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28 décembre 2019 6 28 /12 /décembre /2019 18:49

Journal de Rouen du 9 juillet 1881 : Le sinistre d’Hautot-sur-Seine. DEUX VICTIMES

Une lugubre nouvelle s’est répandue hier à Rouen et y a soulevé une douloureuse émotion. On apprenait qu’un sinistre affreux avait éclat, la nuit précédente, à quelques kilomètres de notre ville , et avait fait deux victimes. C’est dans la commune d’Hautot-sur-Seine, canton de Grand Couronne, que s’est produit ce nouveau désastre, triste pendant de la catastrophe de la rue de la République.

Le feu s’est déclaré dans une ferme appartenant à M. E. Dieusy, de Rouen et exploitée par Mme Mazier. L’embrasement a pris un si soudain développement, qu’un habitant de la maison, M. Herlin, a été asphyxié dans son lit. La fermière, Mme Mazier, a été horriblement brûlée en cherchant à sauver ses bestiaux. Une vache et tous les animaux de basse-cour ont péri dans les flammes. On ignore la cause du sinistre.

M. E. Dieusy, propriétaire de l’immeuble incendié, nous écrit pour remercier toutes les personnes qui sont venues apporter les secours pour combattre le sinistre, et en particulier M. Poullard, maire de la commune.

Le sinistre d’Hautot-sur-Seine du 8 juillet 1881

Journal de Rouen du 10 juillet 1881 : Le sinistre d’Hautot-sur-Seine. Nouveaux détails.

La seconde victime du lugubre sinistre qui a éclaté à Hautot-sur-Seine, dans la nuit de jeudi à vendredi, Mme Mazier, âgée de cinquante-trois ans, a succombé vendredi soir aux affreuses brûlures qu’elle avait éprouvées. Voici des détails de ce drame navrant :

C’est vers une heure du matin que le feu s’est déclaré dans la ferme de M. Eugène Dieusy, qu’exploitait Mme Mazier. Cette ferme était un bâtiment rectangulaire de 24 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur, comprenant rez-de-chaussée surmonté d’un grenier couvert en chaume. Quatre personnes habitaient dans l’immeuble : Mme Mazier, son fils, âgé de vingt-deux ans ; un vieillard, M. Herlin, âgé de soixante-dix ans, leur locataire, et un domestique de la ferme. Mme Mazier et son fils occupaient ensemble une pièce à l’aile droite. Venaient ensuite, tout d’un tenant, une étable renfermant deux vaches et deux génisses ; une grange, contenant du grain ; puis le logement de M. Herlin enfin une cuisine formant l’aile gauche.

Le local où résidait M. Herlin n’avait guère que 3 mètres 50 de longueur, et était séparé en deux pièces, dans le sens de la largeur (6 mètres, avons nous dit) par un refend en planches. Le vieillard avait fait de la pièce de derrière sa chambre à coucher. Dans cet étroit réduit, éclairé par une petite fenêtre donnant sur la cour, il y avait d’un côté son lit, de l’autre une sorte d’étagère où il déposait divers menus objets. L’autre pièce, également éclairée par une petite fenêtre donnant sur la rue, lui servait de salle et contenait ; dans le fond une armoire qui n’était séparée du lit du vieillard que par le refend ; à côté, un petit fourneau, une table ronde, et une sorte de planche-étagère.

Ces détails étaient nécessaires pour expliquer les circonstances du sinistre, car c’est dans le logement du vieillard que le feu a pris naissance. Comment, on ne sait au juste. Cependant, certains indices permettent de se rendre compte à peu près exactement de la manière dont les choses se sont passées. On présume que le vieillard se sera levé au milieu de la nuit pour aller fouiller dans son armoire laquelle contenait tout son petit avoir. En approchant trop près sa chandelle, il aura communiqué la flamme au linge renfermé dans cette armoire. Ce qui donne lieu à cette supposition, c’est l’état de destruction de cette pièce comparativement aux autres parties du bâtiment. L’armoire, en particulier, est totalement brûlée avec son contenu. D’autres part, plusieurs personnes ont avoir vu, vers minuit, une clarté dans la salle, à travers les fentes de l’auvent.

Quoi qu’il soit de la cause, aussitôt que le feu a eu percé le plafond de l’appartement entre les solives, en un clin d’œil, l’embrasement a gagné tout le grenier couvert en chaume et où il y avait de la paille d’avoine et des sacs de grains. Cela a dû prendre comme une traînée de poudre. Mme Mazier et son fils ont été réveillés par le crépitement des flammes au dessus de leurs têtes, et les mugissements des vaches qui étaient dans l’étable contigüe à leur chambre.

Alors se passe une scène indescriptible. Vêtue seulement d’un jupon, la fermière s’élance au dehors suivie de son fils et tous deux courent à l’étable pour sauver leurs bestiaux. Déjà, ils ont réussi à faire sortir les deux vaches et une génisse. Il en reste encore une. Mme Mazier s’obstine à vouloir la détacher, malgré le danger. Tout à coup, un craquement se produit, et une partie du grenier s’écroue dans l’étable, obstruant la sortie de débris enflammés. Affolée par cette pluie de feu, Mme Mazier veut s’enfuir ; mais elle tombe la face contre terre. Sa main n’avait cependant pas lâché la longe de la génisse, qui l’entraine jusqu’au dehors à travers la fournaise.

La pauvre femme arriva ainsi aux pieds de son fils qui, lui, était sorti un instant avant la chute du grenier, et appelait sa mère. Elle était dans un état lamentable. Ses vêtements et sa chevelure étaient en feu, et l’infortunée se tordait à terre, en poussant des cris déchirants, sous la morsure des brûlures profondes dont elle était couverte. Fou de douleur, son fils l’enlève dans ses bras et la porte au pied d’un baquet adossé au puits, pour éteindre ses vêtements avec de l’eau. Chose horrible ! la surface des douves du baquet a été carbonisée par les flammes qui enveloppaient la victime.

Tout ce drame n’avait demandé que quelques minutes ; et ce n’est qu’après cette première phase que les secours sont arrivés.

En face de la ferle qui brûlait, demeure, de l’autre côté de la rue, un jardinier, M. Désiré Couillerville, au service de Mme Bataille, propriétaire. Eveillé par la lueur de l’incendie, il regarda par sa fenêtre. Sa première impression en voyant la maison toute couronnée de flammes, fut que les habitants avaient dû périr, lorsqu’il aperçut Mme Mazier qui sortait de son appartement pour courir à l‘étable.

M. Couillerville se hâte de descendre et de donner l’alarme ; mais à cette heure de la nuit, l’éveil des voisins était lent à faire, et l’incendie étendait ses ravages d’instant en instants. Le maire, M. Poullard, qui habite non loin de la ferme, fit sonner le tocsin, et, peu à peu, une grande partie des habitants du village, arriva sur les lieux du sinistre. On avait amené la pompe de la commune, et la chaine fut organisée en peu de temps. Le jardinier de Mme Bataille, dont la présence d’esprit et le dévouement ont été dignes de tous éloges dans ce péril, ouvrit le réservoir d’eau du château, et l’on commença à combattre le fléau.

Cependant, après avoir éteint les flammes, qui brûlaient les vêtements de sa mère, M. Mazier fils l’avait transportée sous la charreterie, seul asile qu’il eut à ce moment pour la pauvre femme qui avait perdu connaissance. Puis le jeune homme s’était hâté d’aller éveiller le domestique de la ferme, qui couchait dans le grenier de l’écurie, située précisément derrière la chambre des maîtres. C’était le seul bâtiment de la ferme qui fut couvert en ardoises, ce qui avait retardé son embrassement.

M. Couillerville survenant alors, transporta Mme Mazier chez lui et la coucha dans son lit. Elle a repris connaissance au bout de quelques heures, après que le médecin de la Bouille, mandé en toute hâte, a eu pensé ses brûlures. Mais, vers la fin e l’après-midi, elle a expiré dans d’atroces souffrances.

Dans l’émoi du premier moment, on n’avait pu songer à pénétrer chez M. Herlin. La pièce servant de salle au vieillard était un véritable brasier, et l’on croyait qu’il en était de même de sa chambre. On se trompait. Quand on put pénétrer, après l’extinction du feu, dans la maison, on fut tout surpris de voir que la chambre avait été à peu de chose près épargnée par les flammes.

Tout était resté en ordre dans cette pièce, qui offrait ainsi le contraste le plus inattendu avec l’autre, dont un simple refend la séparait, et où le feu avait tout ravagé. On trouva le vieillard assis sur le bord de son lit, une main appuyée sur le dossier d’une chaise. Il était mort. La fumée l’avait asphyxié.

Impotent, sujet à des congestions, on comprend qu’il ait dû être surpris avant de pouvoir sortir. Quinze jours environ auparavant, il lui était arrivé de tomber dans le foyer de sa cheminée. On était survenu à temps cette fois là pour l’arracher à la mort.

Il était à peu près quatre heures de matin quand les travailleurs se sont rendus maîtres du feu. L’aspect des ruines est désolant. Toute la toiture de l’immeuble est détruite ; il en est de même de la plus grande partie du plafond du rez-de-chaussée. On n’a pu sauver que très peu de mobilier, trois vaches, le cheval et les porcs. La génisse, que l’infortunée Mme Mazier s’était attardée à sauver, s’étaient abattue au pied de l’étable et est morte au milieu des flammes. Une vache a eu la peau brûlée. 120 volailles, qui se trouvaient dans le poulailler contigu à la maison, ont été carbonisées.

Le mobilier était assuré à l’Ancienne Mutuelle pour 5 000 Frs ; l’immeuble pour 2 400 Frs.

Le corps de M. Herlin avait été transporté dans le four, situé au fond de la masure.

Il a été enterré hier, à quatre heures de l’après midi. Une assistance nombreuse a suivi son convoi. Mme Mazier sera inhumée aujourd’hui, à quatre heures.

Acte n°8 de décès de Frédéric Désiré HERLIN du 8 juillet 1881 à Hautot sur Seine

L’an mil huit cent quatre vingt un, le huit juillet cinq heures du soir, acte de décès de Frédéric Désiré HERLIN cultivateur âgé de soixante dix ans et cinq mois, décédé de ce jour quatre heures du matin, en son domicile, en cette commune, où il est né le cinq février mil huit cent onze, fils des feux Jean Adrien HERLIN et Marie Prudence Félicité DORE. Constaté suivant la loi par nous Maire de la commune d’Hautot-sur Seine remplissant la fonction d’officier public de l’état civil, sur la déclaration de Dominique Désiré MAZIER, cultivateur, âgé de vingt deux ans et de Noël Joseph CAPRON, rentier, âgé de soixante quatre ans, demeurant l’un et l’autre en cette commune et amis du défunt auquel acte fait double en leur présence, après constatation du décès, les deux déclarants ont signés avec nous lecture faite. H. POULLARD.

Le sinistre d’Hautot-sur-Seine du 8 juillet 1881

Acte n°10 de décès d’Henriette Elisabeth LIESSE, veuve MAZIER, du 8 juillet 1881 à Hautot sur Seine

L’an mil huit cent quatre vingt un, le neuf juillet à midi, acte de décès d’Henriette Elisabeth LIESSE cultivatrice âgée de cinquante et un an, décédée d’hier six heures du soir, en son domicile, en cette commune, née à Sahurs le vingt neuf juin mil huit cent trente, fille des feux Jérôme Laurent LIESSE et Marie Adélaïde LEFEBVRE, et veuve de Charles Dominique MAZIER, dont le mariage a été contracté à Hautot-sur Seine le dix février mil huit cent cinquante neuf. Constaté suivant la loi par nous Maire de la commune d’Hautot-sur Seine remplissant la fonction d’officier public de l’état civil, sur la déclaration de Dominique Désiré MAZIER, cultivateur, âgé de vingt deux ans et de Noël Joseph CAPRON, rentier, âgé de soixante quatre ans, demeurant l’un et l’autre en cette commune et amis de la défunte auquel acte fait double en leur présence, après constatation du décès, les deux comparants ont signés avec nous lecture faite. H. POULLARD.

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22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 06:09

Jean Etienne LE COUTEULX DES AUBRIS (1669-1757)

Il est né le 5 juillet 1669 à Paris. Il épouse le 9 novembre 1698 Marie-Françoise Duru (1685-1752) à Paris. Le 11 décembre 1699, quatre cousins, tous marchands-banquiers et jeunes dirigeants de Le Couteulx et Cie font l'acquisition auprès d'Henri Henriquez, conseiller au parlement de Normandie pour 39 000 Livres, en indivision et à parts égales, d'un ensemble immobilier situé rue aux Ours, à Rouen, dans la paroisse de Saint-Pierre-du-Châtel. Cette grande maison composée de 4 corps de logis composera toujours une partie du capital de la société LE COUTEULX ET CIE . Receveur de l'Hôtel Dieu le 23 décembre 1705, quartenier le 7 juillet 1710, juge consul et échevin à Rouen le 6 juillet 1713, conseiller du roi, Président-trésorier de France et général des Finances. Il a acquis une maison avec des terres à Hautot-sur-Seine dominant la vallée du fleuve. Il est anobli avec son frère Barthélémy par lettres patentes au mois de janvier 1756. Il est inhumé le 7 mars 1757 dans le chœur de l’église Saint Pierre du Châtel à Rouen.

A sa mort ses deux fils se sont partagés ses contrats de rentes estimés par Zylberbeg à 671 860 Livres Tournois sans les meubles, les effets mobiliers, la propriété de Hautot-sur-Seine près de Rouen et les héritages en dépendant.

Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine

A Hautot sur Seine le 2 juin 1715 Jacques Le Couteulx (1706-1768) et Marie Louise Le Couteultx (1704-1762) sont parrain et marraine de Jacques Bernard Lefebvre fils de feu François Lefebvre et d’Anne du (Bosne). A Hautot-sur-Seine le 26 octobre 1718, Barthélémy Félix Le Couteulx est le parrain de Félix Claude Léonard, fils de Jean Léonard et de Françoise Bressin.

Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine

9 juin 1726 délibération des Hautotais consentant que Mr Le Couteulx fasse bâtir une chapelle attenante à l’église avec les ouvertures nécessaires sur icelle pour y assister aux offices et y avoir sépulture si besoin, obligeant le dit Le Couteulx à entretenir la dite chapelle à ses frais, entendu que la porte se fera en dehors de l’Eglise dans le cimetière.

Marie-Anne-Rose  LE COUTEULX DES AUBRIS (1723-1790)

Paroisse Saint Pierre du Châtel de Rouen (01/03/1723) :

Le lundi premier mars mil sept cent vingt trois a été baptisée Marie Anne Roze née de ce jour du légitime mariage de monsieur Jean Etienne Le Couteulx ancien conseiller Echevin de Ville et de Dame Marie Françoise Duru ses père et mère. Son parrain a été monsieur Barthélémy Thomas Le Couteulx et sa marraine Damoiselle Catherine Françoise Le Couteulx lesquels ont signé.

Elle est marraine de Marie Françoise Lhuillier à Hautot sur Seine :

Paroisse Saint Antonin d’Hautot sur Seine (03/10/1732) :

Le mercredi 3 octobre 1732 une fille du légitime mariage (célébré à Hautot sur Seine le 17/10/1730) de Didier Lhuillier et de Marie Durand née le jour précédent a été baptisée et nommée Marie Françoise. Le parrain Mr Jean Chéron Depreville  maître des comptes et Demoiselle Marie Anne Rose Le Couteulx.

Elle épouse en le 10/03/1740 en la paroisse de Saint Pierre du Châtel de Rouen, Nicolas Gaillard né le 24/08/1703 à Saint-Malo, anobli en 1740 par charge de conseiller-secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie de France, près le Parle ment de Rouen et audiencier en la Chancellerie, charge qu’il occupe jusqu’à sa mort.

 

http://r.desaintgermain.free.fr/

 

Le mariage est fêté au château d’Hautot sur Seine, un poème est écrit pour l’occasion. Elle apporte une dot de 70 000 livres tournois.

 

Inhumation d’Hélène GAILLARD paroisse d’Hautot sur Seine le 31/08/1742 :

Le 31 août 1742 a été inhumé dans l’église de cette paroisse le corps de Damoiselle Hélène GAILLARD fille de Monsieur Nicolas GAILLARD conseiller-secrétaire du Roy et de Dame Marianne Rose Le Couteulx de la paroisse St Sauveur de Rouen et décédée le jour précédent âgée d’environ un an et demi en nourrice chez Didier LHLLIER de notre paroisse. Présence des parents et amis soussignés. J. Est. LE COUTEULX, ROLLAND, LE COINTE prêtre.

 

Inhumation de Barthélémy Félix GAILLARD paroisse d’Hautot sur Seine le 20/09/1747 :

Ce 20 septembre 1747 a été inhumé dans l’église de cette paroisse le corps de Barthélémy Félix GAILLARD fils de Monsieur Nicolas GAILLARD conseiller-secrétaire du Roy et de Dame Marianne Rose Le Couteulx décédé le jour même âgé d’environ 2 ans et demi, présence des parents et amis soussignés dont J. Est. LE COUTEULX

 

Elle eut sept enfants avec Nicolas Gaillard dont six moururent en bas âge. Un seul survivra, Estienne Gaillard de Saint Germain (21/01/1748-28/09/1812). Estienne passa sa plus tendre enfance à Rouen dans l’hôtel familial rue aux Ours.

 

http://dominique.barbier.pagesperso-orange.fr/gaillard/Gaillard.htm

 

Après la mort de son époux  survenu le 16 juillet 1769, elle se remarie le 10 mai 1773 avec Charles Guillaume Simon de Montgoubert, écuyer, chevalier de la Hellotière à la paroisse Saint Godard de Rouen. Elle est décédée le 30 août 1790 à l’âge de 67 ans.

 

Paroisse Saint Vincent de Rouen (30/08/1790) :

Le trente d’août 1790 madame Marie Anne Rose Le Couteulx, veuve de monsieur Nicolas Gaillard conseiller secétaire du Roy, épouse de monsieur Charles Guillaume Simon de Mongoubert de La Hellotière, décédée hier âgée de soixante sept ans a été inhumée dans le () de cauchoise avec la permission de Mr le curé par Mr De La Barre curé de St Candé le Jeune, La levée du corps faite en présence de Mr Etienne Gaillard de St Germain fils de la dite dame, domicilié à Paris et de Mr Pierre Marc conseiller du Roy notaire à Rouen.

Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine

La contre table du grand autel de la dite église (de Hautot sur Seine) a été donnée par Monsieur Jean Ethienne Le Couteulx ancien échevin de la Ville de Rouen rue aux ours, ainsi que le tableau d’icelle le 1er novembre 1750.

Le 20 décembre 1752, à Hautot-sur-Seine, Pierre Nicolas Le Couteulx est le parrain de Nicolas Antonin Delafosse.

 

EGLISE DE SAHURS : BLASON DES LE COUTEULX

EGLISE DE SAHURS : BLASON DES LE COUTEULX

Jacques Félix LE COUTEULX DES AUBRIS (1706-1768)

Il est né à Rouen le 17 décembre 1706. Le 17 août 1734 il épouse sa cousine Catherine Pauline Le Couteulx de la Noraye. de Rouen, fonde une maison de commerce à Cadix, et revient s'établir comme banquier à Paris avec une belle fortune. En 1757 il achète à la duchesse de Chaulmes la seigneurie et châtellenie du Molay près de Bayeux pour 480 000 livres. Il devient Le Couteulx du Molay. En 1768 lors de sa mort, la maison avec le jardin (le château d’Hautot et son parc) sera prisée à 30 000 livres auxquels on ajoutera 10 000 livres représentant les meubles meublants. 

Inhumation de Messire Jacques LE COUTEULX à Oissel le 29/08/1768 : Ce jour d’hui vingt neuf d’août mil sept cent soixante huit a été inhumé par nous Gui Charles HÜE DELAMÊLIESE curé de Hautot sur Seine le corps de Messire Jacques LE COUTEULX, écuyer, seigneur et patron du Molay, négociant à Paris âgé de viron soixante deux ans, décédé subitement le vingt sept de ce mois dans chemin fendant de la paroisse d’Hautot sur Seine à l’Essart d’où il a été transporté le jour d’hui en l’acceptation de Messire Barthélemi Thomas LE COUTEULX premier président de la cour des comptes et des finances de Normandie son cousin, faite en cette paroisse, laquelle inhumation a été faite. Présence de Messire Jacques Jean LE COUTEULX DU MOLAY son fils, de Messire LE CHERON D’EPREVILLE conseiller maitre de la Cour des comtes son beau frère, de Messire Barthelemi Thomas LE COUTEULX premier président de la dite Cour, de Messire Antoine Louis LE COUTEULX DE POMMERAYE écuyer, de Messire Antoine LE COUTEULX écuyer et autres, ses parents et amis soussignés. Approuvés bons les mots foulés à la seconde ligne du présent acte.

En 1777 sa veuve Catherine-Paule de la Noraye, acquiert seule l’hôtel d’Auch, siège parisien de la rue Montorgueil, qu’elle transmet à son fils unique, Jacques-Jean Le Couteulx du Molay.

Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine
Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine
Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine

La Ville de Canteleu a repris à son compte le blason des LE COUTEULX, d'argent au chevron de gueules accompagné de trois trèfles de sinople, 2 et 1.

Inhumation de Jean COUEFFIN tombé du haut du bâtiment de monsieur Le Couteulx, paroisse Saint Antonin d’Hautot sur Seine le 19/11/1767:

Ce jeudi dix neuf de novembre mil sept cent soixante et sept a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de Jean COUEFFIN âgé d’environ dix sept ans fils de Jacques COUEFFIN et de Françoise MAUFRAS de la paroisse de Vie proche Bayeux et du diocèse de Bayeux, qui est tombé du haut du bâtiment de Monsieur Le Couteulx et qui n’a reçu pour sacrement que l’absolution du curé qui était pour lors, présent. En présence des témoins qui ont signé avec nous et plusieurs autres. HUE DE LA MELIESE curé de Hotot sur Seine et six autres signataires.

Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine
Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine
Les LE COUTEULX à Hautot-sur-Seine

Jacques Jean LE COUTEULX DU MOLAY (1740-1823)

Il débute dans les comptoirs de la banque de son père à Cadix, et revient à Paris en 1768 peu avant la mort de son père. Jacques-Jean achète le 23/02/1771 le château de La Malmaison pour 180 000 livres et les meubles pour 40 000 livres. Il est aussi propriétaire du château du Molay en Normandie, que son père avait acheté en 1757. A Molay, il y passe ses étés, tandis qu'il a table ouverte à La Malmaison où il reçoit les plus puissants financiers d'Europe. Sous sa direction, le clan Le Couteulx s'affaire dans les Compagnies des Indes, dans le commerce triangulaire et dans les liaisons commerciales Le Havre-New-York, dans celles avec le Sénégal, la Guinée et les Antilles. Il est présenté dans le livre de Geneviève Daridan comme "Roi de la Banque, propriétaire de la Malmaison, prenant de l'âge et du poids, se mettant rarement sous son meilleur jour : "gros, grand homme, mal bâti, grossier, brutal et débauché". Sa femme, épousée en 1769, Geneviève Sophie le Couteulx de la Noraye (1753-1801) y tient un salon littéraire où elle reçoit l'Abbé Delille, Mme Vigée-Lebrun, Grimm et Bernardin de Saint-Pierre.

Il revendit La Malmaison, ainsi que son hôtel de la rue Chatereine, à Joséphine de Beauharnais pour la somme de 300 000 livres en 1799. Le 06/01/1815, il est anobli sous la restauration et fait baron par lettres patentes.

A Hautot sur Seine, Jean-Jacques LE COUTEULX est représenté par Jean THOUIN un homme d’affaires qui y habite et gère le domaine.

 

Inhumation de Jean THOUIN, paroisse Saint Antonin d’Hautot sur Seine le 23/08/1781 :

Le vingt quatrième jour d’août, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse par moi LE BLANC curé de la paroisse du Val de la Haye le corps de monsieur Jean THOUIN, agent des affaires de monsieur LE COUTEULX DU MOLEY, décédé d’hier, âgé d’environ soixante sept ans muni des sacrements d’extrême onction, et en la présence des Sieurs Pierre THOUIN de la paroisse de St Pierre de Rouen, Thomas REVERT de celle de St Etienne d’Elbeuf, Jean Pierre LE RIBLE de celle de St Jean du Val de la Haye, ses neveux sous signés.

 

A Hautot sur Seine, c’est ensuite Monsieur Jean Marie Anne Henry DELAPIERRE, écuyer receveur général des fermes à Rouen, qui a la requête pour représenter Jean-Jacques LE COUTEULX aux assemblées des propriétaires de la paroisse.

Livre du Trésor de la paroisse d’Hautot sur Seine, août 1784 :

Je sous signé porteur de procuration de monsieur LE COUTEULX DU MOLEY en date du 26 mai 1780, m’oblige à souffrir sur le fossé qui sera établi pour l’écoulement des eaux de la prairie un pont volant pour vider les foins de la prairie et le passage des bestiaux de la paroisse de Hautot en temps de la pâture et tant que le temps permettra aux bestiaux d’y aller, à Hautot le 22 août 1784 et a signé, DELAPIERRE.

A la faveur de la liquidation des biens nationaux, Jean-Jacques LE COUTEULX (1740-1823)  acquiert le 28 mars 1791, l'important château de Meung, résidence des ci-devant évêques d'Orléans, pour un prix de 300.000 Livres d'assignats. Le Château de Hautot sur Seine est vendu le 23 mai 1791 par Jean-Jacques LE COUTEULX qui en a hérité de la succession de son père dont il était le seul héritier à Jean Marie Anne Henry DELAPIERRE (1746-1821), écuyer receveur général des fermes, à Rouen.

13 octobre 1791 nous habitants propriétaires de la paroisse d'Hautot sur Seine certifions que 38 arbres environ situés le long d’une pièce de terre appartenant à Mr DELAPIERRE occupés par les sieurs PAQUET père et fils le long d’une mare ont été plantés par l' homme d’affaires de Mr LE COUTEULX DU MOLEY et que conséquemment appartiennent aujourd’hui à Mr DELAPIERRE suite à la vente d’un bien (le château et son parc)

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 06:21
Repas des Aînés du 17 novembre 2019 à Hautot-sur-Seine
Repas des Aînés du 17 novembre 2019 à Hautot-sur-Seine
Repas des Aînés du 17 novembre 2019 à Hautot-sur-Seine
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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 07:25

LA FORET DE ROUMARE EN 1424 :

Bulletin de la Société libre d'émulation du commerce et de l'industrie de la Seine-Inférieure de 1903.

En 1424, les Anglais, affermis dans la possession de Rouen et des environs, voulurent mettre de l'ordre dans l'administration de la forêt de Roumare. Elle fut déclarée close par cri général et solennel.

Les habitants des paroisses de Saint-Georges-de-Boscherville, Canteleu, Sahurs, Saint-Martin-de-Quevillon, Saint-Pierre-de-Manneville, Hotot, Saint-Jean du Val-de-la-Haye, Déville, Maromme, Montigny, Hénouville, Varengeville, la Vaupalière, Saint-Thomas-la-Chaussée, Roumare, Villers en

portion et Saint-Jean-du-Cardonnay en portion, empêchés par ce cri de jouir des droits d'usage qu'ils prétendaient avoir en la forêt, présentèrent à Jean de Robessart « en une cédulle » les droitures auxquelles ils prétendaient et les rentes et devoirs auxquels ils étaient tenus pour cela.

Jean de Robessart interrogea, au sujet de ces droits, Jean Larchiér, verdier de la forêt, Jean Bruffault, sergent à cheval, Naudis, sergent à garde, Pierre Fossé dit Clergeon, Raoul Mahieu, également sergents à garde, Gautier Pied de Huche, sergent à cheval, Richard Nustes, Pierre Achier, Pierre Duret, Jean le jeune, marchands de bois, et plusieurs autres, et sur leurs dépositions, on arrêta les droits des 17 paroisses coutumières de la forêt ainsi que les charges des habitants.

Cedulle : Billet ou écrit portant citation

Verdier : Désigne en ancien français le garde-forestier

Voici quels étaient les droits et les charges des habitants de ces 17 paroisses, d'après l'enquête qui fut faite en 1424.

Ils ont le droit d'avoir dans la forêt le hêtre par entrée, c'est-à-dire qui commence à se sécher, en payant 5 sous par charretée, et quand ils le prennent tout vert ils en paient 12 sous. Ils ont le chêne par entrée en payant 10 sous la charretée, et quand il est tout vert, ils en paient 20 sous et n'ont pas l'arbre qui est vendu au profit du roi. De même ils ont les fourches et ongles de hêtre en payant 5 sous par charretée. Ils prennent les fourches et ongles de chêne en payant 10 sous de la charretée, 2 sous pour la charge d'un cheval et 12 deniers pour celle d'un homme. Ils ont également les branches de chêne et de hêtre au-dessous de 17 pieds sans payer amende, et s'ils dépassent les 17 pieds ils paient 10 sous pour une charretée de chêne et 6 sous pour le hêtre. Ils ont le mort-bois en payant 5 sous de la charretée, 2 sous de la charge d'un cheval et 6 deniers de celle d'un homme. Ils peuvent prendre le bois de caable s'il y en a moins d'une charretée ; s'il y en a plus ils le peuvent jusqu'à ce qu'il ait été marqué par le sergent. Ils ont le tremble, saule, le marsaule et le charme si l'on n'en voit sept d'une vue, le genêt, l'épine noire, la fougère et la feuille, hors deffens.

Pour leurs bêtes, vaches et chevaux, ils paient 12 deniers tournois quand elles sont trouvées en deffends 1 par le sergent et 4 deniers par porc. Lorsque leurs bêtes ont été trouvées trois fois entre deux plaids elles sont forfaites et acquises au roi. Quand il y a panage, ils paient 6 deniers pour chaque porc, et quand le panage n'est pas vendu, les « exfruits » ou l'arrière-panage sont aux coutumiers sans rien payer.

Ils ont l'argile et le sablon, la marne et le caillou par le congé du verdier. Quand une vente de vif-bois a atteint l'âge de douze ans elle doit être rendue aux coutumiers pour le pâturage ; les ventes de mort-bois doivent leur être rendues à sept ans. Ils peuvent tendre leurs filets et pipper en la forêt; quand un homme fait sa maison coutumière, il peut prendre un arbre pour le faîtage par livrée du verdier. Ils ont pâturage pour toutes leurs bêtes, excepté chèvres, et porcs qui n'y vont point aux mois de mai, d'août et de septembre, jusqu'à la Saint-Michel.

Il y en a qui prennent le bois livré par le verdier sur le commandement et ordonnance du maître des Eaux et Forêts « et est icelle livrée appelée ou nommée guerbages, parquages, telage et caruage et pour cause de ce paient au roi plusieurs devoirs, c'est assavoir : guerbes, deniers, tourteaux et qui a charue une journée de charue par an, et se font et paient les dits droits et devoirs au fermier qu'il tient la ferme de la maîtrise de Roumare pour le roy ».

Les coutumiers peuvent se vendre les uns aux autres leurs maisons et tout bois et tuile avec l'autorisation du verdier, pourvu que ce soit dans les limites de la coutume, mais sans pouvoir rien en transporter au dehors. Ils sont tenus de payer au roi le XIIIe denier de ces marchés, qui se cueille par le fermier de la maîtrise de Roumare.

Les redevances que les coutumiers devaient payer étaient dues soit en argent, soit en nature, gerbes, tourteaux, soit des corvées : une journée de charrue. Les redevances dues pour le panage devaient être payées aux fermiers du panage, les autres devaient l'être au fermier de la maîtrise de Roumare.

Panage : Lorsqu'il y avait du gland en abondance, il y avait panage, et les porcs devaient alors payer, pour entrer dans la forêt, une redevance spéciale dite aussi panage. La concession du droit de panage est très fréquente

Notre voisine la forêt de Roumare
Notre voisine la forêt de Roumare

Photographies de Fernande Obselin

Notre voisine la forêt de Roumare

LA FORET DE ROUMARE EN 1669 :

Sous Louis XIV, la forêt royale de Roumare, déjà réduite dans sa contenance depuis quatre cents ans, mesure encore au moins huit mille trois cents arpents (quatre mille deux cent trente-trois hectares). Elle est assise sur le territoire de onze paroisses, qui sont : Canteleu, Maromme, Montigny, la Vaupalière, Hénouville, Saint-Martin, Quevillon, Saint-Pierre, Sahurs, Hautot et le Val-de-la-Haye, qui font partie du doyenné de Saint-Georges, un des huit du grand archidiaconé de Rouen.

Il est permis aux habitants de Montigny, Saint-Thomas-la-Chaussée et Sahurs « de tendre leurs rais aux videcos et piper en la forêt hors deffens, pour payer chacun rais 4 deniers »

Les églises de Canteleu, Montigny, Saint-Pierre, Sahurs, Hautot, ont été reconstruites il y a moins de cent ans (en se plaçant au milieu du XVIIe siècle) ; celle de Quevillon vient d'être entièrement remaniée.

Tel est, au XVII° siècle, l'entourage de la forêt de Roumare, qui bientôt, après 1669, sera circonscrite d'une manière continue par des fossés pris sur le sol des riverains, en exécution des prescriptions de la célèbre ordonnance. Si maintenant nous pénétrons dans l’intérieur, nous n'y trouvons aucune route empierrée; rien que des mauvais chemins de traverse. Elle est divisée en cinq garderies : Canteleu, Maromme, Hénouville, Saint-Georges et Saint-Pierre, qui comprennent ensemble vingt triages dont les noms se sont perdus pour la plupart.

Notre voisine la forêt de Roumare

Bornage entre la Forêt du Roy et le Bois de la Commanderie

Notre voisine la forêt de Roumare
Notre voisine la forêt de Roumare
La forêt de Roumare en 1764

La forêt de Roumare en 1764

Selon l'abbé Cochet, jusque dans les années 1860, les nourrices du hameau du Genetay, à Saint-Martin-de-Boscherville, attachaient une couronne tressée, pour préserver les enfants confiés à leurs soins de la fièvre, aux genêts de la forêt de Roumare. Cette superstition était partagée par les femmes de Hautot, Sahurs et la Bouille. Cela n'empêchait pas les cadavres des petits rouennais de peupler les cimetières de ces communes. Aussi, lorsque des parents confiaient leur enfant à des nourrices mercenaires, avait-on coutume de dire : « ils l'ont mis sur le bateau de la Bouille ». Cette locution désignait un nouveau-né dont la mort est prochaine.

Notre voisine la forêt de Roumare

Les inondations de 1910 (Journal de Rouen du 27 janvier 1910)

La traversée entre Rouen et La Bouille mérite d’être faite en ce moment. C’est un spectacle rare et fantastique que celui de ces étendues illimitées de près inondés. Jusqu’à La Bouille, dont la place est submergée, le voyageur est tenu en haleine par le paysage grandiose et désolé.

A ceux qui disposeraient d’un véhicule, nous conseillons de monter à Canteleu, de tourner à gauche devant l’église et de s’enfoncer dans la forêt, sur le chemin qui par le hêtre des gardes, pique tout droit sur Sahurs. Cette forêt est actuellement recouverte de neige. Les chemins sont d’une blancheur immaculée, et le givre en s’attachant aux milles branches des chênes et des sapins, a créé, par là des paysages féériques et impressionnants qui feront la joie des photographes. Mais que ceux-ci ne s’attardent pas trop. Qu’ils continuent plutôt leur chemin jusqu’au rond de la Martel ; arrivés là, ils tourneront à gauche et au bout d’un kilomètre, toujours au milieu du même et beau décor, ils s’arrêteront tout à coup immobilisés par la grandeur sauvage du panorama qui se déroulera sous leurs yeux. A leurs pieds ils verront le Val-de-la-Haye, inondé ; puis un fleuve, large au moins de douze à treize cent mètres, dont la rive opposée baigne les maisons de Petit-Couronne et de Grand-Couronne ; un fleuve immense, d’où émergent des bouquets d’arbres qui sont des îles ; des petites taches multicolores qui sont des guérites de douaniers, des masures, noyées dans cette nappe liquide.

Par décret du 30 août 2007, le massif de la Forêt de Roumare a été classé "Forêt de protection" sur une superficie de 4 924 hectares, sur le territoire des communes de Canteleu, Hautot-sur-Seine, Hénouville, La Vaupalière, Maromme, Montigny, Quevillon, Roumare, Sahurs, Saint-Martin-de-Boscherville, Saint-Pierre-de-Manneville, Saint-Pierre-de-Varengeville et Val-de-la-Haye. Le massif comprend la forêt domaniale, des bois communaux et des bois privés.

En juin 2015, la Forêt domaniale de Roumare, d’une superficie d’environ 4 000 hectares, a reçu le label "Forêt d'exception" décerné par l'ONF, ce label vise à récompenser les démarches d'excellence mises en œuvre dans des forêts domaniales emblématiques.

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 04:32
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
La piste cyclable entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye
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19 septembre 2019 4 19 /09 /septembre /2019 18:00
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine

Paris Normandie du 30 octobre 2012 : Le cheval, c'est leur dada

Le centre équestre Télémaque, repris il y a un an, a effectué sa rentrée au galop.

Depuis un an, Sabine et Romain Lescanne sont les propriétaires du centre équestre Télémaque, à Hautot-sur-Seine. « Nous avions envie de nous installer à notre compte dans la région rouennaise et quand on a visité ce centre équestre, on a craqué pour la qualité du cadre, de ses installations et de la proximité avec Rouen », nous confie Sabine Lescanne. De la rando à la compétition En effet, sur un domaine de six hectares, entre les chemins de halage et la forêt de Roumare, le centre propose à tous, enfants et adultes, amateurs ou professionnels, une école d'équitation, une écurie de propriétaire poneys et chevaux, l'organisation de concours, de stages de découverte ou de perfectionnement tous niveaux et des promenades ou randonnées. Passionnés, ils ont à cœur d'accueillir les cavaliers dans un cadre agréable et soigné. Ils disposent d'importantes infrastructures telles que deux carrières, un manège, un barn, 12 paddocks et un club house. Cent cinquante cavaliers, de 3 à 70 ans, sont inscrits et pratiquent l'équitation, soit en loisirs soit en compétition, encadrés par des moniteurs diplômés d'Etat. « J'adore le cheval car on apprend plein de choses et c'est ma passion », confie Lana, 6 ans. Le club se veut aussi formateur car il accueille trois élèves monitrices. Très dynamiques, les époux ont développé des séances d'équitation adaptées permettant au public de partager un moment de convivialité avec le cheval. Par ailleurs, Thimothée Anciaume (cavalier international de saut d'obstacles et membre de l'équipe de France) est partenaire du centre. Il vient une fois par semaine au club pour faire bénéficier son expérience du haut niveau aux cavaliers qui le souhaitent.

Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine

Tendance ouest du 2 ami 2018 par Elodie Laval : Un laser-game équestre !

Vous connaissez peut-être l'aqua-poney ? Découvrez maintenant le laser-game équestre : une nouvelle discipline à la fois sportive et ludique proposée par le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine (Seine-Maritime) le samedi 5 mai 2018. C'est tout à fait inédit et vraiment insolite, le centre équestre de Hautot-sur-Seine situé à 30 minutes de Rouen propose une nouvelle activité depuis septembre dernier : le laser-game équestre.

Un centre équestre à la pointe : Sabine et Romain Lescanne, propriétaires du centre équestre Télémaque depuis 2011 ont découvert cette activité par hasard dans les Yvelines : "Nous offrons une large gamme d'activité au centre, explique Sabine, de l'obstacle, du dressage, de l'équitation de loisir, de l'attelage, mais nous avons aussi à cœur d'accueillir un public handicapé et nous nous intéressons à l'éthologie [étude du comportement du cheval et de ses modes de communication]. Pour enrichir notre programme d'activité nous avons eu l'idée de mettre en place des séances de laser-game. Jusqu'alors nos homologues de Longueville-sur-scie étaient les seuls à proposer cette activité en Normandie".

Une dimension pédagogique et sportive : "À l'automne dernier nous avons commencé à proposer cette activité au grand public pendant les vacances scolaires mais nous utilisons aussi le laser-game comme un moyen pédagogique pendant nos cours". Le laser-game équestre, s'il peut s'adresser à des débutants ou des néophytes permet en effet de travailler l'équilibre : "il faut être bien stable sur sa monture, précise Sabine, car on tient dans une main le pistolet et dans l'autre les rennes. Cette activité fait travailler tous les muscles du corps !". Le Laser-game équestre permet de découvrir par le jeu l'équitation : "Avant l'activité en soi, les participants apprennent à seller et à brosser leurs chevaux et une fois en selle il faut apprendre à diriger le cheval, à le freiner, à passer du pas au trot".

Détruire les Toupabos et s'amuser ! : "Le concepteur du jeu de laser-game équestre ne voulait pas d'un jeu de guerre, précise Sabine, il a donc imaginé une petite histoire dans laquelle le centre est contaminé par une vilaine bactérie, les Toupabos, qu'il faut éliminer". L'activité s'organise en deux temps : dans un parcours de maniabilités les écuyers doivent viser des cibles fixes pour apprendre à diriger leur monture mais dans la deuxième partie du jeu, deux équipes s'affrontent : "Il y a deux équipes de quatre personnes qui se font face, cependant, puisque ce n'est pas un jeu guerrier ce ne sont pas les personnes que l'on doit viser mais l'arme de l'adversaire". Des capteurs situés dans l'arme elle-même déterminent le nombre de vies restantes." Le jeu s'organise en plusieurs parties de 10 minutes pour ne pas trop fatiguer les chevaux. Les poneys et les chevaux s'amusent vraiment et jouent le jeu, il a fallu cependant les habituer au bruit des pistolets mais c'est aussi du divertissement pour eux !"

Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
Le centre équestre Télémaque à Hautot-sur-Seine
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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 15:34
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
José MARTIN Ebéniste d'Art
José MARTIN Ebéniste d'Art
José MARTIN Ebéniste d'Art

José MARTIN Ebéniste d'Art

La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
La Grange aux Trouvailles (Ebenisterie d'Art) à Hautot-sur-Seine
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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 17:26
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne

Vers 1965 au plus fort de l'activié de la raffinerie, Hautot sur Seine pouvait se retrouver dans le brouillard bleu généré par l'activité de la raffinerie comme le montre les deux photographies suivantes :

Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
Héritages et récits de la raffinerie de Petit Couronne
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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 05:58

Les Secrétaires de Mairie Instituteurs (S.M.I.) existent depuis que la loi du 30 octobre 1886 sur l’enseignement scolaire qui autorise l’instituteur rural à exercer également la fonction de secrétaire de mairie.

 

Les secrétaires de mairie - instituteurs de Sahurs

 

1893 - 1896  Jules Hildevert CAQUELARD

Journal de Rouen du 27 avril 1915 : Mme veuve CAQUELARD, Mme veuve DUBUS, la famille et les amis remercient les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister à l’inhumation de Monsieur Jules-Hildevert CAQUELARD

 

1896 - 1921 Dominique HODAN

Né le 1er juin 1863 à Cailly, marié à Cailly le 3 septembre 1891 avec Marie Léonie Dessaux, décédé en 1939. Conseil Municipal du 25 septembre 1921 : départ en retraite du secrétaire de mairie depuis 25 ans Mr HODAN (1896 - 1921). 

Journal de Rouen du 21 mai 1924 : SAHURS - Obsèques

Hier a eu lieu à l’église de Sahurs une imposante et triste cérémonie, pour les obsèques de Mlle Germaine Hodan, décédée à l’âge de 25 ans. Toute la commune, à laquelle s’était jointe la population de Hautot-sur-Seine, a témoigné son ardente sympathie et sa douloureuse commisération à M. et Mme Hodan, qui perdent en leur fille, leur unique soutien, après avoir déjà perdu leur fils à la guerre.

Il s’agit de Germaine-Marie Hodan  fille de M. et Mme Dominique Hodan. Son frère Marius Hodan (1894 - 1915), disparu aux Eparges le 23 avril 1915, figure sur le monument aux morts de Sahurs.

Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine

Photographies de la tombe des enfants Hodan à Sahurs

Conseil Municipal du 7 octobre 1939 : évocation du décès de Mr HODAN, instituteur honoraire et ancien secrétaire de Mairie.

1921 - 1945  Marcel FREVILLE

En 1935 Mme Fréville, institutrice à Sahurs, obtient la mention honorable de la Société pour l’instruction élémentaire (Journal de Rouen du 14 octobre 1935). Conseil Municipal du 7 octobre 1945 : adieux à Mr Fréville secrétaire de mairie de Sahurs et de Hautot de 1921 à 1945 nommé directeur d’école à Bihorel.

 

Adieux à M. Fréville, secrétaire de Mairie :

M. Fréville, instituteur et secrétaire de mairie à Sahurs et Hautot sur Seine depuis 1921 est nommé Directeur d’école à Bihorel. M. Corbran, maire, puis M. Poullard Georges, ancien maire, de qui M. Fréville fut le collaborateur de 1921 à 1945 prennent successivement la parole. Ils félicitent M. Fréville de son avancement et lui expriment les regrets unanimes du Conseil municipal de le voir quitter un poste qu’il a occupé à la satisfaction générale. M. Fréville remercie MM. Corbran et Poullard de leurs aimables paroles, les assure qu’il gardera un excellent souvenir de la commune d’Hautot et adresse ses meilleurs vœux à M. Fougeris son successeur. 

La commune de Hautot sur Seine se retrouve sans secrétaire de Mairie.

1946 - 1947  Roger PASQUIS

Roger PASQUIS (1911-1988) instituteur et secrétaire de mairie à Sahurs, accepte en septembre 1946 d’assurer le secrétariat de mairie d’Hautot sur Seine. Il devient par la suite Maire de Sahurs de 1967 à 1988.

Les secrétaires de mairie - instituteurs d’Hautot-sur-Seine

 

1947 - 1952  Jacques TURQUER

Jacques TURQUER devient l’instituteur de l’école d’Hautot sur Seine et secrétaire de la mairie le 1er octobre 1947.

 

1952 - 1974  Hélène MONNIER

Hélène MONNIER est née FOUEST le 14 février 1919 à Landévennec (Finistère), veuve de Paul SEITE, elle devient institutrice et secrétaire de mairie à partir du 1er octobre 1952, elle épouse en septembre 1953 à Hautot sur Seine Maurice MONNIER. Elle reste en poste jusqu’en 1974. Divorcée en 1983, elle redevient Mme SEITE et est présente à l’inauguration de l’école Maurice Genevoix en 1990. Elle est décédée le 22 avril 2009 à Fontenay-en-Parisis.

 

1974 - 2002  Jacques-André ALLIGIER

Conseil Municipal du 23 août 1974 : secrétariat de la mairie

Monsieur le maire prévient le Conseil Municipal que Monsieur Alligier, nouveau secrétaire de mairie prendra ses fonctions à partie du 1er septembre 1974.

La population passe de 218 habitants en 1975 à 360 en 1990. Pendant sa mission, Monsieur Alligier a préparé 58 mariages. 15 novembre 2002 verre de l’amitié au château d’Hautot sur Seine à l’occasion du départ à la retraite du secrétaire de Mairie Jacques André Alligier, présence de Mr Laurent Fabius, ancien Premier Ministre, Député de Seine Maritime.

Les secrétaires de mairie d’Hautot sur Seine :

2002 - 2008  Brigitte BAUNY

Conseil Municipal du 29 mars 2002 : Recrutement de Mme Brigitte BAUNY comme secrétaire de Mairie en remplacement de Mr ALLIGIER en retraite au mois de septembre.

Conseil Municipal du 29 novembre 2002 : Passage aux 35 heures du poste de secrétaire de Mairie au 1er janvier 2003.

Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
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2008 - 2009  Marielle DEPINCÉ

Conseil Municipal du 20 juin 2008 : Nouvelle secrétaire de Mairie, Mademoiselle DEPINCE prend la suite de Mme BAUNY le 19 mai.

Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine
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Depuis 2009 Valérie QUINIO

Conseil Municipal du 18 septembre 2009 : Recrutement d’une nouvelle secrétaire de Mairie contractuelle Mme Valérie Quinio en remplacement de Mme Depincé.

Les secrétaires de mairie d'Hautot-sur-Seine

Paris Normandie du 20 avril 2017 : la belle amitié de Valérie et du chanteur Amir.

Sa rencontre avec le chanteur Amir a changé la vie de Valérie Quinio. Une relation qui mêle amitié et admiration. Sa famille, ses collègues et ses amis s’en amusent régulièrement ! Ils s’en étonnent aussi, parfois. Valérie Quinio, Quevillaise de 50 ans, entretient une relation toute particulière avec le chanteur franco israélien Amir, découvert par le biais de l’émission The Voice, en 2014, et dont le succès ne finit pas de grimper. « C’est une belle histoire », confie avec émotion Valérie, qui tient à préciser : « attention, je ne suis pas amoureuse d’Amir. Cette relation, est le résultat de concours de circonstances... ». Un message sur les réseaux sociaux : Tout commence en 2014, lorsque ses enfants la pressent de les accompagner à l’enregistrement de l’une des émissions du télécrochet. « J’étais positionnée non loin des proches d’Amir. Et, quand il est apparu, devant moi, à quelques centimètres, cela a été non pas un coup de foudre mais une révélation. Quelque chose de mystique. Sa façon de s’exprimer, de chanter, de sourire à tout le monde ». Sous le charme, les chansons d’Amir en tête, Valérie prévoit de venir à son concert de Rouen, quelque temps plus tard. Hélas, le bel Amir annulera son déplacement pour cause de mariage, avec la belle israélienne Lital. Désappointée, Valérie tente le tout pour le tout : elle le contacte via les réseaux sociaux et lui fait part de sa tristesse de ne pas l’avoir vu de nouveau. Mais voilà, Amir lui répond ! « Valérie, viens à mon prochain concert, annonce qui tu es et je te recevrais... ». Depuis, c’est le tourbillon. « Cette personne a changé ma vie, confie Valérie, aussi souvent que je le peux, je vais à ses concerts », explique cette fan inconditionnelle, qui en a déjà vu plus d’une vingtaine à ce jour, de Bruxelles à Marseille, en passant par Cléon, Lyon ou Boulogne-sur-Mer. « Nous échangeons, discutons... Mais il ne le fait pas qu’avec moi, toute une bande de fans de la première heure ont la même relation avec lui. Au-delà du chanteur, c’est la personne que nous aimons et qui nous le rend bien. Son honnêteté, sa joie de vivre et son soutien quand, parfois, la vie n’est pas sympa... Tout cela fait que c’est une belle personne, un alter ego en quelque sorte », résume-t-elle, toujours aussi admirative.

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 06:13
Les postes électriques d'Hautot-sur-Seine
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