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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 04:37

En 2010, le lieutenant Patrick Gaveriaux prend la tête des 20 militaires de la communauté de brigades de Déville.

Paris Normandie du 12 août 2010 : 15 000 habitants à protéger

A 47 ans, Patrick Gaveriaux prend à la communauté de brigades de Déville-lès-Rouen, son premier poste d'officier en tant que commandant de la communauté de brigades.

Sa mission : protéger les quelque 15 000 habitants de son secteur. « La particularité de notre secteur, explique l'officier, c'est qu'avec la brigade de Canteleu nous sommes installés dans la zone de la police nationale. Nous avons sur notre ressort vingt communes, dont treize sont en zone de gendarmerie ». Soit 15 000 habitants de la zone périurbaine de Rouen répartis dans les communes de Pissy-Pôville, Roumare, Houppeville, Saint-Jean-du-Cardonnay, La Vaupalière, Hénouville, Montigny, Saint-Martin-de-Boscherville, Val-de-la-Haye, Quevillon, Sahurs, Hautot-sur-Seine, et Saint-Pierre-de-Manneville. Du pays des Ch'tis « J'entends que les gens honnêtes dorment tranquille tandis que les délinquants ne dorment pas », explique Patrick Gaveriaux en précisant que parmi ses priorités, il portera l'accent sur la délinquance de voie publique (cambriolages et délits liés à l'automobile), la lutte contre l'insécurité routière et les atteintes aux personnes. « Dimanche, nous avons intercepté un conducteur roulant à 145 km/h au lieu de 90. C'est irresponsable », tempête le lieutenant qui se fixe aussi pour objectif de « lutter contre les maris violents et ceux qui portent atteinte aux enfants ». Patrick Gaveriaux est originaire de Lens, marié et heureux père d'un enfant, il est entré dans la gendarmerie en 1981. Pendant 7 ans il a été en gendarmerie mobile avant d'aller en Picardie, dans diverses affectations, pendant une vingtaine d'années. Il a notamment été en poste à Formerie et Beauvais. C'est avec succès qu'il a passé le concours des officiers issus du rang en 2009 et, après une formation initiale à l'école des officiers de Melun, il vient de prendre son commandement.

Conseil Municipal du 8 juin 2012 : le dispositif TRANQUILITE SENIORS sera présenté aux personnes de plus de 60 ans par le lieutenant Patrick Gavériaux, commandant de la communauté de brigades de Déville-les-Rouen (film suivi d'un exposé – durée 1 heure 30) le 26 juin, de 14h30 à 16h30, à Sahurs, Salle des fêtes.

Le lieutenant Gavériaux, participait entre autres au repas des anciens combattants à Sahurs, c’était un bon compagnon de table. Début 2014, j’ai dû fait appel à lui pour une affaire douloureuse, il a été d’une grande humanité.

L’Aisne Nouvelle du 26 août 2014 : Ham - un nouveau capitaine de gendarmerie

Patrick Gaveriaux vient de poser ses valises à la brigade de gend armerie de Ham. Il en est même le capitaine depuis le 1er août 2014 et s’est rapidement mis au travail. Le capitaine Gaveriaux nous a précisé : « Je suis entré en gendarmerie en 1981 après mon service militaire.

J’ai fait l’école de Montluçon, puis je suis resté pendant sept ans dans la gendarmerie mobile. J’ai été affecté au fort d’Aubervillers en 1990 puis dans l’Oise jusqu’en 2010. Après une carrière de sous-officier jusqu’en 2009, j’ai passé le concours des officiers issus du rang en 2009 et j’ai fait 3 mois à l’école des officiers de gendarmerie de Melun. J’ai été affecté en Haute Normandie jusqu’en 2014 avant de venir à Ham. » Nous lui avons demandé ensuite quelles étaient ses priorités en tant que commandant de compagnie : « ma priorité n°1 sera la lutte contre l’alcoolisme et les comportements liés à l’alcoolisme, qui sont un véritable fléau et à l’origine de bien des problèmes, tels que les violences intra familiales, les délits routiers, les comportements agressifs…. Et mon autre priorité est la lutte contre les cambriolages.»

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 05:05

Le Conseil Municipal du 1er avril 2011 est informé de la prochaine mise en place de la plaque de rue de l’allée de l’Ancien Vignoble. Il s’agit de la voirie privée d’un lotissement datant de 2006 d’une longueur de 54 mètres, il existe également un second accès d’une longueur de 31 mètres.

L’Allée de l’Ancien Vignoble à Hautot-sur-Seine
L’Allée de l’Ancien Vignoble à Hautot-sur-Seine
L’Allée de l’Ancien Vignoble à Hautot-sur-Seine
L’Allée de l’Ancien Vignoble à Hautot-sur-Seine
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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 06:27

En Normandie, on trouve une église Saint-Antonin à Saint-Antonin de Sommaire (27250), la chapelle Saint-Antonin de Cernay à Bois-Anzeray (27330), l’église Saint-Antonin d’Epaignes (27260) et l’église Saint-Antonin d’Hautot sur Seine (76113).

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

Antonimos d’Apamia, le dernier « roi saint » des Gaulois Ibères » Jean-Jacques SOULET :

Saint-Antonin d’Apamia reste une énigme, mais on l’identifie vis à vis des autres Saint-Antonin par l’anniversaire de son martyre le 2 septembre. Antoninos d’Apamia, désigné Saint Antonin d’Apamia en France, Sant Antolin en Espagne, Santo Antonino en Italie, et Saint Anthony dans le Kent.

Il naît en 446, sous l’occupation des Visigoths de Toulouse et de leur roi Théodoric I. Il se retrouva orphelin de bonne heure de père, puis de mère. Menacé par Théodoric II roi de Toulouse, il fuit sa patrie à 17 ans, et s’éloigna en Syrie. A la mort de ce roi en 466, il se rendit à Salerne (Italie) qu’il quitta au moment de la chute de l’empire Romain vers 476. Mais pour sa sécurité, il entreprit un périple de 43 ans, en Italie, en Gaule, dans le Kent, en Espagne. Les villages et les villes où il séjourna l’honorent, et se nomment Saint-Antonin, ou lui dédièrent leur église. Ce roi chrétien regagna Apamia, toujours sous occupation Visigoth, là il subit le martyre le 2 septembre 506, sur la rive de l’Ariège. Au printemps 507, Clovis conquit l’Aquitaine, sauf la Septimanie (Languedoc) ; la Gaule devint le royaume des Francs avec Paris, capitale.

Dans ce livre de 459 pages édité en 2012, Jean-Jacques Soulet, qui a visité la chapelle, n’a pas eu accès pour Hautot-sur-Seine, à d’autres informations que celles des paroissiens.

Au sujet du patronyme de la cité de Pamiers, l'explication la plus répandue fait intervenir Roger II de Foix (d. 1124), revenant de la première croisade, plus précisément de la région d'Apamée en Syrie. Comme il est parfois coutume à l'époque pour un chevalier rentrant de croisade, il nomme le château et ses dépendances du nom de ses faits d'armes : Castrum Appamiae. Progressivement, ce nom aurait été donné à la ville. Cette hypothèse paraît appuyée par le gentilé des habitants de la ville (Appaméens).

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

 

 

La statue de Saint-Antonin située dans l’église d’Hautot-sur-Seine date probablement du XVIIème siècle. Saint Antonin est jeune avec une chevelure fournie. Il est habillé avec soutane et rabat comme un prêtre. Il tient dans sa main gauche la palme de martyr et dans sa main droite un livre ouvert présentant la face de lecture appuyée sur sa hanche droite comme s’il en faisait sienne l’enseignement.

Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine
Antonin, saint patron d’Hautot-sur-Seine

Journal de Rouen du 30 août 1939 : Fête patronale Saint-Antonin

En raison des événements actuels, la fête foraine est reportée à une date ultérieure ; mais la fête religieuse reste fixée à dimanche prochain 3 septembre. Première messe à Sahurs, à 7 h. 30 ; grand’messe à la chapelle d’Hautot, à 10 heures

 

Paris Normandie du 31 août 1946 : Fête patronale Saint-Antonin

Dimanche 1er septembre, à 10 H., grand’messe. A 14 H., fête foraine. Concert par l’Harmonie de Gd-Couronne. A 21 H., bal avec les Rojan’s. Embrasement de la place de la mairie. Feu d’artifice. Lundi 2 septembre, continuation de la fête.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 05:25
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
Les remontées de nappe de la place Poullard
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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 05:14

Frédéric Sanchez, né le 29 août 1961 à Oran, est un homme politique et diplomate français, membre du Parti socialiste, Maire du Petit-Quevilly de 2001 à 2019 et Président de la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe devenue en 2015 Métropole Rouen Normandie du 23 juin 2012 au 10 septembre 2019.

La métropole a été mise en place le 1er janvier 2015 par la loi avec d’importants transferts de compétence, dont l’urbanisme et la voirie. La mise en place entraine des difficultés techniques ayant des incidences financières qui vont mettre deux ans à être régler. Pour une petite commune, ayant un seul agent administratif, c’est une charge de travail supplémentaire pour les élus (*).

 

Les conseillers communautaires d’Hautot-sur-Seine sont successivement :

 

 

 

 

 

 

Jean-Bernard SEILLE

de 2010 à 2014

 

 

 

 

 

Alain LANGLOIS

de 2014 à 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A ces difficultés  s’ajoute deux réalisations métropolitaines non consensuelles (panorama XXL, construction du 108) et une gouvernance controversée telle que décrit ci-dessous en août 2019 par le Maire de Bihorel Pascal Houbron : « Nous sommes un certain nombre à penser que Frédéric Sanchez a failli dans la recherche d’équité entre les communes et que la solidarité ne s’exerce pas de la même manière dans tous les domaines. Il a souvent cherché à imposer son point de vue en pesant fortement sur les décisions des Maires qui n’avaient pas obligatoirement la même idée que lui ».

Visite n°1 du Président de la CREA à Hautot-sur-Seine du 14 mai 2013

Cette visite des réalisations subventionnées par la CREA sur 4 communes de la boucle, se concrétise à Hautot par un arrêt de quelques minutes pour montrer la bas de la rue du Rouage, on ne rentre même pas dans la mairie, mes collègues du conseil et moi-même l’avons très mal pris.

Vœux du 11 janvier 2014 seule cérémonie des vœux avec la présence de Frédéric Sanchez

Visite n°2 du Président de la Métropole à Hautot-sur-Seine du 2 avril 2015

Cette tournée est mieux organisée, elle comprend une visite des réalisations, mais elle ne prévoit pas de réunion de travail. La couverture médiatique est faible, limitée au correspond de Paris Normandie présent devant le château d’Hautot sur Seine. Pour Hautot  cela concerne le remplacement des fenêtres du deuxième étage du château cofinancé par la Métropole et d’évoquer la difficulté d’entretenir le patrimoine ancien.

Photographies de Fromentin de gauche à droite : 

Jean-Pierre PETIT maire de Quevillon (1989) ; Hubert SAINT maire de Saint-Martin-de-Boscherville (1995) ; Alain LANGLOIS adjoint à Hautot-sur-Seine ; Jacques DAMIEN maire d’Hénouville (2014) ; Jean-Bernard SEILLE maire de Hautot-sur-Seine (2010) ; Frédéric SANCHEZ président de la Métropole-Rouen-Normandie ; Dominique MERIEULT adjointe à Sahurs ; Nelly TOCQUEVILLE maire de Saint-Pierre-de-Manneville (2001) ; Etienne HEBERT maire du Val-de-le-Haye (2008) et Thierry JOUENNE maire de Sahurs (2014).

Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)

Dans la perspective des prochaines élections municipales, la Tribune «  Demain Rouen, notre Métropole ! » parait dans le Paris Normandie du 16 mai 2018, et j’en suis un des 30 premiers signataires. Suite à cette publication je suis invité à Petit-Couronne par Démocratie 2000, succédant comme invité à Frédéric Sanchez.

Le Président de Démocratie 2000 vous informe d’une modification de l’ordre du jour de la réunion de demain mercredi 30 mai 2018 à 19h30, centre des Tourelles, rue W. Churchill à Petit-Couronne. Démocratie 2000 aura le plaisir d’accueillir Monsieur Jean-Bernard SEILLE pour évoquer avec nous « Le développement de la Métropole, Quel avenir sous l’angle des petites communes ? Vous espérant nombreux et au plaisir de vous retrouver, amicalement.

 

Au cours de cette réunion je reprends un argumentaire préparé dans le contexte de la tribune du 16 mai :

1) Eviter de se retrouver avec des projets non consensuels qui nuisent à la perception de la métropole (panorama XXL, siège à l'entretien difficile et sans parking, projet de passerelle piéton.

2) Définir une stratégie d'avenir (à un moment on était sur le tout tourisme dans une ville ou il faut beau six semaines par an !).

3) Eviter des opérations qui s'apparentent à la de la communication comme la COB21 lancé sans consultation des associations de défense de l'environnement.

4) Recentrer la métropole sur ses compétences et la proximité, revoir le mode actuel de demande d'intervention des habitants.

5) Revoir la gouvernance : fin de la communication descendante, fin du contrôle politique ancien monde (les restes de la Fabiusie), fin de la dyarchie.

6) Supprimer la direction des petites communes qui fait doublon avec les pôles de proximité et qui n'est que du contrôle politique.

7) Mettre les directions de proximité au service des communes (c'est le cas dans la pratique mais pas comme il faudrait dans la présentation), c'est à améliorer par des groupes de travail de secteur.

Le 27 septembre 2018, le hasard fait que je suis sondé par BVA sur la Métropole Rouen Normandie et la politique de Frédéric Sanchez, cela permit de ressortir mon argumentation. 

Visite n°3 du Président de la Métropole à Hautot-sur-Seine du 7 mai 2019

Cette fois-ci, la réunion rentre dans le cadre d’un projet de planification des travaux d’aménagement réalisés par la  Métropole. Il s’agit d’une véritable réunion de travail. J’évoque la mise en place d'un cheminement doux, via le parc du château, estimant d'un commun accord que la création d'un trottoir sur un côté de la rue Saint Antonin n'est pas réaliste sur la période 2020-2026. Cela permettrait d'avoir un passage large que vélos et poussettes pourraient emprunter via le chemin des écoliers et derrière le bâtiment de l'école maternelle où actuellement c'est plus un passage de fortune.

Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)
Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)

En juillet 2019, Frédéric Sanchez retourne à sa carrière diplomatique et quitte totalement la vie politique pour devenir Consul Général de France à Québec. Je suis allé à son pot de départ au 108, siège de la Métropole, pour savourer l’instant.

Mes souvenirs de Frédéric SANCHEZ Président de l’intercommunalité (2012-2019)

(*) Les transferts de compétences au 1er janvier 2015 créent des restes à réaliser suspendant le versement du solde du Fonds d’Aide à l’Aménagement pour la réfection du chemin de la Croix Blanche et de la rue des Fendanges jusqu’à fin 2015, le paiement par la Métropole de la facture du solde du contrat de maintenance de l’éclairage public jusqu’à début 2017 et ne précisant pas les rôles respectifs de la commune dotée d’une « carte communale » et de la Métropole en matière d’instruction des autorisations du droit des sols.

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 17:58

Rouage est un mot dérivé de roue. Au moyen-âge le rouage est en termes de coutumes, un droit seigneurial perçu sur chaque pièce de vin vendu en gros et transporté par charrois. Ce droit est appelé ainsi, parce qu'il doit être payé avant que la roue tourne, pour avoir le droit de le faire rouler. Il est destiné à l'entretien des chemins. L’hypothèse retenue pour l’origine du nom est que la Commanderie de Sainte-Vaubourg devait percevoir ce droit sur le vin transporté vers Rouen au travers du chemin qui longe la Seine, sur les hauteurs.

A Hautot-sur-Seine, le lieu dit des Fendanges correspond à la zone où était produit le vin au moyen-âge jusqu’au milieu du XVIIème siècle. La prédisposition d’Hautot-sur-Seine à la culture du vin a été reprise vers 1730-1750 par Etienne Le Couteulx, propriétaire du château d’Hautot-sur-Seine, sur le lieu dit du Clos de la Vigne avec un vin champagnisé et plus récemment par Georges Delamare rue de l’Ancien vignoble.

Le chemin de la rue du Rouage est cité dans la copie de l’adjudication des bruyères et places vagues joignant la forêt du Roi, faite au commun des paroissiens de Sahurs et Hautot, les 15 et 16 octobre 1576, comme chemin tendant à la forêt et au canal de Seine, le long de la commanderie de Sainte-Vaubourg.

La camionnette de Dinant Allais du Val de la Haye

La camionnette de Dinant Allais du Val de la Haye

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
Photographies de Christelle Michel, Lydie Mottet Podevin et Marc Taillandier
Photographies de Christelle Michel, Lydie Mottet Podevin et Marc Taillandier
Photographies de Christelle Michel, Lydie Mottet Podevin et Marc Taillandier

Photographies de Christelle Michel, Lydie Mottet Podevin et Marc Taillandier

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine

Lors de la classification des chemins communaux, validé par le Conseil Municipal du 9 février 1833, le chemin de la rue du Rouage qui figure sur le cadastre napoléonien de 1812, d’une longueur de 1172 m, devient le chemin n°3 de la commune. En 1850, la rue du Rouage est classée comme chemin vicinal. En 1885 et 1886, la commune fait des acquisitions auprès de six propriétaires, dont Florentin Labbé et Pierre Augustin Hitté, pour élargir la voirie. Le Conseil Municipal du 9 juin 1895 valide un  échange de terrain pour le projet d’élargissement de la partie du chemin n°2 comprise entre le chemin n°1 des Farceaux et l’entrée charretière d’un verger (alignement Renard).

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
tableau de Jean Quéméré

tableau de Jean Quéméré

L'ascension de la rue du Rouage.

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine

 

 

 

L’emplacement réservé n°3, figurant au Plan Local d’Urbanisme au bénéfice de la Métropole Rouen Normandie, a pour vocation la création de places de stationnement sur une surface de 265 m².

 

 

L’emplacement réservé n°4, figurant au Plan Local d’Urbanisme au bénéfice de la Métropole Rouen Normandie, a pour vocation la création de places de stationnement sur une surface de 200 m². Le Conseil Municipal du 24 mai 2019 approuve le PLUI avec une remarque concernant l’emplacement réservé n°4 situé en haut de la rue du Rouage.

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine

Au cadastre de 1970 la voirie communale n°2 dite du Rouage, longue de 1535 mètres, commence à la RD 51 et se termine à l’entrée du Bois de la Commanderie. Le Conseil Municipal du 11 octobre 1973 décide de remplacer les lieux dits par des noms de rues, la V.C. n°2 devient la rue du Rouage. Le 16 juin 1978 la commune devient propriétaire d’une bande de terrain de la propriété du Boullay pour l’élargissement de la V.C n°2 dite du Rouage.

Le Conseil Municipal du 13 mai 1998 décide de l’enfouissement des réseaux basse tension et rance Telecom rue du Rouage. Le Conseil Municipal du 17 février 1999 décide de travaux de rénovation de la chaussée et du trottoir rue du Rouage.

L’Echo d’Hautot n°6 de mars 1999 : les travaux rue du Rouage

Afin de diminuer les risques de panne sur les lignes aériennes, l’EDF a décidé de supprimer une dizaine de poteaux Haute tension longeant la rue de l’ancien vignoble et traversant le lotissement du Buisson, et de les remplacer par un câble souterrain montant la rue de l’Ancien Vignoble puis redescendant par le rue du Rouage. Nous avons profité de ces travaux pour enfouir les réseaux desservant les riverains en électricité et téléphone et par la même occasion refaire l’éclairage public. Quatre réseaux : haute tension, basse tension, éclairage public et téléphonie, occupent chacun leur place sous le trottoir, entre l’égout souterrain des eaux de pluie et la limite de propriété des riverains.

Dans le tableau de la voirie communale (domaine public de la commune) adopté lors du Conseil Municipal du 2 décembre 2005, la longueur de la Rue du Rouage est ramenée de 1 535 mètres à 955 mètres, la partie non revêtue de 580 mètres qui va jusqu’au bois communal, passe en chemin rural (domaine privé de la commune). Lors de la mise en place de la Métropole le 1er janvier 2015, la voirie communale devient une compétence métropolitaine, les chemins ruraux restent de la compétence communale.

les sentes privées de la rue du Rouage
les sentes privées de la rue du Rouage
les sentes privées de la rue du Rouage
les sentes privées de la rue du Rouage

les sentes privées de la rue du Rouage

L’impasse du Rouage d’une longueur de 69 m, la venelle du Rouage d’une longueur de 44 m, la ruelle du Rouage d’une longueur de 46 m et l’allée du Rouage d’une longueur de 46 m sont des voies privées qui appartiennent aux riverains qui les entretiennent.

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
La rue du Rouage à Hautot sur Seine
le haut de la rue du Rouage
le haut de la rue du Rouage
le haut de la rue du Rouage

le haut de la rue du Rouage

La rue du Rouage à Hautot sur Seine
PHOTOGRAPHIE DE FERNANDE OBSELIN

PHOTOGRAPHIE DE FERNANDE OBSELIN

Le Conseil Municipal du 30 mars 2012 valide le projet de réfection du bas de la rue du Rouage. L’entreprise choisie pour la réfection de la chaussée du bas de la rue du Rouage est la Société DEVAUX pour un montant de 46 672,70 Euros TTC. La commune bénéficie d’une subvention du Fonds d’Aide à l’Aménagement de la CREA. Les travaux sont réalisés pendant l’été 2012.

Le Conseil Municipal du 19 décembre 2014 est informé qu’une pétition des riverains de la Rue du Rouage, qui se plaignent de la vitesse et du manque de visibilité a été envoyée en Mairie demandant une réunion publique. Le Maire a transmis cette pétition au Directeur de proximité du secteur Cailly-Austreberthe en charge des voiries métropolitaines. La Métropole ayant sa propre ingénierie, il sera désormais possible d’avoir une signalisation adéquate et d’élaborer des aménagements adaptés.

Le Conseil Municipal du 19 juin 2015 entérine le projet de sécurisation du bas de la Rue du Rouage résultant du débat public organisé le vendredi 5 juin et des visites de terrain. Il est proposé de prolonger la zone de vitesse limitée à 30 sur le haut de la Rue du Rouage. Les différents aménagements prévus avec les services de la Métropole seront réalisés en septembre/octobre 2015.

vue aérienne de la rue du  Rouage

vue aérienne de la rue du Rouage

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 06:15

Les registres de la paroisse Saint Antonin d'Hautot sur Seine sont préservées depuis l'année 1680 ainsi que les comptes du Trésor de la paroisse de 1704 à 1793.

Le 18 juin 1680, Louis XIV désigne Jean De Conty comme nouveau curé de la paroisse Sant Anthoine d’Hautot-sur-Seine en remplacement de Pierre Barré décédé :

Mention de l’inhumation de Pierre Barré le 22/04/1680 :

Registre des baptêmes, mariages et inhumations faits en la paroisse de Hotot sur Seine depuis l’inhumation de discrète personne Messire Pierre Barré prêtre curé dudit Hotot qui fut faite le vingt deux avril mil six cent quatre vingt

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Nomination du nouveau curé de la paroisse St Anthoine d'Hautot par Louis XIV en 1680

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800
Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Louis, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre, A nôtre amé et féal conseiller en nos conseils, le sieur Archevêque de Rouen ou son grand vicaire, salut.

Étant bien informé de l'intégrité de vie et mœurs, piété, suffisance, capacité et autres vertueuses et louables qualités de Messire Jean de Conty, prêtre du diocèse de Lisieux ;

A ces causes, nous vous l'avons nommé et présenté, nommons et présentons par ces présentes signées de notre main, pour être par vous pourvu de la cure St Anthoine d'Hautot, en votre diocèse, vacant par le décès de Messire Pierre Barré, dernier paisible possesseur de la dite cure, à laquelle nomination et présentation nous appartient à cause de notre domaine ;

Pour dorénavant la desservir, en jouir et user, par le dit sieur de Conty, aux honneurs, autorités, prérogatives, prééminences, droits, fruits, profits, revenus et émoluments y appartenant, tels et semblables, dont a joui ou dû jouir le dit feu Barré ;

Nous vous prions et néanmoins mandons que le dit Conty, ou procurium (1) pour lui, (se trouve) agir à mettre et installer de par nous, en possession et saisine de la dite cure et d'icelle ensemble de tout ce qui en dépend, le fassions jouir et user pleinement et paisiblement ;

Cessant et faisant cesser tous troubles et empêchement quelconques, les solennités en tel cas requises gardées et observées, nonobstant clameur de haro (2), charte normande et lettres à ce contraires ;

Car tel est nôtre plaisir donné à Fontainebleu le dix huit juin, l'an de grâce mil six cent quatre vingt et de notre règne signé le XXXVIIème. « Louis »

 

1 procurium : éclaircir cette formulation de mise en possession

2 La clameur de haro est une protestation légale et suspensive ayant eu cours en Normandie, et maintenue seulement de nos jours aux îles Anglo-Normandes, par laquelle on somme quelqu’un de comparaître sur-le-champ devant un juge pour se plaindre en justice par action civile du dommage dont on affirme avoir souffert.

En attendant l’arrivée du nouveau curé, François Toutain est commis pour desservir le « bénéfice cure de Hottot sur Seine » jusqu’à la fin de l’année 1681.

Jean De Conty est curé de Hautot sur Seine de 1680 à 1713

A partir de 1704 Antoine Picard est trésorier, il est suivi de Charles Picard (1707 à 1709) et de Robert Petit Vallet (1710 à 1714).

Nous chanoine et grand archidiacre de l'église métropolitaine de Rouen, continuant le cours de nos visites, nous sommes ce jour d'hui transporté en l'église métropolitaine de Hotot sur Seine, où après avoir adoré le saint sacrement et visité les fonds baptismaux, avons ordonné que la clôture du cimetière serait incessamment réparée et que le trésorier actuellement en charge, mettrait son compte en état d'être par nous approuvé dans notre prochaine visite ce 17 octobre 1711. Voue de Tourouvre.

Le 28 octobre 1713 le chanoine et grand Archidiacre Jean-Armand de La Voue de Tourouvre (1674-1733) de l’église métropolitaine de Rouen après avoir adoré le saint sacrement, visité le tabernacle et les fonds baptismaux, fait à l’issue de la grande messe une assemblée au son de la cloche.

Inhumation de Jean De Conty curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 06/11/1718 : Le dimanche sixième jour de novembre 1718 honorable homme Mr Jean DE CONTY prêtre curé de Hotot sur Seine âgé de 82 ans environ, décédé le jour précédent a été inhumé dans le chœur de l’Eglise aux présences de Mr le curé et vicaire de Sahurs et de Mr le vicaire du Val de la Haye et plusieurs de ses paroissiens.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Charles De Conty est curé de Hautot sur Seine de 1713 à 1740

Les trésoriers successifs sont Pierre Chouard (1714-1715), Jacques Vivier (1716-1717), Jean Levasseur (1718-1719), Jacques de Lyle (1719), Christophe Tribout (1719-1720), Ambroise Petit Vallet (1721-1722), Louis Picard (1723-1724), Nicolas Picard (1726-1726), Pierre Gena (1727-1728), Pierre Paquet (1729-1730), Ambroise Durand (1731-1732), Pierre Chouard (1733-1734), Jean Picard (1735-1736), Nicolas de La Ville (1737-1738) et Didier Lhuillier (1739-1740)

Le 9 décembre 1723 le doyen de St Georges ordonne l’acquisition d’un coffre fermé à deux clés

L’an 1739 le 7ème jour de juillet nous François-Christophe Terrisse (1704-1785)(Abbé commandataire de l'abbaye de Saint-Victor - Membre fondateur de l'Académie de Rouen) pr(euv)e docteur de la maison et société de Sorbonne abbé de Chalivoy chanoine, grand archidiacre et vicaire général de Rouen au cour de notre visite avons approuvé le compte rendu de l’autre part et ordonné que la couverture du clocher sera incessamment réparée.

Inhumation de Charles De Conty curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 20/10/1740 : Le jeudi 20 octobre 1740 a été inhumé par Mr FEREY curé de Petit Couronne dans l’église de cette paroisse le corps de Mr Charles DE CONTY curé de ladite paroisse décédé le jour précédent âgé d’environ 58 ans muni des Saints Sacrements. Présence des soussignés FEREY, DOURY et CARPENTIER.

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Pierre Le Cointe est curé de Hautot sur Seine de 1740 à 1764

Les trésoriers successifs sont Laurent Fleury (1741-1742), Antoine Petit Vallet (1743-1744), Charles Picard (1745-1746), Louis Fessard (1747-1748), Louis Durand (1749-1750),

 

Jean Paquet (1751-1752), Jacques Fessard (1753-1754), Jean Picard fils de Nicolas (1755-1756), Claude Abraham De Laville (1757-1758), Pierre Fleury (1759-1760), Jacques Manoury (1761-1762) et Augustin Petit Vallet (1763-1764)

1761/1762 r​​​​​éparation du chœur en chancel par Jacques Dupont charpentier, achat d’un coffre

Inhumation de Pierre Le Cointe, paroisse d’Hautot sur Seine le 15/10/1764 : Ce lundi quinze octobre 1764 a été inhumé dans le chœur de cette église le corps de monsieur Pierre LE COINTE curé de cette paroisse, lequel est décédé avant-hier muni des Saints Sacrements, âgé de cinquante sept ans, par monsieur le curé de Montigny, doyen de St Georges en présence des soussignés : PHILIPPE curé du Val de la Haye, DUVAL prêtre vicaire de Sahurs, BOUGEANT doyen de St Georges, DESMARAIS prêtre.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Charles Hüe de la Mêlièse est curé de Hautot sur Seine de 1765 à 1775

Les trésoriers successifs sont Adrien Petit Vallet (1765-1766), Pierre Paquet (1767-1768), Pierre Chouard (1769-1770), Antoine Fessard (1771-1772) et Guillaume Fessard (1773-1774)

29 juin 1766 réunion à l’appel du curé des propriétaires et habitant de la paroisse au sujet de dégâts sur le presbytère. Signature de De Grouchet, Bailly de Sahurs et de Soquence

L'ancien presbytère est situé au 25 de la rue Saint Antonin

Tous les deux ans les comptes sont signés par l’ensemble des anciens trésoriers de la paroisse

Le 4 septembre 1773 il participe à l'Eglise de Bardouville à l'inhumation du seigneur d'Hautot sur Seine Messire Henry Charles Jean François de BREVEDENT conseiller honoraire au Parlement de Rouen, Chevalier premier seigneur et patron de cette paroisse de Berville sur Seine, de Sahurs et de Hautot décédé du jour d'avant hier, muni des sacrements de pénitence d'eucharistie et d'extrème onction

Inhumation de Guy Charles Hüe de la Mêlièse curé, paroisse d’Hautot sur Seine le 12/04/1775 : Le mercredi douzième jour d’avril 1775 a été inhumé dans le chœur de cette église par nous curé de Varengeville doyen de doyenné de St Georges le corps de Guy Charles HUE DE LA MELIESE curé de cette paroisse décédé le jour précédent âgé d’environ cinquante sept ans muni des sacrements de l’Eglise en présence de Charles HUBERT curé de St Pierre de Boscroger, de Louis Alexandre LE BLANC curé du Val de la Haye et de Pierre HUE DE LA MELIESE son frère.

 

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Nicolas Dominique Deshayes est curé de Hautot sur Seine de 1775 à 1794

Louis par la grâce de Dieu Roi de France et de Navarre nomme Nicolas Antoine Dominique Deshayes prêtre de la Cure de Hautot sur Seine vacante en votre diocèse, l’an de notre règne le premier, car tel est notre plaisir.

Signature de Louis XVI

Les trésoriers successifs sont Jérôme Christophe Sucré (1775-1776), Jean Joly (1777-1778), Pierre Godfroy (1779-1781), Charles Picard (1781-1783), Jean Durand (1784-1785), Robert Leclerc (1786-1787), Jacques Le Coffre (1788-1789), Jean-Antoine Paquet (1789-1791) (Maire de 1793 à 1795), Jean-Baptiste Froment (1791), François Richard (1792-1793) et Pierre Jérôme Christophe Sucré (1793)

24 juin 1787 délibération pour le remplacement des deux cloches par refonte des anciennes. Compte de la refonte et augmentation (de matière) des deux cloches pour un coût de 797 livres et 15 sols. Participations des propriétaires dont MM de Trémauville, de Soquence et Delapierre.

 

Serment à la Constitution civile du clergé, 26 décembre 1790

 

Loi relative au serment à prêter par les évêques, ci devant archevêque et autres ecclésiastiques ‘fonctionnaires publics’ donné à Paris le 26 décembre 1790

 

En conséquence du décret ci-dessus, le Sieur DESHAYE curé de Hautot sur Seine lequel a donné et prêté serment ainsi qu’il suit dont il nous a priés de l’inscrire à nos archives

 

Messieurs,

 

Elevé dans la religion catholique apostolique et romaine j’ai toujours pris, j’en appelle à vous-même, les moyens d’instruction et d’exemple qui ont été en mon pouvoir, pour vous conduire et vous maintenir dans cette religion, sainte de nos pères.

Pourrais je, sans vous insulter, ne pas vous croire partager avec moi cette anxiété accablante qu’icelle aujourd’hui vingt neuf, et dans mon âme, l’ordre précis de la loi, qui exige de moi un témoignage non équivoque de ma soumission à cet ordre.

Ce serait vouloir vous tromper de chercher à dissimuler le trouble dont mon cœur est agité depuis plusieurs jours et j’en prends pour garant de vos sentiment le témoignage de vos yeux. Mais il est temps de rétablir le calme et le moment est arrivé ou guidé par la vérité je dois m’expliquer à la face de cette paroisse, le désir que la prudence m’a fait chercher avec soin les mouvements de mon cœur que j’ai laissé librement parler 

Ma conscience, dont j’écoute scrupuleusement le secret, et ce sincère et désintéressé  témoignage, sont devenus pour moi des motifs de consolation que je ne dois ni vous taire ni vous dissimuler.

Je croyais, d’après cela, pouvoir cesser de craindre et damner de mon esprit le trouble qui l’agite, mais un motif plus consolant encore vient à leur appui pour me déterminer, motif d’après lequel je n’existe plus et sur lequel je pense, fusse éloigné du pas que je vais faire, sauf respect humain.

C’est messieurs la déclaration solennelle qu’a fait la Assemblée Nation-ale assemblée de n’entreprendre rien sur le spirituel de l’Eglise. C’est la promesse solennelle qu’elle a fait de vivre et mourir dans son sein, dans ce même esprit de religion, d’amour et de paix dont elle nous promet l’exemple, dans lequel je proteste vouloir vivre et mourir, dans le lequel je me ferais un devoir sain de vous entretenir de toute mes forces. Je procède avec sincérité à ce serment que vous attendez de moi et qu’on en exige. C’est avec confiance qu’au pied des autels d’un Dieu scrutateur sévère de mon cœur et du votre, bien assuré, que dans la rigueur de sa justice suggère vos sentiments et les miens, que je jure de remplir mes fonctions avec exactitude, d’être fidèle à la Nation, à la loi et au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée Nationale et acceptée par le Roi.

 

Signé DESHAYE curé de Hautot avec paraphe.

 

Approuvé deux mots rayé nul

 

La présente copie conforme à l’original nous a été remise et déposée à nos archives par nous Maire et officiers municipaux de la paroisse de Hautot le 23 janvier 1791 soussignés

 

Fleury, Leclerc, Paquet, Sucré fils greffier, Adrien Duménil, Charles LECOMTE Maire

 

Extrait du journal de Rouen du 11 février 1791 :

M le curé de Hautot-sur-Seine a prêté le serment civique

Les curés d'Hautot sur Seine de 1680 à 1800

Par le décret de l'Assemblée nationale du 20 septembre 1792, la tenue officielle des registres est retirée aux curés et remise aux maires dans le cadre de l'état civil.

11 ventose an II (01/03/1794) le citoyen Nicolas Antoine Dominique DEHAYE ministre du culte catholique de la commune se conforme aux lois, proteste ne plus vouloir exercer aucune fonction curiale et remet les clés de l’église

11 messidor an III (29/06/1795) le citoyen Nicolas Antoine Dominique DEHAYE ministre du culte catholique déclare qu’il désire exercer le culte, ce qui lui est accordé

La Constitution du 5 fructidor an III (22 août 1795) crée une municipalité de canton avec des représentants des communes (l’agent communal). Hautot fait partie du Canton de Canteleu.

21 brumaire an IV (12/11/1795) élection de l’agent municipal Nicolas Antoine Dominique DEHAYE

La loi municipale du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), rétablit les communes, la gestion cantonale du Canton de Canteleu est supprimée, l’agent municipal devient Maire

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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 16:55

Durant 55 jours à compter du 30 juin 2020, le projet 55 rassemble quotidiennement une équipe composée de 5 artistes réunis par le hasard des calendriers. Cette équipe éphémère a pour objectif de créer en quelques heures un happening présenté au public le soir même, pour une durée maximale de 55 minutes. Ces créations naissent le matin dans l’élan de la répétition et meurent le soir sous les yeux des spectateurs. Revendiquée dans une dynamique de décloisonnement, 55 est le lieu de croisements inédits entre artistes, lieux et disciplines du spectacle vivant

55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
55 au château d’Hautot-sur-Seine le 20 août 2020
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22 août 2020 6 22 /08 /août /2020 08:25

La route départementale n°51 traverse Hautot sur une longueur de 2 479 mètres. Elle s’analyse en quatre sections successives : la route de Soquence, la rue Saint Antonin, la place Georges Poullard et la portion restante de la route de Sahurs à Montville.

La voirie le long de la Seine a été réalisée dans les années 1870, avant le chemin de grande circulation n°51 passait le long du bois de la commanderie par les anciens chemins de Sahurs à Hautot et de Hautot au Val de la Haye. Dans la classification des chemins communaux adoptée par le Conseil Municipal du 9 février 1833, le Chemin n°1 de grande communication entre Val de la Haye et Sahurs passant par la côte du Puits est d’une longueur de 1 692 mètres.

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51

La route de Soquence est d’une longueur de 428 mètres. La pose de bandes rugueuses de ralentissement, côté Sahurs, a été réalisée en 1996. La réfection de la voirie entre Hautot et Sahurs a été faite sur deux kilomètres en 1998.

L’emplacement réservé n°1, figurant au Plan Local d’Urbanisme au bénéfice de la Métropole Rouen Normandie, a pour vocation la réalisation d'un cheminement piéton pour une surface de 1350 m² (bande de 1,5m).

L’emplacement réservé n°8, figurant au Plan Local d’Urbanisme au bénéfice de la Métropole Rouen Normandie, a pour vocation la réalisation d'un cheminement piéton et cyclable en direction du bourg de Sahurs pour une surface de 1170 m² (bande de 3m).

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51

La rue Saint Antonin est d’une longueur de 524 mètres.

Journal de Rouen du 5 août 1933 : un jeune cycliste se jette contre une automobile, il est grièvement blessé.

Ces jours derniers, à 20 h. 30, M. C… revenait en auto de Saint-Pierre-de-Manneville et se dirigeait sur Rouen. En arrivant près de la propriété de M. Richer, à Hautot-sur-Seine, le jeune Saint-Arnoult, enfant de l’assistance publique, au service de M. Poulard, maire, qui venait à bicyclette d’un chemin vicinal, est venu se jeter contre l’avant gauche de l’automobile. Il a été projeté, ensuite contre le pare-brise et jeté à terre, où il s’est fait des blessures graves, qui ont nécessité son transport d’urgence à l’Hôtel-Dieu de Rouen. M.C… a été sérieusement blessé au front par les éclats du pare-brise. L’automobile a été fort endommagée et la bicyclette mise hors d’usage. La gendarmerie de Grand-Couronne a ouvert une enquête.

Journal de Rouen du 20 décembre 1933 : collision

Le 16 décembre, à 13 h. 30, l’automobile conduite par M. Alais, propriétaire à Sahurs, a heurté un camion automobile de la maison Standard, à Rouen, sur la route d’Hautot. L’accident s’est borné à des dégâts matériels importants. La gendarmerie de Grand-Couronne enquête.

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51

La place Georges Poullard est d’une longueur de 199 mètres.

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51

La portion restante de la route de Sahurs à Montville est d’une longueur de 1 328 mètres.

Les chemins de halage se font sur les propriétés des riverains, ils ne figurent sur les cadastres. Les chemins de hallage prennent appui sur les servitudes de halage grevant les propriétés situées bord à voie d'eau navigable.

VOIRIE (GRANDE). — CHEMIN DE HALLAGE. — ALLUVION.

L'obligation imposée aux riverains, par la loi, de fournir le chemin de hallage, constitue-t-elle une servitude et non pas une expropriation ?

Doivent-ils ledit chemin dans les dimensions fixées par l'ordonnance de 1669, et dans l'état actuel du fleuve ou de la rivière navigable, soit qu'ils aient profité d'une alluvion, soit que l'action des eaux ait enlevé une portion de la rive ?

(7643. — 4 juillet 1827. — De Bonneval.)

Il existe, depuis longtemps, un chemin de hallage, sur la rive droite de la Seine, au-devant de la propriété du marquis de Bonneval, commune de Sahurs (Seine-Inférieure). Au bord de ce chemin, du côté de la rivière, est un mur de soutènement dont la réparation a donné lieu au litige. L'administration des ponts-et-chaussées a voulu faire payer un tiers de la dépense au sieur de Bonneval ; celui-ci a refusé par le motif que celui qui est grevé d'une servitude ne doit supporter aucune charge y relative.

L'administration se fondait sur ce que le mur de soutènement garantissait la propriété du sieur de Bonneval des ravages de la rivière.

Le chemin en question n'a qu'une largeur de 12 à 15 pieds, au lieu de 24 ou 30, conformément à l'ordonnance de 1669. L'administration des ponts-et-chaussées a donc ordonné que le chemin aurait la largeur prescrite par cette ordonnance; et le Ministre de l'intérieur a approuvé cette mesure, par décision du 22 juillet 1826.

Le sieur de Bonneval a déféré cette décision au Conseil d'Etat et en a demandé l'annulation, par les motifs que ses auteurs avaient abandonné 30 pieds pour la largeur du chemin; que cette largeur était suffisante, et que l'administration n'aurait pas dû, dans le principe, faire un chemin de 12 pieds et rendre l'autre terrain inutile; qu'elle aurait dû prendre toute la largeur des 30 pieds en partant du talus de la rivière ; qu'elle pouvait encore le faire, et que par suite elle était mal fondée à empiéter, sur sa propriété ; une largeur de 18 pieds de plus, à son détriment.

Cette requête a été rejetée.

"CHARLES, etc. — Sur le rapport du comité du contentieux,

Vu l'article 650 du Code civil, qui classe parmi les servitudes établies par la loi, le marchepied le long des rivières navigables ou flottables, et ajoute que tout ce qui concerne cette espèce de servitude est déterminé par des lois ou règlements particuliers ; — Vu l'article 556 dudit Code civil, eu vertu duquel l'alluvion d'un fleuve ou d'une rivière navigable ou flottable profite au propriétaire riverain, à la charge de laisser le marchepied ou chemin de hallage, conformément aux règlements ; — Vu l'édit du mois d'août 1669, et spécialement l'art. 7 du titre 28, ainsi conçu : —

 « Les propriétaires des héritages aboutissant aux rivières navigables, laisseront, le long des bords, vingt-quatre pieds au moins de place, en largeur, pour le chemin royal et trait des chevaux, sans qu'il puisse planter arbres ni tenir clôture ou haie plus près que 50 pieds du côté que les bateaux se tirent, et 10 pieds de l'autre bord, à peine de 500 1ivres d'amende, confiscation des arbres et d'être, les contrevenants, contraints à réparer et remettre les chemins en état, à leurs frais. »

Considérant que l'obligation imposée aux riverains, par la loi, de fournir le chemin de hallage, ne constitue pas une expropriation, mais une servitude ; — Qu'ils doivent ledit chemin dans les dimensions fixées par l'édit de 1669, et dans l'état actuel du fleuve ou de la rivière navigable, soit qu'ils aient profité d'une alluvion, soit que l'action des eaux ait enlevé une portion de la rive ; — Considérant que la décision attaquée n'a point excédé, dans la fixation du chemin de hallage, la largeur déterminée par l'édit de 1669 ;

Art. 1er  — La requête du marquis de Bonneval est rejetée.

M. Feutrier, maître des requêtes, rapporteur, — Me  Garnier, avocat.

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51

En 1859 le Conseil Municipal délibère sur le tracé du chemin de grande circulation n°51, allant de Sahurs à Monville, de la colonne commémorative de la translation des cendres de l’Empereur Napoléon à Val de la Haye, via le chemin de halage jusqu’au mur du Clos de la Vigne et les bâtiments de Mme Fizeaux de la Martel.

Le Conseil Municipal du 14 avril 1868 valide le projet d’établissement du chemin de grande communication n°51, allant de la Mairie d’Hautot-sur-Seine au chemin de Hallage allant au Val de la Haye.

Les Conseils Municipaux des 20 janvier 1901, 3 septembre 1903 et 19 novembre 1905 votent des  dispenses de purge pour les actes de cession à l’amiable en date des 5 janvier 1901, 24 juillet 1903  et 2 octobre 1905 par le Marquis de Bonneval de terrains nécessaires à l’établissement du chemin de Grande Communication n°51 de Sahurs à Montville.

 

Journal de Rouen du 15 décembre 1907 : Mort de congestion

Mercredi dernier, Mme Capron, demeurant à Hautot, apercevait, vers quatre heures du soir, un individu pris de boisson et se dirigeant vers Sahurs. Quelques mètres plus loin, l’ivrogne tomba et fut trouvé inanimé par M. Daniel Billard, de Petit-Couronne, et son domestique, qui le transportèrent dans une guérite de douanier, et l’y déposèrent en le couvrant de paille pour que le froid ne le saisisse pas. Mais cette précaution, devait être inutile, car l’individu quitta son abri et jeudi vers huit heures du matin, il était trouvé mort par M. Oscar Roussel, sur la route n°51 de Hautot à Sahurs. M. Roussel s’empressa de prévenir les autorités. Le docteur Perrée de Grand-Couronne, appelé, a attribué cette mort à une congestion occasionnée par le froid et l’alcool. Dans les poches du défunt on a trouvé un acte de naissance au nom de Louis-Hildevert Faël, né au Landin (Eure), le 23 mai 1841. Il avait quitté récemment l’hôpital et était, parait-il, connu dans le monde de la boulangerie sous le nom de « Pigeon voyageur ».

 

Journal de Rouen du 18 décembre 1934 : mystérieuse découverte

Hier, vers 14 H, Mme Richer, née Suzanne Alix, 32 ans, cultivatrice, à Hautot-sur-Seine, se rendait aux champs, lorsque, passant chemin de grande communication 51, elle aperçut, à mi-chemin entre le ponton de Hautot (*) et le passage de Grand-Couronne, territoire de Hautot-sur-Seine, un sac de provisions déposé sur le talus qui longe la Seine ; un parapluie de femme se trouvait attaché au sac avec une corde. Intriguée de cette découverte, elle inspecta alors le sac et y trouva un papier sur lequel l’inconnue avait spécifié qu’elle ne voulait pas être enterrée à Petit-Quevilly. Se rendant compte que la propriétaire du sac s’était, à n’en  pas douter, jetée à la Seine, la cultivatrice en informa aussitôt la gendarmerie de Grand-Couronne, qui se livra immédiatement à une enquête. Jusqu’à présent le corps n’a pas été retrouvé. Des premiers renseignements recueillis, il résulte que la désespérée, Mme veuve Dumarquet, née Estelle Marie, âgée de 65 ans, habitait Petit Quevilly, 36, rue Thiers.

(*) la passerelle

 

La construction d’une nouvelle chaussée surélevée entre Hautot-sur-Seine et Val-de-la-Haye est réalisée par les Ponts et Chaussées vers 1963-1965, le long de l’ancienne route.

Lors du Conseil Municipal du 5 mars 1982, trois projets d’élargissement du CD n°51 sont présentés.

En 2001 le Conseil Général de la Seine Maritime réalisé l’opération « arbres 2000 » créant un alignement le long de la Seine entre l’ancienne et la nouvelle voie.

Le 1er janvier 2016, le Département de Seine-Maritime transfert à la Métropole Rouen Normandie la gestion des routes classées dans le domaine public routier départemental ainsi que de leurs dépendances et accessoires.

La portion Hautotaise de la Route Départementale n°51
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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:23

Pascal Martin a été Président du Département de la Seine Maritime du 2 avril 2015 au 30 septembre 2019. Quand je croisais Pascal Martin, je ne pouvais m’empêcher de penser aux législatives de 1978, première échéance où j’ai exercé mon droit de vote. Au second tour j’ai reporté ma voix sur Colette Privat, pour battre André Martin (1926-1993), le père de Pascal Martin.

Les rencontres avec Pascal Martin entrent dans le registre des opérations de communication du Département. Cela a été l’occasion de discuter avec une personne sympathique et de bon sens, plutôt intéressé par les réalisations. Mon principal sujet de discussion était la gouvernance de la Métropole.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

La visite du Président Pascal Martin du 4 avril 2018 en Mairie d’Hautot sur Seine en compagnie du Vice-président Bertrand Bellanger a permis d’y rencontrer le club Les Chênes de la Boucle, sa Présidente Mme Boutin, et des membres de son association que le Département subventionne. La rencontre a été suivi d’un temps d’échange privé dans mon bureau et d’un déjeuner au restaurant « Le Clos des Roses » à Sahurs.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

Le lendemain, le 5 avril 2018, j’étais présent, en compagnie d’une vingtaine d’élus dont Pascal Martin, à la rencontre organisée avec Monsieur le Président de la République dans le Salon Monet de la Préfecture de Seine Maritime, où j’ai pu interpeller le Président sur la complexité des aides pour une petite commune.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

Le 9 juin 2018 lors de l’inauguration de la colonne Napoléon rénovée du Val de la Haye, le Président du Département est venu avec une équipe de télévision, et le soir le reportage insistait surtout sur le rôle de financeur du Département en éclipsant les autres.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)

L’inauguration des travaux de rénovation de l’école Maurice Genevoix le 17 mai 2019, a été l’occasion d’une intervention du Président Martin, le Département ayant apporté une subvention de 70 532 Euros, à hauteur de 13,6 % des travaux, dans le cadre du dispositif départemental d’aide aux établissements scolaires du premier degré.

Mes souvenirs du Président du Département Pascal Martin (2015- 2019)
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