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, primat de Normandie, a nommé un nouveau curé en remplacement de l’abbé Pierre Girard qui l’était depuis 19 ans. Ce dernier est appelé à vivre une nouvelle mission au sein de la paroisse Sainte-Marie-des-Nations de Bihorel - Hauts de Rouen. Votre nouveau curé sera l’abbé Henri Delavenne, précédemment curé de la paroisse Notre Dame du Petit Caux – Envermeu. La communauté paroissiale vous communiquera dans quelques temps les modalités de départ de l’abbé Girard et de l’entrée en fonction de l’abbé Henri Delavenne. Je vous assure, monsieur le maire, de ma prière fraternelle et de mon profond dévouement.

L’abbé Henri Delavenne a été ordonné prêtre pour le diocèse de Rouen par Mgr Jean-Charles Descubes le 26 juin 2005.

Le 16 septembre 2018 le Maire de Hautot-sur-Seine Jean-Bernard Seille remet les clés de l’église de Hautot-sur-Seine au Père Henri DELAVENNE qui succède au Père Pierre GIRARD.

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 06:27

En Normandie, on trouve une église Saint-Antonin à Saint-Antonin de Sommaire (27250), la chapelle Saint-Antonin de Cernay à Bois-Anzeray (27330), l’église Saint-Antonin d’Epaignes (27260) et l’église Saint-Antonin d’Hautot sur Seine (76113).

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

Antonimos d’Apamia, le dernier « roi saint » des Gaulois Ibères » Jean-Jacques SOULET :

Saint-Antonin d’Apamia reste une énigme, mais on l’identifie vis à vis des autres Saint-Antonin par l’anniversaire de son martyre le 2 septembre. Antoninos d’Apamia, désigné Saint Antonin d’Apamia en France, Sant Antolin en Espagne, Santo Antonino en Italie, et Saint Anthony dans le Kent.

Il naît en 446, sous l’occupation des Visigoths de Toulouse et de leur roi Théodoric I. Il se retrouva orphelin de bonne heure de père, puis de mère. Menacé par Théodoric II roi de Toulouse, il fuit sa patrie à 17 ans, et s’éloigna en Syrie. A la mort de ce roi en 466, il se rendit à Salerne (Italie) qu’il quitta au moment de la chute de l’empire Romain vers 476. Mais pour sa sécurité, il entreprit un périple de 43 ans, en Italie, en Gaule, dans le Kent, en Espagne. Les villages et les villes où il séjourna l’honorent, et se nomment Saint-Antonin, ou lui dédièrent leur église. Ce roi chrétien regagna Apamia, toujours sous occupation Visigoth, là il subit le martyre le 2 septembre 506, sur la rive de l’Ariège. Au printemps 507, Clovis conquit l’Aquitaine, sauf la Septimanie (Languedoc) ; la Gaule devint le royaume des Francs avec Paris, capitale.

Dans ce livre de 459 pages édité en 2012, Jean-Jacques Soulet, qui a visité la chapelle, n’a pas eu accès pour Hautot-sur-Seine, à d’autres informations que celles des paroissiens.

Au sujet du patronyme de la cité de Pamiers, l'explication la plus répandue fait intervenir Roger II de Foix (d. 1124), revenant de la première croisade, plus précisément de la région d'Apamée en Syrie. Comme il est parfois coutume à l'époque pour un chevalier rentrant de croisade, il nomme le château et ses dépendances du nom de ses faits d'armes : Castrum Appamiae. Progressivement, ce nom aurait été donné à la ville. Cette hypothèse paraît appuyée par le gentilé des habitants de la ville (Appaméens).

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

 

 

La statue de Saint-Antonin située dans l’église d’Hautot-sur-Seine date probablement du XVIIème siècle. Saint Antonin est jeune avec une chevelure fournie. Il est habillé avec soutane et rabat comme un prêtre. Il tient dans sa main gauche la palme de martyr et dans sa main droite un livre ouvert présentant la face de lecture appuyée sur sa hanche droite comme s’il en faisait sienne l’enseignement.

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine
Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

Journal de Rouen du 30 août 1939 : Fête patronale Saint-Antonin

En raison des événements actuels, la fête foraine est reportée à une date ultérieure ; mais la fête religieuse reste fixée à dimanche prochain 3 septembre. Première messe à Sahurs, à 7 h. 30 ; grand’messe à la chapelle d’Hautot, à 10 heures

 

Paris Normandie du 31 août 1946 : Fête patronale Saint-Antonin

Dimanche 1er septembre, à 10 H., grand’messe. A 14 H., fête foraine. Concert par l’Harmonie de Gd-Couronne. A 21 H., bal avec les Rojan’s. Embrasement de la place de la mairie. Feu d’artifice. Lundi 2 septembre, continuation de la fête.

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 06:15

Les registres de la paroisse Saint Antonin d'Hautot sur Seine sont préservées depuis l'année 1680 ainsi que les comptes du Trésor de la paroisse de 1704 à 1793.

Le 18 juin 1680, Louis XIV désigne Jean De Conty comme nouveau curé de la paroisse Sant Anthoine d’Hautot-sur-Seine en remplacement de Pierre Barré décédé :

Mention de l’inhumation de Pierre Barré le 22/04/1680 :

Registre des baptêmes, mariages et inhumations faits en la paroisse de Hotot sur Seine depuis l’inhumation de discrète personne Messire Pierre Barré prêtre curé dudit Hotot qui fut faite le vingt deux avril mil six cent quatre vingt

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Nomination du nouveau curé de la paroisse St Anthoine d'Hautot par Louis XIV en 1680

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800
Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Louis, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre, A nôtre amé et féal conseiller en nos conseils, le sieur Archevêque de Rouen ou son grand vicaire, salut.

Étant bien informé de l'intégrité de vie et mœurs, piété, suffisance, capacité et autres vertueuses et louables qualités de Messire Jean de Conty, prêtre du diocèse de Lisieux ;

A ces causes, nous vous l'avons nommé et présenté, nommons et présentons par ces présentes signées de notre main, pour être par vous pourvu de la cure St Anthoine d'Hautot, en votre diocèse, vacant par le décès de Messire Pierre Barré, dernier paisible possesseur de la dite cure, à laquelle nomination et présentation nous appartient à cause de notre domaine ;

Pour dorénavant la desservir, en jouir et user, par le dit sieur de Conty, aux honneurs, autorités, prérogatives, prééminences, droits, fruits, profits, revenus et émoluments y appartenant, tels et semblables, dont a joui ou dû jouir le dit feu Barré ;

Nous vous prions et néanmoins mandons que le dit Conty, ou procurium (1) pour lui, (se trouve) agir à mettre et installer de par nous, en possession et saisine de la dite cure et d'icelle ensemble de tout ce qui en dépend, le fassions jouir et user pleinement et paisiblement ;

Cessant et faisant cesser tous troubles et empêchement quelconques, les solennités en tel cas requises gardées et observées, nonobstant clameur de haro (2), charte normande et lettres à ce contraires ;

Car tel est nôtre plaisir donné à Fontainebleu le dix huit juin, l'an de grâce mil six cent quatre vingt et de notre règne signé le XXXVIIème. « Louis »

 

1 procurium : éclaircir cette formulation de mise en possession

2 La clameur de haro est une protestation légale et suspensive ayant eu cours en Normandie, et maintenue seulement de nos jours aux îles Anglo-Normandes, par laquelle on somme quelqu’un de comparaître sur-le-champ devant un juge pour se plaindre en justice par action civile du dommage dont on affirme avoir souffert.

En attendant l’arrivée du nouveau curé, François Toutain est commis pour desservir le « bénéfice cure de Hottot sur Seine » jusqu’à la fin de l’année 1681.

Jean De Conty est curé de Hautot sur Seine de 1680 à 1713

A partir de 1704 Antoine Picard est trésorier, il est suivi de Charles Picard (1707 à 1709) et de Robert Petit Vallet (1710 à 1714).

Nous chanoine et grand archidiacre de l'église métropolitaine de Rouen, continuant le cours de nos visites, nous sommes ce jour d'hui transporté en l'église métropolitaine de Hotot sur Seine, où après avoir adoré le saint sacrement et visité les fonds baptismaux, avons ordonné que la clôture du cimetière serait incessamment réparée et que le trésorier actuellement en charge, mettrait son compte en état d'être par nous approuvé dans notre prochaine visite ce 17 octobre 1711. Voue de Tourouvre.

Le 28 octobre 1713 le chanoine et grand Archidiacre Jean-Armand de La Voue de Tourouvre (1674-1733) de l’église métropolitaine de Rouen après avoir adoré le saint sacrement, visité le tabernacle et les fonds baptismaux, fait à l’issue de la grande messe une assemblée au son de la cloche.

Inhumation de Jean De Conty curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 06/11/1718 : Le dimanche sixième jour de novembre 1718 honorable homme Mr Jean DE CONTY prêtre curé de Hotot sur Seine âgé de 82 ans environ, décédé le jour précédent a été inhumé dans le chœur de l’Eglise aux présences de Mr le curé et vicaire de Sahurs et de Mr le vicaire du Val de la Haye et plusieurs de ses paroissiens.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Charles De Conty est curé de Hautot sur Seine de 1713 à 1740

Les trésoriers successifs sont Pierre Chouard (1714-1715), Jacques Vivier (1716-1717), Jean Levasseur (1718-1719), Jacques de Lyle (1719), Christophe Tribout (1719-1720), Ambroise Petit Vallet (1721-1722), Louis Picard (1723-1724), Nicolas Picard (1726-1726), Pierre Gena (1727-1728), Pierre Paquet (1729-1730), Ambroise Durand (1731-1732), Pierre Chouard (1733-1734), Jean Picard (1735-1736), Nicolas de La Ville (1737-1738) et Didier Lhuillier (1739-1740)

Le 9 décembre 1723 le doyen de St Georges ordonne l’acquisition d’un coffre fermé à deux clés

L’an 1739 le 7ème jour de juillet nous François-Christophe Terrisse (1704-1785)(Abbé commandataire de l'abbaye de Saint-Victor - Membre fondateur de l'Académie de Rouen) pr(euv)e docteur de la maison et société de Sorbonne abbé de Chalivoy chanoine, grand archidiacre et vicaire général de Rouen au cour de notre visite avons approuvé le compte rendu de l’autre part et ordonné que la couverture du clocher sera incessamment réparée.

Inhumation de Charles De Conty curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 20/10/1740 : Le jeudi 20 octobre 1740 a été inhumé par Mr FEREY curé de Petit Couronne dans l’église de cette paroisse le corps de Mr Charles DE CONTY curé de ladite paroisse décédé le jour précédent âgé d’environ 58 ans muni des Saints Sacrements. Présence des soussignés FEREY, DOURY et CARPENTIER.

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Pierre Le Cointe est curé de Hautot sur Seine de 1740 à 1764

Les trésoriers successifs sont Laurent Fleury (1741-1742), Antoine Petit Vallet (1743-1744), Charles Picard (1745-1746), Louis Fessard (1747-1748), Louis Durand (1749-1750),

 

Jean Paquet (1751-1752), Jacques Fessard (1753-1754), Jean Picard fils de Nicolas (1755-1756), Claude Abraham De Laville (1757-1758), Pierre Fleury (1759-1760), Jacques Manoury (1761-1762) et Augustin Petit Vallet (1763-1764)

1761/1762 r​​​​​éparation du chœur en chancel par Jacques Dupont charpentier, achat d’un coffre

Inhumation de Pierre Le Cointe, paroisse d’Hautot sur Seine le 15/10/1764 : Ce lundi quinze octobre 1764 a été inhumé dans le chœur de cette église le corps de monsieur Pierre LE COINTE curé de cette paroisse, lequel est décédé avant-hier muni des Saints Sacrements, âgé de cinquante sept ans, par monsieur le curé de Montigny, doyen de St Georges en présence des soussignés : PHILIPPE curé du Val de la Haye, DUVAL prêtre vicaire de Sahurs, BOUGEANT doyen de St Georges, DESMARAIS prêtre.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Charles Hüe de la Mêlièse est curé de Hautot sur Seine de 1765 à 1775

Les trésoriers successifs sont Adrien Petit Vallet (1765-1766), Pierre Paquet (1767-1768), Pierre Chouard (1769-1770), Antoine Fessard (1771-1772) et Guillaume Fessard (1773-1774)

29 juin 1766 réunion à l’appel du curé des propriétaires et habitant de la paroisse au sujet de dégâts sur le presbytère. Signature de De Grouchet, Bailly de Sahurs et de Soquence

L'ancien presbytère est situé au 25 de la rue Saint Antonin

Tous les deux ans les comptes sont signés par l’ensemble des anciens trésoriers de la paroisse

Le 4 septembre 1773 il participe à l'Eglise de Bardouville à l'inhumation du seigneur d'Hautot sur Seine Messire Henry Charles Jean François de BREVEDENT conseiller honoraire au Parlement de Rouen, Chevalier premier seigneur et patron de cette paroisse de Berville sur Seine, de Sahurs et de Hautot décédé du jour d'avant hier, muni des sacrements de pénitence d'eucharistie et d'extrème onction

Inhumation de Guy Charles Hüe de la Mêlièse curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 12/04/1775 : Le mercredi douzième jour d’avril 1775 a été inhumé dans le chœur de cette église par nous curé de Varengeville doyen de doyenné de St Georges le corps de Guy Charles HUE DE LA MELIESE curé de cette paroisse décédé le jour précédent âgé d’environ cinquante sept ans muni des sacrements de l’Eglise en présence de Charles HUBERT curé de St Pierre de Boscroger, de Louis Alexandre LE BLANC curé du Val de la Haye et de Pierre HUE DE LA MELIESE son frère.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Nicolas Dominique Deshayes est curé de Hautot sur Seine de 1775 à 1794

Louis par la grâce de Dieu Roi de France et de Navarre nomme Nicolas Antoine Dominique Deshayes prêtre de la Cure de Hautot sur Seine vacante en votre diocèse, l’an de notre règne le premier, car tel est notre plaisir.

Signature de Louis XVI

Les trésoriers successifs sont Jérôme Christophe Sucré (1775-1776), Jean Joly (1777-1778), Pierre Godfroy (1779-1781), Charles Picard (1781-1783), Jean Durand (1784-1785), Robert Leclerc (1786-1787), Jacques Le Coffre (1788-1789), Jean-Antoine Paquet (1789-1791) (Maire de 1793 à 1795), Jean-Baptiste Froment (1791), François Richard (1792-1793) et Pierre Jérôme Christophe Sucré (1793)

24 juin 1787 délibération pour le remplacement des deux cloches par refonte des anciennes. Compte de la refonte et augmentation (de matière) des deux cloches pour un coût de 797 livres et 15 sols. Participations des propriétaires dont MM de Trémauville, de Soquence et Delapierre.

 

Serment à la Constitution civile du clergé, 26 décembre 1790

 

Loi relative au serment à prêter par les évêques, ci devant archevêque et autres ecclésiastiques ‘fonctionnaires publics’ donné à Paris le 26 décembre 1790

 

En conséquence du décret ci-dessus, le Sieur DESHAYE curé de Hautot sur Seine lequel a donné et prêté serment ainsi qu’il suit dont il nous a priés de l’inscrire à nos archives

 

Messieurs,

 

Elevé dans la religion catholique apostolique et romaine j’ai toujours pris, j’en appelle à vous-même, les moyens d’instruction et d’exemple qui ont été en mon pouvoir, pour vous conduire et vous maintenir dans cette religion, sainte de nos pères.

Pourrais je, sans vous insulter, ne pas vous croire partager avec moi cette anxiété accablante qu’icelle aujourd’hui vingt neuf, et dans mon âme, l’ordre précis de la loi, qui exige de moi un témoignage non équivoque de ma soumission à cet ordre.

Ce serait vouloir vous tromper de chercher à dissimuler le trouble dont mon cœur est agité depuis plusieurs jours et j’en prends pour garant de vos sentiment le témoignage de vos yeux. Mais il est temps de rétablir le calme et le moment est arrivé ou guidé par la vérité je dois m’expliquer à la face de cette paroisse, le désir que la prudence m’a fait chercher avec soin les mouvements de mon cœur que j’ai laissé librement parler 

Ma conscience, dont j’écoute scrupuleusement le secret, et ce sincère et désintéressé  témoignage, sont devenus pour moi des motifs de consolation que je ne dois ni vous taire ni vous dissimuler.

Je croyais, d’après cela, pouvoir cesser de craindre et damner de mon esprit le trouble qui l’agite, mais un motif plus consolant encore vient à leur appui pour me déterminer, motif d’après lequel je n’existe plus et sur lequel je pense, fusse éloigné du pas que je vais faire, sauf respect humain.

C’est messieurs la déclaration solennelle qu’a fait la Assemblée Nation-ale assemblée de n’entreprendre rien sur le spirituel de l’Eglise. C’est la promesse solennelle qu’elle a fait de vivre et mourir dans son sein, dans ce même esprit de religion, d’amour et de paix dont elle nous promet l’exemple, dans lequel je proteste vouloir vivre et mourir, dans le lequel je me ferais un devoir sain de vous entretenir de toute mes forces. Je procède avec sincérité à ce serment que vous attendez de moi et qu’on en exige. C’est avec confiance qu’au pied des autels d’un Dieu scrutateur sévère de mon cœur et du votre, bien assuré, que dans la rigueur de sa justice suggère vos sentiments et les miens, que je jure de remplir mes fonctions avec exactitude, d’être fidèle à la Nation, à la loi et au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée Nationale et acceptée par le Roi.

 

Signé DESHAYE curé de Hautot avec paraphe.

 

Approuvé deux mots rayé nul

 

La présente copie conforme à l’original nous a été remise et déposée à nos archives par nous Maire et officiers municipaux de la paroisse de Hautot le 23 janvier 1791 soussignés

 

Fleury, Leclerc, Paquet, Sucré fils greffier, Adrien Duménil, Charles LECOMTE Maire

 

Extrait du journal de Rouen du 11 février 1791 :

M le curé de Hautot-sur-Seine a prêté le serment civique

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Par le décret de l'Assemblée nationale du 20 septembre 1792, la tenue officielle des registres est retirée aux curés et remise aux maires dans le cadre de l'état civil.

11 ventose an II (01/03/1794) le citoyen Nicolas Antoine Dominique DEHAYE ministre du culte catholique de la commune se conforme aux lois, proteste ne plus vouloir exercer aucune fonction curiale et remet les clés de l’église

11 messidor an III (29/06/1795) le citoyen Nicolas Antoine Dominique DEHAYE ministre du culte catholique déclare qu’il désire exercer le culte, ce qui lui est accordé

La Constitution du 5 fructidor an III (22 août 1795) crée une municipalité de canton avec des représentants des communes (l’agent communal). Hautot fait partie du Canton de Canteleu.

21 brumaire an IV (12/11/1795) élection de l’agent municipal Nicolas Antoine Dominique DEHAYE

La loi municipale du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), rétablit les communes, la gestion cantonale du Canton de Canteleu est supprimée, l’agent municipal devient Maire

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 06:06
La transfiguration d'Hautot sur Seine
La transfiguration d'Hautot sur Seine
La transfiguration d'Hautot sur Seine

Le retable de la chapelle d'Hautot sur Seine comprend une copie du dernier tableau peint par Raphaël, offert par Jean-Etienne Le Couteulx.

La transfiguration d'Hautot sur Seine
La transfiguration d'Hautot sur Seine

La Transfiguration est le dernier tableau peint par Raphaël, commencé en 1518, inachevé de sa main en 1520, date de sa mort. Il est conservé dans les Musées du Vatican.

Le tableau comporte deux parties narratives distinctes :

La partie supérieure montre la Transfiguration sur le mont Tabor, le Christ flottant devant des nuages illuminés, entre les prophètes Moïse et Élie, au-dessus de Pierre, Jacques et Jean. La partie inférieure montre les apôtres et les croyants, impuissants devant la possession démoniaque d'un garçon. L'apparition du Christ le libère miraculeusement de sa maladie.

Source: Wikipedia

La transfiguration d'Hautot sur Seine

Les traits du visage de Margarita Luti ou La Fornarina, maîtresse et le modèle de Raphaël ont été retrouvées dans la figure agenouillée de La Transfiguration.

 

La transfiguration d'Hautot sur Seine
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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 16:04
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
PHOTOGRAPHIE DE NOVEMBRE 1969

PHOTOGRAPHIE DE NOVEMBRE 1969

Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
Vues sur la grille d'accès à la chapelle d'Hautot sur Seine
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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 20:03
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 18 septembre 1995 : Hautot-sur-Seine tourne les clés de son paradis

A Hautot-sur-Seine, les richesses de l’église, ouverte un dimanche par mois, valent le détour.

« Où est Hautot-sur-Seine ? » Cette question, beaucoup de Rouennais se la posent. Avec les Journées du patrimoine, de ce week-end, ce village de 370 âmes à une quinzaine de kilomètres de Rouen sur les bords du fleuve, rive droite, entre Val-de-la-Haye et Sahurs, est sorti de son anonymat. A la sortie de l’église, construite au XVIème siècle (*), deux amies, qui ont décidé de consacrer leur première journée à la vallée de la Seine, racontent avec enthousiasme leur visite : « Nous connaissions vaguement de nom ce village. Cette église vaut le détour et permet de découvrir un morceau d’histoire des boucles de la Seine. » A l’intérieur de l’édifice, ouvert un dimanche par mois, des adjoints et employés de la mairie tiennent l’accueil à tour de rôle. Un petit livret explicatif est remis aux visiteurs qui souhaitent sortir de l’église la tête bien faite. Il a été rédigé par le « sacristain » des lieux, comme le dit lui-même en riant, Louis du Boullay, conseiller municipal « en charge des affaires religieuses ». Intarissable, précis et passionné, il connaît toutes les richesses de l’église Saint-Antonin, léguée à la commune au siècle dernier (qui y consacre depuis plusieurs années un budget important). « Ces portes ouvertes » permettent de découvrir au milieu du chœur entre les fenêtres deux superbes fresques (St Mathieu et St Marc) assez naïves ou encore dans le chœur à droite une étonnante « copie d’époque » du tableau de Raphaël représentant le Vierge et l’Enfant. Cette habitante de Saint-Pierre-de-Manneville est passée des centaines de fois à Hautot-sur-Seine. Et jamais encore, elle n’avait pu approcher son église. « C’est important de connaître un peu mieux le milieu dans lequel on évolue. » Hautot, son église et son château du XVIIIème siècle acheté en 1987 par la commune. Bâtiment élégant à deux pas de l’église, ceinturé de vert, restauré grâce à des fonds publics, il est le théâtre de cérémonies et de réunions familiales. Il fait bon se marier à Hautot et aussi pratiquer l’équitation dans un centre prévu à cet effet, confient les habitants qui gardent jalousement leur petit coin résidentiel. Indiqué par les éditions du Comité départemental du tourisme, le village d’Hautot-sur-Seine a su rester vigilant en refusant les terres de dragage. Ces deux journées du patrimoine coïncident avec jeux inter-villages (Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville, Hautot …). Décidément, ce petit coin de campagne, duquel on peut apercevoir les portiques de déchargement du port autonome, a réussi en peu de temps à faire parler de lui.

(*) Chœur reconstruit au début du XVIIème suite à l’incendie de 1592/1593 adossé à une nef préromane remaniée plusieurs fois et principalement dans la première moitié du XIXème siècle.

Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
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23 décembre 2017 6 23 /12 /décembre /2017 12:27

Le 24 juin 1787 les paroissiens d’Hautot-Sur Seine délibèrent pour le remplacement des deux cloches par refonte des anciennes.

Les enfants du Seigneur en sont les parrain et marraine comme l’indique les inscriptions relevées sur le cloche toujours en place :

 

Pierre Claude Emmanuel Joseph de Trémauville

Alexandrie Julie de Trémauville

Le Sr Jacques Le Coffre Trésorier en charge

Flotar Fondeur de Rouen 1787

 

Le compte de la refonte et de l’augmentation de matière des deux cloches donne un coût de 797 livres et 15 sols.

En 1793 la Convention Nationale par son décret n° 1256 du 23 juillet 1793, décrète qu’il ne sera laissé qu’une seule cloche dans chaque paroisse, que toutes les autres seront mises à la disposition du Conseil exécutif, qui sera tenu de les faire parvenir aux fonderies les plus voisines dans un délai d’un mois, pour y être fondues en canons.

Extraits du procès verbal de réception de la cloche d’Hautot sur Seine du District de Rouen :

Ce jour d’hui 23 septembre 1793 l’an 2ème de la République Française, nous Jean-Charles Gorlier administrateur du district de Rouen, sur l’avertissement donné au directoire par le citoyen Jean-Antoine Paquet, Maire de la paroisse de Hautot, qu’il aurait fait apporter au terme de la loi du 10 juillet dernier une cloche de la dite église, je me suis transporté au dépôt situé dans l’enclave de l’emplacement des ci-devant jacobins, où on l’aurait vu arrivé. J’ai fait constater le poids de la dite cloche qui s’est trouvée peser deux cent cinquante livres. Les ferrures de la dite cloche sont trouvées peser cinq livres. Fait en double ce jour et en bas ont signét : Paquet Maire, Ch. Gorlier administrateur

Les cloches de l'Eglise Saint-Antonin d'Hautot sur Seine

En 1994 les Hautotais financent par souscription l’installation d’une nouvelle deuxième cloche. « Constance » est bénie le 25 mars 1994 par l’archevêque de Rouen, Monseigneur Duval, en présence de nombreux donateurs. Elle envoie son message « J’appelle à la prière et à la paix ». Elle sonne le fa, la cloche de 1787 sonne le do dièze.

Les cloches de l'Eglise Saint-Antonin d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 25 février 1994 : La nouvelle cloche portera le prénom de Constance, rappelant celui de la légatrice de la chapelle à la commune, enterrée dans le petit cimetière.

Après quatre années de tractations pour obtenir des subventions, les travaux sur le clocheton de l’église Saint-Antonin ont pu commencer en novembre dernier. Jean-Claude Martel-Baussant, le maire, y tenait : « C’est normal qu’un maire défende le patrimoine de sa commune ». Au cours de la restauration, l’entreprise Biard et Roy s’aperçoit que le support était prévu pour deux cloches. Sous a charge d’une seule, il s’est désaxé et avec lui le clocher s’est déséquilibré. Première hypothèse, la plus probable, la cloche a été fondue pendant les guerres du XIX° siècle. « Car en 14, elle n’est déjà plus là » explique le maire. Autre hypothèse, la seconde cloche n’a jamais été fondue, faute de moyens. La première l’a été en 1787, à Rouen, peu avant la révolution, période peu propice à l’église. (1)

Après cette découverte, la municipalité ne pouvait laisser la seule «do dièse » sonner toute seule. L’ainée de 150 kg aura donc une petite sœur en fa de 90 kg. Les deux sonneront automatiquement les heures et demi hure et l’annonce de la messe mensuelle. La cloche est actuellement en construction à Orléans. Elle portera le doux nom de Constance. Pourquoi ? L’église, classée aux monuments historiques depuis 1930, date du XVI° siècle (2). En 1862, Constance Fizeaux de la Martel légua la chapelle à la commune. La croix aussi a été refaite, gracieusement par l’entreprise Poulain ainsi que le coq qui servira de paratonnerre. Criblé de balles lors de la dernière guerre, il a été restauré, et présenté par les couvreurs à toute la commune la semaine dernière. Il sera béni en même temps que la cloche fin mars.

Participation de la population. Le montant de la restauration s’élève à 250 000 francs. Trois entreprises se partagent les travaux, Biard et Roy, Eris et Lanfry. L’aide de l’Etat et du département, de l’ordre de 90 000 francs, ne compte que les travaux sur le clocheton. Vient s’ajouter une subvention exceptionnelle de 150 000 francs de l’Assemblée nationale pour l’école, la salle des fêtes et le château. Une petite partie de cette subvention sera affectée à la chapelle pour la restauration des murs extérieurs. Mais la fonte de la nouvelle cloche et son électrification ont apporté des frais supplémentaires chiffrés à 42 000 francs. « Une grosse dépense pour notre faible budget », explique le maire. Aussi la municipalité  a fait appel à la générosité des Hautotais.

Les travaux de restauration extérieure sont achevés, l’intérieur demandera encore quelques semaines. Le maire a lancé une souscription. Plus de trois cents lettres viennent d’être envoyées, et les premiers dons, au nom du Trésor public (15 000 francs) sont déjà arrivés. M. Jacquemin, de SATELEC, va régler le montant de la facture de la fonte de la cloche. Il explique : « Il est bon qu’une entreprise s’implique dans la restauration de monuments historiques, cela fait partie de notre culture ». Quant à Jean-Claude Martel-Baussant, il n’a qu’un vœu : « Je veux qu’elle sonne rondement quand je partirai ! »

(1) elle a été confisquée et fondue en 1793 dans le contexte de l’effort de guerre

(2) plus probablement entre 1600 et 1625, selon de nouveaux recoupements

Les cloches de l'Eglise Saint-Antonin d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 1er avril 1994 : Monseigneur Duval a béni « Constance » la nouvelle cloche

L’abbé Gricourt (…), le maire, M. Martel-Baussant, et son équipe municipale, étaient très heureux et Mgr Duval, archevêque de Rouen. Après un bref discours de bienvenue, l’abbé Gricourt, avec la complicité du maire, remercia les personnes présentes et félicita les habitants de la commune et toutes les entreprises ayant participés à la réfection de la chapelle, pour leur générosité à la souscription qui permit l’acquisition de la deuxième cloche « Constance » (…). Mgr Duval, à son tour, insista sur la place que tiennent les cloches, dans l’église « particularité de la religion catholique », annonce des événements heureux : baptêmes, communions, mariages, invitation à la prière, rythme de la vie du village. Mgr Duval procéda à la bénédiction devant les enfants des écoles parrains et marraines. La nef était comble, des gens du village et les amis et voisins de Sahurs et Val-de-la-Haye. Chacun fut invité à sonner la cloche, avant de se retrouver, sur invitation du maire, à la réception, salle d’honneur du château.

Le Conseil Municipal du 10 juin 1994 décide d’éditer une brochure sur l’église Saint Antonin à un millier d’exemplaires, suite aux travaux de rénovation du beffroi.

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 16:21

En 1766 le curé de la paroisse Charles Hüe de la Mêlièse envoie une mise en demeure à ses paroissiens au sujet de l'entretien de son presbytère par voie de huissier

Le presbytère de Hautot sur Seine

Délibération du 29 juin 1766

 

Ce jour d’hui dimanche vingt neuf juin mil sept cent soixante six nous soussignés propriétaires et habitants de la paroisse de Hautot sur Seine nous étant assemblés en « état des communs » au son de la cloche après les publications faites par trois dimanches consécutifs à l’issue des vêpres de la dite paroisse, les formalités nécessaires et usitées préalablement obtenues pour délibérer au sujet de « l’exploit d’assignation» à nous donné de la part du Sieur HUE DE LA MELIESE curé de la dite paroisse par le ministère des petits huissiers en la chancellerie en date du huit et neuf juin de la présente année pour nous dire et juger que les réparations de son presbytère sont mal faites.

 

Après y avoir murement réfléchi nous dits propriétaires et habitants en « état des communs » sommes convenus et avons arrêté par notre délibération présente ce qui en suit, c’est à prévoir que unanimement et tout d’une voix nous avons fait choix du Sieur Jean PAQUET syndic de la dite paroisse pour répondre et défendre aux demandes du dit Sieur curé énoncés dans son « exploit ».

 

L’autorisant à cet effet de faire toutes les diligences et poursuites à cet égard qui seront nécessaires pour les dits propriétaires et habitants promettant de les tenir quand bien faites et avoir pour agréables.

 

Comme aussi nous donnons pouvoir et autorisons le dit PAQUET à demander au dit Sieur curé la représentation des titres de son prétendu « droit de colombier » pour après i-celles les contester ou agréer et passer cette déclaration qu’il lui sera bien être, attendu le tord considérable que les pigeons font aux propriétaires et habitants de la dite paroisse.

 

L’autorisons aussi à faire condamner le dit Sieur curé aux dépens, dommages et intérêts à faire ôter et démolir un bâtiment qu’il a fait construire sans autorisation et consentement des propriétaires et habitants sur une muraille de clôture de la cour du presbytère laquelle n’a ni force ni épaisseur suffisante pour pouvoir porter et qu’en outre les fondations de la dit muraille sont considérablement endommagées par l’égout de la couverture du dit bâtiment et que les propriétaires et habitants seront chargés de la rectification dudit mur ainsi que celle du dit bâtiment si le cas échoit.

 

L’autorisons pareillement à faire condamner le dit Sieur curé aux dépens, dommage et intérêts envers les propriétaires et habitants de la dite paroisse pour les dégradations par lui faites sur les fonds de la dite cure, ayant fait labourer une masure plantée en pommier de l’âge de 20 à 25 ans et d’y avoir en la présente année semé des graines, ce qui fera par la suite un tord très considérable et pourra par la suite occasionner la perte totale du dit plan attendu que la dite masure en coteau est d’un terrain de sable qui par conséquent n’a pas la force suffisante pour fournir à la nourriture des arbres fruitiers et à la production des grains qui ne seront et effriterons totalement ladite, et n’étant point permis aux usufruitiers de changer la nature des choses sans la permission des propriétaires.

 

Comme aussi pour avoir fait coupé au ras de terre en la présente année la haye vigne des clôtures de la sus dite masure qui avait huit, neuf à dix pied de hauteur et que l’on a toujours coupée jusqu’à présent à hauteur diminuée quand elle choit en coupe, ce qui fait que la dite masure n’a à présent aucune clôture et que la dite haye est en grand danger de périr totalement par la coupe de tous les vieux et anciens pieds et témoins, dont il a plu au dit Sieur curé de s’emparer du bois qui en est provenu et qui s’il arrivait que le dit Sieur curé vint à quitter la dire cure qui est très modique, les propriétaires et habitants seraient chargés de l’entretien de la clôture , de l’entretien de la dite masure.

 

Comme aussi pour avoir enlever des terres le long du pignon de l’écurie, avoir endommagé et dégradé la maçonnerie du dit pignon, ce qui le met en état d’être totalement détruit ou emporté par la chute des eaux qui n’ont point d’écoulement que le long du dit pignon qui supportera la chute des eaux de toute la côte et pour avoir pareillement enfoncé considérablement la cour du dit presbytère, en avoir emporté les terres, de façon que les eaux qui tombent de la côte ne peuvent avoir aucun écoulement et endommagement et périront totalement tous les murs, fondations et bâtiment du dit presbytère.

 

Fait et passé, en la maison de Marguerite FLEURI proche l’église de Hautot, le dit jour et enquis de la présence des propriétaires et habitants qui ont signé.

 

DE GROUCHET, GROUCHET DE SOQUENCE, LE BAILLI DE SAHURS, LOUIS PICARD, ANTHOINE FESSARD, AUGUSTIN PETIT VALLET, ANTOINE PETIT VALLET

Le presbytère de Hautot sur Seine

Comme annoncé en 1766, le pignon du presbytère a fini par s'écrouler en 2001

Le presbytère de Hautot sur Seine

L'église paroissiale et le presbytère ont été acheté comme biens nationaux par Jean Marie Anne Henry DELAPIERRE (1746-1821), receveur des douanes à Rouen, entre 1796 et 1799.

Le presbytère de Hautot sur Seine

Conseil Municipal du 7 août 1879 : lecture du testament de Mr Fizeaux de la Martel en date du 12 décembre 1878 léguant la maison occupée par Mr Lequesne avec usufruit à son épouse.

Conseil Municipal du 22 novembre 1891 : suite au décès de Mme Fizeaux le 16 février 1891, la commune est propriétaire d’une maison (locataire Mr Lequesne).

La commune est toujours propriétaire de son ancien presbytère. 

Le presbytère de Hautot sur Seine
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 06:57
Le potager de la colonie de vacances du château d'Hautot sur Seine
Le potager de la colonie de vacances du château d'Hautot sur Seine
Le potager de la colonie de vacances du château d'Hautot sur Seine
Le potager de la colonie de vacances du château d'Hautot sur Seine
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Le potager de la colonie de vacances du château d'Hautot sur Seine
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 06:09
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