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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 15:34
La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine
La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine

En 1970 le terrain situé en face de la Mairie est aménagé en parking. En mai 1972 ce qui reste de la meule du moulin du Temple est installée dans le coin nord ouest de la place nouvellement créée.

LA MEULE DU MOULIN DU TEMPLE EN MAI 1972
LA MEULE DU MOULIN DU TEMPLE EN MAI 1972
LA MEULE DU MOULIN DU TEMPLE EN MAI 1972
LA MEULE DU MOULIN DU TEMPLE EN MAI 1972

LA MEULE DU MOULIN DU TEMPLE EN MAI 1972

Le moulin du Temple était en bois, il a disparu à la fin du XIXème siècle. Au début du XXème siècle il subsistait les ailes, une photo familiale existe avec les ailes en arrière plan.

La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine

Vue de Soquence par Fraipont en 1890 (les environs de Rouen) :

DESSIN DE FRAIPONT EN 1890

DESSIN DE FRAIPONT EN 1890

TABLEAU DE NARCISSE BERCHERE EN 1872

TABLEAU DE NARCISSE BERCHERE EN 1872

Il existe une gravure de 1817, où l'on aperçoit le moulin dans l'axe de la grille du château, le chemin neuf créé au début du XVIIIème siècle reliait le château au moulin. (source de la gravure : famille Michon)

La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine

L’INCENDIE DU 22 FEVRIER 1813

 

Ce jour d’hui vingt deux février mil huit cent treize, Adrien DUMENIL adjoint de Monsieur le Maire de la commune de Hautot sur Seine arrondissement de Rouen département de la Seine Inférieure, sur les huit heure du matin au bruit du feu, je me suis transporté sur le triège du Moulin du Temple situé sur la commune du Val de la Haye enclavé dans celle de Hautot ou j’ai trouvé la maison y attenant aux corps du bâtiments ou demeurait le Sieur Emmanuel BAUDRY fermier du dit moulin appartenant à Monsieur LEZURIER DE LA MARTEL où j’ai trouvé tout le corps du bâtiment emflambé par le feu sans qu’il ai été possible de l’éteindre malgré une multitude de peuple qui s’y sont porté pour donner du secours.

Pour absence de Mr le Maire du Val de la Haye j’ai prix des informations pour savoir et découvrir comment le feu avait pris à ce bâtiment. Le dit BAUDRY nous ayant déclaré qu’il n’y avait eu nullement de feu à la cheminée dans la nuit et même qu’il n’y en avait pas été fait. Du jour, ce qui a été affirmé par le Sieur Pierre PERDRIX pasteur chez LEGUILLON voisin du dit moulin qui sans l’instant sortait de chez le dit Sieur BAUDRY et pour Julie DURAME femme DELANOS aussi voisine qui était, lorsque le feu a pris et leur déclaration porte que tout ce qu’ils se sont aperçu est que la flambée a commencée à sortir par le derrière en face d’une croisée au proche de la cheminée auquel y avait autour de cheminée un tas de foin et une charpente du bois très ancien enclavé contre la dite cheminée auquel on pourrait présumer vu feu gardé de pair quelque temps c'est-à-dire quelques heures, quoique cependant la cheminée étant construite dans son bas en maçonnerie et par le haut en brique, après tout les informations prises, je n’ai trouvé aucune preuve de la cause du feu.

Cependant, en outre le dit Sieur Emmanuel BAUDRY et sa femme fermière du dit moulin ont déclaré qu’ils avaient été menacés du feu par le Sieur Charles LEQUÊNE ancien propriétaire du dit moulin, et même par un de ses enfant, en disant que le moulin ne se vendrait pas et qu’ils y mettraient plutôt le feu, mais pourtant en ce moment ils n’avaient aucune connaissance de l’avoir vu dans les environs.

En foi de quoi j’ai rédigé le présent, sur ce qu’il m’a été requis par le Sieur Jacques VILLEROY jardinier de Monsieur LEZURIER DE LA MARTEL pour servir et valoir à ce qu’il appartiendra. A HAUTOT les jours et an tel que dessus. DUMENIL Adjoint.

LES INSTALLATIONS DISPARUES ET LE MOULIN DU TEMPLE A HAUTOT SUR SEINE
LES INSTALLATIONS DISPARUES ET LE MOULIN DU TEMPLE A HAUTOT SUR SEINE
LES INSTALLATIONS DISPARUES ET LE MOULIN DU TEMPLE A HAUTOT SUR SEINE

LES INSTALLATIONS DISPARUES ET LE MOULIN DU TEMPLE A HAUTOT SUR SEINE

Le rapport de 1813 pourrait laisser croire à l’existence de deux moulins, il doit s’agir d’installations séparées situées au Rouage. Le cadastre Napoléonien a été publié en 1812, on trouve des versions avec le bâtiment en 1812, puis sans le bâtiment supposé en 1822 lors du rattachement du hameau du Rouage à la commune de Hautot sur Seine. Les BAUDRY sont une dynastie de meuniers qui affermaient différents moulins en aval de Rouen sur les deux rives de la Seine.

La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine

La carte de Cassini qui date d’environ 1750 n’indique que deux moulins dans la zone sud de la boucle de Roumare, celui du Temple à Hautot sur Seine et celui de Sahurs.

La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine

Sur la plus ancienne représentation du moulin qui est une estampe du XVIIème siècle, le moulin est mentionné conne étant LE MOULIN DE SOQUENCE PRES HAUTOT. La vue est prise dos à la forêt de Roumare en direction des Essarts comme le montre la photo prise dans les années 70 après la construction du gite en forme de moulin faite à proximité de l'emplacement du moulin disparu.

La meule du moulin du Temple à Hautot sur Seine
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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 06:06

Le Décret portant renouvellement du classement du parc naturel régional des boucles de la Seine normande (région Haute-Normandie) est publié le 19 décembre 2013.

La signalétique du Parc Naturel Régional des boucles de la Seine Normande

Panneau d’entrée dans le Parc d’Hautot-sur-Seine

La signalétique du Parc Naturel Régional des boucles de la Seine Normande

Paris Normandie du 8 mai 2017 : Nouvelle signalétique au parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande

Parc naturel régional : Le Parc naturel et les EPCI adhérentes procèdent depuis le mois de février à l’implantation d’une nouvelle signalétique. Les travaux doivent vraisemblablement s’achever au mois d’août. Le parc naturel régional (PNR) des Boucles de la Seine Normande a renouvelé sa charte de territoire en 2013. Et par là même, sa charte graphique. Jeudi, son président, Jean-Pierre Girod, entouré des représentants des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), présentait la nouvelle signalétique routière du PNR qui est aujourd’hui en cours d’installation dans les entrées des communes partenaires du parc. L’opération vise à mieux identifier le PNR et permet de « renforcer le sentiment d’appartenance envers un territoire exceptionnel ».

(Jean-Pierre Girod, ici photographié à la Maison du parc de Notre-Dame-de-Bliquetuit, posant fièrement avec l’un des 250 panneaux qui seront implantés sur le territoire du parc d’ici le mois d’août)

Implantation de 250 panneaux normés : « Nous avons bien identifié que les panneaux existants n’étaient pas conformes et n’étaient pas bien lisibles. De plus, est incorporé dans notre charte un règlement sur les publicités extérieures. À l’exemple de Duclair, qui a dernièrement fait retirer les panneaux illégaux présents dans la commune. C’était la moindre des choses en tant que PNR d’être dans les clous en termes d’affichage et de réglementation », indiquait Jean-Pierre Girod lors de la présentation du nouveau balisage. 250 panneaux seront ainsi implantés d’ici l’été. Un budget de 18 000 euros a été dédié à l’opération. Cette nouvelle signalétique, affichant fièrement « Commune du Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande », a été fabriquée conformément aux normes réglementaires (format et lieux d’implantation) et répond parfaitement aux exigences de la fédération des parcs naturels qui centralise les actions de 51 PNR que compte le territoire national, notamment sur les codes couleurs et typographiques. Aménagements et montage sur site des pancartes sont à la charge des EPCI partenaires. En local, 43 panneaux seront implantés sur le territoire de la Communauté d’agglomération Caux vallée de Seine ainsi que 16 panneaux sur la Communauté de communes de la région d’Yvetot. Vice-président du PNR en charge du tourisme et du golf de Jumièges Normandie, et représentant de la métropole Rouen-Normandie, Joël Temperton se félicite de ces acquisitions : « Dans le cadre de nos actions, cette nouvelle identification permet de mieux situer les activités touristiques du PNR dans sa communication générale par une mise en avant claire et précise des territoires concernés. »

Le Parc naturel en chiffres : Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande, anciennement Parc naturel régional de Brotonne, a été créé le 17 mai 1974. Il s’étend aujourd’hui sur 89 700 hectares et comprend trois villes « portes » : Yvetot, Pont-Audemer et Canteleu. Suite à la fusion de certaines communes décidée par la loi NOTRe, le Parc compte aujourd’hui 77 communes depuis le 1er janvier 2017. 103 000 se répartissent sur son territoire. Il compte une grande diversité de milieux naturels (forêts, marais) et un riche patrimoine bâti comme des châteaux, abbayes, chaumières, moulins et autres fours à pain. 52 salariés exercent au Parc. Le golf de Jumièges compte également 10 employés. Le nombre de visiteurs du parc est difficilement chiffrable. Notons néanmoins la venue, l’an passé, de 90 000 visiteurs à l’abbaye de Jumièges, 70 000 croisiéristes sur les rives de Caudebec-en-Caux et 4 000 personnes qui ont fait étape à la Maison du Parc. Son budget a été fixé à 3,8 millions d’euros pour l’exercice 2017.

La signalétique du Parc Naturel Régional des boucles de la Seine Normande

Suite aux échecs répétés de montage d’opérations depuis 2016, ces panneaux sont retirés en 2018 et le paiement de la cotisation annuelle est suspendue : plantation d’un arbre par naissance faute d’une logistique communale adéquate, rénovation des balustrades du parc du château et création d’un arboretum, faute de moyens humains pour définir et écrire le projet positionné sur un financement européen (programme LEADER) et non réalisation de la réfection de la mare aux loups du bois communal faute de pérennité de l’environnement.

La signalétique du Parc Naturel Régional des boucles de la Seine Normande
La signalétique du Parc Naturel Régional des boucles de la Seine Normande
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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 07:17
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
La fresque de l'école Maurice Genevoix d'Hautot sur Seine
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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 02:57
Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996

Le 5 avril 1884 la loi sur l’organisation municipale, toujours en vigueur, est promulguée.

Liste des gardes champêtres d’Hautot sur Seine de 1887 à 1947 :

1887 - 1893 Emmanuel CALLOUET (1824-1893)

Journalier, né à Sahurs le 12 août 1824, témoin de l’Etat civil depuis la fin des années 1860, Conseiller municipal de 1884 à 1888, il est décédé à Hautot sur Seine le 29 juillet 1893.

1894 - 1947 Henri Joseph ALLAIS (1864-1947)

Journalier, né à Infreville (Eure) le 16 décembre 1864. Il devient garde champêtre en 1894 et le reste pendant 53 ans jusqu’à son décès en son domicile route de Sahurs le 1er mai 1947. Il est le père d’André Alexandre ALLAIS (1892-1918) mort pour la France, inscrit sur le monument aux morts d’Hautot-sur-Seine. Il est également le père d’Henri Eugène ALLAIS (1890-1967) conseiller municipal de 1945 à 1959, conseiller municipal d’Hautot-sur-Seine de 1945 à 1959.

Acte d’état civil n°4 de 1947 de décès de la commune d’Hautot-sur-seine : Le premier mai mil neuf cent quarante sept, vingt heures est décédé en son domicile, route de sahurs Henri Joseph ALLAIS, né à Infreville, Eure, le seize décembre mil huit cent soixante quatre, garde champêtre, fils de Louis Jacques Alexandre ALLAIS et de Adèle Agathe DELASALLE, époux décédés, époux de Eugénie Félicie LAVOISE décédée. Dressé le deux mai mil neuf cent quarante sept à dix heures sur la déclaration du fils, Henri Eugène ALLAIS, cinquante sept ans, cultivateur domicilié à Hautot sur seine, que lecture faite a signé avec Nous, Georges POULLARD Maire d’Hautot sur seine.

Dans l'annonce parue dans le Paris Normandie du 3 mai 1947, Henri Allais est garde champêtre, ancien sapeur-pompier, ancien sacristain et fossoyeur, membre de la société de secours mutuels et membre des anciens combattants.

Conseil Municipal du 24 mai 1947 : emploi de garde champêtre : Mr le Maire (Georges POULLARD fils) rend compte au Conseil municipal qu’il a porté à la connaissance de la population la vacance du poste de garde champêtre et qu’il a sollicité les personnes susceptibles d’occuper cet emploi de faire acte de candidature. Aucun candidat ne s’est encore présenté. La question du salaire du garde champêtre est posé devant le Conseil municipal. Actuellement ce salaire est de 3 600 Francs, le Conseil municipal décide de le porter à 5 000 Francs par an. Les crédits nécessaires seront inscrits au prochain budget additionnel. Mr ALLAIS Henri fils profite de la circonstance pour remettre à Mr le Maire le képi, la plaque de garde champêtre, le tambour avec le baudrier et les baguettes qui étaient les attributs de son père, garde champêtre à Hautot décédé.

Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996
Les gardes champêtres d'Hautot sur Seine de 1887 à 1996

Liste des gardes champêtres d’Hautot sur Seine de 1947 à 1996 :

1947 - 1954  Henri MORIN (1888-1974)

Lors de Conseil municipal du 2 juillet 1947, Henri MORIN est embauché comme garde champètre, fossoyeur et cantonnier. Le Conseil municipal du 15 mai 1952 valide l’arrêté de nomination d’Henri Fernand Marie MORIN, journalier âgé de 64 ans né à Vieux Rouen sur Bresle. Il démissionne de son poste le 11 juillet 1954.

1955 -1959  Désiré DEVARENN(1917-2002)

En juillet 1955 Désiré DEVARENNE est embauché pour remplacer Henri MORIN comme cantonnier, garde champêtre, fossoyeur et gardien du cimetière.

Désiré DEVARENNE a été conseiller municipal de 1977 à 1983. Il est décédé en 2002.

1960 - 1974  Louis PLICHON (1909-1992)

Le 9 janvier 1960 Louis PLICHON est recruté comme garde champêtre, cantonnier, tambour, afficheur et gardien du cimetière.

Le Conseil municipal du 11 octobre 1973 entérine son admission à la retraite à compter du 1er mars 1974. C’est lui qui apparaît sur les photographies prises lors de la fête patronale de Saint Antonin.

1974 - 1981 Joseph BERTIN

Le Conseil municipal du 26 novembre 1973 entérine le choix de Mr Joseph BERTIN de Darnétal pour remplacer Mr PLICHON comme employé municipal. Le Conseil municipal du 23 août 1974 entérine la location de la maison du Bureau d’Aide Social à Joseph BERTIN. Mme Nina BERTIN est retenu comme femme de service.

Le Conseil municipal du 12 juillet 1979 dissocie la profession de garde champêtre et d’employé communal (voirie, fossoyeur & gardien du cimetière), Monsieur Joseph Bertin restant garde champêtre après son départ en retraite le 31 décembre 1979. Joseph BERTIN est remplacé par Roland CARDIN à compter du 1er janvier 1980 qui reprend aussi le contrat d’enlèvement des ordures ménagères. En octobre 1981 Joseph BERTIN démissionne de son poste de garde champêtre.

1981 -1984  Daniel DEVERE

Lors du Conseil municipal du 11 décembre 1981,  Daniel DEVERE est choisi comme nouveau garde champêtre. En mars 1984 le garde champêtre Daniel DEVERE démissionne pour cause de mésentente avec les adjoints.

1984 à 1996  Guy LEGRAS

Le Conseil municipal du 5 octobre 1984 recrute Guy LEGRAS comme nouveau garde champêtre pour une durée de travail hebdomadaire de 8 heures. Celui-ci décède tragiquement le 20 décembre 1996. Le Conseil municipal lui rend hommage lors de sa séance du 25 mars 1997.

Paris Normandie du 23 décembre 1996 :

Dans la nuit du vendredi à samedi, vers 2h du matin, des témoins aperçoivent une voiture qui plonge dans la Seine, le long du quai du Danemark à Canteleu. Ils préviennent aussitôt les secours. Les sapeurs-pompiers de Rouen envoient immédiatement une équipe de plongeurs sur place. La voiture est rapidement localisée, par 30 mètres de profondeur. Prisonnier de l’habitacle, le conducteur est mort noyé. L’homme est identifié : il s’agit de Guy LEGRAS, le garde champêtre de la commune d’Hautot-sur-Seine qui était âgé de 60 ans. L’automobiliste était seul au volant. Accident ou suicide ? Une enquête a été ouverte par les policiers de Rouen. 

TAMBOUR DU GARDE CHAMPÊTRE D'HAUTOT SUR SEINE

TAMBOUR DU GARDE CHAMPÊTRE D'HAUTOT SUR SEINE

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 20:03
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine

Paris Normandie du 18 septembre 1995 : Hautot-sur-Seine tourne les clés de son paradis

A Hautot-sur-Seine, les richesses de l’église, ouverte un dimanche par mois, valent le détour.

« Où est Hautot-sur-Seine ? » Cette question, beaucoup de Rouennais se la posent. Avec les Journées du patrimoine, de ce week-end, ce village de 370 âmes à une quinzaine de kilomètres de Rouen sur les bords du fleuve, rive droite, entre Val-de-la-Haye et Sahurs, est sorti de son anonymat. A la sortie de l’église, construite au XVIème siècle (*), deux amies, qui ont décidé de consacrer leur première journée à la vallée de la Seine, racontent avec enthousiasme leur visite : « Nous connaissions vaguement de nom ce village. Cette église vaut le détour et permet de découvrir un morceau d’histoire des boucles de la Seine. » A l’intérieur de l’édifice, ouvert un dimanche par mois, des adjoints et employés de la mairie tiennent l’accueil à tour de rôle. Un petit livret explicatif est remis aux visiteurs qui souhaitent sortir de l’église la tête bien faite. Il a été rédigé par le « sacristain » des lieux, comme le dit lui-même en riant, Louis du Boullay, conseiller municipal « en charge des affaires religieuses ». Intarissable, précis et passionné, il connaît toutes les richesses de l’église Saint-Antonin, léguée à la commune au siècle dernier (qui y consacre depuis plusieurs années un budget important). « Ces portes ouvertes » permettent de découvrir au milieu du chœur entre les fenêtres deux superbes fresques (St Mathieu et St Marc) assez naïves ou encore dans le chœur à droite une étonnante « copie d’époque » du tableau de Raphaël représentant le Vierge et l’Enfant. Cette habitante de Saint-Pierre-de-Manneville est passée des centaines de fois à Hautot-sur-Seine. Et jamais encore, elle n’avait pu approcher son église. « C’est important de connaître un peu mieux le milieu dans lequel on évolue. » Hautot, son église et son château du XVIIIème siècle acheté en 1987 par la commune. Bâtiment élégant à deux pas de l’église, ceinturé de vert, restauré grâce à des fonds publics, il est le théâtre de cérémonies et de réunions familiales. Il fait bon se marier à Hautot et aussi pratiquer l’équitation dans un centre prévu à cet effet, confient les habitants qui gardent jalousement leur petit coin résidentiel. Indiqué par les éditions du Comité départemental du tourisme, le village d’Hautot-sur-Seine a su rester vigilant en refusant les terres de dragage. Ces deux journées du patrimoine coïncident avec jeux inter-villages (Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville, Hautot …). Décidément, ce petit coin de campagne, duquel on peut apercevoir les portiques de déchargement du port autonome, a réussi en peu de temps à faire parler de lui.

(*) Chœur reconstruit au début du XVIIème suite à l’incendie de 1592/1593 adossé à une nef préromane remaniée plusieurs fois et principalement dans la première moitié du XIXème siècle.

Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
Journée du patrimoine 2018 : la chapelle d'Hautot sur Seine
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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 05:03
SEBASTIEN RUCHER JUILLET 2018
SEBASTIEN RUCHER JUILLET 2018
SEBASTIEN RUCHER JUILLET 2018
SEBASTIEN RUCHER JUILLET 2018

SEBASTIEN RUCHER JUILLET 2018

LECOINTRE TRAITEUR JUIN 2018
LECOINTRE TRAITEUR JUIN 2018
LECOINTRE TRAITEUR JUIN 2018

LECOINTRE TRAITEUR JUIN 2018

Réceptions au château d'Hautot sur Seine
Réceptions au château d'Hautot sur Seine
EPHEMERE 2014
EPHEMERE 2014
EPHEMERE 2014

EPHEMERE 2014

LA SALLE DE L'ETAGE

LA SALLE DE L'ETAGE

 



Vin d'honneur


Conférence


Repas de Fête


Repas de Fête

Réceptions au château d'Hautot sur Seine
Réceptions au château d'Hautot sur Seine
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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 19:05
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine

Une consultation en procédure adaptée a été lancée en date du 15 Avril 2016 concernant la rénovation et mise aux normes des écoles primaire et maternelle.

 

La Commission d’Appel d’offres réunie le 18 Mai 2016 émet un avis favorable à l’attribution du marché à :

Lot n°1 désamiantage démolition : Société MARELLE pour 9 794,00 Euros HT

Lot n°2 gros œuvre : Société BADIE Maçonnerie pour 75 469,47 Euros HT

Lot n°3 couverture : Société GOUJON pour 125 059,59 Euros HT avant négociation

Lot n°4 menuiseries extérieures métallerie : Société DESCOURTIS pour 139 644,00 Euros HT

Lot n°5 menuiseries intérieures cloisons faux plafonds : Société PFD pour 17 312,40 Euros HT

Lot n°6 revêtements sols souples faïence carrelage : Société GAMM pour 25 420,75 Euros HT

Lot n°7 peinture : Société MORIN pour 9 989,19 Euros HT avant négociation

Lot n°8 électricité : Société ABLES pour 26 882,42 Euros HT

Lot n°9 ventilation plomberie : Société BICHOT ENERXIA pour 14 183,21 Euros HT

 

Le résultat de l’appel d’offres permet de provisionner un montant d’environ 25 000 Euros HT de travaux supplémentaires correspondant à la différence entre le montant budgété et le résultat de l’appel d’offres.

Le suivi de l’opération de la rénovation du groupe scolaire est assuré par Alain Langlois pour les réunions de chantiers et les relations avec l’architecte, par Jean-Louis Roussel pour les relations avec les enseignants et les parents et le Maire pour le suivi administratif et le financement de l’opération. L’architecte est assisté par l’APAVE pour les problèmes techniques.

Les travaux démarrent en juillet 2016. Pendant les vacances scolaires les interventions consistent au déménagement de la maternelle, démontage de l’ancien préau, révision des réseaux et les premiers travaux de rénovation de l’école maternelle (électricité, isolation, mise aux normes PMR en phase de finition, plomberie). La révision des réseaux se traduit par un avenant n°1 au lot n°2 (gros œuvre) consistant à des travaux de rénovation des réseaux et épandage, soit une plus value de 10 589,00 Euros HT et la suppression des travaux liés à la fosse septique, soit une moins value de 5 673,82 Euros HT.

Les travaux de couverture de la maternelle se font pendant les vacances de la Toussaint ainsi que la pose des fenêtres double-vitrage sur la classe primaire. Pendant les travaux, la cour de récréation est sécurisée par les entreprises.

Au premier trimestre 2017 sont effectués la peinture du bandeau de la maternelle, le parement en brique de la maternelle, la pose de l’armature du préau et le coulage de la dalle béton du préau. Des difficultés sont rencontrées avec le couvreur. La rénovation de l’école maternelle est pratiquement finie fin février. Les travaux de maçonnerie concernant la rampe PMR sont réalisés pendant le mois de mai 2017. Après les vacances scolaires 2017, suite à la défaillance de l’entreprise Goujon-Vallée (lot couverture), l’avancement des travaux n’est que de 73 % et les travaux de rénovation de l’école primaire ne sont pas terminés. Les démarches réglementaires sont faites pour amener l’entreprise à respecter ses engagements pris devant huissier.

En décembre 2017, l’entreprise JV Entreprises est choisie pour finir les travaux. La prestation de JV Entreprises se traduit par un surcoût de 15 395,08 Euros HT correspondant à des prestations supplémentaires : remplacement du bac acier par une tôle translucide au niveau des ouvertures et luxalon sous la totalité de la sous face du préau. La fin des travaux est programmée aux vacances de printemps. Fin mars 2018 il reste à finir le bardage, à faire le parement en brique et la finition des travaux d’électricité. Les travaux de rénovation thermique et de mise aux normes de l’école Maurice Genevoix se terminent en juillet 2018. L’ensemble des travaux répondent bien à l’objectif de rénovation thermique et de mises aux normes.

Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
Le chantier de rénovation thermique et de mise aux normes de l'école primaire d'Hautot sur Seine
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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 07:00
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Laurent-Joseph-Maurice Gaudefroy-Demombynes est né le 15 décembre 1862 à Amiens, quartier de Renancourt. Il est fils d’Auguste Gaudefroy (1835-1910) et de Marie Demombynes (1839-1908). Il est élevé par sa mère chez son grand-père maternel Demombynes, avoué près le tribunal civil d'Amiens. Il fait ses études primaires au lycée de cette ville, après quoi, à partir de 1875, il fréquenta à Paris le Lycée Louis-le-Grand. De santé fragile, exempté du service militaire, il renonce à un voyage à Moscou pour Alger où il rencontre René Basset. Entre 1890 et 1895, il réside alternativement à Paris et Alger où il se forme à l’arabe et au berbère à l’École supérieure des lettres d’Alger. Il obtient du Conseil d'État de se nommer Gaudefroy-Demombynes en 1895 et ainsi de sauver le nom de Demombynes. Son Oncle Gabriel Demombynes (1840-1923) étant le dernier du nom. Il épouse le 26 août 1895 Alice Taillarda (1871-1959) à Mur-de-Sologne, en présence de son oncle Gabriel Demombynes et de son cousin Léopold Barré (1839-1905). La petite histoire raconte que Alice Taillarda n'aimait pas le prénom de Laurent et a donc demandé à son mari de se prénommer Maurice plutôt que Laurent. Ils sont les parents de Jean (1898-1984) et de Roger (1900-1992).

En 1895, il prend la direction de la médersa de Tlemcen et en 1898, il devient bibliothécaire à l’École des langues orientales. Il collabore alors avec les orientalistes de la Société asiatique et les linguistes de la Société de linguistique. En 1905, il enseigne l’arabe à l’Ecole coloniale puis l’arabe littéraire à l’Ecole des langues orientales en 1911. En 1927, il est nommé directeur d’étude pour l’Islam à la 5ème section de l’École pratique des hautes études et collabore avec William Marçais et Louis Massignon à la création de l’Institut d’étude islamique de l’université de Paris qu’il dirigera jusqu’en 1937. En 1935, il devient membre libre résident de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 

Extrait de l’article de Jean Gaulmier paru dans Le Monde du 5 septembre 1957 : Si importante qu'ait été son œuvre érudite, peut-être est-elle dépassée encore par l'action qu'il a exercée comme professeur. Il adorait l'enseignement et il a formé des générations d'arabisants dans le cours d'arabe classique de l'École des langues orientales qu'il a professé avec une rare maîtrise de 1908 à 1935.

Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 14 janvier 1925, puis Officier de la Légion d’Honneur par décret du 31 juillet 1934, en qualité de professeur à l’Ecole des langues orientales vivantes.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Journal de Rouen du 8 novembre 1939 : Un violent incendie détruit les combles et le premier étage du manoir des Farceaux à Hautot-sur Seine. 500 000 Francs de dégâts

A Hautot-sur-Seine, à l’orée de la forêt de Roumare se dresse à flanc de coteau, dans la grande courbe que fait la route qui longe la Seine entre le Val-de-la-Haye et Sahurs, un vieux manoir de pierres du XV° siècle, le château des Farceaux, qui appartient à M. Gaudefroy-Demombynes, membre de l’Institut.

Hier soir, à la chute du jour, un violent incendie a détruit cette vénérable demeure qui gardera quand même sa beauté ancienne grâce au dévouement des pompiers de la commune et à la prompte et intelligente intervention des sapeurs-pompiers de Rouen qui réussirent à maîtriser le sinistre, sous la direction du commandant Méré, assisté du lieutenant Ledermann.

Il était 18 h. 45 M. Gaudefroy-Demombynes travaillait dans son bureau quand il eut son attention attirée par des bruits insolites semblant provenir des combes. En quelques instants, ces bruits se précisèrent en affreux craquements et le propriétaire se précipita aussitôt vers l’escalier conduisant aux combles. Ils étaient en feu.

M. Gaudefroy-Demombynes alerta aussitôt ses proches et le personnel de la demeure qui se mirent en devoir de combattre le sinistre pendant que les pompiers de la localité se hâtaient d’accourir. Tout en luttant contre le feu on s’efforça de sauver ce qui était possible.

En même temps, M. Poullard, maire de Hautot, demandait le secours des sapeurs-pompiers de Rouen, qui arrivèrent sur les lieux du sinistre en un temps record et bientôt un puissant fourgon aux ordres du lieutenant Ledermann, mit en batterie une série de lances qui attaquèrent le fléau avec succès malgré le vent.

A 20 heures, le feu était circonscrit. En s’écroulant, la toiture et les combles avaient communiqué le feu au premier étage dont les aménagements et les objets qui n’avaient pu être sauvés étaient anéantis. Mais le rez-de-chaussée était pratiquement intact et les murs épais de la demeure, bien que fort éprouvés vers le sommet, restaient debout.

Hier soir, on fixait approximativement à 500 000 Francs l’ordre des dégâts. Mais en vérité, on ne pourra connaître l’étendue exacte du désastre qu’en procédant à un inventaire méthodique.

Les gendarmes Saveuse et Lautuit de la brigade de Grand-Couronne, arrivés sur les lieux dès le début du sinistre, procédèrent à l’enquête pour en établir les causes. Dans la matinée, M. Gaudefroy-Demombynes avait fait visiter ses cheminées par un plombier qui avait dû, pour mener à bien, son travail, ôter les plaques disposées dans les combles, sur les conduits. On se demande si, l’une de es plaques n’est pas tombée après le passage de l’ouvrier laissant passer des étincelles qui auraient communiqué le feu à des matières ou à des objets particulièrement inflammables placés dans les combles. Quoi qu’il en soit, le feu a pris naissance dans les combles sur la droite de la façade du côté de la vallée. Il y a assurance.

Le 7 novembre 1939, lors de l'incendie de sa maison, Maurice Gaudefroy-Demombynes avait du faire appel aux sapeurs pompiers de Rouen, la pompe à bras de la commune étant tombée en panne.

Maurice Gaudefroy-Demombynes a été conseiller municipal de Hautot-sur-Seine de 1945 à 1953.

Extraits d’un article signé de Félix Arin paru dans la revue HESPERIS en 1958 :

Il y a peu d’exemples d’une harmonie conjugale aussi parfaite que celle qui unissait Maurice et Alice Gaudefroy-Demombynes : ils ont vécu véritablement l’un pour l’autre et pour leurs deux fils, et rien n’était plus touchant que leur mutuelle tendresse persistant inaltérée au-delà de leurs noces d’or et même de diamant, célébrées au milieu d’une nombreuse postérité comprenant jusqu’à leurs arrière-petits-enfants.

Quant à 92 ans, en juillet 1955, il fallut le transporter de toute urgence, à dix heures du soir, dans une clinique de Rouen pour une intervention chirurgicale à laquelle il était douteux qu’il survécût (et il le savait) c’est avec un calme parfait qu’il se leva, s’habilla et prit congé des siens, stupéfiant le chirurgien angoissé par le détachement et la sérénité avec lesquels, pendant le trajet en voiture, il envisageait sur un ton plaisant les suites possibles de l’opération. Il y résista contre toute attente, et même à une seconde qu’il dut subir au début de mars 1957, à 94 ans. Il ne devait toutefois survivre que quelques mois, qui furent douloureux physiquement et, moralement.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)

Il décède le 18 août 1957. Le Conseil Municipal d’Hautot-sur-Seine du 29 novembre 1957 évoque l’inhumation de Mr Gaudefroy-Demombynes ancien Conseiller municipal.

Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
Maurice Gaudefroy-Demombynes (1862-1957)
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 16:24

La loi du 2 juillet 1915 a créé la mention "Mort pour la France"

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine

André Alexandre ALLAIS (1892 - 1918)

Né le 7 février 1892 à Hautot sur Seine. Il est le fils d’Henri Joseph ALLAIS et d Eugénie Félicie LAVOISE. Il est domicilié à Hautot sur Seine et célibataire.Campagne contre l’Allemagne du 2 août 1914 au 17 juillet 1918. Cavalier au 6°Régiment de dragons, quatrième escadron, deuxième peloton. Mort pour la France le 17 juillet 1918 à Saint Martin d’Ablois (canton d’Epernay, Marne), décédé à l’ambulance 231, secteur postal 7 des suites de blessures de guerre.La  transcription de l’acte de décès d’André Alexandre ALLAIS « mort pour la France » à Saint Martin d’Ablois (Meuse) le 17 juillet 1918, a été opérée sur les registres de l’Etat civil le 29 novembre 1918 à Hautot sur Seine.

Il est enterré dans le cimetière d’Hautot sur Seine.

Le corps d’André Alexandre ALLAIS, exhumé de Saint-Martin-d’Ablois (Marne) le 1er juillet 1921, a été ré- inhumé à Hautot-sur-Seine le 25 juillet 1921. Il faisait parti du sixième convoi du 23 juillet 1921 en provenance de Brienne-le-Château (Aube).

FICHE MATRICULE ALLAIS

FICHE MATRICULE ALLAIS

Louis Anatole TURGIS (1876 - 1916)

Né le 5 mars 1876 à Sahurs, il est le fils de Joseph Eugène et d’Eulalie Désirée MARTIN. Il épouse Eugénie Louise TURGIS à Sahurs le 22 octobre 1904, domicilié à Hautot sur Seine le 19 mars 1909

Campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 31 décembre 1916 comme soldat de 2ème classe au 22ème Régiment d’Infanterie.

Citation du 22 décembre 1916 : Excellent soldat plein d’entrain et de bonne humeur, a assuré le ravitaillement des troupes de premières lignes sous les plus violents bombardements après l’attaque du 24 octobre. Blessé par éclat d’obus au cours d’une corvée.

Il est mort pour la France le 30 décembre 1916 à Douaumont (Meuse) pendant la bataille de Verdun.

La  transcription de l’acte de décès de Louis Anatole TURGIS « mort pour la France » à Douaumont (Meuse) le 30 décembre 1916, a été opérée sur les registres de l’Etat civil le 23 avril 1917 à Hautot sur Seine.

Son frère Jules TURGIS, qui habita à Hautot sur Seine du 2 mai 1903 au 16 février 1910, a envoyé une carte à Moïse OBSELIN en juin 1915. Le Sergent TURGIS est mort tué à l’ennemi le 16 octobre 1915 à Neuville Saint Vaast et son nom figure sur le monument aux morts de Sahurs. Moïse OBSELIN qui était réformé pour lésion organique du cœur, sera mobilisé à partir du 24 mai 1917.

Cher  camarade

Quelques mots pour te donner un peu de mes nouvelles, ça va toujours à peu près pour le moment. J’espère que ma lettre va te trouver le même ainsi que tout le monde de la maison. Je t’assure que l’on n’a pas froid, il doit être de même à Hautot, enfin il faut bien aller jusqu’au bout, pas d’autres choses pour le moment pour moi. Passe juste bien le bonjour chez Georges POULLARD et la famille si tu les vois. Tu vois, je suis monté d’un grade, je suis passé sergent, je m’en porte pas plus mal.

Je te serre une cordiale poignée de main. Embrasse bien fort ta petite Fernande (*).Ton ami Jules.

(*) Fernande OBSELIN (1909-1986)

FICHE MATRICULE TURGIS

FICHE MATRICULE TURGIS

Norbert Louis MARTIN (1897 - 1917)

Né le 30 janvier 1897 à Hautot sur Seine, il est le fils d’Eugène Alphonse MARTIN et de feue Honorine Amélie EFFOSSE, employé de commerce domicilié à Hautot sur Seine.

Campagne contre l’Allemagne du 16 juillet 1915 au 29 janvier 1917. Soldat au 260ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 29 janvier 1917 à Monastir (Serbie), tué à l’ennemi au nord de Monastir. Il repose dans le cimetière français de Bitola (ex Monastir) en Macédoine, tombe n°2396 sous le nom de Robert Louis MARTIN du 260ème Régiment d’Infanterie.

Transcription de l’acte de décès de Norbert Louis MARTIN « mort pour le France » à Monastir (Serbie) le vingt neuf  janvier mil neuf cent dix sept, a été opérée sur les registres de l’Etat civil d’Hautot sur Seine le 6 septembre 1917.

 

FICHE MATRICULE MARTIN

FICHE MATRICULE MARTIN

François Alexandre Joseph OZANNE (1888 - 1917)

Né le 14 juin 1888 à Flancourt-Catelon (canton de Bourgtheroulde, Eure), fils de Pierre Tranquille OZANNE et de Julie Ernestine LEONARD. Ouvrier agricole résidant à Hautot sur Seine avant le 2 décembre 1912, puis à Saint Etienne du Vauvray et enfin à partir du 17 mai 1914 à Grand Quevilly.

Campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 24 octobre 1917, passé au 38ème régiment d’artillerie le 12 juillet 1917 puis au 14ème régiment d’artillerie le 6 septembre 1917.

Il est décédé le 24 octobre 1917 à l’hopital temporaire de Florina (Grèce) de maladie contractée au service.

Il repose dans le cimetière français de Bitola (ex Monastir) en Macédoine, tombe n°92.

Transcription de l’acte de décès à Flancourt-Catelon (Eure) le 20 novembre 1920.

FICHE MATRICULE OZANNE

FICHE MATRICULE OZANNE

Lucien Georges FAUQUET (1888 - 1914)

Il est né le 23 février 1888 chez ses parents au 4, rue Duguay-Trouin à Rouen, il est fils de Daniel Jacques Fernand  FAUQUET, manufacturier (1853-1928) et de Marie Aline DIEUSY (1857-1937) mariés à Rouen le 2 mars 1880, domiciliés à Rouen rue Cauchoise. Etudiant en lettres au lycée Louis le Grand à Paris. Admis à l’école polytechnique le 10 octobre 1909, promu au grade de sous lieutenant le 19 septembre 1912. Matricule 1201 de la classe 1908 du bureau de recrutement de Rouen, il est lieutenant au 33e Régiment d'Artillerie de Campagne (33e RAC).

Campagne d’Allemagne du 2 août 1914 au 26 octobre 1914.

Citation du 3 septembre 1914 : A exécuté avec vigueur intelligence et dévouement plusieurs reconnaissances périlleuses qui ont permis des batteries et des tranchées occupées par l’ennemi. « Etoile de Bronze ».

Citation du 16 septembre 1914 : A fait preuve constamment de réelles qualités militaires et s’est constamment employé avec zèle et courage aussi bien sur la ligne de feu que dans l’exécution de reconnaissances périlleuses. « Etoile de bronze »

Citation du  29 octobre 1914 : A été tué en allant sous un feu violent de l’ennemi au point le plus dangereux de la ligne prendre le commandement d’une batterie d’accompagnement qui venait de perdre successivement son capitaine et un lieutenant. « «Croix de guerre » Palme.

Tué à l’ennemi le 26 octobre 1914 à Zonnebeck (Belgique).

Il figure également sur le monument aux morts de la Ville de Rouen édifié en 1925 par Raoul VERLET. Ce monument est situé dans le cimetière Saint-Sever, boulevard Stanislas Girardin à Petit Quevilly derrière le stade Diochon. 4787 noms sont inscrits sur 2 ensembles de 21 panneaux situés derrière le monument et arrangés en 2 demi-cercles.

Il apparaît, avec ses cousins Fauquet, sur la plaque commémorative du lycée Corneille de Rouen, ainsi que sur le monument aux morts de l'Ecole Polytechnique à Palaiseau.

 

Conseil Municipal d’Hautot sur Seine du 22 novembre 1914 :

Acte de décès retranscrit à Rouen le 20 mai 1915.

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
MONUMENT AUX MORTS DE LA VILLE DE ROUEN - CIMETIERE SAINT SEVER

MONUMENT AUX MORTS DE LA VILLE DE ROUEN - CIMETIERE SAINT SEVER

Les poilus du monument aux morts de Hautot sur Seine
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE
MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE

MONUMENTS AUX MORTS DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE

MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN
MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN
MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN

MONUMENT AUX MORTS DU LYCEE CORNEILLE A ROUEN

FICHE MATRICULE FAUQUET

FICHE MATRICULE FAUQUET

Georges Henri Marie GAUQUELIN (1883 - 1914)

Né le 16 novembre 1883 à Auberville la Manuel. Il est le fils de Louis Augustin et de Louise Paschale BARRAY, il épouse le 27 juin 1912 à Hautot sur Seine, Ernestine Marie MONNIER, marin tatoué au bras gauche, il est domicilié à Hautot sur Seine depuis le 22 août 1911 au hameau du Rouage.

Soldat au 74ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France entre le 6 et le 9 septembre 1914 à Esternay (Marne), tué à l’ennemi. Ses restes se trouvent dans l’ossuaire de la nécropole nationale de Courgivaux (Marne), son nom figure sur le monument commémoratif.

Sa mort au champ d’honneur est annoncée par le Maire lors de la séance du conseil municipal du 22 novembre 1914.

Transcription du jugement rendu le 6 mai 1918 par le tribunal de Rouen tenant lieu d’acte de décès de Georges Henri Marie GAUQUELIN « mort pour la France » en septembre 1914, le 14 mai 1918 à Hautot sur Seine.

Sa veuve Ernestine Marie MONNIER, est née DAMOIS à Saint Martin aux Buneaux le 10 février 1889, elle a été légitimée le 4 janvier 1890, lorsque ses parents se sont mariés. Elle épouse en secondes noces à Hautot sur Seine le 3 février 1921 Henri Eugène ALLAIS. Elle est décédée à Rouen le 17 mars 1964.

Sa fille Yvonne GAUQUELIN née le 23 septembre 1911 à Hautot sut Seine, femme de chambre, épouse à Hautot sur Seine le 17 septembre 1932 Julien LEGRAS, chauffeur d’automobiles.

FICHE MATRICULE GAUQUELIN

FICHE MATRICULE GAUQUELIN

Georges GAUQUELIN et Ernestine MONNIER sont également les parents de Louis GAUQUELIN. Il est né le 2 avril 1913 à Hautot, il a épousé à Hautot Renée LEVASSEUR le 15 décembre 1947.  Il a été conseiller municipal de 1947 à 1953 et de 1959 à 1971. Il exploitait la ferme des Farceaux. Il est décédé à Hautot le 20 décembre 1976. Le conseil municipal du 20 janvier 1977 a fait une minute de silence à sa mémoire.

Lucien Joseph Delphin LEMONNIER (1895 - 1916)

Né le 11 novembre 1895 à Gueutteville (Canton de Pavilly), il est le fils de Joseph Ouésine LEMONNIER et de Delphine Céline MARECHT. Célibataire, il réside à Hautot sur Seine où il est jardinier.

Campagne contre l’Allemagne du 9 septembre 1915 au 2 juin 1916, affecté au 28° régiment d’infanterie. Le 1 Juin 1916 Lucien LEMONNIER est tué à l’ennemi à Douaumont sur la commune de Fleury (Meuse) pendant la bataille de Verdun à l’âge de 20 ans.

Transcription du jugement  tenant lieu d’acte de décès de Lucien Joseph Delphin LEMONNIER « mort pour la France » le 1° juin 1916, à Hautot sur Seine le 1° juillet 1921.

Il est enterré dans le cimetière d’Hautot sur Seine.

 

FICHE MATRICULE LEMONNIER

FICHE MATRICULE LEMONNIER

Ferdinand Isidore LONGUEMARE (1886 - 1914)

Né à Mauny le 18 juin 1886. Il est le fils de Théophile Auguste et d’Ernestine Louise DORLEANS.

Célibataire, domestique domicilié à Hautot sur Seine.

Soldat au 319ème Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 15 septembre 1914 à La Neuville (Marne)

Transcription du jugement rendu le 31 décembre 1920 par le tribunal de Rouen tenant lieu d’acte de décès de Ferdinand Isidore LONGUEMARE « mort pour la France » le 15 septembre 1914, le 17 janvier 1921 à Hautot sur Seine.

 

FICHE MATRICULE LONGUEMARE

FICHE MATRICULE LONGUEMARE

INAUGURATION DU MONUMENT AUX MORTS EN 1921

 

LE LIVRE D’OR

 

La loi du 25 octobre 1919, « relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France au cours de la Grande guerre », lance le projet d'un Livre d'or comprenant les noms de tous ces héros jusqu'alors anonymes, qui serait déposé au Panthéon.

Le ministère des Pensions, nouvellement créé, est chargé d'établir, à partir du fichier existant, la liste des Morts pour la France de chaque commune ; il l'adresse en 1929 aux maires qui la contrôlent et l'amendent.

Les décalages entre les noms figurant sur les monuments aux morts et ceux des Livres d'or proviennent du fait que la liste du ministère est établie en 1929 alors que les monuments aux morts ont presque tous été érigés entre 1920 et 1925.

En 1935, la présentation matérielle du futur Livre d'or est fixée : 120 volumes devaient être imprimés en plusieurs exemplaires, dont un serait déposé au Panthéon.

Les contraintes budgétaires, puis le début de la Seconde Guerre mondiale, mirent fin au projet, en laissant subsister la documentation préparatoire.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 12:00
Le belvédère d'Hautot sur Seine
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Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
photographie association sauvegarde des boucles de seine

photographie association sauvegarde des boucles de seine

Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
Le belvédère d'Hautot sur Seine
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